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ISBN : 2879293502
Éditeur : Editions de l'Olivier (24/08/2017)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Anil et Mirna ont une vie bien réglée, entre les enfants et le magasin de vêtements qu’ils possèdent. Ce jour-là, comme tous les autres jours, Anil quitte la boutique à midi pour aller déjeuner avec son ami Rakesh. Et ne reparaît pas. Comme s’il s’était volatilisé. Désespérée, Mirna fait face à cette absence qui ressemble à un abandon. Jusqu’au moment où, de guerre lasse, elle décide de refaire sa vie. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car nous sommes à l’île Ma... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
fanfan50
  15 janvier 2018
Dans le village de Flacq à l'île Maurice, vit un couple sans histoire : Anil et Mirna Ramloll qui sont d'origine hindoue et tiennent un magasin de vêtements.
Un matin, Anil se lève pour partir au travail, il déjeune à midi avec un ami et le soir, ne rentre pas chez lui, ce qui n'est pas dans ses habitudes. Sa femme s'inquiète et va déclarer sa disparition à la police mais le temps passe et il ne revient pas. Comme Anil est porté disparu, sa femme se laisse courtiser par un autre homme, Om Prakash, et finalement l'épouse. L'histoire en resterait là si Anil n'avait pas été vu dans une autre ville par les parents de Mirna. On a envie de savoir la fin même si elle reste très convenue.
Le charme de cette petite histoire réside dans la description de cette petite vie tranquille provinciale au bout du monde. Juste un petit grain de sable enraye la machine de l'existence d'Anil : une brique tombée d'un échafaudage qui lui fait perdre la tête - à défaut de la mémoire.
J'ai aimé quand l'auteur décrit les "champs de gingembre sur le flanc de la montagne qui borde son village natal". Il évoque aussi de belles plantes exotiques telles que le jamerosier en fleurs si poétique. Il parle aussi des ossements de dronte dans une salle de classe et j'ai cherché pour voir que c'était aussi le nom d'un animal depuis longtemps disparu : le dodo.
A lire pour l'ambiance si particulière de cette île au poisson venimeux.
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BMSierre
  22 mars 2018
Ce livre est court mais dense ! Nous sommes sur l'île Maurice. La vie y est pauvre, les conditions difficiles. L'auteur nous installe dans la tête de ses personnages. Nous suivons leurs réflexions et leur vécu ici et maintenant sautant de l'un à l'autre de manière à constituer l'histoire du couple Anil et Mirna. le texte devient rapidement laborieux, sous forme de tirades décrivant tout et tous. C'est un méli-mélo de descriptions de la vie mauricienne. Anil disparaît après douze ans de mariage et deux gosses, pourtant l'île est trop petite pour s'y perdre ou s'y cacher... mais, là, il est normal d'avoir une maîtresse ! Donc... quel est le poisson venimeux ? le suspense est toutefois sauvé d'où l'envie d'aller jusqu'au bout de l'histoire ! MG
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
Il prenait le bon là où il y en avait à prendre et tant pis pour la réputation qu’il se bâtissait avec le temps.
   Ce qui comptait le plus pour lui, c’était de profiter au maximum de chaque instant et chaque situation qui se présentait.
   Il jouait ce soir pour la troisième fois du mois dans un nouveau bar à jazz de Lausanne, « le Queens », salle mal aménagée pour jouer de la bonne musique et remplie de soûlards divorcés et dépressifs qu’il côtoyait malgré lui dans ces clubs fermés. Il avait l’habitude de voir ce genre de pauvre type par ici. Le genre de mec qui donne envie de lui payer un dernier verre pour qu’il vous raconte, entre deux gorgées, ses malheurs. Souvent les mêmes histoires, le mec s’était rendu compte que des cornes lui poussaient du front parce que sa femme s’était trouvée bien mieux chatouillée par un type de quinze ans son cadet. Et pour couronner le tout, la garce avait gardé maison et enfants, bien sûr. Beau tableau, toujours pareil.
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fanfan50fanfan50   15 janvier 2018
Il a mangé du fromage et bu de l'arak à la cuisine, a regardé une photo récente des enfants au salon et par un couloir s'est dirigé vers la terrasse où il s'est affalé dans un fauteuil et a essayé de se rappeler d'anciennes histoires de disparus et de revenants entendues lors des veillées funèbres, ce qui lui a permis de détourner son esprit d'Anil. Le plus dur, concédait-il après avoir pesé le pour et le contre, c'est quand on disparaît dans un pays qui n'est pas le sien, et si en plus on est aussi amnésique que ce médecin parti en Angleterre accompagner un malade, c'est le chiendent pour démêler les embrouilles. Et admettons qu'il soit vivant, poursuivait-il quand Mirna a déboulé du couloir avec une cigarette au coin des lèvres qui rougeoyait, a-t-il seulement essayé de quitter l'Angleterre ou y a-t-il commencé une nouvelle vie, un nouveau métier ?
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fanfan50fanfan50   15 janvier 2018
Quant à la première fois, vieille d'une décennie ou deux, Anil lui avait confié qu'il était avec la même putain durant les deux semaines qu'il sillonnait Bombay pour ses commandes de fin d'année, et ils faisaient tant de choses ensemble, comme mari et femme. L'idylle avait duré une dizaine d'années, jusqu'au jour où il avait appris l'existence du sida. C'était un choc, et il n'est plus retourné en Inde depuis, il passait par le père de Rakesh pour ses commandes, et il ne couchait avec aucune autre que sa femme, de peur de lui transmettre ensuite la maladie, ce qui serait injuste, avait-il martelé, elle était si innocente. Raffa n'avait pu s'empêcher de pouffer de rire, il connaissait la chanson, qui lui rappelait la complainte du marin repu et assagi.
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rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
Qu’ils étaient inventifs, ces gamins, toujours à raccommoder des mots avec des images, et cruels par-dessus le marché ! À la moindre dispute avec quiconque de ses camarades, on lui rebattait les oreilles de son surnom sur tous les tons, lui demeurait sans voix, incapable de se défendre, son insigne flottant autour de lui comme sur une banderole le pétrifiait de honte, l’empêchant la nuit venue de trouver le sommeil. Heureusement qu’en grandissant, ils l’ont délivré, de guerre lasse, de ce mauvais sort qu’il a confiné avec ses autres secrets d’enfant dans un coin obscur de sa mémoire.
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rkhettaouirkhettaoui   03 octobre 2017
Sa situation ces trois dernières années s’était bougrement améliorée et le faisait jubiler. Il n’aurait voulu pour rien au monde changer ses habitudes. Rien, Nada. Tout lui plaisait, à commencer par ses petits rituels de célibataires comme les matchs de foot à la TV le mardi soir avec ses potes fans de leurs équipes respectives, des beuveries inattendues avec d’autres et rentrer à pas d’heure sans avoir à se justifier face à un regard féminin glacial et rancunier, ou encore se réveiller ailleurs que chez lui et en très bonne compagnie.
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Video de Barlen Pyamootoo (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Barlen Pyamootoo
Salogy's de Barlen Pyamootoo .« Comme tous ses frères et s?urs, ma mère a fréquenté l?école primaire qui longeait le canal derrière le cinéma Buckingham. J?ignore ce qu?on lui a appris, je sais qu?elle a été punie pour ce qu?elle était : pour l?ignorance et la pauvreté de ses parents, pour son vocabulaire restreint, l?aspect de ses vêtements et probablement la couleur de sa peau. Elle a arrêté l?école à huit ans sans savoir lire ni écrire. » Barlen Pyamootoo est l?auteur et le narrateur de ce livre, le livre de sa mère, Salogi, et de tout ce qui a fait ce qu?elle était : son enfance et la misère de ses parents, ses efforts ensuite pour réparer cette injustice, son attachement aux traditions avec les rites et les cérémonies, sa passion pour les feuilletons bollywoodiens, ses générosités de mère, la boutique qui ne marche pas, le chômage qui sévit à l?île Maurice dans les années 1970 et l?exil. Il fait revivre Salogi avec pudeur. Sa voix singulière, par sa sobriété et son classicisme, impose une manière de dire ce qui ne peut être dit. http://www.editionsdelolivier.fr/livre/Salogys/9782879295855
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