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ISBN : 2258136881
Éditeur : Les Presses De La Cite (06/10/2016)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 37 notes)
Résumé :
Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d'institutrice à Equignies, bourg de l'agglomération lilloise, accouche d'un petit garçon. A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l'escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu'elle le perce à jour sans le dénoncer, parce qu'il sent la jeune femme porteuse d'un secret, s'installe entre eux une relation d'affection méfiante. Robert suspend... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  25 septembre 2018
Voici un roman historique, roman rural réaliste qui se passe huit ans aprés la deuxième guerre mondiale, complexe pour le moins, où tout respire et suinte les ambiguïtés, les fêlures, les blessures, les secrets des uns et des autres..., situé à Erquignies , petit bourg près de Lille ....

Ce qui est frappant c'est l'excellente reconstitution des détails de cette époque: musiques, meubles en Formica jaune, percolateur ....journalistes et personnages qui se croisent : Frederic Pottecher , Genevieve Tabouis , Gaston Monnerville, André -Diligent..
Le climat est suspicieux , les personnages sont brossés avec minutie , soin et précision: Robert qui prend en photo les mamans avec leurs nouveaux - nés en leur promettant des cadeaux qu'elles ne verront jamais, escroc à la petite semaine, arnaqueur, aux activites louches,qui, au cours d'une enquête apparaîtra au final sympathique, .... Il joue un temps l'épicier .....
Hortense, une institutrice venue s'exiler à Erquignies , fìlle mére mais que cache t-elle ? Elle a constamment peur .....
Qui a mis le feu à la grosse ferme proche du village?qui tue deux éléves d'Hortense ......
Qui a fait quoi pendant la guerre ? Collabo? Résistant?
Qui cache le mieux son jeu? Je n'en dirai pas plus ....
Les lieux sont décrits à la perfection, beaucoup de sujets sont abordés , la guerre d'Indochine , le procès d'Oradour qui met en cause des alsaciens : Les "Malgré Nous ". Les habitants du bourg sont désunis , divisés, querelles villageoises, lâcheté , cupidité , convoitise, trahison.....des plaies ouvertes...
L'auteur nous sensibilise à de grandes questions, tensions et interrogations à propos de la responsabilité collective ou individuelle .
Un livre troublant , un hiver étouffant de "mystères " une espèce de danse avec le diable .....
Mais, et ce n'est que mon avis , j'ai moins apprécié ce livre de Michel Quint que ses précédents ouvrages .....
Collection "Terres de France ".
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Ellane92
  18 novembre 2016
Étymologiquement parlant, le diable signifie « celui qui divise » ou « qui désunit » ou encore « qui détruit ». Je ne sais pas si c'est vraiment le diable qui avait soufflé aux oreilles des habitants d'Erquignies, petit village du nord, et sur toute la France, la lâcheté, la division, la haine, la cupidité, la convoitise, la concupiscence (amusant, tous ces mots commençant par "con" !), en tout cas, ce qui est sur, c'est que les habitants d'Erquignies, tout comme les Français, étaient, 8 ans après la fin de la guerre, divisés et désunis sur tout un tas de sujets liés à cette guerre (le procès d'Ourador ouvrait ses portes) et d'autres (nous sommes en pleine guerre d'Indochine). de là à avoir des velléités de destruction, il n'y a qu'un pas. C'est peut-être pourquoi une ferme et ses habitants (dont deux enfants) a brûlé, a été détruite. Et l'institutrice, qui vient d'accoucher, dort avec un couteau sur son giron. Et tout cela intrigue Robert Duvinage, "ce diable de Robert" comme il se surnomme, un petit escroc sympathique qui entretient un certain dégout de lui-même, qui se retrouve à Erquignie après y avoir raccompagné la belle institutrice, un Garbo brune avec des yeux comme des lacs, mère célibataire tout juste accouchée et qu'il a tenté d'escroquer.
Ce dernier opus de Michel Quint est ma deuxième incursion dans les livres de cet auteur, après Effroyables jardins que j'avais lu d'une traite et vraiment beaucoup apprécié. Mon avis sur cet Hiver avec le diable est plus mitigé.
J'ai trouvé ce livre complexe, et les défauts que je lui reproche sont les qualités que je lui trouve (oui, moi aussi, je suis une fille compliquée). Quint a fait une reconstitution très précise et très documentée de l'époque (d'ailleurs, on s'y croirait), aussi bien en terme d'habits, de meubles, de musiques, et aussi des nouvelles du monde. du coup, l'histoire m'est apparue noyée dans les évènements qui secouent le monde et la France en 53, du match de foot à la guerre d'Indochine ou à la dernière sortie musicale, évènements qui nous rapportés très régulièrement tout au long de l'ouvrage, et sont en lien avec certains des personnages du village (il y a "le jeune" qui revient d'un camp de concentration, et celui qui revient d'Indochine, rêve de napalm et a des doigts en moins). Mais si ce sont bien les nouvelles des évènements qui nous sont rapportés, il y a peu d'explication ou de mise en perspective pour avoir une idée bien précise de leurs enjeux respectifs (mieux vaut bien se rappeler de ses leçons d'histoire, quoi...). Une très grosse partie de l'intrigue se déroule à Erquignies, village du nord imaginé pour l'occasion, presque à la manière d'un huis-clos. Les personnages sont assez nombreux, j'ai eu du mal à les repérer, surtout en début de lecture, car ils sont désignés indifféremment par leur nom, leur prénom, leur surnom, leur profession, etc... Autant j'avais apprécié les envolées textuelles de l'auteur dans Effroyables jardins, autant cette fois-ci elles m'ont moins réjouies, puisque se référant soit à des personnages que je n'avais pas identifié, soit à des évènements peu connus (je n'ai jamais été une lumière en histoire). Pour en rester aux personnages, je n'ai pas réussi à comprendre les deux principaux (Robert et Hortense, l'institutrice). Il n'y a qu'à la fin que le lecteur peut faire le lien entre des comportements vraiment très bizarres a priori et le personnage qui les a. Enfin, dernière chose, tous les personnages d'Erquignies sont plein de secrets indicibles et sont beaucoup plus qu'ils ne paraissent être. C'est peut-être l'époque qui veut ça. Peut-être les années de guerre ont-elles contraints les gens à paraitre ce qu'ils ne sont pas, je ne sais pas. Mais, du coup, tout un chacun étant un autre et trop étant trop, le procédé m'a paru factice.
Voilà, en ouvrant Une nuit en hiver, je m'attendais à un livre qui me procurerait toute une palette d'émotions et explorerait les âmes humaines, et j'ai finalement lu une sorte de huis-clos d'un petit village du nord, symboliques d'un temps et d'une société que je n'ai pas connu. Cela n'enlève rien à la jolie écriture de Michel Quint, à la revisite d'une période de l'histoire, aux questions intelligentes que ce livre soulève, ni à la profondeur apportée à certains personnages plus ou moins secondaires (Odette m'a vraiment touchée).
Je remercie Babelio et Les presses de la cité pour cette lecture.
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sabine59
  30 octobre 2016

Après " Apaise le temps", j'ai reçu un deuxième livre de Michel Quint: merci beaucoup à Babelio et aux éditions Presses de la cité !
L'auteur plante le décor dans sa région lilloise, nous redécouvrons les années 50 qu'il restitue à merveille, on s'y croirait ! Percolateur, Renault 4 CV,formica jaune...
Bien sûr, comme souvent chez l'auteur, au-delà de l'histoire racontée, il y a L Histoire: les blessures mal pansées de la seconde guerre mondiale, la guerre d'Indochine, et ce procès d'Oradour mettant en cause des Alsaciens, des" malgré nous".
A travers les personnages qu'il nous présente, c'est une réflexion intéressante et non manichéenne sur les trahisons, les faiblesses de chacun qui s'offre à nous.
Robert, Hortense, Noëlla, Odette, ils ont tous leurs secrets, leurs défaites intimes, leurs douleurs.L'humanité, la tendresse affleurent à chaque page, entre gouaille et poésie .Et j'admire la façon que Michel Quint a de " croquer" ses personnages, c'est saisissant de vérité: en deux trois formules, il les fait vivre pour nous . Au tout début, quand Robert, escroc de pacotille, rencontre Hortense à la maternité, voilà ce qu'il dit d'elle: "Et elle est là, la peau pâle,les cheveux raides aux épaules comme une Garbo brune, des yeux d'eau fraîche, un visage en pointe de flèche, pommettes marquées, une icône slave."
Néanmoins, j'ai moins aimé ce livre que le précédent. J'ai eu l'impression de ne pas entrer vraiment dans l'histoire racontée, de ne pas avoir d'empathie pour les personnages, et cela m'a beaucoup gênée, ce sentiment d'être un peu en retrait, en marge.
Mais ce n'est que mon ressenti et je suis sûre que d'autres trouveront leur bonheur dans ce roman.
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Fleitour
  30 octobre 2016
le nouveau roman de Michel Quint est un roman ambitieux, qui nous plonge dans les années de l'après guerre, à un moment où les cicatrices laissées par ce conflit sont palpables, les rancœurs tenaces, les trafics encore visibles.
La collaboration active ou passive avec l'Allemagne divise le pays en deux, les résistants et les collabos, division manichéenne des bons et des méchants, portée jusqu'au point de rupture..
Si le procès des criminels d'Oradour-sur-glane, et la douloureuse question de la participation des Alsaciens à ce crime contre l'humanité, s'inscrit en toile de fonds, au cœur de ce récit, dans l'hiver 53, c'est l'ample évocation de cette période, pour les gens du Nord.
Comment faire revive ces mois, où les non dits affleurent sans cesse à la mémoire ?
A t-il été doublé par « Je vous écris dans le noir », de Jean-Luc Seigle, le procès de Pauline Dubuisson se déroule en oblique, et c'est bien le sort réservé aux femmes que Michel Quint éperonne, dans l'inextricable parcours des habitants de Erquignies, un petit village du Nord de la France, non loin de la frontière belge.
Qui est qui ? Où se cachent les méchants, les vrais, ceux qui mettent le feu à une ferme, ou à une école, ceux qui se sont enrichis, ceux qui fuient un passé soufré, la France des années 53 n'a pas fini d'enterrer les morts de l'après guerre.
Un jeune homme, Robert Duvinage, le petit escroc pas bien méchant, protège une jeune mère et son fils, rencontrés à la maternité de Lille, il ne semble pas être le Diable comme il aime se présenter, mais qui est-il réellement, que cherche t-il.
Chacun des personnage à commencer par Hortense Weber, l'institutrice du village, venue récemment d'Alsace, qui vit seule et vient d'accoucher d'un petit Roland, est porteur d'un secret. Lequel ?
Michel Quint a rassemblé une documentation monumentale pour dominer les faits complexes qui se sont entrecroisés, à travers la Voix du Nord ou plutôt du réseau Voix du Nord, du nom du journal issu de la Résistance et de l'épuration. Une nouvelle question émerge qui a trahi qui ?
Le roman est trop court pour expliciter le rôle de chacun. C'est sans doute la limite d'un tel livre qui n'a rien occulté, ni les procès, ni la guerre en Indochine, ni les nouveaux décrets, ce drôle d'amnistie qui a tenté de répandre la concorde entre les français, de répandre l'oubli.
Le seul habitant mis en examen, sera Salembier, en un seul mot, celui qui revenait du camp de Dachau ! La gendarmerie manquait encore un peu d'imagination.
Dans ce petit village du nord encore marqué au fer rouge, la virginité législative passe mal, les intrigants d'hier sont là, les trafiquants d'aujourd'hui sont encore performants.
Qui va craquer le premier alors que la tension monte, de jour en jour, l'intrigue vous plombe, il faudra franchir les dernières pages pour reprendre votre respiration.
Ce climat d'hier éclaire t-il encore les tensions d'aujourd'hui ?.
Malgré la puissance de ce récit captivant, vivant, démesuré, on restera pour certains sur notre faim.
Revenez Michel nous parler d'Odette du Père André de la coiffeuse, du médecin...Par petites doses pour que nous puissions savourez l'avenir de Robert, de Roland et de tant d'autres.
Merci à masse critique de cette belle lecture. Michel Quint un regard incontournable de notre monde littéraire.
Je vais me plonger dans la Leçon d'Allemand plus léger, à bientôt.


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andras
  27 octobre 2016
Hiver 1953, dans un petit village du Nord de la France, à deux pas de la frontière avec la Belgique. Alors que les troupes françaises se battent en Indochine et les troupes américaines en Corée, la France se déchire autour du procès qui s'ouvre à Bordeaux le 12 janvier 1953 des soldats SS ayant participé au massacre d'Oradour sur Glane, parmi lesquels 14 alsaciens, 13 enrôlés de force et un engagé volontaire. le roman s'attache aux pas de Robert Duvinage, un jeune photographe lillois d'une trentaine d'années, escroc à la petite semaine, dont le destin va croiser celui d'Hortense Weber, l'institutrice du village, venue récemment d'Alsace, qui vit seule et vient d'accoucher d'un petit Roland. Robert raccompagne Hortense à son village après son accouchement et décide s'y installer et se faisant passer pour le père du bébé, avec l'assentiment de la mère qui se sent menacée. Et de fait, les habitants du village seront bientôt la cible de plusieurs incendies inexpliqués et vraisemblablement criminels. Les tensions s'exacerbent et Robert, tout en essayant de se fondre dans le paysage, mène l'enquête.
Michel Quint nous livre ici un roman à mi-chemin entre l'intrigue policière et le roman historique et régionaliste. La reconstitution du décor, des conditions de vie et même de l'ambiance sonore de l'époque (Trénet, Fréhel, Mouloudji ...) est particulièrement soignée. On sent que l'auteur est très imprégné des films de l'époque, ceux de Jean Renoir, Jacques Becker, Julien Duvivier, Marcel Carné ... On imagine très bien Jean Gabin dans le rôle de Robert et Arletty celui d'Odette, la superbe femme du patron du "Cheval volant", le bar-épicerie du bourg. Les faits historiques comme par exemple l'histoire du réseau de résistants La Voix du Nord et la polémique autour de l'actionnariat du journal créé à la Libération, sont subtilement incorporés à l'intrigue du roman. On sent que Michel Quint s'appuie sur une documentation en béton. Et par ailleurs, il sait maintenir son lecteur en haleine jusqu'au bout. La seule réserve que j'ai envie de formuler concerne l'omniprésence dans le récit du "narrateur omniscient", ce qui donne au roman un ton un peu monocorde. Il me semble que Michel Quint aurait gagné à donner davantage d'autonomie, de "voix" à ses personnages et je regrette un peu de sortir du livre sans savoir ce qu'Hortense, Odette, "Léon Morin" le prêtre, Noëlla la coiffeuse ou d'autres encore parmi les divers protagonistes avaient à nous dire. J'espère qu'une adaptation de ce roman au cinéma viendra un jour combler cette attente ...
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   25 septembre 2018
"La compassion, le deuil, la consolation aux abandonnées, l'attendrissement aux bébés , tous les sentiments élevés et communs aux petites gens, aucun n'est pour lui, il doit éviter, sinon c'est faiblesse et ruine financière .
Et trahison de ses serments à lui- même....."
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MepsMeps   31 octobre 2016
Aucun ogre ne résisterait à cette douce odeur de chair fraîche. Robert pas plus qu'un autre. Il en fermerait la paupière de volupté à l'instant où il respire la note aigrelette du lait maternel, le piquant du savon de Marseille et, dessous, la touche enivrante, cruelle, sueur et sang, des accouchements triomphants. Oh, ça sent le bébé, le bébé couvé d'amour, le plus beau bébé du monde !
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andrasandras   28 octobre 2016
Le lendemain, samedi, oui samedi, l'enterrement des Verheyden, sans cérémonie religieuse, dans une demi-neige de confettis qui tombe avec une sorte de mépris sur le cimetière d'Erquignies, a des allures de toile de Courbet, d'enterrement à Ornans. La référence traverse l'esprit de Robert, il a un remords rapide de s'échapper dans une érudition facile et s'absout tout de suite, la culture n'est jamais un crime. Tout le village est à la débandade, chapeau bas parmi les tombes, les vaillantes, arrogantes, et les vioques, les édentées, les éventrées, les sans noms, les concessions réputées abandonnées, avec cet écriteau dessus, blanc à liséré noir comme un faire-part anniversaire, ou un panneau "A vendre". [...] Et ainsi, sur l'absence, la disparition, se resserre le tissu vivant, humain, d'un village, au moins pendant cette promenade funèbre.
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andrasandras   28 octobre 2016
Il espère parler d'Alsace, qu'Hortense se livre. Elle a écouté la radio, le récit de la première journée d'audience, apprend à Robert que la famille Pottecher s'occupe du théâtre du peuple à Bussang, que ... [Frédéric Pottecher tenait la chronique judiciaire du procès d'Oradour pour la RTF. Son oncle Maurice a fondé en 1895 le Théâtre du Peuple à Bussang dans les Vosges, théâtre en bois en pleine nature, classé Monument historique et qui est toujours en activité]

(spéciale dédicace pour Astrid, la "reine du Bussang"...)
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AubazaardeslivrAubazaardeslivr   29 novembre 2016
Et que les mémoires cessent de bégayer, que les yeux de tous demeurent grands ouverts sans ciller. Ces intermittences de certains jours, certaines nuits, ces moments de plaies débridées, de sacs vidés, de roi nu, de vérités enfin dites, où on tranche dans le vif, où il se sentira lié aux autres, pas à tortiller, tout ça reste gravé, même avec des mots pompeux à vomir.
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