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EAN : 9782369100355
234 pages
Éditeur : Alliage Editions (19/11/2018)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 20 notes)
Résumé :
« Je m’appelle Anita Moreau, je vis dans un deux pièces à Jersey, au-dessus d’un restaurant Thaï et aujourd’hui c’est mon anniversaire. Je ne vous dirai pas mon âge car il est convenu que les dames le taisent. Tout est prêt.
Le champagne, la robe. Je me suis offert un parfum. Fortement vanillé. Je vais en asperger mon lit. C’est un rendez-vous exceptionnel. Je ne veux pas le manquer. Je veux réussir mon grand saut. Je suis perfectionniste. Même quand il s’agi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Soukiang
  04 février 2019
Avez-vous déjà ressenti cette sensation de vertige quand vous apprenez une terrible nouvelle ? le vide s'installe alors dans la tête pour laisser place à la stupéfaction, à l'irréversible, à ce moment de doute existentiel où tout est remis en question, sans filtre, sans airbag, vous recevez l'information comme un uppercut, pleine face, boom !!!
Ce qui aurait pu s'intituler comme le premier jour du reste de sa vie de jeune retraitée, l'existence d'Anita va prendre un tournant radical ...
Après avoir découvert la plume de l'auteur, Alice Quinn, dans Fanny N., "Une plongée impressionnante et vertigineuse dans la psyché humaine", on pourrait croire que l'auteur flirte souvent avec la part d'ombre de ses personnages comme dans Brille tant que tu vis !, pourtant c'est avec une série sulfureuse et aux allures de feel-good assumées, Au pays de Rosie Maldonne qu'elle s'est fait connaître auprès du grand public puis avec une nouvelle série mêlant histoire et polar, La Lettre froissée.
D'entrée, la narration à la première personne ne vous laisse guère de répit pour pénétrer au coeur de l'état d'esprit du personnage principal, cette chute impressionnante est vécue de l'intérieur avec une touchante et réaliste mise en abîme, rien ne nous prépare jamais à cette envie de tirer un trait sur la vie, de voir défiler tous ces souvenirs qui se répercutent en filigrane, des embryons de douleur qui perforent et redoublent cette souffrance inaltérable, le coeur est soumis à rude épreuve, la délicatesse de la vision et de la perspective ne tombe pas dans le cliché redouté quand il s'agit de décrire le quotidien banal et morose qui finit par gangréner, par noircir le tableau de cette retraite "anticipée", ce ne sont pas les rares entités humaines ou animales croisées qui vont changer la donne, oser s'immiscer dans l'intimité d'Alicia, c'est prendre le risque d'en prendre pour son grade.
Ce qui aurait pu dérouter vers une histoire irrespirable et sans espoir de retour, la plume sensible de l'auteur respectant la temporalité à l'oeuvre, cette lancinante dégradation du psychisme mental n'est pas anodine, les raisons du coeur meurtri trouvent leur explication au fil des tourments d'Anita, on comprend alors qu'il n'est point d'actes inavouables sans creuser dans le passé, ce qui fait ce que nous sommes, cette somme d'éléments égrénés dans la spirale d'une existence marquée par des épreuves, la lassitude et les turpitudes du destin laissent la place à un désert des sentiments fragilisés, tout le tact et la sensibilité de la voix incarnée vont se muer en un cri déchirant, la solitude peut être perçue alors comme une bulle de protection et de sécurité, à l'abri des regards, pour se trouver et libérer les flux chaotiques qui ne cessent de virevolter au gré des sarcasmes et des billets d'humeur.
Comment éprouver de la compassion envers autrui quand on a été à ce point malmené par la vie, par l'indifférence des autres, l'égoïsme est à double tranchant, se mettre en scène dans un tableau morbide, c'est plonger dans un gouffre sans fond, la nature humaine est suffisamment complexe pour emprunter des sentiers secondaires, vivre dans le déni de la fin annoncée, les victimes de guerre ou de tous les conflits en connaissent un rayon, tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, pour Anita, tourner en dérision ses propres choix ou projeter sa colère à l'égard du monde extérieur sont des signes de défense, des marques tant de fébrilité que de l'énergie épuisée, Brille tant que tu vis, le titre du roman sonne comme une étoile lointaine, le conflit larvé avec ses proches qui perdure, l'abandon de soi à l'égard des futilités balisées des ersatz de vie, la rupture des digues pour s'opposer aux désirs enfouis, le glas n'est jamais loin, toute la magie de l'histoire va explorer un road-movie comme on a peut être pu en tâter du terrain, un jour, ce n'est pas du Thelma & Louise ni Miss Little Sunshine dans le texte mais un vrai travail d'introspection, de prise de conscience d'une femme au bord de la route de la vie, trouvera-t-elle la force et l'énergie du désespoir pour concrétiser ses projets ?
Une histoire prenant ses racines dans une opacité à toute épreuve peut-elle se décliner en d'autres couleurs, comme celle de l'arc-en-ciel par exemple, après le déluge ? Peut-on trouver des signes avant-coureurs si on n'a pas fait la paix avec soi-même ? Autant de questions existentielles qui traversent les doutes et redoublent d'angoisse Anita dans la concrétisation de son ultime combat, un dernier acte qui aurait un air de déja-vu, renaître une dernière fois avant de retirer définitivement ses pions ? Entre la naissance et la mort, il n'est pas impossible de vivre plusieurs vies, jouer avec les pinceaux du destin que de repousser l'échéance encore et toujours, le portrait d'une femme en joute permanente avec son passé pour provoquer son quotidien, faire bousculer les conventions et les idées reçues, l'amour n'est jamais loin, une lecture alternant les phases mélancoliques comme des spasmes de bonheur à portée de mains, un fil ténu qui ne demanderait qu'à s'étirer mais une évidence s'impose, rien ne se passe jamais comme prévu ...
Tout reste encore à découvrir, la vie ne serait qu'une succession de peintures monochromes sans cette poésie qui va s'inviter dans le paysage d'Anita et de ses rencontres, cette idée corrollaire par le biais des Haïkus, ces petits vers poétiques censés honorer des instantanées de vie, des évanescences prenant pieds dans une émotion du moment, je vais prendre le risque de composer mon premier, en lisant Brille tant que tu vis ! voici ce que cela m'inspire en habitant Anita ...
Dans le jour naissant
Face au vent capricieux
Je rêve d'amour
La preuve qu'il est possible de jongler dans différents niveaux de lecture par cette mise en valeur d'un personnage qui est dans le cyclone de la mort, dans cette terrible perpective qui s'offre à elle, Anita n'a peut-être pas encore dit son dernier mot, au plus profond de la vase terreuse menaçant de l'engloutir, pourra-t-elle remonter à la surface et défier les lois de la nature, j'ai pris un plaisir coupable en ce sens que je me suis retrouvé dans ce personnage principal, cette fuite du temps irrémédiable et irrécupérable, comme le sommeil qu'on croit pouvoir rattraper le week-ends, comme cette route qui continue à se rétrécir dans le champ visuel, comme la difficulté de pourvoir à tous les besoins faute d'énergie qui prend plus de temps à se recharger, Anita c'est le miroir de nos âmes, peu ou prou, elle préfigure ce qui nous attend, tôt ou tard, dans le feu des projections qui reste encore à admirer, tout faire pour que Brille tant que tu vis !
Auto-éditée, Alice Quinn confirme la sensibilité d'une écriture en harmonie avec son temps, avec les réflexions qui bouleversent en évitant les clichés, vibrer pour une héroïne qui nous ressemble, une histoire où tout est possible, à vous d'écrire la suite ...
Je remercie l'auteure, Alice Quinn, pour sa confiance de m'avoir proposé ce Service de Presse (SP), sans concession et sans hésitation aucune, ne doutez pas, ne tergiversez pas, comme Anita, vivez votre vie à fond, essayer c'est déjà faire le premier pas, de la liberté à l'amour, de l'ombre à la lumière, qui ne risque n'a rien, la liberté d'accepter comme de refuser, la liberté de chroniquer comme de ne pas le faire si la lecture ne vous a pas satisfait, pas de contradiction, pas de complaisance, à bon entendeur salut !
Je vais donc rajouter, pour rester dans la brillance de la couverture et Jamais deux sans ... en rajoutant un troisième ❤️
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angelita.manchado
  28 septembre 2019
Résumé Brille tant que tu vis ! d'Alice Quinn
Anita vit dans un deux pièces à Jersey. C'est sa dernière soirée. Elle a pris une grande décision après avoir mis tout en ordre chez elle, dans ses papiers, se débarrasser de tout ce qui ne sera pas utile après elle.
Anita, en quelques mois, s'est coupée du monde. Seule, elle est encore plus seule. Mais deux éléments vont mettre à mal son projet de fin de vie.
Avis Brille tant que tu vis ! d'Alice Quinn
Comment aborder deux sujets difficiles, la maladie et la mort d'un être proche, la prise de décision, la vie après, sans verser dans le pathos, mais en permettant au lecteur de s'interroger. Il est possible de faire confiance à Alice Quinn pour ça. L'auteur garde sa plume, soit ne pas s'embarrasser de fioritures dans les relations humaines, sur des tranches de vie que tout le monde peut connaître. Mais, Alice Quinn a passé un cap avec ce roman. Il y a toujours de la sensibilité dans l'air, dans les écrits. Ce qui pourrait faire sourire au vu des situations évoquées entre ces deux héros est contrebalancé par leurs réflexions sur ce qu'ils ont vécu et ce qu'elle s'apprête à faire.
Tout commence avec Anita qui vit à Jersey et qui prépare son suicide. Une belle robe, du maquillage, une bouteille de champagne, des cachets. Elle s'est débarrassée de ce dont elle n'a plus besoin, a tout mis en ordre. Pourquoi un suicide ? Elle est atteinte d'un cancer et elle a décidé que la maladie ne la ferait pas mourir mais que c'est elle qui déciderait de sa propre mort. Mais entre un chat qui n'arrête pas de venir la voir et un fils, de plus en plus lointain, qui l'appelle pour venir superviser des travaux, le projet est remis à plus tard.
Sur cette route qui l'emmène chez son fils, qu'elle voit très peu, elle rencontre un homme, un goujat, entouré de jumelles. Et Anita réagit à cet homme, elle éprouve de l'attirance. Elle retrouvera cet homme chez son fils car c'est lui qui doit faire les travaux dans la chambre de son fils.
Quand deux personnes sont malmenées par la vie, quand deux personnes ont souffert mais qui ne se plaignent pas quant à leurs souffrances. Elles sont entourées, certes, mais seules, profondément seules avec leur douleur, surtout Anita. Cette dernière est en colère, profondément en colère et ces quelques jours de répit vont lui permettre de plonger au plus profond d'elle pour savoir d'où vient réellement cette colère. Il n'y a pas que la maladie, que la fin de son mariage, son fils qui s'est éloigné. Cela remonte à bien plus loin. Ces quelques jours vont lui permettre de réaliser des choses qu'elle n'a pas fait auparavant et ce malgré la fatigue, le manque d'appétit.
Cette rencontre avec René, cet homme, qui semble vraiment ne pas tenir compte des autres, va lui permettre de changer. Car René n'est pas un homme heureux, même s'il en donne l'air. Il a vécu un véritable drame. Mais ce n'est pas le sujet entre eux. Alice Quinn nous raconte leur histoire à tous les deux, deux histoires et des comportements qui les mettent en présence, sans qu'ils ne sachent quoi que ce soit de leur passé. Mais le problème est que René est plus jeune qu'elle, qu'il semble marié et père de jumelles. Les apparences sont souvent trompeuses. Mais comme tout est une dernière expérience, Anita va sauter le pas pour un merveilleux souvenir avant de partir, vivre une dernière fois selon ses envies.
J'ai ressenti une véritable tendresse pour ces deux personnages. Les mots sont justes, pourraient prêter à sourire – le don d'Alice Quinn avec ses femmes fortes au phrasé bien senti – mais ce n'est pas le cas ici. Ce roman permet de s'interroger sur ce que peut être la vie avec ses nombreux coups durs que tout le monde peut expérimenter. La morale est qu'il faut la vivre sa vie, prendre ce qu'elle nous apporte de bon et surtout le trouver ce bon quand tout va mal et que la lumière au bout du tunnel est bien loin. Chaque jour peut nous apporter son lot de douleurs, mais aussi de petits bonheurs, à chérir pour se rappeler que même si c'est difficile de vivre, des rencontres, des situations peuvent nous permettre de passer un cap.
Un livre où se mêlent la musique et le cinéma, avec de nombreuses références comme dans de nombreux romans d'Alice Quinn. Outre ces deux arts, la poésie est bien présente, poésie japonaise avec les haïkus qui permettent à Anita et René de partager une passion. Haïkus de leurs crus mais aussi de personnalités célèbres.
Je remercie Netgalley et Alliage Editions pour cette lecture.
Lien : https://livresaprofusion.wor..
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AlouquaLecture
  10 décembre 2018
J'ai découvert la plume de Alice Quinn avec son roman le garçon qui rêvait de voler en Cadillac, cela remonte à un peu plus de deux ans maintenant. Mais lorsque j'ai eu l'occasion de découvrir un autre de ses livres via le site Simplement.Pro, je n'ai pas hésité.
Brille, tant que tu vis n'est pas aussi léger que ma précédente lecture de cette auteure, oui il y a de l'humour, oui il y a de la romance, mais c'est avant tout une ode à la vie et à l'amour.
Anita est atteinte d'un cancer, elle n'a que rarement des contacts avec son fils, elle n'a plus de goût pour rien, les séances de chimio lui prennent toutes les forces qu'il lui restent. Mais elle ne veut pas que ce soit la maladie qui décide pour elle du jour où elle disparaître, non, elle veut absolument garder le contrôle sur sa fin, sur sa manière de partir. Elle décide alors de se suicider. Elle prépare tout, de la manière de le faire à la tenue qu'elle portera, en passant par sa lettre d'adieu. Au moment de passer à l'acte, comme un signe du destin, son fils lui téléphone, il a besoin d'elle pour surveiller des travaux de rénovation qui vont se faire chez lui alors que lui sera absent à ce moment-là, il se rend dans un parc d'attraction bien connu avec sa femme et sa fille. Si au départ, elle ne veut pas plier et se rendre chez son fils, elle finira par prendre la décision de le faire, après tout elle pourra reprendre là où elle en était à son retour quelques jours plus tard. C'est dans cette optique des choses qu'elle débarque donc chez son fils, tout ce qu'elle a à faire c'est surveiller l'avancée des travaux.
L'artisan s'appelle René, il a plus ou moins l'âge de son fils, il est apparemment marié et à deux petites filles, des jumelles. le lecteur apprend bien vite qu'en fait ce sont les filles de sa soeur, que lui est célibataire depuis de nombreuses années. Lorsque l'on dit que l'amour n'a pas d'âge ! Dès le départ, René va se sentir très attiré par cette femme plus âgée que lui, il ne comprend pas lui-même pourquoi, mais il ne peut rien y faire, il va d'ailleurs mettre un jeu de séduction en place, mais Anita ne veut rien entendre, alors que de son côté, lorsqu'il est dans les parages, elle se sent différente, un peu comme si elle revivait. Mais elle ne veut rien savoir, elle ne veut rien de nouveau dans sa vie qui prendra bientôt fin.
Peut-on réellement résister face à une telle attirance ? Leurs différences ne les éloignent-elles pas l'un de l'autre plutôt que de les rapprocher ? Que peut-elle lui apporter ? Ne devrait-elle pas plutôt prendre la fuite au lieu de donner de l'espoir à cet homme ?
Beaucoup de questions, beaucoup de remises en questions, mais comme je le dis plus haut, certes il y a bien une romance, mais pour moi, c'est un livre inclassable. Pourtant, c'est vrai que cette romance change énormément de choses, peut-être que celle-ci pourrait donner envie à Anita de ne pas aller jusqu'au bout de son projet, peut-être que celle-ci peut au contraire l'aider à accepter sa vie telle qu'elle est.
Cette fois encore, c'est une très belle histoire que nous offre l'auteure, bien que le fond soit plus sombre, mais tellement réel. Oui le cancer est une réalité, mais doit-il nous pousser à nous renfermer ? Un livre à découvrir et à savourer.
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Hippocampelephantocamelos
  01 avril 2019
Anita a la cinquantaine, résolue à quitter ce monde. Ce n'est plus pour elle. Sa maladie et ses conséquences, la distance avec son fils qui ne prend jamais de ses nouvelles, ne font que la conforter dans cette idée. Alors, elle s'offre une dernière cérémonie, un dernier luxe en grandes pompes : celle de sa mort. Tout est prêt, dans les moindres détails. du rouge à lèvres, à la robe, en passant par le champagne et les comprimés. Elle est prête. Il ne reste plus qu'à… Mais le destin l'appelle : son téléphone sonne… Une cérémonie remise à plus tard ?
Tout est-il écrit d'avance ? Que représente cette notion du destin qui nous est si chère, depuis l'antiquité grecque ? le fatum est au centre de la réflexion menée par Alice Quinn. Nous nous pensons seul, mais combien y a-t-il d'autres seuls, qui, comme nous, peuvent avoir tour à tour des émotions euphoriques ou dramatiques ? le personnage d'Anita n'est qu'un exemple de ces seuls, tout comme René – autre personnage du roman. Et finalement, en refermant ce livre, vous aurez non seulement envie d'écrire des haikus, mais vous réfléchirez à deux fois aux évènements qui arrivent à l'improviste dans votre vie !
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LeslecturesdeNinon
  12 décembre 2018
je remercie d'abord Alice Quinn qui m'a permis de découvrir son magnifique roman et sa plume captivante par la même occasion (me voilà fan !). J'ai été vraiment touchée par cette histoire et je me suis sentie très proche du personnage d'Anita et surtout de sa façon de « trainer » son corps malade (on lit parfois des livres qui nous correspondent au bon moment, n'est-ce pas?) Et puis, vous le savez, les histoires d'amour, c'est ce que j'adore lire et des très bonnes romances, celles qui nous prennent aux tripes, on n'en trouve pas tant que ça… Eh bien là, il faut le dire, ce roman est vraiment, vraiment, une magnifique histoire d'amour, peu commune, aussi, avouons-le, mais tellement belle, émouvante, fascinante. Je l'ai dévoré en une journée. Et j'ai fini en larmes à la fin de l'épilogue. Pour un peu, on n'a pas envie de les quitter, ces personnages, on voudrait savoir ce qu'il va leur arriver après le mot fin. On en veut encore. Quoi qu'il en soit, l'auteure a su faire une fine analyse des sentiments et des émotions des personnages, on suit leur évolution, leurs doutes, leurs désirs, et on vibre avec eux. J'ai aussi pu découvrir par la même occasion le monde des haïkus, que je ne connaissais pas. Alors, pour rendre hommage aux personnages, je me lance, c'est mon premier, ne m'en voulez pas si je tape à côté ;-)
« Livre refermé
Flot d'émotion à la clé
Une lectrice charmée. »
À ne pas rater, pour toutes les fans de romances !! MERCI Alice, pour ce formidable moment d'émotion !
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   26 novembre 2018
Tout était écrit d’avance, comme dans un mauvais roman. Le rendez-vous, le dîner au restaurant, une promenade censée être romantique sur les rochers en bord de mer et puis la grande nuit qu’on a terminée, au troisième rendez-vous, dans ma chambre. Aucune surprise. Aucun intérêt. Du sexe réchauffé. Des gestes mécaniques, sans émotion.
Sûrement que je demande trop à la vie. Finalement, c’est une histoire de prétention, d’arrogance, d’orgueil ? Que de péchés ! Je fais le choix du rien, plutôt que du peu. Allez comprendre.
L’impression d’avoir vu tous les films, d’avoir lu tous les livres. Plus envie de rien. Plus rien n’a de goût. On a beau avoir reculé les limites, moi j’en peux plus. J’en ai ma claque.
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HippocampelephantocamelosHippocampelephantocamelos   01 avril 2019
Je ne veux plus me forcer. Faire semblant d’y croire. Que la vie est belle. Qu’elle vaut la peine d’être vécue. Qu’on va réussir à sauver l’humanité. Que le fond de l’homme est bon. Qu’on va tous s’en sortir. Que les chats c’est trop mignon. Un chat c’est juste égoïste et profiteur.. Pour ne pas dire hypocrite.
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HippocampelephantocamelosHippocampelephantocamelos   01 avril 2019
Ne pas lutter contre son destin ? Mais pour moi, c’est tout le contraire ! Je veux lutter contre lui. Je m’y oppose de toutes mes forces. Jamais je ne me laisserai faire. Jamais je n’autoriserai mon destin à décider à ma place ce qu’il doit m’advenir.
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rkhettaouirkhettaoui   26 novembre 2018
Je ne sors jamais sans rouge à lèvres, par exemple. C’est normal, c’est un respect de soi élémentaire. Accueillir des clients qui viennent passer un bon moment au salon de thé, goûter nos légendaires cookies. On n’a pas envie d’être servi par une souillon ! C’est peut-être mon métier qui m’a donné cette habitude ?
Ce n’est certes pas pour plaire aux hommes. Longtemps que je n’y pense plus. L’habitude de la solitude.
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rkhettaouirkhettaoui   26 novembre 2018
C’est fini tous ces salamalecs. Je ne veux plus me forcer. Faire semblant d’y croire.
Que la vie est belle. Qu’elle vaut la peine d’être vécue. Qu’on va réussir à sauver l’humanité. Que le fond de l’homme est bon. Qu’on va tous s’en sortir. Que les chats, c’est trop mignon !
Un chat, c’est juste égoïste et profiteur. Pour ne pas dire hypocrite.
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