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ISBN : 2070411079
Éditeur : Gallimard (03/11/1999)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 57 notes)
Résumé :
"La vie secrète est la vie qui se sépare du monde. Je renonçai peu à peu à toutes les activités sociales que je menais. Je cherchais autre chose. La vie qui ne se montre pas, cachée, amoureuse, profonde, non sociale."
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
michfred
  22 juin 2015
Pédant, décousu, chipoteur...quelle déception...après la limpide simplicité de Tous les matins du monde...
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Herve-Lionel
  11 mars 2014
N°344– Juin 2009
VIE SECRETEPascal QUIGNARD – Gallimard.
Pascal Quignard est un écrivain dont j'avais beaucoup entendu parler en termes élogieux. A ce titre, je ne pouvais que m'intéresser à son oeuvre.
Comme beaucoup parmi les auteurs dont j'ai ressenti le besoin de parler ici, je dois au hasard d'une bibliothèque publique la rencontre avec ses écrits. Les lecteurs de cette chronique peuvent aisément vérifier ce point.
Au départ, cela m'a paru un peu déconcertant, le sort ne s'était peut-être pas montré très pertinent! Je ne comprenais pas bien le sens de l'histoire racontée, le style me semblait haché, trop désarticulé parfois, l'érudition de l'universitaire, qu'en d'autre temps il m'est arrivé d'apprécier, s'imposait souvent sans que cela, à mon sens, n'apportât rien à la qualité du récit. Bref, il n'était pas de ces auteurs qui, dès la première ligne, s'emparent de l'intérêt de leur lecteur et ne l'abandonnent qu'à la fin, sans que l'ennui se soit insinué dans ce moment de complicité qui existe entre deux êtres qui ne se connaîtront jamais, mais dont l'un enchante l'autre, dans ce qui sera une relation à jamais secrète. Il était véritablement tout cela, mais, sans que je sache exactement pourquoi, je poursuivais la découverte de cette oeuvre, par curiosité sans doute, et bien que je n'ignore rien de sa notoriété, je me demandais à côté de quoi j'avais bien pu passer pour n'être pas entrer dans cet univers. Il était de ces écrivains reconnus dont je continuais, malgré toute ma bonne volonté, à être étranger à sa démarche créatrice. Après tout j'assumais ici ma qualité de simple lecteur.
Le hasard m'a désigné « Vie secrète ». J'y retrouvais ce que j'avais, à tort peut-être, déploré dans les autres ouvrages. Pour le décor, la cote amalfitaine et pour le prétexte, l'amour, les femmes, la passion qu'on éprouvent pour elles. Cela, je pouvais le comprendre et l'admettre. Il y a, certes, la marque de l'universitaire, expliquant les mots, amour en particulier, faisant, comme à chaque fois, montre d'une grande érudition, avec force références à la culture gréco-latine, mais il y a aussi celle de l'expérience, la fascination, sublimées en aphorismes plus ou moins idéalisés, du désir analysé d'une façon peut-être un peu trop intellectuelle, du secret qui doit, selon lui entourer les relations amoureuses...
Pourtant, au fil du récit, tout cela m'a paru un peu trop désexualisé, un peu trop éloigné de l'humain et de la spontanéité. Même la nudité dont il est question et qui est indissociable de l'amour physique me paraît, sous sa plume, être un concept lointain. L'analyse est pertinente, sans doute, travaillée et fouillée, mais je ne suis pas parvenu, encore une fois, à entrer dans sa démarche créatrice. Je suis donc resté à la porte de cet univers, en me disant que j'y demeurerai longtemps encore étranger, et ce d'autant plus que la curiosité qui avait un temps animé ma démarche s'est peu à peu changée en lassitude. En outre, et c'est pour moi important, la lecture de ce texte n'a pas été, ce que j'exige qu'elle soit, un moment de plaisir.
Il reste un sentiment d'inachevé qui me dérange. Il tient probablement beaucoup çà de moi, mais Pascal Quignard reste de ces écrivains que j'ai du mal à comprendre et à apprécier.
Hervé GAUTIER – Juin 2009.http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Duluoz
  13 novembre 2014
Une suite d'aphorismes sur cette part de secret qu'est le "fait d'amour" que l'on trouveras à souhait subjuguant, sidérant, fulgurant, voir effarant !
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Lismonde
  05 février 2014
Pascal Quignard publiait ce livre plein de mystère et d'interrogations quand il m'a accordé d'enregistrer avec lui son "Bon plaisir" (France Culture)
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JeanLoupC
  21 septembre 2017
Après en avoir lu un bon tiers … ce livre se montre d'une incroyable intelligence, je ne sais pas si je vais être capable de le finir tellement c'est dense . J'y titille les limites de mon entendement.
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
palamedepalamede   11 septembre 2018
La meilleure façon de penser est d'écrire.
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nadejdanadejda   23 novembre 2010
Ceux qui aiment ardemment les livres constituent sans qu'ils le sachent, la seule société secrète exceptionnellement individualisée. La curiosité de tout et une dissociation sans âge les rassemblent sans qu'ils se rencontrent jamais.
Leur choix ne correspondent pas à ceux des éditeurs, c'est-à-dire du marché. NI à ceux des professeurs c'est-à-dire du code. Ni à ceux des historiens c'est-à-dire du pouvoir.
.... Ils forment à eux seuls une bibliothèque de vies brèves mais nombreuses. Ils s'entre-lisent dans le silence...
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genougenou   08 décembre 2016
Désirer est un verbe incompréhensible. C'est ne pas voir. C'est chercher. C'est regretter l'absence, espérer, rêver, attendre.
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brigetounbrigetoun   20 avril 2010
Nos sociétés,
fuyant la souffrance, le négatif, la peur, l'impatience, le tragique, la mélancolie, le silence, la pénombre, l'invisible,
désertent des civilisations sublimes.
Elles s'effarouchent devant les falaises les plus vertigineuses, à l'intérieur des jungles les plus profondes. Elles repoussent les joies les plus angoissantes, les plus désirantes, les plus belles, qui sont toujours au risque de la perte et de la mort.
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minosrdminosrd   11 juin 2018
Apprendre était un plaisir intense. Apprendre ressortit à naître. Quelque âge qu'on ait, le corps connaît alors une sorte d'expansion.
Le sang circule mieux tout d'un coup dans le cerveau, à l'arrière des yeux, au bout des doigts, au haut du torse, dans le bas du ventre, partout.
L'univers s'accroît : une porte s'ouvre soudain là où il n'y avait pas de porte et le corps s'ouvre avec la porte elle-même.
Le corps ancien devient un autre corps. Un pays inconnu s'étend où on avance à toute allure et même on s'agrandit dans ce qui s'agrandit. Tout ce qui était connu prend un sens nouveau, s'attache une nouvelle lumière et tout ce qu'on a quitté fait retour soudain dans la nouvelle terre avec un nouveau relief encore inexprimable parce qu'il n'a pas pu être anticipé.
Cette métamorphose est décrite pour chaque héros dans chaque conte ancien et c'est ce qui peut susciter l'attrait irrésistible que tous les trois ou quatre soirs la lecture d'un de ces petits mythes présente à mes yeux : dans la lecture du conte comme dans le conte lui-même des forces sont libérées. Quelques mots soufflés par des fées ou des bêtes deviennent des gestes ou des regards sémantiques puissants. Ces mots deviennent presque des mains qui inventent véritablement leur proie en inventant une préhension elle-même toute neuve : un bâton, un arc, un lacet, un briquet, une fronde, un bateau, un cheval.
Les armes neuves, en inventant leurs proies neuves, engendrent des ruses neuves, donnent naissance à des chasseurs nouveaux.
Des défis qui ne concernent personne peuvent être relevés tout à coup par le hasard d'une conséquence qui n'était pas recherchée. C'est apprendre. Des barrières tombent et, comme elles tombent, des distances tombent. C'est apprendre. La forêt se désobscurcit. Le voyage accroît son parcours.
Qui n'éprouve pas de joie quand il apprend ne doit pas être enseigné.
Se passionner pour ce qui est autre, aimer, apprendre, c'est le même.
*
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Videos de Pascal Quignard (37) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pascal Quignard
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=58703&motExact=0&motcle=&mode=AND
PASCAL QUIGNARD
Vies, oeuvres
Agnès Cousin de Ravel
Espaces Littéraires
L'ouvrage met en lumière les liens qui unissent Pascal Quignard et ses créations, grâce à des rencontres, des entretiens et des documents d'archives. Ce livre veut étudier les vies de Quignard, de son enfance en passant par son succès en tant qu'écrivain, tout en ayant une volonté bio-bibliographique. On y trouve en effet une bibliographie complète des ?uvres de Pascal Quignard et de leurs traductions, ainsi que ses différentes collaborations avec des peintres et des musiciens.
Agnès Cousin de Ravel, ancien professeur de lettres, est critique littéraire. Elle publie régulièrement des articles dans des revues spécialisées. Elle a publié plusieurs ouvrages dont en 2012 chez Hermann, et a co-dirigé en 2014 Les Lieux de Pascal Quignard chez Gallimard.
Broché - format : 15,5 x 24 cm ISBN : 978-2-343-13957-9 ? 15 janvier 2018 ? 300 pages
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Tous les matins du monde

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