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EAN : 9782253179085
168 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (03/06/2015)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 66 notes)
Résumé :
Il fait froid, il est six heures du matin et Santiago n’a pas envie de tuer qui que ce soit. Le problème, c’est qu’il est flic. Qu’il est sur le point d’arrêter une bande de délinquants, dangereux mais peu expérimentés, et que les délinquants inexpérimentés font toujours n’importe quoi...
Après avoir abattu un jeune homme de quinze ans lors d’une arrestation musclée, Santiago Quiñones, flic à Santiago du Chili, erre dans les rues de sa ville en traînant son d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Pecosa
  09 février 2014
"(...) le fait que chaque femme soit un nouveau monde à explorer, c'est ce qui rend les gens si infidèles. On se demande toujours ce que l'on aurait perdu en ne couchant pas avec celle-ci, ou celle-là, ou cette autre."
Santiago Quiñones, de la Police d'Investigation du Chili, adore les femmes, surtout celles qui ont les dents de travers. Il est autant amoureux d'elles que de l'idée même de la femme. Et cet amour va le mener à sa perte. Quand, au cours d'une mission délicate, il riposte et abat un jeune délinquant, son existence va prendre un nouveau tournant. Il se met à suivre Ema Marin, une courtier en assurances de l'Interamericana de Seguros, dont les formes sous l'uniforme le ravissent. Autour de la mystérieuse Ema gravitent Riquelme, son ancien collègue de la P.D.I., et Alejandro Albano, un avocat véreux. Pressentant que tout cela va mal finir, Quiñones, flic caustique sans vocation, détaché mais pas indifférent, se laisse peu à peu gangréner par une ville ambivalente et corruptrice. Ses déambulations dans la ville de Santiago de Chile le définissent tout autant que ses décisions.
Premier roman réussi du réalisateur Boris Quercia, auteur du beau "Sexo con amor" (2003), Les rues de Santiago est un polar intelligent et mélancolique à l'écriture très cinématographique. Une belle découverte que l'on doit aux Editions Asphalte qui ne cessent d'explorer de nouveaux territoires urbains, et dont on attend avec impatience au mois d'avril la publication de l'excellent No llames a casa (N'appelle pas à la maison) de Carlos Zanon.
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nadiouchka
  18 février 2018
Auteur : Boris Quercia, né à Santiago du Chili. Également réalisateur, scénariste, producteur ainsi qu'acteur, donc de nombreuses cordes à son arc.
Livre actuel sur lequel se porte ma critique : « Les rues de Santiago ».
Avec son premier livre : « Tant de chiens » (déjà chroniqué), l'histoire se passe également à Santiago.
Le héros est un policier, Santiago Quiñones, qui, ce matin-là, n'a pas du tout envie de tuer alors qu'il effectue une planque. Malheureusement, il abat un jeune homme de 15 ans…
Quelques particularités de Santiago :
* Il n'aime pas le langage des jeunes tels que « keuf » (pour flic, « resoi » (pour soirée), etc.
* Il a un penchant pour les femmes dont les dents sont de travers (je ne plaisante pas). Sa dulcinée actuelle, Marina, une très belle femme a ce petit défaut qui fait son charme.
* Errant dans les rues de Santiago, notre héros est totalement perturbé par son geste et se met à suivre une inconnue, Ema Marin, au physique envoûtant et qui a aussi les dents de travers ! Mais ce qu'ignore Santiago, c'est que pendant sa filature, lui-même est suivi.
Une autre intrigue est imbriquée dans ce polar, basée sur une escroquerie immobilière et… je ne vais pas tout raconter.
On mélange le tout et on obtient un bon petit polar (seulement 165 pages) où l'intérêt est surtout dirigé sur la ville de Santiago, mais elle est liée étroitement au héros avec ses états d'âme.
Si l'on commence par être surpris par ce flic qui, parfois, n'hésite pas pour des combines véreuses et ne refuse pas non plus un petit rail de coke, on s'intéresse tout de même à lui pour ses introspections, ses souvenirs de jeunesse, ses relations avec son père, sa vie actuelle.
Le lecteur est entraîné dans toutes ces rues. L'action est très rapide - on a droit à de multiples rebondissements – des gens ripoux (pardon « pourris ») - un avocat pas très scrupuleux – une femme fatale qui en sait beaucoup sur le héros solitaire.
Boris Quercia a réussi un bon petit polar où il intègre même quelques notes d'humour dans la noirceur de la réalité et ce n'est pas négligeable.
Donc au final, un bon moment de détente où on trouve aussi de la tendresse avec Marina.
Que demander de plus ? Celui de lire d'autres livres de cet auteur bien prometteur.
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sandrine57
  16 janvier 2017
''Il fait froid, il est six heures vingt-trois du matin, on est tout juste mardi et je n'ai pas envie de tuer qui que ce soit''.
Non, Santiago Quiñones de la Police d'Investigation du Chili, n'a pas envie d'ôter la vie à qui que ce soit, et pourtant le jeune Baltasar, 15 ans et membre d'un gang, va tomber sous ses balles. Déprimé, le flic erre dans les rues de la ville dont il porte le nom. Pas envie de rentrer chez lui, pas envie de voir Marina, l'infirmière qui partage parfois ses nuits. Envie d'ailleurs, de nouveautés, peut-être incarnés par Ema Marin, une femme aux formes avantageusement moulées par l'uniforme de la compagnie d'assurances pour laquelle elle travaille, une femme aux dents de travers comme il aime, une femme qu'il va suivre...au péril de sa vie.
Polar à l'ambiance mélancolique, Les rues de Santiago, c'est d'abord un flic atypique et ambigu, loin des héros sans peur et sans reproche, il n'hésite pas à suivre une inconnue dans la rue, a trempé par le passé, dans une magouille financière et ne refuse jamais une ligne de coke. Désabusé,le vague à l'âme, il nous emmène dans les rues de sa ville et c'est bien lui qu'on suit plutôt que l'intrigue policière qui n'est qu'un prétexte pour raconter la dureté de la vie de flics dans une capitale chilienne où se côtoient escrocs, prostituées, flics ripoux et avocats véreux.
Un roman court mais dense, rythmé, à l'écriture incisive, précise, moderne. le début d'une série à suivre.
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monromannoir
  25 août 2016
Bon d'accord, le roman noir rural. Ok, le polar nature writing. Mais tout de même, quel plaisir de retrouver cet environnement urbain qui sent bon le bitume surchauffé, le gaz d'échappement asphyxiant. Il y a le bruit, la foule et cette ambiance survoltée propice aux intrigues les plus violentes. Bref un bon bol de pollution pour se remettre de toute cette chlorophylle absorbée durant ces pérégrinations campagnardes. C'est d'autant plus agréable lorsque l'on se rend dans un pays comme le Chili pour arpenter Les Rues de Santiago de Boris Quercia qui est certainement l'une des très belles découvertes du polar hardboiled que l'on doit aux Editions Asphalte.
L'inspecteur Santiago Quiñones n'a vraiment pas envie de tuer aujourd'hui. Il planque avec son équipe pour faire tomber des membres du gang des Guateros. Mais à Santiago du Chili les opérations policières ont une fâcheuse tendance à se conclure par une fusillade et c'est un gangster de 15 ans qui est abattu par Quiñones. Un peu de paperasse et une ballade dans les rues de la ville pour décompresser et se changer les idées en suivant une belle jeune femme sans se rendre compte qu'elle est également filée par un ex collègue devenu détective privé. de planques en filatures, le jeu tourne mal, lorsque le détective privé est poignardé en pleine rue, quasiment sous les yeux de Quiñones. Qui pouvait donc en vouloir ainsi à son ex partenaire ?
On est tout d'abord surpris par ce personnage de flic magouilleur, qui tente de se fondre dans ce paysage de corruption institutionnalisée. Amateurs de belles femmes il se lance, parfois à son corps défendant, dans des combines véreuses et ne refuse pas, de temps à autre, un petit rail de coke pour se remonter le moral. Néanmoins derrière cette image peu reluisante, l'homme est souvent en proie au doute et se livre à des introspections d'une acuité saisissante sur son métier, sa relation avec la belle Marina mais également sur tout ce qui concerne sa jeunesse et notamment ses relations avec son père. Au final, Santiago Quiñones est un flic lambda, ni bon, ni mauvais, qui fait son métier du mieux qu'il peut dans un univers brutal et violent. Parfois veule, parfois courageux, souvent absorbé par ses réflexions, Santiago Quiñones incarne toute l'ambivalence d'un personnage profondément humain qui peut se révéler complètement démuni et terrorisé lorsqu'il doit faire face à un gang avide de vengeance.
Avec Les Rues de Santiago le noeud de l'intrigue tourne autour d'une escroquerie immobilière qui illustre parfaitement l'ambiguïté de ces institutions corrompues par le biais de ces flics un peu véreux, mais pas foncièrement malhonnêtes qui vont apporter du soutien à une vieille dame tout en servant leurs propres intérêts lors d'une scène à la fois cocasse et morbide. Entre pragmatisme, débrouillardise et respect du règlement chacun fait rapidement son choix pour tirer son épingle d'un jeu qui est forcément biaisé au sein d'une société en pleine décomposition. Mais forcément, la corruption engendre son lot d'actes déloyaux et de magouilles peu reluisantes qui ne resteront pas sans conséquence et qui altéreront la confiance entre les différents protagonistes.
Même si le fond est désespéré et décourageant, Boris Guerçia ne cède pas à cette noirceur exacerbée propre au genre et l'on est ainsi surpris par la tonalité optimiste et enjouée d'un texte vif qui livre par l'entremise de la voix de son personnage principal le fruit de réflexions et d'observations constamment teintées d'un humour parfois malicieux. L'ouvrage oscille entre la violence assez rude de certaines scènes qui n'épargne pas le lecteur et l'envoûtement des réminiscences d'une jeunesse perdue où l'émotion latente habille un personnage captivant.
Et puis il y a cette ville trépidante, turbulente que l'on arpente à longueur de chapitres dans une déclinaison de petits instants quotidiens où l'auteur dépeint, par petites touches très visuelles, une cité que l'on se prend à apprécier au gré de ses cafés bruyants aux effluves enivrantes et de ses rues animées par une foule bigarrée. C'est dans ce décor urbain que Boris Quercia met en scène des règlements de compte entre avocats véreux et flic douteux qui doivent également faire face à la violence de gangs n'hésitant pas à faire usage de leurs armes. Et puis il y a les femmes qui sont forcément fatales en générant rivalités, jalousies dans un climat à la fois sensuel et malsain. Mais au delà du cliché machiste il y a également cette idylle naissante entre Quiñones et Marina générant de très belles scènes de tendresse qui ne sombrent jamais dans la mièvrerie.
Rudes et fiévreuses Les Rues de Santiago déchaînent leurs lots de violences et de passions sur fond de corruption et de combines douteuses. Un polar percutant dont la force de l'impact n'a pas fini de vous faire frémir. Déroutant et séduisant.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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belette2911
  27 mai 2019
Vous connaissiez "Les rues de San-Francisco" et maintenant, on vous transpose la série au Chili pour en faire « Les rues de Santiago ».
Problème d'interprétation : les rues sont-elles celles de la ville chilienne ou celles du policier Santiago Quiñones ?
Puisque j'avais commencé la trilogie de Quiñones par le tome 2 puis le tome 3, je me devais de la clôturer par le premier tome pour boucler la boucle et le découvrir un peu moins borderline que dans les suivants.
Juste un peu moins, je vous rassure de suite.
Santiago Quiñones est fidèle et égal à lui-même : un flic qui n'obéit à personne, qui mène ses propres investigations, selon ses méthodes, qui n'hésite jamais à sniffer un rail de coke, à boire de l'alcool, à baiser des femmes et à se foutre dans les emmerdes.
Après avoir fait un carton – sans le vouloir – sur un membre d'un gang, le voilà qui décide de suivre une jolie fille aux dents de travers. Oui, désolé, certains mecs aiment les gros nibards, d'autres les gros culs (ou les petits), mais Santiago ♫ hissez haut ♫ aime les filles aux dents de travers.
Santiago, c'est le flic qui aime aussi te raconter sa vie au travers de ses introspections, tout en parcourant sa ville, te la faisant découvrir par le petit bout de la lorgnette, autrement dit, basta les cartes postales, c'est le Chili brut que tu découvres.
Un meurtre qui arrive presque par hasard, une enquête qui n'en est pas tout à fait une, un Santiago dépassé, flouzé, sa tête mise à prix, ses hormones sexuelles bouillonnantes et la bite fièrement dressée qui va nous mener sur la solution presque sans le vouloir car sa manière d'enquêter reste atypique.
Un roman noir qui ouvre la trilogie d'une belle manière, un roman noir qui se lit très vite, sans pause, sans reprendre sa respiration, avec quelques notes d'humour noir. C'est dense, rythmé, sans que l'on ait le temps de s'ennuyer ou de trouver le temps long.
Un roman noir urbain qui fleure bon le polar hardboiled, la drogue, l'alcool, la poudre de révolver et le sexe, le tout porté par un flic désabusé, parfaitement humain, authentiquement humain, même, mais qui peut partir en vrille en quelques secondes avec tout les risques que cela comporte pour celui qui se retrouvera devant la gueule noir de son flingue.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   26 mai 2019
Elle met sa tête entre mes jambes et me suce comme je l’ai vu seulement dans les films pornos. Elle l’avale entièrement en s’arrêtant aux couilles, retenant ses haut-le-cœur.

On arrive au lit en rampant.

Quand je la pénètre elle pousse quelques petits cris, comme un dauphin, elle porte ses mains à son visage comme pour se protéger et moi j’ai à nouveau l’impression de la violer.

Je ne m’habitue pas, ça me fait peur, j’essaie de sortir mais elle m’attrape et m’attire contre elle.

Elle gémit, le regard perdu, un doigt entre ses dents de travers, et elle gémit comme si c’était une enfant. Je la baise comme un fou. Comme je suis bourré, je suis plus brutal que la dernière fois et j’entre et je sors avec force.

Je l’attrape par le cou d’une main, de l’autre je plaque son bassin contre le matelas et je la pénètre violemment.

Elle me griffe le dos, me frappe le torse, elle finit par arracher la croûte de mon bras, ça me fait mal, je la lâche et pousse un cri. Elle me repousse et me fait sortir.
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nadiouchkanadiouchka   19 février 2018
Je n’aime pas le mot keuf, je préfère flic. Je ne sais pas très bien lequel est sorti le premier. En argot, on a l’habitude d’intervertir les syllabes, comme keuf pour flic, teub (…) résoi pour soirée, teuhpu (…), vous pouvez essayer vous aussi de faire une phrase. Être flic, il faut aimer ça, sinon tu ne tiens pas une journée. Ensuite, c’est quelque chose qui s’apprend, personne ne commence en étant déjà flic. Même le plus flic des flics.
P.19
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LapkastLapkast   29 mars 2014
Dans la salle de bains, on entend l'eau couler. Ema sort et reprend place à côté de moi. Elle m'embrasse, passe sa jambe sur mon ventre, m'enlève la cigarette des lèvres. Elle fume. Elle me rend la cigarette. Je fais tomber la cendre.
« Avec ça, tiens-toi pour payé, tu m'as défoncé le cul. »
Là, elle est redevenue elle-même.
« Excuse-moi, j'étais très excité, je lui dis.
_ Pas d'excuses, j'aimerais bien t'y voir, si on te prenait par derrière.
_ Je pensais que ça te plairait.
_ Oui, ça m'a plu, mais ça coûte rien de demander. »
C'est vrai, ça ne coûte rien. La vie est pleine de choses gratuites dont personne ne veut.
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collectifpolarcollectifpolar   10 août 2020
IL fait froid, il est six heures vingt-trois du matin, on est tout juste mardi et je n’ai pas envie de tuer qui que ce soit. Quelle connerie. Je suis à plat ventre sur le trottoir, sous une Fiat Fiorino, j’observe mais je ne vois que leurs pieds. Derrière moi, il y a un étroit passage qui traverse tout le pâté de maison et donne dans une autre rue. Le plan, c’est qu’aucun des Guateros ne s’échappe par là. Ils s’appellent comme ça. Les Guateros. On les suit depuis cinq mois, on connaît leurs visages par cœur, leurs voix, les blagues qu’ils répètent et répètent au téléphone. Ils se sont séparés d’une bande plus grande, les Melacomo, mais les Guateros ne savent pas faire attention, ils foirent tout ce qu’ils font et aujourd’hui, c’est leur jour. Le leur et le nôtre. Quand on travaille avec ces gangs inexpérimentés, c’est toujours plus dangereux. Ceux qui connaissent la chanson, ils se rendent tout de suite. Ils ont des avocats compétents, de l’argent pour acheter des procureurs, des gens à eux infiltrés parmi les gardiens de prison. Dans le pire des cas, ils vont passer un moment pas si désagréable en prison. En revanche, ceux qui tentent leur premier coup ne sont qu’adrénaline et ne pensent qu’à faire un carton. Et moi, aujourd’hui, je ne veux tuer personne.
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collectifpolarcollectifpolar   10 août 2020
Je ne sais pas pourquoi je pense à tout ça pendant que je remplis le formulaire, quelle connerie, si j’avais tiré dans les jambes je ne serais pas là à signer ces papiers. García a signé comme témoin. De là où il était, il n’a rien vu, mais c’est un type bien. Ensuite, monter au deuxième étage, remettre le constat, signer le registre, le tampon, le paraphe de l’officiel. « Le juge va vous appeler la semaine prochaine, ou la suivante, vous savez comment ça se passe. » Les papiers vont dans un classeur. Et le classeur dans une pièce pleine de classeurs, et dans quelques années à la poubelle avec des milliers de classeurs. C’était tout, un certificat qui ne m’enlève pas ce goût amer de la bouche mais au moins m’évite le goudron et les plumes. ...
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Les 15 et 16 juin 2019 auront lieu la 11ème édition du salon international du livre de poche Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés organisée par la librairie La Griffe Noire et la ville. Le libraire Jean-Edgar Casel vous présente quelques informations de l'édition 2019...
La Mort selon Turner de Tim Willocks et Benjamin Legrand aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/128455-nouveautes-polar-la-mort-selon-turner.html
Le Chant de l'assassin de R.J. Ellory, Claude Demanuelli aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/1004285-nouveautes-polar-le-chant-de-l-assassin.html
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Ne fais confiance à personne de Paul Cleave et Fabrice Pointeau aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/90266-romans-ne-fais-confiance-a-personne.html
Le Jour de ma mort de Jacques Expert aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/1001084-nouveautes-polar-le-jour-de-ma-mort.html
Ragdoll de Daniel Cole et Natalie Beunat aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/104626-polar-livres-de-poche-ragdoll.html
L'Appât de Daniel Cole et Natalie Beunat aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/1002758-polar-livres-de-poche-l-appat.html
Les Rues de Santiago de Boris Quercia aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/1001515-nouveautes-polar-les-rues-de-santiago.html
Je sais que tu sais de Gilly Macmillan et Séverine Quelet aux éditions Les Escales 9782365694636
Les Détectives du Yorkshire - Tome 4 : Rendez-vous avec le poison (04) de Julia Chapman, Dominique Haas aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/1001249-nouveautes-polar-les-detectives-du-yorkshire---tome-4-rendez-vous-avec-le-poison---volume-04.html
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