AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2075091269
Éditeur : Gallimard Jeunesse (16/11/2017)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 187 notes)
Résumé :
À l'auberge de la Truite, tenue par ses parents, Malcolm, onze ans, voit passer de nombreux visiteurs. Tous apportent leurs aventures et leur mystère dans ce lieu chaleureux. Certains sont étrangement intéressés par le bébé nommé Lyra et son dæmon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Qui est cette enfant ? Pourquoi est-elle ici ? Quels secrets, quelles menaces entourent son existence ? Pour la sauver, Malcolm et Alice, sa compagne d'équipée, do... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
Arakasi
  21 décembre 2017
Malcom a onze ans et c'est un garçon comme les autres, peut-être un peu plus curieux et éveillé que la moyenne. Depuis sa plus tendre enfance, il aide à tenir la taverne La Truite au bord de la Tamise, partageant son temps entre le travail à l'auberge et sa passion pour la navigation. Ce petit train-train tranquille est brusquement interrompu par l'arrivée d'un bébé dans le prieuré voisin. Un tout petit bébé souriant et inoffensif, mais qui semble attirer l'intérêt de gens très puissants, notamment la dangereuse malveillance du Magisterium, le bras armé de l'Eglise qui fait plier l'Angleterre sous son étreinte de fer. C'est que la petite Lyra n'est pas la fille de n'importe qui, mais celle de Lord Asriel, explorateur renommé aux idées férocement anticléricales, et de Marisa Coulter, agent redoutée et efficace de l'Inquisition. le jeune Malcom a le coeur tendre et il s'attache rapidement à la fillette. Alors qu'un déluge sans précédent s'apprête à s'abattre sur l'Angleterre et que les eaux de la Tamise montent dangereusement, Malcom embarque le bébé sur son bateau « La Belle Sauvage » et débute une épopée épique.
On ne l'attendait plus mais voici que Pullman, plus de quinze ans après, nous pond la suite – ou plutôt la préquelle – de « La Croisée des Mondes » ! Excellente nouvelle pour tous ses fans, bien sûr, mais qui soulève de nombreuses questions : retrouverons-nous tous nos personnages préférés ? L'univers créé par Pullman sera-t-il toujours aussi captivant ? Et, surtout, cette nouvelle trilogie sera-t-elle à la hauteur de la précédente ? Ce premier tome ne permet pas de répondre à toutes ces questions, mais l'auteur y prend incontestablement un bon départ. Moins exotique que les derniers tomes de « La Croisée des Mondes » qui nous entraînaient à travers les cieux et les univers jusque dans les tréfonds du royaume des morts, « La Belle Sauvage » développe efficacement l'Angleterre dans laquelle grandira Lyra, un pays marqué par l'obscurantisme et dominé par une Eglise intransigeante. La magie reste pourtant très présente dans le récit, notamment dans la deuxième partie du roman, et, si Pullman fait souvent référence à la mythologie biblique, il s'inspire aussi allègrement des contes et légendes propres à Albion.
Les deux personnages principaux – trois si on compte la toute petite Lyra – sont bien typés et attachants, notamment la compagne de Malcom, Alice, une jeune fille débrouillarde et sarcastique cachant sous une attitude revêche de nombreuses fêlures. Leurs daemons respectifs n'ont, pour le moment, pas fait montre d'une grande personnalité mais cela viendra surement. A noter que si les personnages principaux sont des enfants, la caractérisation des adultes n'est pas négligée pour autant. J'ai retrouvé notamment avec beaucoup de plaisir Lord Asriel, mon gros coup de foudre de la trilogie originale, toujours ébahissant de charisme, et que nous verrons déployer en quelques pages plus de tendresse pour sa fille que pendant l'intégralité de « La Croisée des Mondes ». Faut croire que le temps et la rancoeur l'ont bien endurci…
Un rythme un peu inégal, une fin un poil précipitée et un style agréable à suivre mais pas à sauter au plafond font que j'hésite à donner à « La Belle Sauvage » la note maximale, mais elle n'en reste pas moins un très agréable moment de lecture. Reste plus qu'à attendre 2018 et l'adaptation en série télévisée de « La Croisée des Mondes » par la BBC. J'ai trop hâte !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          243
Miney
  23 novembre 2017
C'est un vrai bonheur de retrouver cet univers ! En quelques pages, on se sent chez soi, on a l'impression de retrouver notre maison d'enfance avec cette atmosphère qui n'appartient qu'à elle, et de réaliser à quel point elle nous avait manqué. J'ai dévoré cette préquelle à toute vitesse, et pourtant j'en ai savouré chaque phrase comme si elle durait une éternité.
Philip Pullman possède un vrai talent de conteur et nous le prouve encore une fois. Les diverses ramifications de l'intrigue se rejoignent et se nourrissent les unes les autres avec naturel, sans forcer, lentement mais sans temps mort. C'est un récit d'aventure pur, haletant, dont l'entraînante simplicité n'est que feinte. Derrière cette course-poursuite fluviale, des enjeux plus profonds se dessinent, et la religion en est encore une fois au coeur. Si l'émerveillement garde tout de même une belle part dans l'histoire, avec certaines péripéties qui fleurent bon le conte de fée, certains passages de ce roman sont à glacer le sang.
On reste un peu sur notre faim avec quelques mystères qui ne trouvent pas de réponse à la fin du volume, sans doute des pistes à garder en tête pour les tomes suivants. En tout cas, la lecture est assez riche pour valoir une relecture afin d'en saisir toutes les subtilités.
J'ai été un peu inquiète avant de commencer ma lecture, parce qu'ayant grandi avec Lyra, j'avais peur de ne pas m'attacher autant aux personnages de cette nouvelle aventure. J'ai très vite été rassurée, car ils se sont rapidement révélés complexes, humains.
Malcolm est un garçon de 11 ans vif, intelligent et déterminé comme Lyra avant lui (ou plutôt après lui, chronologiquement), mais qui possède un calme et une maturité sereine, une certaines douceur bien à lui. Avec Asta, son dæmon, il forme un duo très attachant.
Mais c'est Alice, sa compagne d'aventures un peu plus âgée, que j'ai préféré, et qui pourtant a été ma seule (minuscule) déception du livre. Elle apparaît d'abord comme un personnage très secondaire et pas très sympathique, mais on s'aperçoit vite que derrière ses manières moqueuses et méprisantes, parfois violentes, se cache une personnalité bien plus profonde que ça, et peut-être un passé qui n'est pas tout rose. Pourtant, malgré l'importance qu'elle gagne dans le récit, je l'ai trouvée en retrait, pas assez mise en valeur alors qu'elle a beaucoup de potentiel.
J'ai eu du mal avec le professeur Hannah Relf, dont les motivations me paraissent floues et peu crédibles.
Ça a été un plaisir de retrouver les personnages de la première trilogie, même brièvement, et Lyra et Pan bébé sont juste adorables !
C'est encore un peu tôt pour égaler le coup de coeur monumental de la première trilogie, mûrit au fil des ans et des relectures, mais La Belle Sauvage est une lecture extrêmement plaisante, et je gage que cette nouvelle trilogie se fera une belle place dans mon panthéon livresque. Vivement le tome 2 !
Lien : https://minetsbooks.wixsite...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
Luria
  08 mars 2018
Il est agaçant Philip Pullman. Je voulais introduire mes lignes d'une citation, mais celle qui clôt le volume était on ne peut mieux trouvée.
Il est agaçant Philip Pullman. Je ne veux pas relire la trilogie de Lyra. Je l'ai lue deux fois, et j'ai, à chaque fois, pleuré aux même trois endroits. Je n'ai pas envie de pleurer. Mais l'histoire est déjà loin dans ma tête et en lisant La Belle Sauvage j'ai réalisé que diantre j'avais oublié toute la potentialité, l'impact de la poussière. Vous savez comme un truc hyper important qu'on a sur le bout du coin du bord du cerveau et qui refuse de revenir.
Il est agaçant Philip Pullman. Il y avait dans ce livre des raccourcis que j'aurais bien voulu ne pas lire. Des confrontations inévitables qu'il aurait été original d'éviter ; le truc du oooohc'estgroooscommeunemaison.
Il est agaçant Philip Pullman, parce que je râle, je râle mais c'était bien (vraiment). Il y avait de tout (vraiment). Une histoire qui se met en place doucement, un monde qui semble subir les foudres divines, des personnages attachants, une épopée aquatique à bord du frêle mais résistant esquif éponyme, et des petites touches oniriques, irréelles, qui me semble-t-il (mais là il faudrait que je les relise hein) étaient plus timides et surtout présentes bien plus tard dans le récit de la trilogie d'A la croisée des Mondes. Une histoire qui s'est aussi écrasée sur les écueils de mon Réel, qui a réussi à se faufiler au travers les récifs et à prendre le dessus le temps du tourne-pages.
Il est agaçant Philip Pullman, mais il est fort aussi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          172
l-ourse-bibliophile
  25 août 2018
J'aurais aimé écrire une critique uniquement en mode WOUAH, mais je sens que cette chronique va être en demi-teinte. du genre « j'ai aimé, mais… ». le premier « mais » étant que, grande admiratrice de la trilogie A la Croisée des mondes, mes attentes étaient peut-être démesurées, ce qui influe forcément sur ma réception de ce nouveau tome.
J'ai dévoré ce livre, je n'ai absolument pas eu le temps de m'ennuyer. Pourtant, je l'ai trouvé parfois inégal.
Tout d'abord, l'histoire met certain temps à démarrer. Heureusement, je n'y ai pas trop prêté attention, trop heureuse de me replonger dans ce monde à la fois merveilleux – les dæmons font toujours leur petit effet – et terrifiant. Terrifiant car la parole y est surveillée. le CDC (Conseil de Discipline Consistorial) rôde, interrogeant, déportant, assassinant, tandis que la malfaisante Ligue de Saint-Alexander incite les élèves à dénoncer ceux – parents, professeurs, élèves – qui ne vont pas dans le sens du Magisterium. La folle épopée de la quatrième de couverture n'arrive pas tout de suite, ce qui peut dérouter même si cette description d'un quotidien déjà bousculé bien qu'encore innocent soit très réussie.
Lorsque Malcom et Alice fuient avec Lyra sous le bras, la narration trouve enfin un bon rythme, celui d'un vrai récit d'aventures, celui d'un formidable voyage. Pullman jongle alors entre tension et calme, émotion et action, beauté et horreur. Toutefois, il y a une seconde baisse de rythme lorsque deux événements féeriques se succèdent. Certes, ils sont surprenants, bien trouvés, bien racontés, mais leur côté fantasmagorique ralentit le récit.
En outre, je trouve que Pullman passe un peu vite sur les différentes étapes du périple de Malcom, Alice et Lyra. Certains obstacles sont un peu trop rapidement résolus à mon goût. Pour rester floue pour éviter les spoilers, je citerai simplement le prieuré des soeurs de la Sainte Obédience. Toutes ces péripéties sont absolument entraînantes, mais il est parfois dommage qu'elles soient si rapidement expédiées.
De même, certains personnages apparaissent et disparaissent tout aussi rapidement. Mme Coulter semble là juste pour faire un caméo, la reine Tilda Vasara pour rappeler qu'il y a des sorcières dans ce monde et on dit rapidement au revoir à Mlle Carmichael qui introduit la Ligue de Saint-Alexandre dans les écoles. Sera-t-on par la suite amenée à rencontrer ces deux dernières ?
La fougueuse Lyra est ici un bébé joyeux et rieur doté d'un bébé dæmon Pantalaimon est absolument adorable. La relation entre les humains et leur dæmon est de toute façon toujours magique et émouvante, que ce soit Lyra et Pan, Malcom et Asta, ou encore Stelmaria, le dæmon de Lord Asriel, curieux envers le bébé (on découvre d'ailleurs une facette beaucoup plus tendre et aimante d'Asriel).
Probablement le personnage le mieux dépeint du récit, Malcom est un garçon touchant et intelligent : courageux et serviable, il est prêt à tout pour la petite Lyra. Curieux et observateur, il séduit tous les adultes qu'il rencontre, à commencer par l'Erudite Hannah Relf qui fait bien écho à la Mary Malone du Miroir d'ambre.
Personnage peu aimable au départ, plus difficile d'accès, Alice ressemble parfois à la Lyra du futur : si elle est bien moins sociable, elle est tout aussi débrouillarde, farouche, impulsive, fidèle à Malcom lorsqu'ils deviennent amis. J'aurais aimé que ce personnage sarcastique et probablement malmené par la vie soit davantage mis en avant (pour autre chose que changer les couches de Lyra !).
Concurrençant le singe doré de Mme Coulter, le dæmon hyène de Bonneville, persécuteur des trois enfants, est absolument glaçant par sa brutalité et sa vulgarité. On ressent bien la terreur de Malcom et Alice entendant son rire trop humain percer la nuit. Seule exception à la règle énoncée ci-dessus, sa relation avec son humain n'a pour le coup rien de magique : choquante, révoltante, malsaine, incompréhensible. A l'image de ce repoussant duo. Et pourtant, je trouve qu'une fois encore, Pullman reste à la surface des choses, il aurait pu leur offrir bien davantage de présence.
(D'ailleurs, au sujet de Mme Coulter, je n'ai pas compris les raisons de son changement de couleur de cheveux ! Dans Les Royaumes du Nord, on nous dit « C'était une jeune et jolie femme. Ses cheveux noirs soyeux encadraient son beau visage (…). » et dans La Belle Sauvage, le texte est sensiblement le même, à un détail près : « Jamais il n'avait vu une femme aussi belle : jeune, avec des cheveux dorés, un visage doux (…). » Faudrait savoir, non ?)
A ma grande surprise, La Belle Sauvage est beaucoup plus contextualisé que la trilogie A la Croisée des mondes. On savait que l'histoire se déroulait dans un monde parallèle au nôtre (notre monde qui était visible à travers le personnage de Will), à la fois semblable et différent. Mais dans ce nouveau tome, nous avons des dates et des mentions à des événements historiques – comme la « guerre de Suisse » en 1933 entre Britannia et les forces du Magisterium –, nous apprenons que le pays de Lyra se nomme Britannia et est gouverné par des rois, et enfin, nous apprenons que l'Eglise – omniprésente dans la trilogie originale – révère Jésus-Christ. Je ne suis pas certaine de l'intérêt de ces informations. J'aimais le flou de A la Croisée des Mondes : le Nord, l'Eglise… c'était imprécis, mais parfaitement suffisant. On se doutait bien que le Magisterium et l'Eglise agissait au nom d'un dieu unique et c'est à mes yeux inutile de le nommer.
Vous l'aurez compris, c'est un bilan mitigé que je pose sur ce premier tome au rythme chaotique et aux personnages parfois superficiels. Il n'en reste pas moins une très bonne lecture au cours de laquelle j'ai retrouvé l'écriture riche, précise et poétique de Philip Pullman ainsi que les thématiques sombres et complexes de la trilogie A la Croisée des mondes. Ce livre peut se lire indépendamment de la trilogie originale, mais je vous la conseille cependant mille fois car elle reste, sans le moindre doute, indétrônée dans mon coeur.
Lien : https://oursebibliophile.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
LaGeekosophe
  05 janvier 2018
A la croisée des mondes a eu une influence énorme sur ma vie de lectrice. Lu à l'adolescence, j'avais rarement rencontré un livre aussi riche et palpitant, qui n'hésitait pas à être parfois brutal ou philosophique, mais aussi sensible et imaginatif. Qu'en est-il donc de ce premier tome de cette série qui prend sa place dans le même univers ? Est-il à la hauteur de la précédente trilogie ?
Nous suivons Malcolm, 11 ans, qui travaille à l'auberge de ses parents. Vif d'esprit, il se retrouve cependant lié à un mystérieux bébé, Lyra, qui est le centre de nombreuses convoitises. Nous retrouvons donc notre héroïne et son Daemon Pan à l'âge de 6 mois. Notre jeune héros s'y attache rapidement, si bien que lorsque des inondations s'abattent sur Oxford, il sauvera l'enfant en entraînant la jeune Alice avec lui.
Le style de Pullman n'a rien perdu de cette saveur unique, de cette fausse simplicité qui permet de rendre ses histoires visuelles. C'est fluide, les descriptions ne sont jamais trop longues, jamais trop courtes, ce qui nous permet de nous plonger facilement dans cet univers si riche. Car durant toute ma lecture, j'ai retrouvé la complexité du monde de Lyra, par petites touches. Il fait facile de deviner que la suite de la trilogie prendra, comme la précédente, toute son ampleur. J'ai également retrouvé les touches de noirceur adulte qui apportent une réelle densité à l'histoire, prouvant qu'il n'est pas nécessaire d'affadir ses mots pour écrire pour la jeunesse.
On y retrouve la critique du fanatisme religieux chère à l'écrivain. Il met cette fois-ci en avant l'embrigadement des jeunes enfants malléables en utilisant des textes sacrés. Les enfants finissent par devenir des outils de délation auprès des autorités, avec comme modèle un gamin ayant tranquillement dénoncé sa propre famille. A l'aise.
Les personnages sont très bien caractérisés, Malcolm est vraiment très attachant avec son caractère vif et bienveillant. On frissonne vraiment avec lui. On espère avec lui. On aime avec lui. On souffre avec lui. Alice, la seconde protagoniste, ne manque pas de piquant ! Déterminée, intelligente mais revêche, ce personnage est remarquablement bien construit et crédible. On y retrouve le charismatique Lord Asriel, l'ambitieuse Mrs Coulter, toujours machiavélique et manipulatrice. En bref, une galerie de personnages magnifiquement écrits !
Certains passages pourraient sembler un peu long, la première partie met du temps à s'embrayer où la deuxième partie semble être trop rapide. Mais malgré ces défauts mineurs, j'ai très hâte de connaître la suite !
Lien : https://lageekosophe.com
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140

critiques presse (6)
Ricochet   28 septembre 2018
Aussi fantastique son univers soit-il, la Trilogie de la Poussière invite le jeune lecteur à prendre des positions politiques et philosophiques de portée universelle. Parce que la liberté vaut tous les déluges et toutes les épreuves du monde…
Lire la critique sur le site : Ricochet
Telerama   07 août 2018
Il suffit de lire la première phrase de sa nouvelle trilogie pour s’en convaincre : Philip Pullman est un conteur étincelant. En huit lignes aussi sophistiquées que limpides, un décor se met en place, une atmosphère s’y insinue, celle de l’Angleterre victorienne et de l’opposition entre deux lieux, situés de chaque côté de la Tamise.
Lire la critique sur le site : Telerama
Actualitte   07 décembre 2017
Une aventure incroyable, un univers fouillé, des personnages marquants et une plume qui n’a rien perdu de son acuité avec les années.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro   01 décembre 2017
Avec La Belle Sauvage, Philippe Pullman, ancien professeur à Oxford, inaugure une nouvelle trilogie de son cycle à succès, À la croisée des mondes.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Liberation   27 novembre 2017
L’écrivain anglais en remontre à J.K. Rowling et à Harry Potter avec sa nouvelle trilogie.
Lire la critique sur le site : Liberation
Elbakin.net   20 novembre 2017
Rarement des romans aussi longtemps attendus se seront révélés à la hauteur de nos plus beaux espoirs. En prime, l’auteur a déjà terminé la rédaction du tome 2, ce qui signifie que l’on ne devrait pas patienter bien longtemps cette fois !
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
SoleneySoleney   27 février 2018
— (...) Mais les ennemis de l'Église existent encore, anciens et nouveaux. Il y a des gens qui affirment ouvertement qu'il n'y a pas de dieu. Certains deviennent célèbres, ils prononcent des discours, ils écrivent des livres, ils enseignent même. Mais ils ne comptent pas. Nous savons qui ils sont. Plus important sont ceux que nous ne connaissons pas. Vos voisins, les parents de vos amis, vos propres parents, les adultes que vous côtoyez chaque jour. L'un d'eux a-t-il déjà nié la vérité au sujet de Dieu ? Avez-vous entendu quelqu'un se moquer de l'Église ou la critiquer ? Avez-vous entendu quelqu'un répandre des mensonges à son propos ?
L'esprit du jeune Alexander survit de nos jours chez tous les garçons et les filles assez courageux pour faire ce qu'il a fait et dénoncer aux autorités religieuses quiconque complote contre la vraie foi. C'est un acte capital. La chose la plus importante que vous aurez l'occasion de faire dans votre vie. Une chose à laquelle chaque enfant devrait penser.
Vous pouvez rejoindre la Ligue de Saint-Alexander dès aujourd'hui. Vous recevrez un badge, semblable au mien, que vous porterez fièrement pour montrer ce qui est important pour vous. C'est gratuit. Vous pouvez devenir les yeux et les oreilles de la Sainte Église dans le monde corrompu où nous vivons. Alors, voulez-vous nous rejoindre ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
LaGeekosopheLaGeekosophe   05 janvier 2018
Vous pouvez rejoindre la ligue de Saint-Alexander dès aujourd'hui. Vous recevrez un badge, semblable au mien, que vous porterez fièrement pour montrer ce qui est important pour vous. C'est gratuit. Vous pouvez devenir les yeux et les oreilles de la Sainte Église dans le monde corrompu où nous vivons. Alors, voulez-vous nous rejoindre ?
Commenter  J’apprécie          80
Era29Era29   20 novembre 2017
Pendant une minute, deux peut-être, rien ne se produisit, puis les bras fins de soeur Fenella tendirent à l'extérieur un petit paquet, qu'Asriel prit avec une délicatesse infinie. Le léopard se dressa sur ses pattes arrière et Asriel se pencha en avant pour que son daemon puisse s'adresser tout bas à celui de Lyra.
Commenter  J’apprécie          60
ReveursEtMangeursDePapierReveursEtMangeursDePapier   17 novembre 2017
Quand il serait plus grand, il aiderait son père, supposait t-il, et quand ses parents seraient trop âgés pour continuer, il reprendrait l'auberge. Il s'en réjouissait. Mieux valait tenir la Truite que n'importe quel autre auberge car le monde entier y passait, et l'on avait souvent l'occasion de discuter avec des Erudits et des personnes importantes. Mais en vérité, ce que Malcolm aurait aimé faire dans la vie, ce n'était pas du tout ça. Il aurait voulu être un Erudit lui aussi, un astronome peut-être, ou un théologien expérimental, effectuer de grandes découvertes sur la nature profonde...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
ArtelodeArtelode   01 décembre 2017
Hannah souleva le couvercle et observa attentivement l'aléthiomètre avant de le sortir de son nid de velours bordeaux pour le déposer sur la nappe blanche. Il était plus épais que celui de Bodley, mais le cadre en or, pareillement usé à force de manipulations, brillait du même éclat dans la lumière de la lampe. Les trente-six symboles disposés autour du cadran étaient représentés de manière plus simple, en noir sur de l'émail blanc, et non pas en couleur sur de l'ivoire comme ceux de l'instrument de la Bodley : ils semblaient moins décoratifs, plus fondamentaux. Derrière les aiguilles, un soleil éclatant, gravé, occupait le centre du cadran.
Hannah sentit ses mains être attirées vers l'instrument, comme par le visage d'un amoureux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Philip Pullman (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philip Pullman
Payot - Marque Page - Philip Pullman - La Belle Sauvage
autres livres classés : aventureVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

A la croisée des mondes 1 : Le Royaume du nord, de Phil Pulman

Comment se nomme le héros de l’histoire ?

Iorek BYRNISON
Lyra BELACKA
Marissa COULTER

7 questions
67 lecteurs ont répondu
Thème : À la Croisée des Mondes, tome 1 : Les Royaumes du Nord de Philip PullmanCréer un quiz sur ce livre
.. ..