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ISBN : 2226442995
Éditeur : Albin Michel (02/10/2019)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Une fleur que tout le monde recherche pourrait être la clef du mystère qui s'est emparé du petit village de P. durant la canicule de l'été 1961.
Insolite et surprenante, cette enquête littéraire jubilatoire de Romain Puertolas déjoue tous les codes.
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
  07 octobre 2019
La police des fleurs, des arbres et des forêts, en voilà un joli titre.
Et puis, cette couverture dans l'air du temps, ça sent la chlorophylle toutes ces petites feuilles bien vertes et ces petites fleurs rouge et jaune...
Mais bon, on n'est pas là pour parler botanique.
C'est du sérieux là. (Enfin, chez Puertolas, c'est pas trop sérieux quand même)
Bref, revenons à nos confitures. Ah oui, parce qu'il faut que je vous dise, tout commence dans une usine à confitures, dans une cuve, on découvre le corps de Joël, découpé en de nombreux morceaux et emballé dans des sacs de chez les fameuses Galeries L.
Pas courant dans ce petit village de P (bon, il m'a agacé Romain avec ces villes et villages sans nom) ce genre d'emballage.
Le procureur de la République de M (oui, je vous l'ai dit, c'est agaçant) envoie, sur demande du maire et patron de l'usine de P, son meilleur limier, un tout jeune officier de police.
Une malencontreuse panne de téléphone oblige les principaux protagonistes à correspondre par courrier.
Roman épistolaire donc,  nous voici plongé en 1961 (grande année s'il en est) au côté de ce flic qui découvre,  en même temps que l'affaire, les moeurs et coutumes de la campagne.
Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'auteur,  nous régale de la naïveté de son personnage qui s'étonne des moindres faits et gestes des gens qu'il croise, qui s'émeut de certaines pratiques, qui fait connaissance avec une certaine cuisine, qui a du mal à supporter les "parfums" campagnards (tiens, ça me rappelle une actualité récente... Ah ! Ces gens de la ville...).
Et l'enquête me direz-vous ?
Pour ne rien oublier, notre flic possède un instrument révolutionnaire que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître (sourire). Un magnétophone.
Bon je vois déjà des regards ébahis.
Un quoi ?
Un magnétophone, c'est un appareil à bande sur lequel on enregistre, entre autres des conversations, ici, les interrogatoires.
Et ainsi, il peut rédiger ses missives pour le procureur sans omettre le moindre détail (pour le plus grand bonheur du lecteur aussi).
Notre inspecteur se voit associé à un homme de terrain. le représentant de la fameuse police  des fleurs des arbres et des forêts, j'ai nommé Jean-Charles Provincio. Lui, il sait tout des fleurs, des arbres, des forêts, bien sûr, mais il connaît aussi le moindre secret de ses concitoyens. Il connaissait très bien Joël et celui qui l'a élevé notamment. Il va lui en apprendre des choses à notre jeune fonctionnaire de la ville...
Romain Puertolas s'est sans doute bien amusé en écrivant ce roman, surtout qu'il joue avec le lecteur. D'ailleurs, il a tellement bien joué avec moi que je lui en veux.
Oui, parce que l'écrivain, il bosse comme un malade pour sortir un bouquin de 350 pages qui, il l'espère fera se lever les foules de lecteurs.
Mais le lecteur qui, comme moi, doit sortir une chronique de 20 lignes, qu'est-ce qu'il croit Mr Puertolas, qu'il y a pas du boulot derrière ?
Alors que tout était en place dans ma tête (les neurones au bord de l'implosion quand même)
Voici que l'auteur se permet un dernier rebondissement. le truc que vous n'avez pas vu venir. Enfin, que... moi... je n'ai pas vu venir. Je me suis fait balader dans cette campagne, dont on ne sait rien d'ailleurs, et pourtant, bon sang mais c'est bien sûr...
Et vous, saurez-vous résoudre l'énigme ?
Un roman trompe l'oeil jubilatoire et un polar pas comme les autres.
À consommer sans modération.


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Elodieuniverse
  08 octobre 2019
Dans cette petite ville d'ordinaire très calme et paisible, c'est l'effervescence suite au meurtre de Joël 16 ans! Mais, à P. où rien n'arrive jamais, c'est "La police des fleurs, des arbres et des forêts" qui s'y colle sous entendant que chacun s'occupe du meurtre à sa manière... Ce roman est vraiment original dans sa construction car le tout est sous forme d'échanges de lettres, d'auditions... Tout le monde peut être coupable. Aidé du policier local (le garde-champêtre), le policier en charge de l'enquête n'est pas au bout de ses surprises. Les rumeurs et les on-dits vont bon train dans ce petit bout de campagne. Alors, quelle police élucidera en premier ce crime? La police criminelle ou celle des fleurs, des arbres et des forêts? Autopsie par le docteur généraliste qui est aussi vétérinaire, enterrement illégal... l'affaire s'avère compliquée! Prise par ma lecture, je n'ai pas vu venir le dénouement et j'ai terminé ce livre en explosant de rire! (...)
Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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gruz
  03 octobre 2019
Se faire avoir, empapaouter, rouler dans la farine, piéger. le nouveau roman de Romain Puértolas n'est pas tel que vous l'imaginez. Pour plusieurs raisons.
La première est ce changement assez radical de ton et d'ambiance par rapport à ses précédents livres. Au revoir à cet humour décalé qui était sa marque de fabrique jusqu'à présent (cf les aventures du fakir Ikea, de la petite fille et son nuage, de Napoléon ressuscité, ou encore de l'improbable enquêtrice Agatha Crispies). Et bonjour à son nouvel éditeur Albin Michel.
La seconde est que ce roman policier n'en est pas vraiment un. Tout en l‘étant… Ça a l'air compliqué cette affaire, mais c'est tout simple en fait.
Mais que se cache t-il donc derrière cet étonnant titre de la police des fleurs, des arbres et des forêts ? Une histoire (épatante) d'un auteur sacrément gonflé. Dès le prologue, il vous lance un défi. Celui de trouver le fin mot de l'histoire avant les toutes dernières pages. En affirmant que vous tomberez inévitablement dans le piège.
C'est sacrément osé. Et bien, le lecteur assidu de polars que je suis, depuis des décennies, s'est fait avoir comme un bleu !
Laissez vous porter, Romain Puértolas vous fait voyager dans le temps. Comme le dit la dernière phrase du prologue : « Tout commence par l'arrivée, le mardi 18 juillet 1961, de cet inspecteur de police dans ce mystérieux village, par le train de 11h17… ».
Cette incroyable histoire n'a de sens que dans cette unité de temps, de lieu et d'action. Les règles du théâtre classique sont respectées à la lettre, sauf que…
Tiens, en parlant de lettres justement, l'une des nombreuses originalités du roman est de conter l'histoire à travers le genre épistolaire. Des échanges de missives entre ce jeune policier venant de la capitale et la procureur de la République. Mais pas que…
Les années soixante et la campagne. Les deux éléments essentiels, le cadre qui fait que ce récit ne pouvait se passer qu'à cette époque et dans ce contexte. Et un sacré terrain de jeu pour l'auteur qui s'amuse à nous plonger dans ce passé déjà éloigné, avec ses us et coutumes.
L'écrivain s'en amuse (et nous amuse), sa plume n'a rien à voir avec celle de ses précédents romans. Elle s'adapte à l'époque, aux moeurs, et à ce style d'un désuet attachant.
C'est donc un polar, avec une vraie enquête de meurtre. Mais c'est aussi (surtout) l'occasion de partager des moments avec des personnages hauts en couleur et maladroitement touchants.
Loin de l'humour absurde de ses précédents romans, l'écrivain ne laisse pas la drôlerie de côté pour autant. La folie de Romain Puértolas est contagieuse, sa manière de jouer avec ses personnages et avec les lecteurs est proprement jouissive.
La police des fleurs, des arbres et des forêts est une sucrerie à déguster avec délectation et qui va surprendre vos papilles. Et attention à ce qui se cache à l'intérieur !
Lien : https://gruznamur.com/2019/1..
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jalleks
  17 septembre 2019
Résidence L'Ovni Littéraire
Chambre 22
92, rue de la Plume
P.
Samedi 14 septembre 2019
Monsieur P., auteur de la police des fleurs, des arbres et des forêts,
C'est dans le train qui me mène à Nancy ce matin pour le fabuleux salon du livre que j'ai terminé votre roman.
Et quel toupet vous avez eu !
Et comme je me suis fait rouler dans la farine ! ou plutôt, dans les hautes herbes rouges de la Souterrane !
Vous n'êtes pas sans savoir que je suis membre d'honneur du cercle fermé du Vin littéraire, membre active du club Babelio où la liste de mes insignes ne cesse de briller de jour en jour et ne ratant (presque) jamais les soirées prisées organisés par MM. T, K, l'et H autour d'un bon livre, de son auteur et d'un verre de rouge ; et que ma carte de bibliothèque date du jour de ma naissance (bibliothèque où j'écume mes jours à chiper tous les polars, Agatha est mon deuxième prénom - saviez-vous d'ailleurs que la reine de l'intrigue s'est familiarisée avec la machine à écrire alors qu'elle avait le poignet cassé ?).
Forte de cette expérience, je dois pourtant avouer ma défaite. Sans doute me suis-je laissé bercer par la truculence des dialogues et des échanges épistolaires entre l'inspecteur et madame la procureure.
Dans votre roman, le crime est odieux, et pourtant on rit ; l'époque, loin de notre technologie gourmande d'octets, et pourtant j'ai sursauté à chaque "clac" de l'enregistreur de l'inspecteur.
Ce professionnel est jeune et loquace. Débarqué dans le village de P., pour résoudre la mort atroce de ce jeune garçon que tout le monde aimait au village. Comme quoi, on ne connaît jamais la vie des gens (regardez, moi, qui l'eût cru que j'aime faire mariner ma brioche dans mon lait le matin quelques minutes avant de l'engloutir effrontément comme une enfant ?).
Bref, je m'égare.
Je m'égare aussi loin que la poésie d'un bouquet de Gaillardia Clemens.
Et pourtant, votre roman, monsieur P. m'aura mise en garde sur la beauté de l'apparence. Car vous avez joué avec mes nerfs de lectrice-enquêtrice. Et je ne voudrais pas finir comme Joël, découpée en morceaux dans une usine de confiture. Si encore je m'appelais Prune...
Du petit pouvoir que me confère Babelio, je vous décerne cinq étoiles, monsieur P. Même si vous êtes déjà dans le flot du succès, et que votre talent de narration n'est plus à prouver.
Même si lire un roman de P. a le plus grand empire sur la hantise du lecteur : le temps qui passe trop vite, et les pages qui défilent à vive allure, aussi vite qu'une étreinte à l'odeur de thé craquante comme un biscuit.
J'ai dévoré votre roman (comme on a coutume de dire à profusion dans nos critiques). Heureusement que vous n'y avez pas glissé quelques pétales de Conium maculatum, cela aurait été un brin "mor(t)omantique" !
Bravo, monsieur P. ! Vous voilà l'as du polar et de la dérision. le roi de l'entourloupe et de l'humour fringante !
À défaut de ne pouvoir ériger en votre honneur une statue, voici cinq étoiles pétaradantes !
Très cordialement,
Jalleks la lectrice
PS : Cette photo, à la fin, d'où vient-elle donc ? Voilà un mystère qu'il me faut désormais résoudre. Argh... Reprendre du début "Le simple préserve l'énigme." (Heidegger, le chemin de campagne)
PS 2 : je ne savais que faire de mes vieux sacs Galeries Lafayette, vous m'avez donné des idées !
PS 3 : Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Albin Michel de m'avoir mise sur l'affaire de la découverte en avant-première de la police des fleurs, des arbres et des forêts, de monsieur Romain Puértolas. le devoir accompli, je m'en vais résoudre un autre polar, pour une nouvelle critique !
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Domichel
  08 octobre 2019
Printemps 1961.
À P. petite commune perdue au milieu de nulle part, on vient de retrouver le corps de Joël, démembré, découpé en huit morceaux, répartis dans des sacs des Galeries Lafayette, dans une des cuves de broyage de l'usine de confitures récente, dont l'activité et l'expansion commerciale risque de se voir ralentie, pour le moins… Joël avait seize ans, était connu et aimé de tout le village de P. Depuis la mort de ses parents, Martin et Lydie, il avait été recueilli par Félicien, paysan aisé, pas méchant mais un peu bourru. Monsieur le Maire de P. demande à Madame le Procureur de M. grande ville voisine, d'envoyer un enquêteur pour résoudre ce mystère morbide. Quand l'inspecteur, du haut de ses vingt-cinq ans arrive à P. il est accueilli par Jean-Charles Provincio, garde-champêtre, auto-proclamé responsable de la police des fleurs, des arbres et des forêts.
L'enquête commence…
Depuis le « Fakir…Ikéa », je n'avais quasiment rien lu de Romain Puértolas, hormis deux nouvelles dans les recueils de Noël pour les Restos du Coeur. Si le premier était incontestablement un succès de librairie à défaut d'être un monument de littérature, les deux nouvelles étaient plutôt médiocres. Et rien ne me prédisposait à lire d'autres titres. Par le truchement de Babelio et Masse Critique et les éditions Albin Michel (que je remercie au passage) j'ai donc découvert en avant-première le dernier roman en date de l'auteur.
Si l'écriture est limpide et le style sans fioritures, le ton est un peu scolaire, volontairement sans doute. Cela ne doit pas cacher la poésie propre à l'auteur, d'autant qu'il situe son intrigue au beau milieu d'une campagne idéale, au coeur d'une nature qui prend une place majeure comme un des personnages, même si le crime y est sordide à souhait.
Sous l'apparence d'un roman épistolaire, il n'est fait que de lettres échangées entre l'enquêteur et la procureur de M., (et aussi de J.-C. Provincio), il s'agit surtout de comptes-rendus sur papier des auditions des témoins enregistrées sur magnétophone (quel progrès en 1961 !) et des réflexions personnelles de l'inspecteur. Ce dernier pratique son métier face à une galerie de personnages typiques de l'époque et des lieux, sa sincérité est parfois teintée de naïveté, et si ses rapports avec le garde-champêtre sont souvent colorés, il s'accroche à son enquête qu'il veut voir aboutir par amour du travail bien fait. Or, si l'on trouve rapidement l'identité du coupable on ne saurait s'arrêter trop tôt. Car l'intérêt premier de ce livre est bien caché derrière l'apparente simplicité de l'enquête. le retournement de situation est digne du film « Sixième Sens » de M. Night Shyamalan, d'ailleurs l'auteur nous prévient dès les premières pages… Mais comme le lecteur fait son malin en dénouant l'affaire avant la fin du livre, il se trouve tout benêt arrivé aux dernières pages. Bah oui, c'est comme ça.
Si vous n'avez guère l'âme bucolique laissez passer « La police des fleurs, des arbres et des forêts » mais si vous aimez être pris au dépourvu, lisez ce livre. Malgré mes réticences face aux premier quart du livre je me suis laissé aller et berner comme tout le monde !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
lenoutelenoute   14 octobre 2019
- Vous aimez les romans policiers ?
- Je n'ens lis pas.
- Mais vous connaissez quand même le principe ?
- Eh bien, je suppose que c'est comme les films policiers. Il y a un meurtre, des suspects et un détective qui cherche le coupable.
- C'est bien ça.
- Pourquoi cette question?
- Parce que je vais vous raconter une histoire policière pas comme les autres.
- Vous voulez dire sans meurtre, sans suspects et sans policier qui cherche le coupable ?
- Si il y a bien tout cela.
- Alors, en quoi votre histoire n'est-pas comme les autres ?
- Eh bien, la découverte du coupable n'est pas... disons... le plus important.
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lectureenfantparentlectureenfantparent   11 octobre 2019
– Ici c’est la campagne me dit Jean-Charles Provincio, prenant le relais. Les choses sont un peu différentes de la grande ville.
– Oui, j’ai pu en avoir un bref aperçu depuis mon arrivée, chef, mais rassurez-moi, P. est bien en France, non ?
– Euh, oui…
– Parce que quelquefois, j’en viens à l’oublier. Vous n’êtes pas sans savoir que les lois françaises s’appliquent de même manière en zone urbaine que rurale.
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nathavhnathavh   09 octobre 2019
Et puis, pourquoi tuer Joël, le seul être qui vous accompagne dans la solitude ? Ce serait comme, et pardon d'être si poétique, souffler sur la bougie qui illumine votre caverne, pour tomber de votre propre initiative dans les ténèbres.
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nathavhnathavh   09 octobre 2019
Il est incorrect de penser que le silence règne en maître ici. Les cigales qui font un bruit de clôture électrifiée, le meuglement des vaches, les chiens qui aboient, les clochettes des brebis qui tintent au loin comme cent églises forment un paysage sonore qui ne s'éteint pas, qui n'en finit pas, qui vous accompagne toujours, mais ququel on ne s'habitue jamais. Non, madame, il n'y a pas moins de bruit à la campagne qu'à la ville, il est juste différent.
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Tostaky61Tostaky61   04 octobre 2019
- Trouvez le salaud qui a fait cela, inspecteur ! s'exclame-t-il, pris d'une colère soudaine. Parce que si je le trouve avant vous, vous n'aurez même pas à huiler vos menottes, je vous le garantis. C'est comme ça que ça marche à la campagne...
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Videos de Romain Puértolas (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Puértolas
Bonjour à tous ! Nous ne vous avons pas oublié pour Octobre, malgré un peu de retard, retrouvez les animations de votre librairie ?
1 Octobre - Soirée de l?imaginaire 3 Octobre - Rencontre avec Romain Puertolas (annulée) 5 Octobre - Rencontres imaginaires avec Marie Caillet & Annie Bacon 5 Octobre - Partenariat avec Créanim Sherlock Géant dans Amiens 5 Octobre - Atelier/Signature avec Sandra le Guen, Maureen Poignonec (Jeunesse) 12 Octobre - Démonstration "A Song of Ice and Fire", thème Trône de Fer 15 Octobre - Rencontre avec Eric-Emmanuel Schmitt à la Maison de la Culture 17 Octobre - Rencontre avec Philippe Lacoche 17 Octobre au 20 Novembre - Opération "Donnez à lire" (Jeunesse) 19 Octobre - Semaine Gauloise avec Samara 22 Octobre - Rencontre avec Marie de Hennezel & Philippe Gutton 26 Octobre - Lecture/signature avec Bruno Bonvalet (Jeunesse) 31 Octobre - Nocturne Necronomicon (Jeux) 31 Octobre - Halloween "À la conquête des six-trouilles" (Jeunesse)
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