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Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)
EAN : 9782867465451
313 pages
Éditeur : Liana Lévi (07/05/2010)
3.45/5   193 notes
Résumé :
En vacances à Wuxi, l'inspecteur Chen rencontre la troublante Shanshan. Militante pour l'environnement, elle lui raconte son combat : sauver le lac Tai des déchets toxiques. Quand le directeur d'une usine chimique est assassiné, tous les regards se tournent vers la jeune activiste. Chargé de l'enquête, Chen oscille entre les beaux yeux de Shanshan et ses soupçons. Les écologistes seraient-ils plus dangereux que la pollution ?
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
3,45

sur 193 notes

Crazynath
  13 avril 2021
Retrouver régulièrement l'inspecteur Chen Cao à travers ses enquêtes est devenu un véritable rituel pour ma part… Donc, depuis plusieurs années, je lis une de ses aventures et plonge grâce à son auteur dans la Chine moderne et plus principalement dans le coin de Shanghai.
Cependant, dans « Les courants fourbes du lac Tai », Chen va partir en congés sur la proposition de son « protecteur » et se retrouve dans un coin fort prisé des touristes : Wuxi, ville qui compte actuellement près de 6 millions d'habitants au bord du lac Tai. Ce lac est le troisième plus grand lac d'eau douce de Chine…
C'est la pollution qui est au coeur de cette histoire et plus précisément la pollution de ce lac qui est victime des déversements des usines implantées dans son secteur…
Chen va rencontrer une jeune ingénieur, Shanshan, qui est aussi une écologiste engagée…Engagée au point d'être surveillée par la sécurité intérieure et d'être immédiatement soupçonnée quand le patron de l'usine ou elle travaille est assassiné…
La jeune femme ne va pas laisser notre inspecteur indifférent, mais je ne vous en dirais pas plus à ce sujet….
Cette fois ci, le gourmet éclairé qu'est l'inspecteur Chen ne va pas nous faire découvrir beaucoup de nouvelles spécialités culinaires même si Wuxi n'en manque pas…mais avec toutes les algues vertes qui envahissent le lac Taï, il a vite compris (et nous aussi d'ailleurs) qu'il vaut mieux se rabattre sur des denrées un peu plus sures…
Cette histoire est pour l'instant une de mes préférées, et pas seulement à cause de la thématique…L'équilibre entre la personnalité du personnage principal, poète toujours aussi doué et l'enquête montre que l'auteur, Xiaolong Qiu, est arrivé à un roman bien abouti.
Challenge Mauvais Genres 2021
Challenge ABC 2020/2021
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sandrine57
  10 janvier 2016
C'est à Wuxi, au bord du lac Tai, que l'inspecteur principal Chen Cao est convié à venir se reposer dans le centre de villégiature réservé aux cadres du Parti. Son rang ne lui donne pas accès à ce privilège, mais son protecteur à Pékin, le secrétaire général du Comité de discipline du Parti à la retraite Zhao, pris par ses obligations, lui a cédé sa réservation. Officiellement en vacances, le policier en profite pour explorer la ville et les abords du lac qu'il fréquentait, enfant, avec ses parents. L'endroit a perdu de son charme, essentiellement à cause des nombreuses usines qui se sont installés sur ses rives. Entraînant une pollution des eaux, comme le lui explique la belle Shanshan, ingénieur à l'usine de produits chimiques Numéro Un et militante écologiste, rencontrée par hasard à la terrasse d'une gargotte. Sous le charme de la jeune activiste, Chen lui cache sa véritable profession, passant pour un professeur de lettres prompt à déclamer des vers. Mais, même en vacances, l'inspecteur ne peut échapper au crime. Quand sa belle est accusée du meurtre de Liu, directeur de l'usine où elle travaille, Chen vole à son secours, se mêlant discrètement de l'enquête par l'intermédiaire de Huang, un policier local qui lui voue un véritable culte.
Petite parenthèse romantique pour le camarade Chen Cao qu'on savait poète mais qui, sous le charme de la belle Shanshan, se lâche carrément, abreuvant sa conquête des plus beaux vers de la poésie chinoise augmentée de ses propres productions. Inspiré par la jeune fille et sa lutte, il flirte et couche ses émois sur le papier. Mais son destin est bel et bien d'être policier. Quand un meurtre est commis, il ne peut s'empêcher de s'en mêler, d'autant que Shanshan est suspectée...
Xiaolong Qiu s'intéresse ici à la croissance économique chinoise qui se fait aux dépends de la protection de l'environnement. Économie contre écologie, profits et rentabilité contre préservation de la nature. le Parti n'ignore pas les problèmes mais, soucieux de ne surtout pas freiner l'élan économique du pays, préfère fermer les yeux et les quelques mesures décidées à Pékin, ne sont pas respectées par les industriels. Et tant pis pour la qualité de l'air et de l'eau. Bien sûr des voix s'élèvent mais il n'est jamais bon de protester dans la Chine communiste.
Chen reste spectateur de tout cela même si la ferveur de Shanshan ne le laisse pas indifférent. Pragmatique, il sait que l'essor économique de son pays et la légitimité du Parti ne peuvent s'embarrasser d'un idéal écologique. Or, Chen est en pleine ascension...Alors il compatit, il se désole, mais il peut difficilement agir sans compromettre sa position.
Le lac Tai lentement se détériore, ses eaux polluées nuisent à la santé de ses riverains, la Chine poursuit sa course effrénée sur la route du capitalisme...
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tousleslivres
  27 janvier 2013
Mon premier polard chinois !!! et j'ai aimé !!!
La Chine... le lac Tai... un endroit idyllique pour passer des vacances, surtout quand celles-ci sont offertes par camarade secrétaire Zhao . En effet, l'inspecteur Chen Cao vient d'arriver au centre de détente de Wuxi, réservé aux cadres.
Chen Cao, 35 ans, grand, une beauté austère, légèrement pédant, cultivé et parsème ses conversations de poésie.
Tout en essayant de se détendre et de prendre du bon temps, chose que Chen n'est pas habitué, il va rencontrer, au petit restaurant au bord du lac, Shanshan, une militante pour l'environnement. Elle milite pour sauver le lac Tai, des déchets toxiques y sont jetés tous les jours et tout le lac est pollué.
Chen ne veut pas penser à son travail d'enquêteur, mais celui-ci va le rattraper car, même dans ce lieu idyllique il se passe des choses étranges. le directeur de l'usine chimique qui pollue de plus, est assassiné. Cette enquête va le mener en sous-marin. Il préfère mener son enquête presque incognito, il va pouvoir passer inaperçue et aborder plus simplement les habitants autour du lac.
Une très grosse enquête qui va plonger le lecteur dans une Chine traditionnelle éloignée des grandes agglomérations. Un paysage d'un lac totalement empoisonné de déchets toxiques. A l'heur du thé chinois, l'argent des industries est roi, le profit, l'appât du pouvoir est au détriment des gens, toujours plus pour gagner encore plus...
Mon premier roman Chinois, et bien je l'ai trouvé très intéressant, j'ai vraiment beaucoup aimé. L'auteur Qiu Xiaolong, nous plonge, comme je le disais plus haut, au bord de ce lac à l'agonie, mais tout en nous plongent dans un monde d'une beauté sublime. Ce que j'ai aussi ressenti, c'est la tranquillité de ce lac, les habitants y vivent à l'heure du thé et très certainement à l'heure des saisons, malgré que les touristes commencent à arriver, on sent comme un certain effet d'apaisement qui ressemble bien au peuple Chinois.
Une très belle première expérience que je vais renouveler...
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Eric75
  06 août 2012
L'inspecteur principal Chen Cao prend des vacances, quasiment imposées par le camarade secrétaire Zhao, grosse huile pékinoise. Zhao lui demande de bénéficier à sa place d'un séjour au bord du lac Tai, dans le Centre de Wuxi destiné au repos des cadres dirigeants du Parti. Ça ne se refuse pas, et ça ressemble bien à une mission secrète commandée par Pékin (en tout cas, c'est ce que tout le monde pense, Chen Cao de disposant pas du statut qui lui permettrait de bénéficier d'un accès au Centre). Chen Cao est très vite confronté à deux problèmes : la pollution du lac en raison de la prolifération des algues vertes, décrite par Shanshan, une jeune militante écologiste rencontrée sur place, et le meurtre de Liu, le directeur de la principale usine chimique de la région, où travaille justement Shanshan.
Notre héros, s'étant fait largué par sa compagne dans les romans précédents, a tôt fait de s'amouracher de Shanshan, et lui fait la cour en cachant sa profession véritable (moins reluisante, sans doute que ce que laisse supposer son séjour à Wuxi). Ce faisant, il prend un risque : Shanshan ne fait-elle pas partie des suspects potentiels dans l'enquête pour meurtre ? On est surpris par autant de légèreté de la part de Chen Cao, qui nous avait habitués à plus de retenue orientale. Chen Cao sera amené à aider en sous-marin Huang, le jeune sergent chargé de l'enquête, qui lui voue une admiration sans borne et le compare volontiers à Sherlock Holmes.
L'intérêt de ce nouvel épisode des aventures de Chen Cao réside surtout dans sa relation avec la jolie et énigmatique Shanshan, car nous avons ici affaire à une vraie parenthèse romantique dans une série habituellement consacrée prioritairement aux enquêtes policières (même si la vie privée et sentimentale de Chen a déjà été évoquée dans les romans précédents). Pour autant, le suspense policier n'est pas totalement absent, et si les suspects restent classiques et immédiatement identifiables, bien malin celui qui aura deviné le coupable et son mobile avant la fin de l'enquête. Enfin, ce roman est l'occasion de dénoncer une dérive de la modernisation accélérée qui s'opère actuellement en Chine. La prospérité et la réussite économique ne doivent pas occulter la réalité de la pollution industrielle chinoise, nous dit Qiu Xialong, et nous ne devrions pas laisser aux générations futures le soin de trouver la solution à ce qui constitue déjà un problème de santé publique en Chine. Qiu Xialong ne va tout de même pas jusqu'à devenir un militant écologiste engagé. Tout comme Chen, il observe mais semble admettre qu'après l'idéalisme, vient le pragmatisme. Pour le bien de sa carrière, Chen, lucide, se résout à abandonner ses illusions, non seulement sur Shanshan, mais aussi dans sa capacité à aller à l'encontre du pouvoir en place.
Pour moi, Les courants fourbes du lac Tai est l'un des romans les plus aboutis de Qiu Xialong, qui donne matière à réfléchir. Dans le monde de la politique et de l'écologie, tout comme dans le monde des polars, la recherche des coupables n'est pas toujours innocente.
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babel95
  02 janvier 2020
Découvrir un pays grâce à une enquête, rien de bien nouveau pour les amateurs de romans policiers. Les courants fourbes du lac Tai, une enquête de l'inspecteur Chen, nous conduit en Chine, à Wuxi, à une heure de Shanghai, près du lac Tai, dans un centre de détente réservé aux cadres de hauts rangs du parti.
Le camarade secrétaire Zhao a permis à l'inspecteur Chen de profiter de son forfait vacances - cadeau exceptionnel -, qu'il est impensable de refuser - même si l'on ne connaît pas exactement les raisons précises d'un tel cadeau - et il y en a assurément.
L'inspecteur Chen Cao est en vacances, c'est donc comme amateur de littérature anglaise et poète qu'il fait la connaissance de Shanshan, jeune ingénieure à l'usine de produits chimiques Numéro Un de Wuxi. La jeune femme l'alerte sur les dégâts causés par les rejets industriels dans le lac Tai : pour accroître sans cesse la production - augmenter les profits - les eaux résiduaires sont déversées sans traitement dans le lac Tai, avec un impact majeur sur la détérioration de la qualité de l'eau et la faune du lac.
Liu Deming, à la tête de l'usine de produits chimiques vient d'être assassiné à un moment clé : en effet, l'introduction de l'usine en bourse est imminente, elle va devenir une structure mi-publique mi-privée.
Pas question pour Chen d'intervenir mais le policier Huang, à la manière d'un Watson, tient notre Sherlock Holmes informé de tous les développements de l'enquête et lui permet d'y participer de manière indirecte.
Quel est le meurtrier de Liu ? un membre du personnel de l'usine ? un élément "perturbateur" lié aux problèmes environnementaux, comme Shanshan ou son ami Jiang ? voire même un proche de Liu ?
La Sécurité intérieure mène elle aussi une enquête parallèle et semble désireuse de désigner un coupable - il faut donc faire très vite…
Le roman Les courants fourbes du lac Tai m'a beaucoup plu. J'ai aimé découvrir la Chine au quotidien. le sujet de la pollution industrielle conséquence d'une industrialisation massive est bien documenté. L'inspecteur principal Chen a étudié la littérature -il aime la poésie et cela se voit - il n'a pas choisi d'être policier, pour autant c'est un policier dans l'âme qui va bien au delà des apparences et explore chaque piste. Grâce à lui, la vérité éclate ; mais il se met en retrait, et repart pour Shanghai.
Une belle lecture de début d'année qui me donne envie, moi aussi, de partir pour Shanghai.

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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
Eric75Eric75   06 août 2012
- Je vais vous confier une chose. L'eau du lac contient deux cents fois plus de matières toxiques que la moyenne nationale, et le centre de contrôle sanitaire de Wuxi lui-même ne nie pas ce chiffre, dit-elle en buvant une gorgée à la bouteille. Bien entendu, il n'y a pas une cause unique. Outre la pollution industrielle, le traitement des eaux usées est aussi en retard par rapport au développement social et économique du delta du Yangzi. Au début des années quatre-vingt-dix, on estimait à cinq cent quarante millions de tonnes annuelles la quantité des eaux usées provenant de l'industrie qui se déversaient dans le lac, et à trois cent vingt millions celle des eaux usées domestiques. Mais aujourd'hui, les total dépasse les cinq milliards trois cent mille. Seulement trente pour cent des eaux usées domestiques sont traitées avant d'atteindre le lac.
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babel95babel95   02 janvier 2020
Ce n'était plus à la mode de citer de la poésie, mais elle n'était pas mécontente.
Le batelier, qui avait entendu leur conversation, intervint :
"Aimeriez-vous entendre quelques chansons de sampan ?
- des chansons de sampan ?
- c'est une vieille tradition ici, répondit l'homme avec un large sourire. Vous vous souvenez des chansons d'amour dans les histoires de Tang Bohu ?
Chen se rappelait que dans ces histoires à propos de Tang, érudit et peintre légendaire de la dynastie des Ming, il y avait un batelier chanteur. L'homme du sampan entonna d'une voix profonde, fortement teintée d'accent local, un chant célébrant le thème éternel de l'amour.

Le rouge des pêchers en fleurs couvre les monts
Monts au printemps du fleuve en coulant l'eau caresse
La fleur s'ouvre et se fane, ainsi que vos passions ;
Et l'eau coule sans fin, ainsi que ma tristesse.

Chen eut la surprise de reconnaître une composition de Liu Yuxie, un autre poète Tang célèbre, une sorte de mélodie pour les amoureux en bateau d'autrefois.
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domisylzendomisylzen   25 septembre 2015
- Jiang va être accusé et condamné, je le crains, commença Chen. Dans deux jours.
- Comment est-ce possible ? Ils n'ont pas l'ombre d'une preuvre.
- Ils croient en avoir. Et c'est ce qui compte. Ce ne sont pas des policiers ordinaires, vous savez. C'est la sécurité intérieure.
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CrazynathCrazynath   21 avril 2021
A une époque aussi polluée que la nôtre, la poésie est un trop grand luxe, au même titre qu'une bouffée d'air pur ou une goutte d'eau claire.
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babel95babel95   02 janvier 2020
«Les professeurs gagnent beaucoup d’argent grâce aux cours particuliers », dit Shanshan avec un regard aux plats sur la table.
Il savait où elle voulait en venir. En Chine, les parents ne regardaient pas à la dépense pour l’éducation de leurs enfants ; elle pouvait faire toute la différence dans une société régie par la compétition. L’inspecteur Yu et son épouse Peiqin, par exemple, consacraient l’essentiel de leurs revenus à des leçons particulières pour leur fils. Avec parfois dix élèves entassés dans une pièce, un professeur pouvait se faire une petite fortune.
« Ce n’est pas mon cas. C’est pourquoi je me demande si je dois oui ou non traduire ce livre contre un peu d’argent.
-Un roman policier. « Shanshan jeta un coup d’œil à la couverture du livre.
« De temps en temps j’écris aussi des poèmes, enchaîna-t-il impulsivement. Mais on ne lit plus de poésie de nos jours.
-J’aimais aussi la poésie, au lycée, fit Shanshan pensive. A une époque aussi polluée que la nôtre, la poésie est un trop grand luxe, au même titre qu’une bouffée d’air pur ou une goutte d’eau claire. La poésie ne peut rien, sauf satisfaire l’imagination …
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Videos de Xiaolong Qiu (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Xiaolong Qiu
L'auteur chinois Qiu Xiaolong, connu pour sa série en langue anglaise ayant pour héros l'inspecteur Chen Cao, est venu nous présenter sa première adaptation en bande dessinée : La Danseuse de Mao. Une affaire entre la Chine de la fin des années 90 et celle de la Révolution Culturelle, où la vérité sur l'histoire d'une supposée maîtresse de Mao n'est pas forcément celle qu'attendent ses supérieurs.
Vidéo réalisée par Yves Czerczuk. Cadrage et montage : Yves Czerczuk.
Découvrir "La Danseuse de Mao" : https://www.hachette.fr/livre/la-danseuse-de-mao-9782811620400
Voir la vidéo sur Hachette.fr : https://www.hachette.fr/videos/qiu-xiaolong-presente-la-danseuse-de-mao
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