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ISBN : 2889083802
Éditeur : La Joie de Lire (21/09/2017)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 83 notes)
Résumé :
Gaspard, brillant trisomique de trente ans d’une curiosité insatiable, vit chez ses parents qu’il adore et cumule deux emplois : vendeur dans une boutique de souvenirs made in China le matin et renifleur d’aisselles pour un fabriquant de déodorant le soir. Mais suite à un tragique accident, ses deux patrons disparaissent et il se retrouve sans emploi du jour au lendemain. Que faire maintenant ? Quel métier exercer ? Détective privé ? Pour Gaspard ce serait le métier... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
  26 septembre 2017

J'ai découvert Romain Puertolas il y a bientôt deux ans, avec sa nouvelle le premier Rom sur la lune, dans le second recueil de l'anthologie 13 à table !
J'avais trouvé son texte très réussi : il était à la fois amusant, voire délirant, tout en prônant une forme de tolérance. Ca avait été le déclic pour me plonger dans le reste de sa bibliographie.
A l'exception du fakir coincé dans son armoire Ikea, j'ai pris plaisir à lire chacun des livres qui ont suivi, retrouvant à chaque fois cet humour ( pourtant lourd ) qui me détendait et quelques réflexions plus profondes, plus enrichissantes, en particulier sur toutes les formes de discrimination.
Persuadé que j'allais encore passer un excellent moment, je me suis procuré dès sa sortie ce détective très très très spécial. Un titre idéal pour une nouvelle aventure policière, après Tout un été sans facebook qui avait montré que dans le style du polar humoristique, Puertolas pouvait plutôt bien tirer son épingle du jeu.
Je n'ai pas eu l'ombre d'un sourire durant ma lecture des aventures de ce fameux détective.
Et si les tentatives d'humour tombent à plat dans un Puertolas, c'est tout le plaisir de lecture qui est divisé par deux.
Gaspard, trente ans, a trois chromosome 21, soit un de trop.
Malgré son handicap, sur lequel il a énormément de recul, il s'en sort plutôt bien dans la vie puisqu'il a deux emplois. Il vend des souvenirs aux touristes de Montparnasse ( casquettes, tour eiffel miniature ... ), et il est également renifleur d'aisselles. Ses talents olfactifs lui ont en effet permis de tester des effluves de déodorants avant leur commercialisation.
"On est dans la gastronomie olfactive, dans le déodorant qu'on ne met que pour les grandes occasions."
Il vit toujours chez ses parents en attendant de prendre un jour peut-être son indépendance. Sa mère est kinésithérapeute et son père professeur de dessin.
Suite à une malheureuse coïncidence, il perdra ses deux patrons, et donc ses deux emplois. Alors, il postulera dans une agence afin de devenir un détective très ( très, très ) spécial. Et on est déjà à plus de la moitié d'un roman de 130 pages quand vient le moment de résoudre le mystère : Un assassinat potentiel au sein d'un établissement spécialisé dans lequel Gaspard pourra travailler sous couverture.
Voilà ce que j'ai noté dans mon carnet rouge, celui qui sert à dire ce que je n'ai pas aimé :
Un catalogue. Voilà ce que j'ai eu l'impression de lire. Avec l'impression que pour préparer son roman, Puertolas avait simplement pris note d'anecdotes culturelles surprenantes sans aucun lien les unes avec les autres, puis avait décidé de les restituer de façon un peu fourre-tout sous la forme de pensées confuses. Et pour justifier de ces nombreux thèmes sans aucun lien, de ces idées déroutantes, quoi de plus idéal que de prendre pour héros un personnage atteint du syndrome de Down ?
Parfois, on est dans le sujet. J'ai appris par exemple que dix personnes atteintes de trisomie 21 avaient été scolarisées jusqu'à l'obtention de leur licence, et que leur record de longévité était de quatre-vingt trois ans.
J'ai appris aussi que le poids pouvait varier de quelques grammes selon l'endroit du globe où on se pesait. Qu'on était donc notamment plus léger en Australie qu'au pôle sud.
Ou que les cornes des rhinocéros étaient parfois percées puis teintées de rouge dans certains pays d'Afrique pour éviter que les braconniers s'en prennent à eux.
Après, je n'avais pas forcément besoin qu'on me rappelle les règles d'orthographe du mot "cent".
"Le mot cent s'écrit au pluriel lorsqu'il est multiplié, comme dans cinq cents euros, mais il ne prend pas de s quand il est suivi d'un autre chiffre : cinq cent quarante euros."
Et j'ai été agacé par ces histoires de singes qui ont une chance de reproduire Hamlet de Shakespeare s'ils écrivent pendant des dizaines d'année au hasard sur des machines à écrire. Oui, statistiquement, l'un d'eux finira par reproduire le chef d'oeuvre littéraire. La théorie est archi-connue. Etait-ce bien utile pour autant de reproduire deux pages entières de "(...)56ytrewsdfgwefobebrewcacbcaqufqf (...)" pour démontrer que ça ne se ferait probablement pas du premier coup ?
J'ai aussi été irrité par l'énigme d'Einstein, celle où il faut retrouver qui de l'anglais, du norvégien, du slovène, de l'islandais ou de l'espagnol habite la maison rouge, boit de l'eau, élève un zèbre. Là encore l'énigme est célèbre, et cet exercice de logique prend beaucoup trop de place dans ce court roman.
"Un trisomique avec un peu de jugeote peut aisément y arriver."
La plupart des idées, des curiosités ou des défis de Gaspard qui nourrissent le personnage et donc le livre ne sont donc pas de l'auteur, qui a selon moi manqué de créativité, d'originalité.
Je ne m'intéresse absolument pas à Michael Jackson et à l'origine du Moonwalk.
Et je n'ai pas aimé non plus retrouver tellement de références à la marque IKEA, comme si l'auteur voulait rappeler que c'était lui aussi qui avait rédigé l'histoire du fakir, comme s'il s'agissait de sa propre marque de fabrique.
"J'ai un chromosome de trop, comme cette pièce de trop qu'il nous reste dans les mains quand on a monté une armoire Ikea et dont on ne sait que faire."
Ni retrouver à l'identique la phrase de son précédent roman : "On n'a jamais une deuxième occasion de faire une bonne première impression." La première fois c'est drôle. La seconde, six mois plus tard à peine, c'est juste redondant et peu inspiré.
J'ai bien compris qu'avec ce livre, l'auteur cherchait à nous mettre dans la tête de quelqu'un qui ne pensait pas de la même façon que nous, dont la logique ou les système de mesure étaient différents des nôtres.
Quelqu'un de différent et pourtant profondément humain et attachant, avec ses propres intérêts, sa soif d'apprendre virant souvent à l'obsession. Avec sa propre culture et sa propre intelligence, souffrant juste d'un léger décalage mais certainement pas d'un handicap dans son quotidien.
Mais non seulement je doute que les trisomiques vivent réellement dans ce genre de monde un peu à part, mais je n'ai donc absolument pas succombé aux tentatives d'humour maladroites ni à ce florilège de touches pseudo-culturelles éparses partant dans tous les sens dignes d'un mauvais Werber.
Pour autant, j'ai annoté quelques bricoles dans mon cahier vert, celui que je consacre au positif, aux belles choses.
Si je ne me suis pas du tout amusé, je dois cependant reconnaître que j'ai été ému à plusieurs reprises. Et que le message de tolérance passe plutôt bien.
Parce que Gaspard, on s'y attache.
Oui, il est différent physiquement. Oui, il ne raisonne pas tout à fait comme nous. Et alors ?
Il démontre que son intelligence n'a rien à envier à la majorité d'entre nous, qu'il a de l'ambition, des projets, des connaissances.
Il a conscience de ses particularités, il fait avec mais sous ses airs détachés, on sent une souffrance quand les gens le rejettent parce qu'ils craignent sa morphologie, son handicap, parce qu'ils ne parviennent pas à le considérer comme un être humain à part entière.
"Il a peur des gens différents."
"Un client trisomique, ça ne lui posait pas de problème, mais un employé trisomique, c'est une toute autre histoire."
Il déteste la condescendance.
Il se considère comme une anomalie.
"Maman est belle. Je ne sais pas comment un monstre comme moi a pu sortir d'une chose aussi belle."
Et quand il infiltrera le centre spécialisé, on le sentira comme perdu entre deux mondes. Parce que s'il a du mal à s'insérer dans la société, sa place n'est certainement pas parmi les patients lourdement handicapés de l'établissement.
Quant à la fin, même si elle était prévisible, l'anticiper ne dispense pas le lecteur d'avoir le coeur qui se serre avec beaucoup d'émotion.
Laissant place cette fois à une véritable réflexion.
Bilan plutôt négatif donc pour ce court roman qui part dans tous les sens avant de rentrer tardivement dans le vif du sujet et l'enquête tant attendue. Les tentatives d'être drôle demeurent vaines.
Beaucoup de passages m'ont ennuyé, parce que ce personnage de Gaspard et les étranges circonvolutions de son esprit, je n'y ai jamais vraiment cru. J'attendais plus une enquête un peu barrée et moins de passages de remplissage censés montrer un esprit différent.
Mais j'ai aimé la fin et le message de tolérance, et contre toute attente j'ai finalement été touché, même si le chemin pour y parvenir a été long.
J'en attendais simplement plus d'un roman de Romain Puertolas.
Ma déception n'est pas partagée par la majorité des lecteurs, donc n'hésitez pas à vous faire votre propre opinion.
Il semblerait que ce petit roman soit avant tout adressé à un jeune public, et je pense effectivement que j'aurais été plus à même de l'apprécier si je l'avais lu jeune adolescent.
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RosenDero
  06 novembre 2018
Gaspard, parisien, la trentaine, vit chez ses parents et cumule deux emplois. En plus de cela, la nature l'a doté de deux particularités : une hypersensibilité olfactive, et un chromosome supplémentaire... ainsi armé, l'homme fait face avec humour et philosophe aux situations les plus cocasses. Jusqu'au jour où il décide de devenir détective sous couverture.
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J'ai bien cru que ce court roman jeunesse ferait partie de ceux qui passeraient au vitriol, subiraient mon ire et mes reproches, ne décrocheraient même pas une étoile. Et j'ai cru m'y tenir jusqu'à la fin. Mais c'était sans compter le retournement de situation final qui efface rapidement toutes les critiques acerbes que j'avais pu préparer dans mon esprit maléfique : humour à deux balles, situations abracadabrantes, descriptions bizarres et peut-être erronées (je n'ai pas réellement d'expérience en la matière, mais tout de même, je me suis demandé si le héros était trisomique, autiste ou surdoué...) du handicap, histoire ubuesque... etc. Toutes ces critiques fondent donc comme neige au soleil lors des derniers chapitres, et c'est tant mieux, car j'ai été fort agréablement surpris. Bon en soi, ce n'est pas le roman de l'année et ça n'a rien à voir avec l'objectif de mieux faire connaître ou respecter le handicap, loin de là (le tableau en apparence parfait et sympathique du trisomique bien inséré, épanoui et autonome n'aide pas forcément, et la fin ne développe que de la sympathie teintée d'un certain cynisme) mais c'est finalement un polar atypique qui surprend son lecteur et le laisse libre de tirer ses conclusions.
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gruz
  21 septembre 2017
Bonjour, je m'appelle Gaspard. Mon papa de plume (non ce n'est pas un gallinacé, c'est un écrivain) ne m'a pas rendu la vie très facile, et pourtant c'est un tendre le Romain Puértolas.
On pourrait croire que le fait d'être trisomique me rend l'existence impossible, mais je suis au contraire plein d'énergie et de curiosité. Je m'intéresse à tout, des choses les plus importantes (l'origine du Moonwalk), aux plus futiles (comme de tenter de résoudre le test de QI d'Einstein). Romain raconte une de mes aventures, et non des moindres, sans jamais tomber dans le pathos (mot venant du grec, et qui signifie « souffrance, passion, affect », c'est marqué sur internet).
Il n'insiste pas sur ma pathologie (encore un « patho » quelque chose !), mais plutôt sur ce que je suis vraiment : un fouineur du quotidien, curieux de tout. Ben quoi, je suis comme vous, non ? A part juste un chromosome en plus.
Franchement, qu'a t-il de plus que moi ce Romain Puértolas ? Bon ok, son humour est irrésistible, son sourire ravageur, sa gentillesse confondante et il écrit des livres adorés par des centaines de milliers de gens. Mais à part ça, c'est quelqu'un de normal…
Dans ses livres, les « héros » sont toujours des personnages à part. A part de la société (et un peu aussi dans leurs têtes). Moi je trouve que c'est ça qui les rend attachants (et je ne dis pas ça pour me vanter). Que ce soit son fakir Ikea, sa petite fille et son nuage, son Napoléon, ou son lieutenant de police amateur de donuts, je sais que je ne les oublierai jamais !
On dit que mes (courtes) aventures ont été écrites pour les ados, à partir de 13 ans. C'est vrai, mais on a tous encore une partie de nous qui a treize ans, non ? (si ce n'est pas votre cas, veuillez sortir et retourner devant votre télé).
Mes pérégrinations, donc (c'est plus compliqué à prononcer que « aventures », mais je trouve ce mots bien plus rigolo)… L'ami Romain me lance dans une drôle d'enquête et voilà que le trisomique se change en Un détective très très très spécial.
C'est clair, j'ai mes méthodes à moi, tirées de mon expérience (sur internet) et de mes deux boulots : vendeur de souvenirs made in China aux chinois et renifleur d'aisselles (oui, ce livre a des odeurs aussi, il est trop fort cet auteur !).
Romain Puértolas a une imagination débordante (à mon avis il doit avoir au moins 7 ou 8 chromosomes en plus, ce n'est pas possible autrement). Son humour est juste irrésistible (mais jamais méchant, c'est ça qui est bien) et ça rend mes aventures complètement loufoques. Franchement, moi qui connaît toute l'affaire, rien que de la relire j'en ai mal au ventre à force d'en rire.
Et vous ne connaissez pas le fin mot de l'histoire ! Parce que, mine de rien, la chute est à tomber… Franchement, même moi j'ai du mal à m'en remettre tellement ce final est surprenant.
Oui, je suis Un détective très très très spécial grâce à Romain Puértolas, et ça vaut vraiment la peine de mener la petit enquête avec moi si vous êtes curieux de nature.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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orbe
  21 septembre 2017
Gaspard est trisomique. Il a trente ans vit chez ses parents. Il exerce par ailleurs deux métiers très différents.
Le matin il travaille dans une boutique à touriste proche de la tour Eiffel. L'après midi il se sert de son odorat particulièrement développé pour participer à des tests pour de nouveaux déodorants.
Sa vie tranquille s'arrête pourtant un jour de manière soudaine. Gaspard saisit cette occasion pour devenir détective privé.
Pour sa première enquête il va devoir intégrer un centre d'éducation spécialisé pour trisomiques...
Un roman haut en couleur avec des situations fantasques qui accrochent tout de suite le lecteur et donne au jeune handicapé l'étoffe d'un héros. Sa curiosité insatiable et son ouverture aux autres forment un vrai plaisir de lecture.
Sa construction en deux parties dynamise le récit et le retournement final donne envie de relire l'histoire à la manière d'une nouvelle à chute.
J'ai particulièrement apprécié la façon dont l'auteur nous fait partager les rouages de la pensée de Gaspard, que l'on sent proche de nous en dépit de ses différences. Ce qui offre en définitive un savant mélange entre émotion et action.
A découvrir !

Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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raton-liseur
  23 octobre 2018
Pardon ???... Un roman jeunesse ???... Un roman chaudement recommandé à droite et à gauche ???... Maman Raton l'a acheté pour ses petits enfants sur la foi de telles recommandations, mais, interloquée, m'a demandé de le lire avant de le leur donner. Heureusement !... Je n'aurais pas aimé que mes bouts d'chou lisent un tel tissu d'horreurs.
Tout commence bien, même si de façon peu réaliste. le super trisomique qui s'en sort superbement bien et a une vie presque normale. (C'est souvent ceux-là que l'on trouve dans la littérature, mais combien ainsi pour d'autres qui ne gagneront jamais leur indépendance ?). Un concours de circonstance tel que seuls les romans peuvent les inventer (mais ça tombe bien, on est dans un roman) fait basculer la vie de ce jeune garçon, et là on tombe dans le grand n'importe quoi. Une enquête qui fait un peu froid dans le dos, et puis un dénouement qui se laisse en partie deviner mais qui est encore pire que tout le reste du roman. Cette façon de minimiser la mort d'un compagnon, trisomique lui aussi… D'accord, les accidents arrivent, on peut se poser des questions sur la responsabilité, mais justement, on veut nous faire comprendre à quel point une personne trisomique peut avoir une vie riche, une grande imagination, mais on nous fait comprendre que si tout cela reste dans sa tête, alors ça va, parce qu'au fond, c'est un assisté total et un irresponsable de première.
Je crois qu'en définitive, ce livre fait plus de mal que de bien. On croit dans toute la première moitié qu'il faut porter un regard bienveillant et ouvert sur les personnes différentes, qu'elles ont leur rôle à jouer dans notre société pour peu que l'on accepte de leur faire une petite place. Puis dans les dernières pages, ah mais non, vous vous êtes fait avoir, ce Gaspard n'est qu'un assisté irresponsable qu'il faut garder au chaud dans son institution, une sorte de danger publique, mais tant qu'il ne s'attaque qu'à d'autres assistés trisomiques comme lui, ça n'est pas bien grave, au contraire.
Rien qu'écrire ces lignes me rend malade je crois. Sous couvert d'une plume alerte (mais sans originalité), sous couvert d'un ton qui ne se prend pas au sérieux, on conseille ce bouquin aux parents pour que leurs enfants soient plus tolérants, mais attendez cinq minutes, ce livre est tout le contraire. Je ne suis pas pour les autodafés, loin de là, mais franchement, c'est un livre à bannir des bibliothèques, et surtout des rayonnages pour les enfants. Par contre, un bon cas d'école pour étudier les horreurs que peuvent véhiculer certains livres et pour enseigner l'esprit critique aux ados…
Beurk, c'est le mot de conclusion qui me vient quand je pense à ce livre, même plusieurs mois après l'avoir lu.
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critiques presse (2)
Ricochet   28 septembre 2018
Quelques idées fortes courent au fil des pages : une énigme posée par Einstein, le fait de collecter des anecdotes savantes sur Internet… Lues en leur temps, elles donnent chair à l'intrigue policière menue. Mais elles se retrouveront aussi dans les dernières pages, en guise de réjouissante pirouette qui m'a fait penser au film Usual Suspects (Bryan Singer, 1995).
Lire la critique sur le site : Ricochet
Actualitte   01 septembre 2017
Il y a dans tout cela un effet Shutter Island, évidemment pas le même, mais qui vient renverser tout le récit. Un dénouement passionnant, qui amplifie ce regard profondément humain porté sur la maladie, sans condescendance.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
AntyryiaAntyryia   23 septembre 2017
Il paraît que si l'on crie pendant environ huit ans, sept mois et six jours, on produit assez d'énergie pour chauffer une tasse de café.
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marionfmarionf   05 novembre 2017
Je l'ai déjà dit, papa est professeur de dessin. Il exerce depuis trente ans dans un collège huppé de la capitale. C'est la seule personne que je connaisse capable de réaliser un cercle parfait à main levée. Je demande parfois aux gens que je rencontre d'en dessiner un au crayon sur mon cahier orange. J'en ai maintenant une collection qui s'étale sur une trentaine de pages mais aucun ne surpasse celui que papa a tracé sur la première. Lorsque je le montre comme modèle, tout le monde pense qu'il a été dessiné au compas. Pour cette raison et même s'il n'a jamais eu l'occasion de faire la guerre ou de sauver des vies dans un tremblement de terre, pour moi, mon père est un héros.
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kesketulikesketuli   02 novembre 2017
On ne m'attend plus nulle part d'ailleurs.
Hier soir, durant le dîner, j'ai raconté la nouvelle à papa et maman. Si maman ne s'était pas levée de table pour allumer la télévision et si elle n'avait pas vu, en gros sur l'écran, la photographie de mes deux patrons morts, elle ne m'aurait jamais cru. Elle dit que j'invente des choses et qu'un jour, il m'arrivera ce qui est arrivé à Pierre, de Pierre et le loup. Hier soir, j'en ai eu la désagréable exemple. Je hais quand maman ne me croit pas et que c'est vrai. Peut-être plus encore que quand elle ne me croit pas et que c'est un mensonge.
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Armony22Armony22   16 décembre 2017
Aujourd’hui, il parait qu’un bébé sur dix est concu dans un de ses lits en bois de pin. Je n’ai jamais demandé à mes parents si c’était le cas pour moi, ce qui expliquerait bien des choses, surtout le fait que mes gènes aient été livrés en kit à la naissance.
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4C_QUINTIN4C_QUINTIN   03 novembre 2018
Je suis fils unique. Quelquefois, je regrette de ne pas avoir un petit frère ou une petite sœur, mais mes parents n’ont jamais voulu d’un autre enfant. Pourquoi ? »(réponse D : ils voulaient que je sois unique). « Je ne sais pas si c’est cela, je ne leur ai jamais demandé et ne le ferai jamais, mais j’ai toujours penché pour la dernière option. Mes parents m’aiment plus que tout et je sais que c’est ce qu’ils répondraient. Ils voulaient que je sois unique, que je sois le seul objet de leur amour. Réponse D. C’est mon dernier mot Jean-Pierre.
J’aime penser que je suis différent, mais dans le bon sens du terme. Et comme je suis unique, je m’invente parfois des choses bien à moi que je ne partage avec personne, pas même avec mes amis ou mes parents
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Videos de Romain Puértolas (36) Voir plusAjouter une vidéo
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