AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782246822776
220 pages
Éditeur : Grasset (06/11/2019)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Ils sont de retour. Encore mieux habillés, encore plus déconnectés. Mais attention : « Tu crois que je suis à côté de la plaque mais ce n'est pas toi qui décides où est la plaque » ! Les poètes du hors-sol. Les timbrés du premier rang des défilés de mode. Tout un monde souvent parisien, toujours à la pointe, jamais épuisés.

Loïc Prigent revient avec le dernier bulletin de santé de ses petits camarades du monde de la mode. Diagnostic : - Des gen... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  18 novembre 2019
On avait parlé l'an passé du livre J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste de Loïc Prigent, ce recueil de petites phrases drôles, méchantes recueillies par un Loïc Prigent, grand habitué des défilés et des bons ( ou mauvais plutot ) mots.
Il a recueilli 2000 « petites phrases » entendues dans les coulisses de la mode, notamment au cours des défilés ou pendant leur préparation, et dresse un portrait aussi décomplexé que fascinant d'un monde qui vit en vase clos.
Laissant trainer ses oreilles traîner dans les défilés et les studios, il y a recueilli les bons mots, et autres coups de griffe des participants de ce petit cercle qui gouverne le goût du monde entier. :créateurs mannequins, journalistes, attachées de presse et autres petites mains des maisons de haute couture tous et toutes ont un jour prononcé ces phrases que Prigent a récupéré dans son compte twitter.
Loïc Prigent, toujours aussi cinglant, revient en cette rentrée 2019 avec le dernier bulletin de santé de ses petits camarades du monde de la mode.
Il nous livre une nouvelle fois un inventaire aussi drôle que cinglant de cette bourgeoisie très friquée, à l'arrogance décomplexée
A la manière des Breves de comptoir du duo Gourio/ Ribes ces phrases nous font rire autant qu'elles effraient /
Petit échantillon, le reste est dans le livre qui comme son prédecesseur se picore par petits bouts :
"Chaque bouton de ta robe coute plus cher que ma rollex"
"Elle est plus riche qu'elle n'est gentille"
"Elle est sympa mais elle a un yacht middle taille "
"T'as pas une super routine maquillage pour mon sport?"
"Pour être heureux il faut jamais penser. Elle est hyper heureuse."
"Elle est passionnante comme la photocopie d'une feuille blanche."
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
Waterlyly
  13 décembre 2019
Loïc Prigent est un journaliste renommé qui à la particularité de s'être intéressé de près au monde la mode et de la haute-couture. Après avoir publié « J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste », qui rassemblait les tweets les plus croustillants au sujet de la mode, il nous revient en force avec cet opus, en s'en prenant de manière caustique mais toujours avec beaucoup d'affection à ce monde fait de strass, de défilés et d'habits en tout genre.
Voici donc un florilège des phrases les plus drôles, les plus caustiques, les plus aberrantes, les plus originales que Loïc a su glaner avec le temps. Ce roman a toutes les allures d'un recueil de brèves de comptoir. C'est totalement déluré, parfois un peu pathétique, mais surtout blindé d'humour.
Loïc nous offre un moment de rires, mais aussi de questionnements avec toutes ces pensées. Il y en a qui m'ont tout simplement laissée pantoise, je dois bien le dire. J'y ai vu beaucoup de superficialité, de bêtise même parfois. Je n'ai donc pu m'empêcher de pousser une réflexion personnelle sur le monde de la mode. Cela fait donc rire, mais prête également à réfléchir.
Ce roman se lit très rapidement, et je vous conseille de ne pas le dévorer d'une traite, mais au contraire d'en lire un bout à chaque fois, pour ne pas frôler l'indigestion, mais surtout pour faire durer le plaisir de lecture et tomber sur la phrase piquante qui sera encore plus drôle que la précédente.
Un recueil à la manière des brèves de comptoir, sur le monde de la monde. C'est désopilant, caustique, acerbe. Cela fait rire mais prête aussi à la réflexion. Un très bon moment de lecture totalement déluré.
Lien : https://mavoixauchapitre.hom..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          172
jprathle
  16 mai 2020
Quelques thématiques se dégagent de Passe-moi le champagne, j'ai un chat dans la gorge. Déjà il y a beaucoup de name dropping. On peut y trouver par exemple une iconique actrice : « ARRÊTEZ TOUT !!! CATHERINE DENEUVE EST COINCÉE DANS L'ASCENSEUR !!!! ». Il y a aussi la contextualisation des intérieurs luxueux des protagonistes. Par exemple : « J'ai mis l'appartement sur Airbnb. Tu crois que j'enlève le Chagall ? ». Ou bien : « Elle a hérité de plusieurs Picasso mais c'est une servitude. Tu dois mettre quatorze alarmes à chaque fois que tu descends chercher du pain ». Les malheurs de la jet set ne s'arrêtent pas là : « le jardinier s'est relevé trop vite, il a cassé un bout du Miró, on a dû le recoller ». Mais tout est bien qui finit bien : « Quand elle se fait sa couleur de cheveux, elle attend que ça prenne en s'asseyant devant son tableau de Rothko. Depuis que je sais ça, je la respecte ».
Et puis Passe-moi le champagne, j'ai un chat dans la gorge est toujours aussi sexuel, et souvent orienté gay. Pour preuve : « Ce midi j'ai fait un plan cul en attendant mon taxi », ou bien « Avant-hier je suis tombé amoureux d'un plan cul. Aujourd'hui il m'a envoyé une photo de lui habillé et en fait non ». Une autre : « C'est pas un ex, c'est un plan cul avec qui j'ai un peu parlé ». Ou encore : « J'ai encore perdu ma virginité ». Les folles nuits berlinoises sont évidemment de la partie. Ainsi, « Je déteste Berlin. Tu dis ça parce qu'on ta refusé au Berghain avec ton jean neuf et ta chemise bleue » ou bien « Ce soir n'oublie pas de prendre tes antibios post-Berlin ». Encore une : « Mais tu as couché avec combien de gens à Berlin ce week-end ? Selon les organisateurs ou selon la police ? ». Tout ça avec bienveillance bien sûr : « Je te parles pas de son pénis, je veux que tu dormes bien ce soir ».
Car les bitches voire les folles furieuses sont bien entendu présentes dans Passe-moi le champagne, j'ai un chat dans la gorge. Regardez voir : « Heureusement qu'il a ses lunettes pour lui donner de la personnalité », ou bien, pour rester dans le thème précédent :« Il ne met pas la main sur la barre de métro mais au Berghain il met sa bouche partout ». Encore quelques-unes : « En tout cas on apprécie tous que tu attendes le soir pour pleurer. C'est un super progrès », ou bien « Non mais je plaisantais je vais pas te jeter dans la poubelle ! » (à un enfant de six ans). Les persiflages sont de mise : « Ah si j'avais su que tu venais, je t'aurais invité », ou bien « Tu veux une clope ? J'ai arrêté il y a six mois. Justement, ça doit te manquer ». Allez, une dernière pour la route : « Elle a peur du vide, c'est pour ça qu'elle ne se regarde jamais dans un miroir ».
Lien : http://lecinedeneil.over-blo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
cathulu
  17 novembre 2019
Les revoilà, encore plus riches, encore plus déconnectés de la réalité, la langue encore plus acérée et peut être encore plus drôles: les gens du monde de la mode, dont certains travers sont certes spécifiques, mais dont les réflexions, glanées par Loïc Prigent, pourraient très bien concerner d'autres milieux.
On sourit, on rit franchement, on grince des dents parfois devant tant d'arrogance décomplexée mais on surligne à tour de bras ces réflexions dont on ne sait parfois si c'est elles sont l'expression d'une méchanceté assumée ou d'une bêtise irrémédiable.
Commenter  J’apprécie          40
Guillaume17
  27 novembre 2019
Drôle sarcastique souvent pathétique
Des brèves de comptoir a la jean marie gourio mais version ultra riche
Tordant triste et mordant
Commenter  J’apprécie          60
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   17 novembre 2019
"Je vais jardiner. Tu sais où sont mes bottes Dior?"
Commenter  J’apprécie          151
cathulucathulu   17 novembre 2019
J'étais à un mariage où personne n'allait à la gym c'était affreux.
Commenter  J’apprécie          10
cathulucathulu   17 novembre 2019
Pour être heureux il faut jamais penser. Elle est hyper heureuse.
Commenter  J’apprécie          10
cathulucathulu   17 novembre 2019
Elle est de quelle origine ?
- Conne.
Commenter  J’apprécie          20
BazartBazart   17 novembre 2019
"chaque bouton de ta robe coute plus cher que ma rollex"
Commenter  J’apprécie          10
Video de Loïc Prigent (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Loïc Prigent
Interview de Loïc Prigent.
autres livres classés : twitterVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Ecrivain et malade

Marcel Proust écrivit les derniers volumes de La Recherche dans une chambre obscurcie, tapissée de liège, au milieu des fumigations. Il souffrait

d'agoraphobie
de calculs dans le cosinus
d'asthme
de rhumatismes

10 questions
188 lecteurs ont répondu
Thèmes : maladie , écriture , santéCréer un quiz sur ce livre