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EAN : 9782754807852
80 pages
Éditeur : Futuropolis (07/06/2012)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 89 notes)
Résumé :
David Prudhomme déambule dans les galeries du musée du Louvre. Son regard embrasse les œuvres exposées, autant de chefs-d’œuvre proposés dans un espace ordonné et pensé avec soin. 35 000 œuvres côtoient ainsi les quelque dizaines de milliers de visiteurs journaliers. Car le regard de David ne se pose pas uniquement sur les tableaux, sculptures ou objets du musée… mais aussi sur leurs spectateurs. Le voilà qui observe l'étrange ballet muet qui se tisse entre les œuvr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Mahpee
  24 janvier 2015
Après la lecture de cette excellente BD, la visite d'un musée ne vous semblera plus tout à fait pareil. Sur les pas de David Prudhomme,on déambule avec humour dans un Louvre revisité. Il croque avec talent les petits travers des visiteurs et on sourit devant son sens de l'observation d'une faune éclectique, souvent ridicule devant des oeuvres qui ont traversé les siècles, et qu'il retranscrit avec un coup de crayon tout en finesse. On se régale, on se moque, parfois de nous-mêmes, une véritable étude de société. Un vrai coup de coeur.
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cecilit
  22 juillet 2019
Cette bd fait partie de la collection des éditions du Musée du Louvre qui, en collaboration avec Futuropolis, propose à des scénaristes et dessinateurs de donner leur vision du Louvre, d'en faire le personnage principal ou un décor à leurs histoires.
Ici, Prudhomme se représente déambulant dans les vastes salles du Louvre. Une drôle de chapka sur la tête, il cherche sa femme perdue au cours de la visite ("Bon  alors !  Jeanne, où es-tu ?") , passe des coups de fil à son éditeur (petit clin d'oeil  à Seb Gnaedig, son  éditeur dans la vraie vie), a l'impression d'être dans une bd  géante auxquelles manqueraient des bulles. Ce qui lui plait surtout c'est d'observer les gens qui regardent les oeuvres ou qui se regardent à travers elles (selfies, mises en scène d'eux-mêmes),   téléphones portables à la main  qui servent à montrer qu'on y était,  qu'on a vu..  
 L 'art n'existe pas sans le regard mais les oeuvres nous regardent- elles ? Pourquoi pas, Prudhomme imagine La "petite" Joconde qui regarde la foultitude des visiteurs agglutinés devant elle. En face, les grandes Noces de Cana n'attirent pas...
Prudhomme croque avec talent ce public hétéroclite, subjugué ou épuisé  (les sofas sont mis à  disposition autant pour les épuisés de tant de pas que pour les contemplatifs).
 Les trouvailles visuelles sont  certainement puisées par des  heures d'observations sur le terrain.Le mimétisme et les similitudes entre les observateurs et  les oeuvres sont savoureux. Les couleurs neutres avec des pointes de rouge sont simples et attirent l'oeil sur le détail.. le trait  fait penser à Sempé dans l'intelligence  du regard, la moquerie sans méchanceté . Une bd épatante  qu'on peut feuilleter et refeuilleter sans lassitude  !
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jamiK
  30 janvier 2017
Petite balade dans le Louvre, dessinée au crayons de couleurs et graphite, tout en finesse, en légèreté. Ce n'est pas uniquement les oeuvres que l'on observe dans cette visite, c'est aussi le public, les visiteurs, dans leurs manies, comme celles des portables, leurs regards, et leur rapport à ces oeuvres, la façon de se tenir et on dirait parfois que ce sont les oeuvres elles-mêmes qui observent, qui épient le public. C'est une visite finalement très réaliste sur ce qu'est réellement le Louvre.
Très bel hommage tout en subtilité à ce prestigieux musée.
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folivier
  13 juin 2012
Sixième volume de la collection dédiée au Musée du Louvre et une nouvelle fois une belle réussite.
David Prudhomme se met en scène visitant le musée du Louvre avec sa compagne. Au fil des salles et dans la foule des visiteurs ils se perdent de vue. L'auteur se met à sa recherche et va ainsi nous faire traverser et visiter le Louvre. Il ne regarde plus les oeuvres présentées mais les gens, la foule pour retrouver sa femme. Il découvre alors d'étranges analogies entre les oeuvres et les visiteurs, les différentes attitudes, postures des touristes face aux tableaux et sculptures. Les similitudes entre les représentations de couple et les couples les observants. Il nous montre que ce musée est une immense bande dessinée accrochée aux murs. C'est aussi un immense lieu de mise en abîme par l'image, les peintures (images) photographiées et mises en image donc par les visiteurs, images (écran de camescope) elles-même prises en photos par d'autres touristes... il imagine ce que peut penser la Joconde et quelle image a t-elle de cette foule s'agglutinant pour l'admirer. Puis le choc en sortant du musée des images qui nous envahissent, nous agressent et la foule du métro qui devient oppressante contrairement à la foule enjouée du musée.
Un superbe album qui montre merveilleusement l'universalité et l'intemporalité de l'art. Avec beaucoup de douceur dans le dessin en suggérant les oeuvres croisées au fil de sa traversée du Louvre, David Prudhomme réussie à donner envie de visiter le Louvre et (re)voir toutes ces magnifiques oeuvres et retrouver éventuellement ces instants impossibles des rencontres entre ces oeuvres et les visiteurs.
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Ariane84
  19 février 2017
Voilà une BD au concept original, on y suit les déambulations d'un personnage à travers les pièces du Louvre.
Mais l'intérêt réside surtout dans les visiteurs dont les travers sont bien croqués, on les retrouve tantôt avachis, tantôt le nez collé à la peinture, tantôt sur leur téléphone...
Le ton est pertinent et je pense que les habitués des musées ne pourront que s'y retrouver.
Le dessin fait au crayon est clair et aéré, agréable à regarder.
La lecture de cet album est par contre très rapide, 15 minutes et c'est fini...
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critiques presse (8)
BullesEtOnomatopees   21 août 2012
La traversée du Louvre est, comment dire ?, un pur plaisir. On suit David Prudhomme, guide d’un genre nouveau, qui réinvente les œuvres en y incluant les visages et les corps de leurs spectateurs, leur donne sens d’un regard amusé.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Auracan   30 juillet 2012
Dans La Traversée du Louvre, David Prudhomme prend le parti de faire dialoguer œuvres et visiteurs. Une approche qui aboutit à un album presque muet, et pourtant tellement parlant.
Lire la critique sur le site : Auracan
Lexpress   17 juillet 2012
L'ensemble est bien rythmé, frôle pour finir le délire, sans y céder.
Lire la critique sur le site : Lexpress
BoDoi   02 juillet 2012
D’un trait à la fois sûr et en suspens, gracieusement coloré, Prudhomme croque d’un même élan les œuvres et les gens.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Telerama   20 juin 2012
Dans cette bande dessinée (quasi) muette, chacun peut à sa guise imaginer la légende de dessins conçus comme autant d'instantanés, traités avec une délectable acuité.
Lire la critique sur le site : Telerama
Du9   18 juin 2012
David Prudhomme s’intéresse moins aux œuvres qu’aux regards qui œuvrent, qu’ils soient les siens ou ces milliers d’autres venus des quatre coins du monde globalisé.
Lire la critique sur le site : Du9
ActuaBD   18 juin 2012
Éblouissant d’aisance, David Prudhomme dessine le musée avec une classe folle. Son œil perçant croque au crayon gras la masse des badauds, qui deviennent à leur tour des œuvres d’art.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   08 juin 2012
Le jeu que mène Prudhomme est intelligent et malicieux. L’ensemble est accompagné d’une voix off pleine de poésie, reflétant les divagations et réflexions de l’auteur sur ce musée, ces gens et sur l’Art.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
MahpeeMahpee   24 janvier 2015
Allo Seb? Oui... J'y suis, ... Oui... Chez Rembrandt. Oui, avec Jeanne, on déambule. Hein? Si j'avance sur le bouquin? Un peu, j'ai l'impression de marcher dans une BD géante. Sur tous les murs il y des cases. Tous les formats, les styles. Des lecteurs de partout, venus du monde entier, plus fort que Tintin!
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ClioInoClioIno   26 août 2017
Et tu vois, ce qui me plaît surtout, c'est d'observer les gens qui regardent les oeuvres. Les salles du musée deviennent de grandes histoires en volume. Tu vois le truc ? Voilà ! ... Des histoires muettes.
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MonCharivariLitteraireMonCharivariLitteraire   12 septembre 2017
j'ai l'impression de marcher dans une BD géante. Sur tous les murs il y des cases. Tous les formats, les styles. Des lecteurs de partout, venus du monde entier, plus fort que Tintin!
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alouettalouett   23 juillet 2012
Nous ne sommes pas tous de même taille devant les œuvres
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LilizLiliz   17 janvier 2015
On cherche à retenir ce qui ne peut nous appartenir.
Ha, on est bien peu de chose.
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Videos de David Prudhomme (44) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Prudhomme
11 novembre 2009 :
Mot de l'éditeur :
Pain d'Alouette : Après le succès de L¹Aigle sans orteils, la suite que l¹on attendait! Sur les pavés de Paris-Roubaix, dans les entrailles des mines du Nord ou dans la noirceur de l¹orphelinat, Pain d¹alouette est le récit sublime de l¹humaine condition! le vélo, métaphore de la souffrance et de la dignité des humblesŠ Avril 1919, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Quentin Ternois, ancien coureur cycliste, gazé à Ypres deux années plus tôt, emmène son neveu Élie découvrir Paris-Roubaix, «l¹Enfer du Nord». La souffrance et la persévérance de ces trimards du vélo forcent le respect du jeune mineur, qui sait ce qu¹« aller au charbon » veut dire. Et pour lui, ce sera une révélation. Au même moment, dans un orphelinat du Sud-Ouest, une très jeune enfant est en butte à la brutalité du directeur. C¹est Reine Fario, la fille d¹Amédée, «l¹Aigle sans orteils», tué sur le frontŠ Quatre ans plus tard, Camille Peyroulet, ingénieur en retraite de l¹observatoire du pic du Midi, grand ami d¹Amédée, apprend l¹existence de Reine, et la mort d¹Adeline, sa mère. Désormais, dans le souvenir ému d¹Amédée, Camille n¹aura de cesse de retrouver Reine, pour l¹adopter. Ce ne sera pas une mince affaire...
Rebetiko : À travers ces musiciens grecs qui, avant guerre, chantaient la nuit ce qu¹ils vivaient le jour, brûlant leur vie par les deux bouts, David Prudhomme signe l¹un des tout grand roman graphique de ces dernières années!
Fin des années 30, en Grèce. La dictature militaire s¹installe et les libertés fondent comme neige au soleil. L¹esprit frondeur de Stavros, amateur de jolies filles, de hachisch, (et vendeur occasionnel) a du mal à se plier aux lois en vigueur. Il retrouve son ami Markos à sa sortie de prison. Ensemble, autour d¹un narguilé, ils refont le monde, avant d¹aller jouer et danser le rebetiko toute la nuit au son du bouzouki. Il fallait l¹invention et l¹élégance naturelle de David Prudhomme pour réussir à restituer l¹ambiance des bouges d¹Athènes dans les années trente, et l'atmosphère électrique qui y régnait. Pour ce récit, David Prudhomme puise son graphisme noir et charbonneux aux sources du cinéma néo-réaliste italien. Quant à cette musique populaire grecque d¹avant-guerre, elle est dans Rebetiko ce que Casque D¹Or a été aux guinguettes du bord de la Marne : omniprésente et le moteur essentiel du récit.
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