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ISBN : 2226442995
Éditeur : Albin Michel (02/10/2019)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Une fleur que tout le monde recherche pourrait être la clef du mystère qui s'est emparé du petit village de P. durant la canicule de l'été 1961.
Insolite et surprenante, cette enquête littéraire jubilatoire de Romain Puertolas déjoue tous les codes.
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  31 octobre 2019
Bienvenue dans une petite bourgade bien isolée, qui se revendique comme appartenant à la campagne profonde. Un jeune officier de police y débarque prêt à mettre en oeuvre tout son talent pour démasquer le coupable d'une crime odieux : la victime a été découpée en huit morceaux, soigneusement répartis dans des sacs des Galeries Lafayette, jetés au fond d'une marmite à confiture, de taille industrielle puisqu'elle fait partie de l'équipement de l'usine qui fait vivre les habitants des alentours.
Les interrogatoires se succèdent, permettant de mettre en place les pièces du puzzle macabre, et révélant bielles secrets d'alcôve et de filiation qui se seraient bien passés d'une telle publicité.
C'est très sympa tout ça. Mais. Il y a un mais. L'auteur prévient en exergue qu'il se réjouit de piéger le lecteur, avec une révélation finale qui bouleverse tous les acquis de l'enquête en cours. Sauf que, dès le premier indice, le pot au roses apparait dans toute sa splendeur, et le seul suspens consistera à guetter le moment ou le ravi de la crèche comprendra à son tour le pourquoi du comment. Une enquête qui me rappelle le suspens torride du Club des cinq!

C'est léger, drôle souvent, mais raté comme polar à suspens. Des personnages assez caricaturaux, des dialogues basés sur le quiproquo qui fait la trame de l'histoire, c'est loin de l'humour décapant d'Un Eté sans Facebook, on peut sourire, s'amuser un peu de la naïveté du fringant officier d epolice, mais ce n'est pas suffisant pour en faire le polar de la rentrée.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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jeunejane
  04 novembre 2019
Dans les années 60, un jeune policier de 24 ans débarque à P., un petit village pour enquêter sur un meurtre sordide : un cadavre démembré, répandu dans des sacs en papier des galeries Lafayette et abandonné dans l'usine à confitures du village.
Notre jeune policier, aidé du garde-champêtre enquête muni d'un petit enregistreur à bandes magnétiques très utilisées à cette époque.
Chaque jour, il envoie l'avancée de ses investigations à madame le Procureur. Et oui, les fonctions ne sont pas encore féminisées à cette époque.
Les chapitres alternent entre correspondances et auditions.
Les scènes et les lettres sont souvent cocasses, surréalistes tout comme la fin inattendue mais annoncée par toutes petites touches tout au long du livre.
Dès le début, je suis rentrée dans le ton du roman car je me suis souvenue d'une pièce de théâtre que j'avais montée avec mes élèves :" La sorcière et le commissaire" de Pierre Gripari. J'avais l'impression de vivre la même ambiance avec le commissaire de notre histoire.
Ici, pas de sorcière, quoique...
J'avais lu le premier roman de Romain Puertolas qui contenait sa dose de surréalisme également.
Ici, il change de cadre mais nous offre encore la même fantaisie avec une toute nouvelle particularité : l'agencement de ses chapitres.
Félicitations à l'auteur : sa jeunesse ne l'a pas empêché de recréer une ambiance des années 60.
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Antyryia
  27 octobre 2019

Coup de maître ou ... coup d'épée dans l'eau ?
Romain Puértolas a pris un sacré risque en écrivant le prologue.
Annoncer d'emblée que son histoire n'est pas seulement un roman policier avec un crime, une enquête, un coupable, mais qu'elle réserve un final digne du film Sixième sens.
"- Un coup de théâtre époustouflant ?"
D'ailleurs, si vous ne souhaitez pas connaître la fin du film de M. Night Shyamalan, ne lisez pas ce roman. Parce que niveau spoil, l'auteur s'en donne à coeur joie, comme pour comparer son tour de force aux plus grands romans policiers d'Agatha Christie ( le meurtre de Roger Ackroyd, le crime de l'Orient-Express ).
Et même chose, si vous n'avez pas lu le roman de Steinbeck Des souris et des hommes, la fin vous sera également révélée.
Le problème, quand on annonce à son lecteur que l'histoire comportera une chute inattendue, c'est que ledit lecteur ne lit pas le roman de la même façon.
Il cherche l'astuce.
Il est sur le qui-vive.
Il remarque mieux certains détails, certaines entourloupes, ce qu'on essaie de lui faire croire.
Je ne savais pas quand je l'ai vu pour la première fois que Sixième sens réservait un final particulier, et je me suis donc totalement fait avoir.
Je pense vraiment qu'il était trop prétentieux de la part de Puértolas de dire d'emblée au lecteur que la fin de son roman allait totalement le bluffer.
Si vous ne voyez pas "le truc", vous allez sûrement trouver le livre époustouflant.
Sans cette mise en bouche, je n'aurais pas su qu'il y avait quelque chose à chercher et je serais probablement moi aussi tombé dans le panneau.
Et j'aurais également pu me régaler avec un final qui finalement est retombé comme un soufflet.
Je trouve vraiment dommage que l'auteur ait gâché sa propre surprise par excès d'assurance.
Une fois qu'on sait qu'il cherche à nous piéger, difficile de ne pas remarquer les indices gros comme des maisons.
En même temps, l'auteur n'a jamais été réputé pour sa finesse.
Ceci dit, l'humour reste bien plus subtil que dans les précédents romans.
On sourit toujours, sans que l'auteur ait à forcer la démesure ou la caricature comme dans Re-vive l'empereur ou La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel.
Et même si le lecteur a trop d'indices pour deviner rapidement de quoi il retourne exactement, le livre continue à être drôle.
Il est juste drôle ... autrement.
Comme on s'amuserait d'un quiproquo entre deux personnages qui ne parlent pas du tout de la même chose.
Et puis il reste de toute façon cette fameuse enquête à résoudre, ce meurtre sordide qui a été commis dans le petit village champêtre de P.
En effet, le corps de José, 16 ans, a été retrouvé démembré dans l'usine à confitures appartenant au maire de P.
D'abord égorgé, sa tête et ses membres ont été découpés à la scie à métaux avant d'être mis dans des sacs et transportés.
Un jeune officier de police, Michel, est envoyé sur place par Madame le procureur afin de faire la lumière sur l'horrible crime qui a mis tout le village en émoi.
Qui a pu commettre un crime aussi violent et dénué d'humanité ?
Sophie Masala, la démembreuse de Toulouse ?
Elle n'était pas encore née.
Est-ce que ça pourrait être un des habitants ? Quelqu'un de passage ? José était pourtant apprécié de tous. Tout le monde semble sous le choc.
A commencer par Félicien, son tuteur, qui a pris soin du petit après la mort de ses parents.
Ce n'est pas la première fois que Romain Puértolas s'adonne au genre policier, s'éloignant par ailleurs de plus en plus ( et fort heureusement ) du fakir qui avait fait sa renommée d'incompréhensible façon.
Il avait déjà fait une tentative ( avortée ) avec un policier très très très spécial, un court roman jeunesse, et également avec le loufoque mais ô combien jubilatoire Tout un été sans facebook.
Cette fois, son intrigue se déroule en 1961.
Et confronte un flic de la ville aux méthodes résolument modernes ... aux culs-terreux du coin.
Rat des villes et rat des champs, la célèbre fable De La Fontaine, revue et corrigée par Romain Puértolas. .
Parce qu'il faut dire qu'entre le policier citadin et le policier campagnard - ici représentée par le garde-champêtre Provincio, ça fait des étincelles.
"On n'a pas l'habitude de ce genre d'horreurs. Ici, c'est plutôt la police des fleurs, des arbres et des forêts."
Et que l'enquête, pas encore commencée, est déjà compromise.
"J'ignorais qu'il existait un code des procédures pénales de la campagne !"
En effet, notre enquêteur va être mis sacrément en difficulté puisque les bouseux du trou du cul de la France profonde, aussi gentils et serviables soient-ils, semblent vivre dans un vase clos, à l'écart de toutes les règles de la civilisation.
En effet comment mener l'enquête quand le corps de la victime a déjà été enterré ?
Quand l'autopsie a été réalisée par le médecin / vétérinaire de P. ?
Quand le père de José ne peut pas même justifier de son adoption par un document administratif officiel ?
Michel a beau être brillant, comment faire correctement son travail dans des circonstances aussi farfelues, comme s'il était tombé dans une zone de non-droit ?
Avec pour seul indice des pétales de fleurs rouges à la pointe jaune.
"J'ai l'impression que personne ne peut m'aider dans ce village, ou ne le désire vraiment."
Alors attention, même si je n'ai pas aimé le côté trop présomptueux de l'auteur, pas plus qu'un court chapitre érotique qui arrive vraiment comme un cheveu dans la soupe en détonant totalement avec le reste du contenu, il ne s'agit pas du tout d'un mauvais roman, loin de là.
Même pour les lecteurs qui devinent, certains dialogues absurdes font vraiment sourire. Tout autant que l'aspect décalé voire surréaliste de certaines scènes ou de certains interrogatoires.
Disons juste que pour ces lecteurs-là, aucune relecture ne sera de mise.
"J'aime relire les livres. On y trouve toujours un détail que l'on n'avait pas remarqué la première fois."
Pour autant, le livre vaut le détour.
Pas seulement pour son humour, mais aussi pour l'originalité de sa narration.
Tout en suivant un ordre chronologique et cohérent, celle-ci prend la forme d'une retranscription de ces lointains évènements, sous forme de correspondance avec Madame le procureur.
Correspondance écrite puisque, curieusement, une tempête est responsable de la coupure du réseau téléphonique.
Mais pour autant, le côté épistolaire n'est pas prépondérant. Très organisé, le jeune officier a en effet enregistré chaque interrogatoire à l'aide d'un magnétophone, et ce sont chacune des bandes audios de ces enregistrements qui permettent au procureur comme au lecteur de suivre le déroulé des évènements comme s'ils se déroulaient en direct.
Difficile donc d'avoir un avis tranché sur cette lecture.
La plume de Romain Puértolas continue à s'améliorer, son humour omniprésent a énormément gagné en finesse, et il nous propose malgré tout son second degré un vrai roman policier dans lequel le lecteur dispose exactement des mêmes éléments que l'enquêteur pour trouver le coupable et le mobile.
La police des fleurs, des arbres et des forêts est un roman bien écrit, bien construit, original, intelligent et audacieux auquel on peut pardonner quelques maladresses.
Ce que je ne peux pas pardonner en revanche, c'est cette sensation amère d'arrière-goût parce que j'aurais voulu tomber dans le panneau comme tant d'autres lecteurs mais que l'auteur lui-même m'a privé de ce plaisir.
Par excès de confiance ou péché d'orgueil.
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Tostaky61
  07 octobre 2019
La police des fleurs, des arbres et des forêts, en voilà un joli titre.
Et puis, cette couverture dans l'air du temps, ça sent la chlorophylle toutes ces petites feuilles bien vertes et ces petites fleurs rouge et jaune...
Mais bon, on n'est pas là pour parler botanique.
C'est du sérieux là. (Enfin, chez Puertolas, c'est pas trop sérieux quand même)
Bref, revenons à nos confitures. Ah oui, parce qu'il faut que je vous dise, tout commence dans une usine à confitures, dans une cuve, on découvre le corps de Joël, découpé en de nombreux morceaux et emballé dans des sacs de chez les fameuses Galeries L.
Pas courant dans ce petit village de P (bon, il m'a agacé Romain avec ces villes et villages sans nom) ce genre d'emballage.
Le procureur de la République de M (oui, je vous l'ai dit, c'est agaçant) envoie, sur demande du maire et patron de l'usine de P, son meilleur limier, un tout jeune officier de police.
Une malencontreuse panne de téléphone oblige les principaux protagonistes à correspondre par courrier.
Roman épistolaire donc,  nous voici plongé en 1961 (grande année s'il en est) au côté de ce flic qui découvre,  en même temps que l'affaire, les moeurs et coutumes de la campagne.
Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'auteur,  nous régale de la naïveté de son personnage qui s'étonne des moindres faits et gestes des gens qu'il croise, qui s'émeut de certaines pratiques, qui fait connaissance avec une certaine cuisine, qui a du mal à supporter les "parfums" campagnards (tiens, ça me rappelle une actualité récente... Ah ! Ces gens de la ville...).
Et l'enquête me direz-vous ?
Pour ne rien oublier, notre flic possède un instrument révolutionnaire que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître (sourire). Un magnétophone.
Bon je vois déjà des regards ébahis.
Un quoi ?
Un magnétophone, c'est un appareil à bande sur lequel on enregistre, entre autres des conversations, ici, les interrogatoires.
Et ainsi, il peut rédiger ses missives pour le procureur sans omettre le moindre détail (pour le plus grand bonheur du lecteur aussi).
Notre inspecteur se voit associé à un homme de terrain. le représentant de la fameuse police  des fleurs des arbres et des forêts, j'ai nommé Jean-Charles Provincio. Lui, il sait tout des fleurs, des arbres, des forêts, bien sûr, mais il connaît aussi le moindre secret de ses concitoyens. Il connaissait très bien Joël et celui qui l'a élevé notamment. Il va lui en apprendre des choses à notre jeune fonctionnaire de la ville...
Romain Puertolas s'est sans doute bien amusé en écrivant ce roman, surtout qu'il joue avec le lecteur. D'ailleurs, il a tellement bien joué avec moi que je lui en veux.
Oui, parce que l'écrivain, il bosse comme un malade pour sortir un bouquin de 350 pages qui, il l'espère fera se lever les foules de lecteurs.
Mais le lecteur qui, comme moi, doit sortir une chronique de 20 lignes, qu'est-ce qu'il croit Mr Puertolas, qu'il y a pas du boulot derrière ?
Alors que tout était en place dans ma tête (les neurones au bord de l'implosion quand même)
Voici que l'auteur se permet un dernier rebondissement. le truc que vous n'avez pas vu venir. Enfin, que... moi... je n'ai pas vu venir. Je me suis fait balader dans cette campagne, dont on ne sait rien d'ailleurs, et pourtant, bon sang mais c'est bien sûr...
Et vous, saurez-vous résoudre l'énigme ?
Un roman trompe l'oeil jubilatoire et un polar pas comme les autres.
À consommer sans modération.


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Elodieuniverse
  08 octobre 2019
Dans cette petite ville d'ordinaire très calme et paisible, c'est l'effervescence suite au meurtre de Joël 16 ans! Mais, à P. où rien n'arrive jamais, c'est "La police des fleurs, des arbres et des forêts" qui s'y colle sous entendant que chacun s'occupe du meurtre à sa manière... Ce roman est vraiment original dans sa construction car le tout est sous forme d'échanges de lettres, d'auditions... Tout le monde peut être coupable. Aidé du policier local (le garde-champêtre), le policier en charge de l'enquête n'est pas au bout de ses surprises. Les rumeurs et les on-dits vont bon train dans ce petit bout de campagne. Alors, quelle police élucidera en premier ce crime? La police criminelle ou celle des fleurs, des arbres et des forêts? Autopsie par le docteur généraliste qui est aussi vétérinaire, enterrement illégal... l'affaire s'avère compliquée! Prise par ma lecture, je n'ai pas vu venir le dénouement et j'ai terminé ce livre en explosant de rire! (...)
Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   12 novembre 2019
Un roman sympathique comme tout qui ne manquera pas d’ajouter un peu d’éclat aux grises journées de novembre.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
jeunejanejeunejane   04 novembre 2019
On n'a pas l'habitude de ce genre d'horreurs. Ici, c'est plutôt la police des fleurs, des arbres et des forêts, si vous voyez ce que je veux dire. Les braconniers, les querelles entre paysans pour un centimètre de terre, les incendies provoqués par des pique-niqueurs insouciants.
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jeunejanejeunejane   04 novembre 2019
En effet, à P., le vétérinaire fait œuvre également de médecin généraliste et, nous venons de le voir, de médecin légiste. A moins que ce ne soit le médecin légiste qui fasse office de médecin généraliste et de vétérinaire. Ou le médecin généraliste qui...enfin, vous avez compris.
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lenoutelenoute   14 octobre 2019
- Vous aimez les romans policiers ?
- Je n'ens lis pas.
- Mais vous connaissez quand même le principe ?
- Eh bien, je suppose que c'est comme les films policiers. Il y a un meurtre, des suspects et un détective qui cherche le coupable.
- C'est bien ça.
- Pourquoi cette question?
- Parce que je vais vous raconter une histoire policière pas comme les autres.
- Vous voulez dire sans meurtre, sans suspects et sans policier qui cherche le coupable ?
- Si il y a bien tout cela.
- Alors, en quoi votre histoire n'est-pas comme les autres ?
- Eh bien, la découverte du coupable n'est pas... disons... le plus important.
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lenoutelenoute   18 octobre 2019
- Votre docteur Bonnin a-t-il déjà réalisé une autopsie criminelle au moins? Je veux dire, avant celle-ci ?
- c'est le vétérinaire.
- De mieux en mieux ! je lance dans un éclat de rire. De rire jaune.
- C'est lui qui fait naître tout le monde au village, hommes et bêtes.
Enfin, depuis vingt ans . Avant, c'était son père, Merlin qu'on appelait, parce que ....
- s'il vous plaît, je préfère ne pas en savoir davantage.
- Comme vous voudrez, inspecteur.
- Sachez simplement que si j'estime que les résultats de l'autopsie ne me satisfont pas, je demanderai à faire exhumer le corps sur-le-champ.
- ça, je vous le conseille pas.
- Pourquoi ?
- Parce que ça se fait pas de déranger les morts...
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PromenonsnousdansleslivresPromenonsnousdansleslivres   10 septembre 2019
"Disons que je suis toujours un peu révolté lorsque j'entends quelqu'un s'exclamer "Hitler était inhumain!", alors que ce qu'il a fait, sans l'approuver cela va sans dire, est, au contraire très humain. Incontestablement humain même ! Vous connaissez beaucoup d'animaux vous, qui construiraient des camps de concentration pour y exterminer d'autres animaux à cause de leur couleur de peau ou leur religion?"
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Vidéo de Romain Puértolas
Michel Bussi s'engage pour les Restos du c?ur avec "13 à table !"
Un livre acheté = 4 repas distribués
Cette année, 13 à table ! vous emmène en voyage
17 grands auteurs mobilisés :
Philippe BESSON ? Françoise BOURDIN ? Michel BUSSI ? Adeline DIEUDONNÉ ? François d?EPENOUX ? Éric GIACOMETTI ? Karine GIEBEL ? Philippe JAENADA ? Yasmina KHADRA ? Alexandra LAPIERRE ? Agnès MARTIN-LUGAND ? Nicolas MATHIEU ? Véronique OVALDÉ ? Camille PASCAL ? Romain PUÉRTOLAS ? Jacques RAVENNE ? Leïla SLIMANI
Inédit : illustration Riad Sattouf
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