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Bernard Turle (Traducteur)
ISBN : 2213021295
Éditeur : Fayard (01/02/1989)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Les demoiselles Bede, deux sœurs d'âge moyen et de caractères opposés, ne vivent que pour les intrigues de leur paroisse de campagne. Harriet, douillette, élégante et irrésistiblement gaie, a une passion : s'occuper des nouveaux vicaires, surtout s'ils sont jeunes, pâles et minces.

Sa sœur Belinda, plus timide, se désintéresse de la mode, et cultive depuis trente ans une sage dévotion pour l'archidiacre Hoccleve.

Un vieux comte italie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
LePamplemousse
  18 février 2018
Ah, l'amour, cette douce sensation qui donne le sourire….de l'amour il y en a dans ce roman, du moins, c'est l'impression que l'on peut en avoir en lisant le récit de ces successions de demandes en mariage !
Mais l'amour peut avoir bien des visages...entre Belinda qui aime le même homme depuis 30 ans alors qu'il a choisi de se marier avec une autre, Harriet qui adore s'occuper de très près des jeunes vicaires mais qui refuse systématiquement les demandes en mariage répétées d'un voisin italien pourtant attentionné et les visites de plusieurs hommes tous célibataires et désireux de trouver une compagne, la vie de ce paisible village anglais va être bien mouvementée.
Deux soeurs célibataires sont les héroïnes de cette histoire où le sentiment amoureux est finalement le personnage principal.
Barbara Pym aime se moquer de ses personnages, elle nous les rend attachants tout autant que pathétiques car finalement personne ne joue vraiment franc-jeu, entre ceux qui font semblant de ressentir de l'amour alors que leurs intentions sont beaucoup plus terre à terre, ceux qui croient être amoureux mais ne sont amoureux que de l'amour, ceux qui se plaignent sans cesse de leur célibat alors qu'ils adorent la liberté qu'offre le fait de vivre sans conjoint et ceux qui ne savent pas reconnaître que leur couple leur convient finalement très bien, aucun des protagonistes de cette jolie comédie toute douce ne semble réellement sincère.
Mais que de péripéties dans ce petit village et en si peu de temps, un vrai vaudeville qui se joue dans des salons où l'on prend le thé chaque jour à heure fixe, pendant les offices religieux ou durant la kermesse du village.
Un roman qui se savoure comme un thé agrémenté de scones et de marmelade faite maison.
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Aifelle
  08 juin 2016
Les soeurs Bede sont deux respectables quinquagénaires, vivant de leurs rentes, dans une maison agréable entourée d'un jardin. Leur vie est toute occupée par les affaires de la paroisse et le respect des convenances inhérentes à leur statut et leur milieu social.
Nous sommes chez Barbara Pym, il y a donc des vicaires, des archidiacres, des vieilles filles et servir le thé dans les règles de l'art requiert un savoir-faire et un rituel intangible. Mais elle est plus fine mouche qu'il y paraît et elle introduit toujours un personnage dont l'oeil discrètement lucide détecte les faiblesses et les hypocrisies de ce petit microcosme refermé sur lui-même. Ici, c'est Belinda, l'aînée des soeurs, Belinda qui a eu le coeur brisé par l'archidiacre il y a bien longtemps. Il lui a préféré Agatha, son épouse. Elle continue pourtant à se consumer d'amour pour lui en silence.
Harriett, la cadette, est plus enjouée et moins conformiste ; son passe-temps favori à elle, c'est de prendre sous son aile les nouveaux vicaires, en général affamés et esseulés et de repousser les demandes en mariage régulières du Comte Ricardo, amoureux d'elle depuis longtemps.

Lien : http://legoutdeslivres.canal..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
CrumpetCrumpet   08 septembre 2016
Le nouveau vicaire semblait être un jeune homme très convenable, mais quel dommage que l’on vît, dès qu’il s’asseyait, le bas de ses caleçons longs négligemment fourrés dans ses chaussettes ! Belinda l’avait déjà remarqué lors de leur première rencontre au presbytère la semaine précédente, et en avait été fort gênée. Peut-être Harriet pourrait-elle lui en toucher un mot ; avec ses manières enjouées et sa franchise, elle parvenait toujours mieux que la timide Belinda à expliquer aux gens ces petits détails embarrassants. Bien sûr, il pourrait penser que cela ne les regardait pas, ce en quoi il n’aurait pas tort, mais, à en juger par la qualité de son premier sermon, Belinda doutait que penser fût chez lui une activité très fréquente.
Chapitre premier, premier paragraphe
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CrumpetCrumpet   13 septembre 2016
Elles demeuraient plantées là, dans l’embrasure de la porte, l’une grande et voutée, l’autre petite et ronde, toutes deux en imperméable et coiffées de ces capuchons en plastique si peu seyants sur les dames d’un certain âge et qui portent le nom absurde de « bonnets de fées ».
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AifelleAifelle   08 juin 2016
En proie à la plus vive agitation, Belinda se hâte de rentrer chez elle. Parmi toutes les choses passionnantes qu'elle se proposait de raconter à Harriet, l'annonce des fiançailles du vicaire paraissait, bizarrement, la moins intéressante. Néanmoins, elle ne put s'empêcher de se demander comment sa soeur accueillerait la nouvelle. Non que l'on pût parler d'une "déception" au sens propre du terme, mais que ferait-elle sans vicaire à choyer ?"
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