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ISBN : 2081333368
Éditeur : Flammarion (15/01/2014)

Note moyenne : 3.24/5 (sur 93 notes)
Résumé :
Un beau matin de septembre, les habitants de Châtillon-en-Bierre se retrouvent confrontés à un curieux phénomène : il leur devient soudain impossible de quitter leur village. Les routes n'aboutissent plus nulle part, tout comme les coups de téléphone et les e-mails.

Après la sidération du début, il faut très vite affronter des questions pratiques (comment manger, se soigner, etc.), puis des questions métaphysiques. Les Châtillonnais sont-ils désormai... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
07 septembre 2016

Pourquoi ? Qui ? Comment ? Combien de temps ? Que faire ?
Toutes ces questions tournent en boucle dans l'esprit des habitants de Chatillon en Bierre depuis le 15 novembre 2012 où ils se sont retrouvés isolés dans leur village coupé du monde.
Les voitures calent sur la route, les communications avec l'extérieur (téléphone, mail, satellite) sont coupées et lorsque les gens tentent de sortir à pied du village, un phénomène inexpliqué les fait errer indéfiniment sur la même route qui ne mène nulle part, ne leur laissant comme possibilité que de revenir sur leurs pas pour rejoindre Châtillon.
Passé l'étonnement amusé des premiers jours, l'inquiétude commence à envahir les habitants. le maire prenant la situation en main se heurte à bien des obstacles face à ses administrés.
Dans ce roman grave et drôle à la fois, l'auteur pose le problème du « vivre ensemble », de la solidarité, de notre relation aux médias.
Une lecture agréable même si la fin m'a semblé un peu incertaine.


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tynn
20 février 2014
Un beau matin d'automne, ils sont coupés du monde!
Plus personne ne sort, plus personne ne rentre...
Pour le canton rural de Chatillon-en-Bierre, la réalité ressemble à de la science fiction.
Les habitants se retrouvent coincés dans un huis clos campagnard, démunis de tout progrès technologique devenu indispensable, confrontés à des questions insolubles de ravitaillement, de carburant, de chauffage, et plus largement de salaires, de sécurité, de santé et de loisirs (plus de télévision, plus d'Internet).
Et pas question de dire: "Mais que fait l'Etat?"
En dehors d'un maire dépassé et de gendarmes inutiles, ils sont tous seuls, en autarcie pour gérer leur micro société, hors du monde civilisé qui n'existe peut-être plus. Il y a de quoi perdre les pédales!
En corollaire, l'indispensable survie fait resurgir des talents pratiques oubliés (Tiens! nos anciens servent à quelque chose!), les agriculteurs sont les rois du pétrole vert (Tiens! ils sont moins bouseux, d'un coup!) les jardins d'agrément deviennent potagers, les marcheurs ou deux roues redécouvrent leur campagne (Tiens! il y a une forêt près de chez nous!), les métiers manuels ont la cote ( à quoi ça sert un intellectuel?), et le curé fait salle comble à l'église (ca peut toujours servir de se mettre bien avec le Seigneur...)
Fatalement resurgissent des questions pratiques ou philosophiques de propriété, d'entraide, de justice, de partage des richesses sous concept de collectivisation, de hiérarchie politique, fût-elle dictatoriale. Encore plus largement se pose la survie de l'espèce dans un espace réduit.
Un conte social décalé, amusant dans sa forme, accrocheur pour une réflexion sur notre société "tout" technologique, hyper communicante, tendant vers la mondialisation.
Un livre qui m'a laissée un peu sur ma faim par une approche impersonnelle des destins individuels et une dernière partie qui s'essouffle un peu.
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Kittiwake
08 février 2014
Un petit village rural se retrouve coupé du reste du monde : plus d'arrivées, plus de départs, plus de communications. On est entre soi et passé les quelques jours de sidération, lorsque l'espoir d'un retour à la normale s'éloigne, la population n'a pas le choix : il faut s'adapter, s'organiser. le recyclage n'est plus une philosophie : c'est un incontournable et les savoir-faire désuets (couture, menuiserie…) sont réhabilités. Bien entendu la solidarité initiale est mise à mal par des trublions asociaux. Mais grosso modo, Châtillon finit par tourner à peu près rond, jusqu'à ce que la lassitude tue les bonnes volontés…
L'isolement d'une petite communauté humaine, pour des motifs divers et variés est un thème récurrent et pas uniquement dans l'univers de la science Fiction. Ici on n'a pas l'impression que l'auteur soit allé au bout de son raisonnement. C'est court (218 pages), et cela aurait mérité plus de développement. Robert Merle avait exploité le sujet avec brio dans L'ile et dans Malevil,, analysant avec précision les mécanismes individuels et collectifs de la promiscuité. de même, à part quelques personnages, l'écrivain, le maire, le dissident, l'ensemble de la population reste indifférencié, et pour aucun on ne perçoit une évolution de leur personnalité face à la durée des événements.
Globalement la lecture est plaisante, mais on reste quand même un peu sur sa faim.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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SZRAMOWO
17 juin 2016
Un roman sur lequel souffle l'esprit de Stephen King et d'Albert Camus.
Diable ! Diable ! me suis-je dit en lisant cette accroche sur la 4ème de couverture.
A la fin de la lecture, si je comprends ce qu'a voulu signifier le journaliste du point (dont le nom n'est pas cité - il suffit de signer Le Point, bizarre, non ?), je suis loin de partager la filiation qu'il a voulu imposer à nos esprits de lecteurs en mal de sensations.
Pour Stephen King, il a certainement voulu comparer le roman de l'Américain intitulé le dôme dont une série TV a été tirée.
A mon avis, il s'est complètement mis le doigt dans l'oeil :
La où King nous assène un dôme en matière transparente, tombé un beau jour du ciel pour emprisonner un village et dont on apprendra in fine qu'il est l'oeuvre d'extra terrestres voulant coloniser notre belle planète, Quiriny nous présente un isolement tout en finesse et subtilité dont on se demande s'il n'est pas quelque part la matérialisation fantasmée et sublimé d'une aspiration secrète des habitants du canton de Chatillon-sur-Bierre, des ruraux se nourrissant de représentations d'un monde et d'une réalité qui n'est pas la leur.
Là, effectivement on peut retrouver camus.
L'idée de Quiriny est dans cette subtilité. Un beau matin, le 15 septembre 2012 exactement, les habitants de Chatillon qui travaillent à Névry (le chef lieu du département) sont mystérieusement bloqués par une force invisible :
«Mais ce 15 septembre 2012, la voiture de Larimé tomba en panne au bout de cinq kilomètres, au lieu-dit de l'Huis-Merleau, longue ligne droite bordée de champs. La moteur s'arrêta brusquement ; les phares s'éteignirent, ainsi que les voyants du tableau de bord.»
«La même mésaventure arriva ce jour-là à tous ceux qui voulurent quitter Chatillon en voiture, par toutes les routes possibles.»
Ce qui frappe les voitures, frappe tous les moyens de communication, téléphone, internet. le village est isolé.
Autre différence avec King, les routes ne sont pas inaccessibles, mais les courageux qui décident, comme le facteur, de tenter l'aventure font une drôle de découverte :
« Luc Rambier, facteur, voulut en avoir le coeur net. Il partit sur son clou de service en direction de «Névry» (...) au bout de dix minutes il n'y avait toujours pas de maisons en vue. La ligne droite où il roulait semblait sans fin, comme si elle s'étirait à mesure qu'il avançait. C'était troublant ; la géographie de ces lieux qu'il connaissait bien lui parut changée, sans qu'il put dire en quoi.»
Passé le traumatisme de la découverte, les habitants s'unissent et font confiance au Maire Agnelet qui trouve les paroles de circonstances :
Chatillon est séquestré, mais Chatillon vit toujours.
Interloquée, l'assistance ne répondit pas. Agnelet soupira puis ajouta, bien qu'il fût incroyant :
Que Dieu nous vienne en aide.
La communauté s'organise, et au-delà des paroles lénifiantes du maire, viennent les questions pratiques, notamment celle de l'approvisionnement, qui déclenchent les égoïsmes :
«Tandis qu'ils travaillaient, des clients se massaient devant les grilles, attendant la réouverture. Duffy les aperçut derrière un vasistas.
Chef. Regardez.
Combien étaient-ils là-dehors : cinquante ? Cent ?
Tout ça va finir en émeute.
La force du roman de Quiriny, même si je considère qu'il n'a pas suffisamment exploré et épuisé son idée, est de nous proposer une fable démontrant que nos peurs et nos fantasmes, peur de l'autre, peur de l'avenir, peur de soi, recours aux croyances, qu'aujourd'hui nous alimentons à partir d'une vision médiatisée de la réalité, sont ancrées au plus profonds de nous.
La petite communauté de Chatillon, forte de trois mille habitants, qui aurait pu trouver un mode de fonctionnement équilibré, dans lequel chacun aurait eu sa part, va finir par se déchirer , créant elle-même ses étrangers, ses parias, ses forts et ses faibles, ses élus et ses exclus.
La religion qui apparaît un moment comme un refuge n'est pas à l'abri des tentations de schisme :
«Nous sommes déjà coupés du monde, eux veulent en plus se couper de nous.»
La parabole de Quiriny nous renvoie à nos propres errements. La micro société qu'il décrit ressemble à la notre.
Incapacité des élites à proposer des projets. Populisme. Démagogie. Indifférence de la majorité des habitants. Boulevards grands ouverts aux «entrepreneurs» aux «décideurs» quelque soit leurs motivations.
Pour moi, la fin est décevante. Je ne vous la livrerai pas.
Laissons la conclusion à Claude Galmont, 53 ans, juriste :
«Le conformisme est comme un gaz ; plus le bocal est petit, plus la pression s'accentue.»
Lien : http://desecrits.blog.lemond..
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MMChretien
27 mars 2014
Le roman s'ouvre à la manière d'une brochure explicative comme aurait pu en rédiger les membres d'une obscure société des amis de Chatillon-en-Bierre. On nous présente le village de manière froide, sobre, et informative : habitants, topographie, commerces, aménagements, activités... le décor est planté et le lecteur averti : de là nous ne sortirons pas.
En effet un beau matin, sans raison aucune, le petit village de Chatillon-en-Bierre se retrouve mystérieusement coupé du monde : les véhicules tombent tous en panne, de façon inexpliquée, au même endroit, les routes ne mènent plus nulle part, comme si une frontière invisible et infranchissable avait été dressée pendant la nuit. Impossible désormais de quitter le village. de même, plus aucun contact avec l'extérieur n'est possible : télé, téléphone, Internet, les outils fonctionnent mais les communications n'aboutissent plus. Les habitants doivent donc se rendre à l'évidence, ils sont isolés du monde extérieur pour une durée indéterminée.
Passé la stupeur et l'incompréhension des premières heures, le village va pourtant devoir réagir et s'organiser pour sa survie : sans approvisionnement venant de l'extérieur, comment survivre de manière durable dans une commune de quelques milliers d'âmes et moins d'une dizaine de commerces et d'entreprises? Dans une société de services et de communication, peut-on revenir à l'essentiel et vivre en vase clos, de manière autosuffisante, avec juste le strict nécessaire? Et que se passera-t-il si l'isolement dure, dure encore?...
C'est ce que le roman cherche à savoir en imaginant la manière dont un groupe humain issu d'une société comme la nôtre pourrait vivre et survivre s'il était subitement coupé du monde. On s'aperçoit alors rapidement que les circonstances fantastiques et paranormales qui ont conduit à cette situation ne sont qu'un prétexte pour l'auteur pour observer les hommes à la loupe. A travers des scènes drôles autant qu'absurdes, l'auteur explore l'ensemble des problématiques liées à la vie en communauté, aux groupements humains, dont il examine à la fois les préoccupations pratiques : manger, s'approvisionner, se soigner, se chauffer, mais aussi les dimensions sociales et morales qui régissent la vie collective : la hiérarchie entre les hommes, l'autorité, la prise de décision, le partage, la solidarité...
Plusieurs tendances se dessinent alors, qui vont évoluer au fil du roman et qui sont le reflet, en plus petit, des différentes formes d'organisations sociales et politiques : d'abord la tentative du communisme, avec des habitants solidaires qui décident de mettre toutes leur réserves en commun pour que chacun puisse avoir autant que ses voisins, et que tous aient les même chances de survie. Ces notions de partage, d'entraide et d'égalité prônées par le maire du village vont toutefois être mises à mal par l'individualisme de certains habitants. Une autre figure, rustre, sauvage, égoïste, va alors s'élever et entrainer dans son sillage une partie du village, défendant la propriété, le mérite, la compétition et l'esprit d'entreprise. L'auteur à travers ce récit incongru, conduit en fait une expérimentation : mettre des villageois en autarcie dans une « bulle » et observer ce qu'il se passe. Cette idée originale n'aura pour autre résultat que celui de constater que même à toute petite échelle, l'être humain est fidèle à lui-même et retombe dans les mêmes travers. D'où l'apparition successive de situations qui soulèveront des questions liées à la rivalité, à la guerre, à la justice, au meurtre, à la sexualité, à la religion...
L'auteur déploie à cette occasion une galerie de personnages pittoresques qui nous plongent immédiatement dans l'ambiance campagnarde et éclaire les relations villageoises. On imagine aisément, ou on reconnaît si l'on vit soi-même à la campagne, ce microcosme dans lequel tout le monde se connait, se regarde, se juge parfois, duquel émergent quelques figures locales : le maire, l'écrivain raté, l'épicier, le gendarme, le fermier du coin, le bobo communiste... Les habitants, avec qui le lecteur fait connaissance peu à peu, sympathise, ou qu'au contraire il rejette, sont finement caractérisés et personnalisés si bien qu'il a l'impression de les connaître. Et avec ces figures ces visages défilent et s'agitent autant de métiers, de fonctions, de professions qui achèvent de dresser le panorama de cette petite communauté. Comme des marionnettes, l'auteur les met en scène, les anime et leur attribue un rôle bien précis dans le déroulement de l'histoire, dans la gestion des événements, dans les retournements de situation, faisant émerger grâce à eux, à leurs comportements, leurs mentalités, les différents éléments de sa démonstration et les différentes facettes propres aux sociétés humaines.
Pour ma part, j'ai trouvé ce récit drôle, original, révélateur, j'ai passé un agréable moment en compagnie de ces villageois, je m'y suis attachée et ai eu l'impression de partager leur quotidien, entre convivialité, solidarité et petites mesquineries. le ton du récit, humoristique, et les scènes cocasses ont aisément retenu mon attention, et malgré le faible attrait que je nourris pour la vie à la campagne, je ne me suis pas ennuyée une seconde. Une découverte inattendue qui m'incite à découvrir de ce pas les autres écrits de Bernard Quiriny.
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Les critiques presse (1)
Bibliobs06 février 2014
Une excellente parabole sur la vie à plusieurs, et sur la condition humaine tout court.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
claumifaclaumifa01 octobre 2014
"J'étais un boulimique d'informations, et l'absence d'accès à Internet ou à la télévision m'a terriblement frustré. Je me morfondais chez moi en pensant à ce qui s'était passé dans le monde, et que nous ignorions.
Peut-être le Président était-il mort dans un attentat ? Peut-être les banques avaient-elles fait faillite ? Un film remplissait les salles de cinéma que nous ne verrions pas, un livre inconnu de nous faisait polémique...
Il m'a fallu des mois pour me sevrer.
A présent, je ne ressens plus le manque, mais je songe parfois à tout ce dont nous sommes privés.
A la vie qui continue sans nous, à l'Histoire dont nous sommes sortis."
+ Lire la suite
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tynntynn19 février 2014
La plupart des gens n'ont au fond aucune raison d'être malheureux, pensait-il; ils ne le sont que parce qu'ils regardent au loin, apprenant ce qu'ils ne devraient pas savoir. Une cause du malaise contemporain était le ressentiment et l'envie qu'inspirait aux humbles le spectacle télévisé de la richesse et du luxe.
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SZRAMOWOSZRAMOWO06 mai 2016
L’oisiveté, si contraire aux habitudes, devint une passion. On voyait sur les seuils des maisons leurs habitants immobiles, pétrifiés, incapables de la moindre activité. S’il faisait trop froid, ils rentraient, se réchauffaient en brûlant leur bois de lit et s’avachissaient dans un fauteuil en attendant que le feu s’éteignît. (…) C’était une compétition à qui capitulerait le mieux. Tel ivrogne puant qui ne se rasait plus et errait dans les rues, au lieu qu’on l’assimile à un déchet, il imposait désormais le respect, comme les fakirs et les ermites, et on se demandait s’il fallait l’imiter. La barrière de respectabilité qui dans toute société empêche qu’on ne sombre était en train de céder (…). Certains s’en émouvaient. Comment perdre à ce point sa dignité ? Mais les intéressés, enfermés dans leur spirale, n’entendaient pas ces reproches. Ils ne croyaient plus à rien, n’avaient plus envie de rien ; le phénomène avait vaincu. Châtillon serait leur tombe.
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claumifaclaumifa01 octobre 2014
Puis j'ai réfléchi. Nous ne pouvons plus exfiltrer nos épaves mais, inversement, aucune marchandise ne rentre ; donc, nous ne produirons d'ordures qu'à partir de ce que nous possédons. Ensuite, ne pouvant plus se procurer d'objets neufs, les Châtillonnais vont acquérir des habitudes de recyclage, et cesser de tout jeter sans faire attention. Dans le contexte où nous sommes, la moindre vieille friteuse, le moindre baril de lessive vide prend une valeur d'usage immense. On abandonnera moins, on réparera plus.
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Corboland78Corboland7831 janvier 2015
L’épidémie fit des ravages toute la matinée. La rumeur se répandit : un mal mystérieux frappait les voitures. Dès qu’ils étaient prévenus, les Châtillonnais fonçaient vérifier si la leur démarrait, et se trouvaient soulagés de voir que oui. Ils n’avaient pas compris que les problèmes ne se déclenchaient qu’à certains endroits précis, dans une zone maudite qui faisait le tour du village. Outre les moteurs, il y avait la question du téléphone. On se rendit compte que les appels locaux passaient normalement, mais que les appels nationaux n’aboutissaient pas. Le problème touchait les fixes, les portables, et tous les opérateurs. Ainsi les gendarmes et le maire Sylvestre Agnelet échouèrent-ils à joindre la préfecture, malgré de nombreuses tentatives.
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