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ISBN : 2743647027
Éditeur : Payot et Rivages (03/04/2019)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 94 notes)
Résumé :
Qu'arrive-t-il aux habitants du Mayerling ? Cette résidence neuve de haut standing, aux occupants triés sur le volet, est une promesse de sérénité à laquelle succombent de nombreux acheteurs dans la ville de Rouvières. Mais derrière ses portes protégées par les digicodes, la vie se dérègle peu à peu. Les conflits et les accidents se succèdent. Les Lemoine, jeune couple dynamique, s'entre-déchirent. La très pieuse Mme Camy se retrouve nymphomane. M. Paul rêve d'assas... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  29 juin 2019
Il faut reconnaitre qu'elle est jolie , la couverture de ce petit livre , non ? Un beau ciel bleu , un petit immeuble avec un accès direct à la mer , des transats installés sur la plage , et des gens , vraisemblablement les propriétaires , semblant deviser aimablement , au plus près de l'eau....Vision idyllique , vision édénique , sans doute pour ces gens , le rêve d'une vie .....Pourtant , malgré moi , une pensée s'insinue sournoisement dans mon esprit et vient perturber cette trop belle image d'Epinal...Ce bâtiment n'est - il pas trop près de la plage , les tempêtes ne vont - elles pas faire reculer la dune sur laquelle est bâti l'édifice ? " Mais non , voyons , a déclaré le vendeur , aucun risque ,de profonds piliers en béton assurent la stabilité de ce si bel ouvrage ...Votre bien est Indestructible et vous verrez , vos enfants et petits enfants en profiteront longtemps . Quant aux tempêtes....." Oui , c'est vrai , il est convaincant , tout comme ces belles affiches qui ont séduit tous les acquéreurs en un temps record .Pensez - donc , une telle occasion mérite de la réactivité . L'opération de communication , de séduction balaie les dernières hésitations. "Enlevez, c'est pesé comme on dit "
Pourtant , un " truc " ,oh , trois fois rien sans doute , me chiffonne : sur la couverture , elles sont où les générations futures ? Oui , bon , j'ai tort , le commercial m'a bien expliqué , le Mayerling " c'est " le casse du siècle " .Ah oui , alors là , ça c'est vrai ....Ça, pour le ( la?) casse du siècle , vous allez en découvrir des choses!!!
Et Bernard Quiriny de nous parler du chantier , d'une société inconnue , d' un chantier gardé par des vigiles à la mine patibulaire , d ' ouvriers " venus d'ailleurs , d'accidents " cachés "......" Ne vous inquiétez- pas " , " Ne vous inquiétez - pas"......a dit le dynamique commercial au costume - cravate...
Après, les gens emménagent , ravis puis , peu à peu....mais je laisse à l'auteur le soin de vous
guider de sa plume pour pénétrer dans un monde étrange , surprenant , noir , passer du rire aux larmes , de l'incrédulité à la stupéfaction . Finalement , on n'apprend pas grand chose qu'on ne sache , certes , rien dont on n'ait jamais entendu parler mais cela nous semble si bon , de voir les difficultés ...des autres dans un livre , pensez - donc , une fiction.........Et puis , il y en a des personnages , trop peut - être , mais la lecture est très facile , " pilotée " par des petits paragraphes plus ou moins courts mais " nerveux " et plein de bon sens.
Sous une forme particulièrement intelligente , Bernard Quiriny nous livre un conte moderne dont on ne peut pas vraiment dire qu'on sorte rassuré à la fin .Un livre dont le héros est un immeuble qui " malgré ses membres " de béton semble nous interpeller , nous mettre en garde....
Mais Gabin nous l'a bien chanté ce " Je sais , je sais , je sais ...." , ce célèbre leitmotiv universel , alors qu'on " ne sait jamais " et que le pire....Oui , mais le pire ..."Bon Dieu , mais c'est bien sûr !!!!!" Les Générations futures , les voilà ceux qui vont......on dit quoi ?
Un livre " petit " mais " costaud ".
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latina
  27 juillet 2019
Je ne regarde plus le robinet de ma cuisine de la même façon qu'avant, depuis que j'ai lu ce roman.
Il faut dire que j'ai passé quelques heures angoissantes parmi les habitants d'un nouvel immeuble, le Mayerling (rien à voir donc avec le drame de Mayerling de 1889, j'en connais qui auraient fait le lien dès l'énoncé du titre).

Alors là, c'était angoissant, mais jubilatoire ! Quelle ironie de la part de cet auteur belge Bernard Quiriny !
Effectivement, il s'est déchainé contre notre civilisation du béton et ses chantres : les architectes, les promoteurs, les agences immobilières aux noms mystérieux et leur attirail d'affiches aguichantes et mensongères.

Mais son énervement a pris la forme d'une fable jouissive, présentée en trois parties.
La première met en scène le contexte de ce 21e siècle bâtisseur, non de cathédrales mais d'habitats collectifs. « le phénomène est général, et touche la plupart des résidences modernes construites à la va-vite avec des matériaux défectueux : vos voisins, spécialement ceux du dessus, sont vos ennemis. Leurs murs prolongent les vôtres. Leur tuyauterie se raccorde à la vôtre. Vous les appelez vos voisins, mais la vérité, c'est qu'ils habitent avec vous. Eux et vous n‘êtes pas les habitants séparés de deux logis distincts, mais les copropriétaires uniques d'un ensemble unique, divisé fictivement par des murs chétifs et par une dalle en béton léger qui propage le bruit. Cela donne des envies de tuer ».
Partie très amusante à lire, très vraie, aussi !

La deuxième partie nous fait vivre des portions de la vie des nouveaux résidents de cette résidence « Mayerling », qui vont connaitre au fil des mois les pires souffrances : tuyauteries qui refoulent une eau noirâtre, bruit infernal de la part des voisins, et je vous épargne tous les ennuis domestiques cumulés et exponentiels. Même le mental de ces gens est touché.
Ce qui leur fait déclarer que l'immeuble est hanté par une présence maléfique. L'immeuble lui-même serait vivant.
Je me suis tellement mise à la place de ces pauvres gens que j'en ai fait un cauchemar.

La troisième partie nous montre la rébellion de ces résidents contre cette puissance de béton, et ils s'en donnent à coeur joie, enfin, ne parlons pas de joie ici, mais d'opiniâtreté, pour détruire leur possession.
Bref, ce roman fantaisiste en apparence pose les bonnes questions. Allons-nous calquer nos vies sur celles de nos voisins à force de vivre en promiscuité dans ces immeubles ? le béton a-t-il une incidence sur le caractère et la façon de vivre ? Allons-nous nous faire bouffer par le béton ?
« Satire visionnaire de l'architecture inhabitable, du cadre de vie impossible », ce roman-fable fait peur. Et pourtant, j'habite à la campagne !
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Kittiwake
  14 juin 2018
Bien curieuse affaire dont le présumé coupable à défendre ou pas est un immeuble! Une construction moderne, qui prend lieu et place d'une ancienne bâtisse extorquée, après des manigances obstinées, à son ancienne propriétaire. Déjà contesté avant même d'avoir surgi de terre, le bâtiment devient rapidement l'objet du malheur de ses habitants, ceux-la même qui s'étaient endettés pour acquérir le logis de leurs rêves. Rien ne va plus pour eux : les couples se déchirent, les isolés pètent les plombs et l'immeuble lui-même s'auto-mutile rapidement.
L'idée est plutôt plaisante. Cependant Toute cette partie où l'on assiste aux méfaits subits par les co-propriétaires est un peu longue et finalement attendue. D'autant que les personnages sont nombreux, (clin d'oeil ici à Perec) et l'on peut s'y perdre.
L'intérêt s'éveille lorsque l'auteur suggère l'origine possible de tous les maux, mais le fin fond de l'affaire a des allures de pétard mouillé.
On peut sourire à l'accumulation des situations conflictuelles, une sorte de condensé des possibilités de mésentente au sein d'un voisinage.
Et c'est un pamphlet contre la mégalomanie urbaine, qui attire toujours plus les foules , sans pour autant faire leur bonheur.

Un peu déçue donc, surtout en comparaison de le village évanoui, beaucoup apprécié, il y a quelques années.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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sabine59
  28 juillet 2019
Cocasse et pourtant si juste, farfelu mais révélateur de la société actuelle, voilà un livre jubilatoire!
J'ai adoré la façon dont l'auteur nous présente cette fameuse histoire. Mayerling n'est ici qu'un lieu d'une ville quelconque, en France. Le narrateur-témoin, passionné comme son ami Braque par les argumentaires de vente des agences immobilières, décide de nous raconter le naufrage des acheteurs d'une résidence de standingue, comme dirait Braque: Mayerling.
Aussitôt arrivés, les propriétaires voient leur vie se désagréger, tout se fissure, comme les murs. Et je ne parlerai pas de ce qui coule chez les malheureux Lequennec! Ni de ce qu'il se passe dans les caves...
Ce qui commençait comme" La vie mode d'emploi" de Perec, une radiographie sociale d'un immeuble", prend ensuite des allures de roman fantastique, où la" bête" veut dévorer les habitants, qui fait penser à " La métamorphose" de Kafka.
Dans un dernier round, qui triomphera? Le béton ou l'humain? Découvrez-le en lisant ce livre, qui pointe bien , sous son aspect si drôle et caustique, les méfaits de l'urbanisation à outrance. Je me suis un peu lassée, au fil du texte, mais j'ai passé un très bon moment!
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kuroineko
  15 avril 2019
Découverte - et quelle découverte! - de l'écrivain belge Bernard Quiriny avec son Affaire Mayerling, tout récemment paru aux éditions Rivages poche. La quatrième promet un drôle de bazar dans la résidence Mayerling, nouvellement construite. Promesse tenue et au-delà.
Tout commence à Rouvières, 250.000 habitants, avec la discussion entre le narrateur et M. Braque, un homme de sa connaissance. Lui-même se régale d'observer attentivement les publicités immobilières et convertit son ami à cette lubie. Au détour d'ironiques (et si vrais) constats sur les sociétés immobilières, les promoteurs et le béton envahissant en général, les deux compères abordent l'affaire dite Mayerling. D'emblée on sait que tout s'est déjà passé. Et surtout que ça s'est mal passé.
Alors que la résidence promettait monts et merveille avec appartements de standing, calme, tranquillité, bel espace vert arboré tout autour, la réalité s'avère un cruel désenchantement pour les couples, familles ou célibataires qui y ont investi. Malfaçons à foison, atmosphère délétère qui pousse les plus amoureux à s'entre-déchirer, un espace vert... version étendue bourbeuse malsaine où rien ne croît, apparitions, tapage infernal et autres nuisances sonores, ... Bref, le calvaire de la vie en immeuble collectif, fût-il de prestige, d'exception, d'excellence ou de ce que tout les promoteurs inventent pour dorer la pilule.
Bernard Quiriny part de situations presque banales du secteur immobilier et du quotidien en appartements (on peut aisément se reconnaître dans certains cas...) et amplifie son sujet jusqu'à montrer le Mayerling lui-même, allégorie de toutes ces constructions de béton montées rapidement, dans un souci d'économie au détriment de la qualité et qui finissent par gagner l'ensemble de la planète, consciemment déterminé à pourrir l'existence de ses occupants. En moins horrifique et plus horripilant, le bâtiment m'a fait penser à l'hôtel Overlook du Shining de Stephen King.
C'est acide, féroce et ironique. C'est construit avec brio pour qu'on ne lâche pas le livre une fois commencé, avec de courts chapitres dynamiques et d'intéressantes digressions sur les oeuvres littéraires traitant d'immobilier (et ça donne envie de lire James Ballard et son I.G.H. ou Topor) ou sur le trafic de sable marin pour fournir toujours plus de béton. Bernard Quiriny peint ici une satire contemporaine où architectes, urbanistes, promoteurs et agents immobiliers en prennent pour leur matricule. Il critique sous cette forme d'humour noir la bétonnification galopante des villes, avec son cortège de laideur et toutes les conséquences que ça entraîne en cas de fortes pluies, et les méfaits des empilements humains comme dans des boîtes ajustées au plus près.
À la fois drôle et noir, j'ai plongé avec plaisir dans ce roman jubilatoire. J'ai vu que Bernard Quiriny écrivait également beaucoup de nouvelles, je compte donc lire ses recueils dès que possible. Après Barbara Abel et Armel Job, je poursuis ma découverte de la littérature belge et n'entends pas m'arrêter de sitôt.
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critiques presse (2)
LeFigaro   16 février 2018
La copropriété est une comédie. Plume fine et dent dure, Bernard Quiriny se livre à une irrésistible démolition du monde de l'immobilier.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeJournaldeQuebec   22 janvier 2018
Un roman savoureux qui met en scène un affreux immeuble en béton où il vaudrait mieux ne jamais mettre les pieds !
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   22 mai 2018
Une assemblée générale de copropriétaires, quel spectacle passionnant! C’est un chaudron, une arène, un ring où l’on règle ses comptes, publiquement, avec tous ses voisins qu’on déteste; mais il faut continuer de cohabiter ensuite avec eux, d’où la difficulté: frapper fort pour soulager son cœur, mais pas trop, pour éviter la guerre. C’est aussi une épreuve de stratégie. Il faut passer des alliances diverses, en fonction des sujets; tel voisin insupportable sur le chapitre du bruit peut se révéler un partenaire précieux dans une coalition visant à faire obstacle à telle autre décision.
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hcdahlemhcdahlem   22 mai 2018
J’aime bien les publicités pour les programmes immobiliers. Je ne manque jamais de les admirer à la devanture des agences. Cette manie surprend mes compagnons de promenade, qui ne voient pas comme moi l‘intérêt de tels dessins. 
Une fois, déambulant avec Braque dans les rues de N***. Je tombe en contemplation devant trois belles affiches pour des immeubles en construction. Braque aussitôt s’impatiente.
– Des publicités, marmonne-t-il. Toutes pareilles.
– Justement, dis-je, c’est ce qui est amusant. Les annonces pour les programmes immobiliers sont un genre en soi, codifié subtilement. 
Il hausse les épaules. J’insiste. 
– Regardez. Déjà, le ciel est toujours bleu. 
Il s’esclaffe. 
– Ils ne vont pas dessiner l‘immeuble dans le brouillard. On n’y verrait rien.
– Bien sûr. Mais surtout, le beau temps permet de montrer les habitants dehors, de donner de la vie au dessin. Il y a toujours des habitants. 
Intrigué, Braque regarde plus attentivement. 
– Il me semble tout de même avoir vu une affiche du même acabit, proteste-t-il, mais nocturne…
– Pour un immeuble dépourvu de balcons. Dans ce cas, mieux vaut montrer l’immeuble la nuit, tout illuminé de l’intérieur, tel un navire qui s’avance au port, plutôt qu’en plein jour sous un beau soleil, quand l’impossibilité de déjeuner sur son balcon se fait douloureusement sentir. Maintenant, observez les personnages. 
Braque passe les affiches en revue. 
– Je ne vois rien de spécial.
– Vraiment?
– Ah, si. Aucun ne porte de chapeau. 
Il relève la tête, content de sa blague. (Braque est l’un des derniers hommes à ma connaissance à ne jamais sortir sans couvre-chef, comme s’il avait été éduqué en 1900. Du reste, je me demande si ce n’est pas le cas.) 
– Très amusant, mais il y a plus. 
– Dites.
– Eh bien, les personnages sont toujours les mêmes. Les dessinateurs les reprennent chaque fois. Il m’arrive de songer que ces personnages existent pour de vrai, qu’ils passent d’affiche en affiche à travers la France, comme des acteurs secondaires enchaînent les films en jouant toujours les mêmes rôles. 
L’idée plaît à Braque.
– Voyez, dis-je. Ici, une jeune mère pousse un landau. Elle a trente ans et de beaux cheveux blonds.
– Sur cette autre affiche, confirme Braque, son mari l’accompagne. Même âge. Polo, pantalon bleu.
– Le cœur de cible. Un jeune couple aisé, optimiste, qui se projette dans l’avenir.
– À quoi voyez-vous qu’il se projette dans l’avenir?
– Au landau.
Braque fait la moue, façon d’admettre que ma lecture n’est pas sotte. Non loin de ces petits jeunes, une grand-mère jupe, cheveux blancs. Capitale, la grand-mère. Les vieillards rassurent. Ils ont de l’argent. Ils sont calmes et bien élevés. Ils écoutent de la musique classique en sourdine. Ils se couchent tôt.
– Je connais des vieillards qui ne sont pas calmes, fait observer Braque.
– Votre mère n’est pas représentative. Pour la plupart des gens, avoir un vieillard pour voisin est rassurant. Le vieillard paye ses charges de copropriété rubis sur l’ongle, et on n’a pas à craindre qu’il fasse des graffitis sur les boîtes aux lettres. 
Braque sourit. 
– Ensuite, dis-je, les fleurs.
– Quelles fleurs?
– Sur ces affiches, il y a toujours quelqu'un qui s’occupe de ses fleurs sur son balcon. Nature, chlorophylle, ce type de choses. Pour donner l’impression qu’on peut jouir dans ce mammouth en béton, planté dans une ville polluée, de la qualité de l’air et du silence d’un jardin de campagne.
– Vous exagérez.
– Non. Les touches de verdure comptent infiniment dans ces publicités. Elles déclenchent chez les acheteurs des réflexes inconscients. 
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kuroinekokuroineko   14 avril 2019
Les pays du Golfe aussi sont frappés de pénurie. Prenez Dubaï, micro-État absurde, métropole climatisée au milieu du désert : non seulement on s'y échine à planter des gratte-ciel délirants dans un sol impossible (la composition du sous-sol oblige à déployer des trésors d'ingénierie pour que les fondations tiennent), mais on importe des montagnes de sable car il n'y en a pas assez sur les plages. Et le désert, direz-vous? Mais le sable du désert, à la différence du sable marin, est impropre à la construction. Dubaï achète donc son sable à l'étranger.
Du sable de plage, pour faire du béton dans le désert.
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kuroinekokuroineko   14 avril 2019
J'attire son attention sur un aspect intéressant de ces publicités : les noms des immeubles en projet, toujours chics et ronflants. Jardins de ceci. Terrasses de cela. Cour, clos, villas. Souvent, on dirait des noms de voiture : Anthinéa, Exclusive, Sérénissime. La plupart sont ridicules. Ce jour-là, nous tombons sur un《Coeur boisé》. Véridique.
- J'aurais l'impression d'habiter dans un soutien-gorge, dit Braque.
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KickouKickou   30 décembre 2018
On peut trouver comique que ces gauchistes prennent la défense d'un bâtiment ancien, construit et habité pendant plusieurs générations par de grands bourgeois, protégés par de hauts murs, inaccessible aux prolétaires. Braque répond que ces gens ne sont pas à une contradiction près, ce qui les rend supportables.
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