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EAN : 9782743654993
176 pages
Payot et Rivages (05/01/2022)
3.87/5   60 notes
Résumé :
Le baron d’Handrax existe, Bernard Quiriny l’a rencontré. Installé en famille dans son manoir de l’Allier, ce hobereau excentrique aux allures de géant barbu est débordant d’idées folles, qui font de lui le plus attachant des compagnons.
Collectionneur de maisons en ruines, organisateur de dîners de sosies, pourvoyeur intarissable d’anecdotes et de bons mots, spécialiste des langues inconnues, inventeur de génie, amateur de cimetières et de trains électrique... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
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Bernard Quiriny s'est bien amusé pour dresser le Portrait du baron d'Handrax. Il a rivalisé d'imagination et d'humour autour de son personnage - réel ? inventé ? – un homme excentrique au possible, qui ne travaille pas, ne se refuse rien car la fortune amassée par ses ancêtres lui permet de tout oser. Voilà un avantage que tout le monde n'a pas !
Est-ce que, en tant que lecteur, j'ai pris du plaisir avec ce livre ?
Question délicate. le baron Archibald d'Handrax m'a souvent fait sourire mais m'a agacé aussi car certaines de ses aventures ou expériences me paraissaient tout à fait invraisemblables comme, par exemple, ces renifleurs de morts.
La vraisemblance n'étant pas le souci de Bernard Quiriny, le problème n'est pas là. J'ai donc oublié mes soucis pragmatiques pour me laisser porter par cette histoire complètement loufoque.
Alors, j'ai suivi le narrateur parti à la recherche d'un peintre méconnu : Henri Mouquin d'Handrax, village inconnu de l'Allier, peuplé de mille cinq cents âmes. Cet artiste oublié (1896-1960) a huit tableaux exposés dans le musée local. C'est là que notre narrateur apprend que le peintre a un petit-neveu vivant sur place, dans un château.
Ce petit-neveu, vous l'avez deviné, n'est autre que le fameux Baron dont une des manies est d'acheter toutes les maisons vides du secteur afin de conserver les traces du passé. Au total, il possède une quarantaine de demeures que François-Paul, le gardien du musée entretient régulièrement.
Visites au château, dîners avec le Baron et sa famille, détail de sa fortune, me voilà donc parti pour découvrir un personnage excentrique qui, cinq ou six fois par an, retourne vivre dans un internat religieux avec des gosses âgés de dix à quinze ans… Ce n'est qu'un autre exemple des caprices incroyables de cet homme comme ces dîners avec des sosies d'artistes ou d'écrivains vivants ou morts.
Les chapitres sont assez courts, ont tous un titre, ce qui a l'avantage d'annoncer la couleur et, le plus souvent, de m'intriguer ou de m'ennuyer aussi. de plus, c'est délicieusement écrit.
Les deux hommes se rencontrent régulièrement et deviennent amis. de temps à autre, l'auteur rappelle l'objet de sa présence à Handrax : les tableaux de Henri Mouquin mais cela est vraiment passé à l'arrière-plan, presque oublié.
J'ajoute que la vie matrimoniale du Baron est assez étonnante mais que tout se passe bien quand même. Alors, pour découvrir la vie d'un homme fantasque aux moyens illimités, lisez Portrait du baron d'Handrax, un livre que Lecteurs.com m'a permis de découvrir.

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Un pensum pour mon 200ème billet ?
Ce n'est pas le genre de la maison. Je préfère les écrivains qui allument les incendies à ceux qui soufflent les bougies avant minuit. Rien de mieux qu'un baron excentrique pour trinquer à la santé de Babélio.
Dans le genre perché, d'Handrax n'a pas grand-chose à envier au baron de Calvino. Un bonhomme qui organise des diners de sosies, qui envoie des cartes postales de chez lui sur les lieux de vacances de ses proches, qui randonne à reculons quand une antenne ou un panneau gâche la balade, qui fait cohabiter sa femme et sa maîtresse dans les deux ailes de son manoir ou qui collectionne les anecdotes, les maisons en ruine et les trains électriques, mérite le détour par les routes sinueuses de l'esprit. le baron ne fuit que deux choses : le travail et le conformisme. Il y a pire comme allergies.
C'est en s'intéressant à un ancêtre du baron, un peintre méconnu dont les tableaux sortent rarement des réserves de musées de province que le narrateur fait la rencontre de sa vie et se transforme en scribe dévoué.
Bernard Quiriny devrait vérifier son ADN. A coup sûr, Marcel Aymé et Jules Renard ont fertilisé son arbre généalogique.
Ses récits ne tournent pas autour de son nombril ou d'autres recoins scabreux de son anatomie. Il préfère, comme ses aieux de plume, consacrer son oeuvre à l'ironie du monde.
Jusqu'ici, j'avais trouvé les nouvelles de cet auteur meilleures que ses romans. Son inspiration débridée s'exprimait mieux en quelques pages, ses histoires manquaient un peu d'endurance à mon goût. Je ne peux d'ailleurs que conseiller la lecture de ses "histoires assassines", de ses "contes carnivores" ou de sa "collection particulière".
Avec ce livre, Bernard Quiriny a trouvé la formule magique. Il parvient à greffer ce qui aurait pu constituer une farandole de nouvelles disparates, à un personnage farfelu, chainon manquant de son imagination.
Cette histoire, pleine comme la malle d'une famille de quintuplés dans le désordre, n'est pas seulement drôle : elle transpire d'amitié, la liberté en bandoulière et fuit la modernité dans la campagne de l'Allier. Faut y aller.
Comme il ne fait rien comme les autres, Bernard Quiriny publie en même temps les « Carnets Secrets » d'Archibald D'Handrax, ceux que le narrateur aurait trouvé chez le baron après sa mort, compilation d'aphorismes, de pensées décalées… du genre :
« Ecrivains. Il se forçait à écrire tous les jours, n'importe quoi, pour ne pas laisser la chance de faire un chef-d'oeuvre par accident. »
Si les personnages se mettent à écrire des livres en même temps que leurs auteurs, ma bibliothèque va rendre l'âme au diable.
Un plein d'idées folles.
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La réalité dépasse parfois la fiction et lorsqu'on découvre ce portrait élaboré par Bernard Quiriny, on ne peut que s'étonner de l'originalité de ce personnage hors norme, réellement côtoyé par l'auteur.
Sa fortune, ses demeures extravagantes , son goût pour les ruines, les trains électriques, les cimetières ou les langues rares en font une sorte de touche-à-tout excentrique et fascinant.

Chaque chapitre dévoile une de ses lubies, comme sa recherche continue de sosies qu'il convie ensuite à des dîners hauts en couleurs. Impossible de s'ennuyer avec ce personnage foisonnant.

On pense à Italo Calvino à la différence que l'auteur italien écrivait de la fiction fantastique. On imagine sans peine le baron d'Handrax traverser ses romans.

L'homme est également hors du temps, hors de la période contemporaine, qu'il connaît malgré tout, puisqu'il ne se prive pas d'exposer ses théories politiques ou philosophiques et de multiples anecdotes autour de ses rencontres de célébrités, hors sosies.

Le récit est très agréable à parcourir et complète la palette des talents d'écrivain de Bernard Quiriny, qui sait varier les styles et les thèmes avec brio.

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Le baron d'Handrax se livre doublement

Bernard Quiriny nous offre un délicieux canular littéraire en cette rentrée 2022. Il signe sous son nom la fausse biographie du baron d'Handrax et des carnets secrets signés par son personnage principal. de quoi doubler notre plaisir!

Le Baron d'Handrax est un original. Lorsque le narrateur le rencontre, c'est parce qu'il a beaucoup apprécié les oeuvres de son aïeul, Henri Mouquin d'Handrax (1896-1960) qu'il a découvert dans un petit musée de province. Il a alors envie d'en savoir plus sur l'artiste. C'est ainsi qu'il a pu rentrer en contact avec cet homme aussi excentrique qu'attachant, qu'il a croisé en visitant l'une de ses nombreuses propriétés. Car l'une des lubies du baron est de racheter les anciennes propriétés dont personne ne veut, à condition qu'elles soient restées meublées comme à l'époque de leur construction. Ainsi, il peut s'offrir un voyage dans le temps. Invité au château, il a fait la connaissance de son épouse Hortense et de ses enfants Agathe, 7 ans, et Marcel, 11 ans. Ses deux autres enfants, Arthur, 15 ans et Corinne, 16 ans étant restés dans leur internat à Moulins. À l'issue de sa visite, il a droit à la découverte d'une salle particulière, plongée dans le noir et que l'on découvre de manière tactile, en tâtant la structure des matières exposées. Lors d'une autre visite, il découvrira son train électrique, installée dans une autre pièce, mais surtout la seconde famille du baron. Après que son épouse ait engagée Coralie, le baron l'a trouvé si séduisante qu'il l'a mise dans son lit avant de lui faire trois enfants, Amandine, Pierre-Yves et Antoine. Toute la communauté vivant en belle intelligence, sans vraiment se croiser pour autant.
Mais le sommet de ses excentricités consiste à organiser des dîners de sosies. Lorsqu'il croise quelqu'un ressemblant à une célébrité, il l'invite à condition qu'il accepte de passer au maquillage. C'est ainsi qu'un soir il s'est retrouvé à table avec Nietzsche, Samuel Johnson, Mme Récamier, le président Coty, Nikola Tesla, George Sand et Churchill. «Avec des personnalités venues d'époques différentes, on a l'impression de sortir du temps, d'avoir rejoint une quatrième dimension où les grands hommes de tous les âges et de tous les pays cohabitent.» Bien entendu, la conversation n'a rien n'a voir avec ce que les authentiques personnages pourraient dire, mais c'est ce qui plait au baron, tout comme la chasse aux sosies.
Et si vous pensiez en avoir fini avec les drôles d'idées, je dois vous décevoir. Les rendez-vous pour renifler les morts ou encore les promenades à reculons complètent le tableau. Mais laissons-là cette liste, même si vous en doutez bien, elle est loin d'être exhaustive et va convier aussi bien Eros que Thanatos, sans oublier la littérature, qui ne pouvait être absente ici. Parlons plutôt des trois grandes qualités de ce livre.
L'humour tout d'abord, omniprésent mais difficile à définir, entre ironie teintée de nostalgie et un peu d'autodérision qui font de cette fausse biographie un joyeux moment de lecture.
Ajoutons-y un style d'un agréable clacissisme, qui colle parfaitement au personnage vieille France de ce baron d'Handrax.
Enfin, et pour cela, chapeau bas Bernard Quiriny, ce roman pousse la supercherie littéraire au-delà de l'invention d'un lieu et d'une dynastie. Avec la complicité de son éditeur, voilà que paraît simultanément en poche un livre signé par le baron d'Handrax lui-même – et préfacé par Bernard Quiriny: «Je retrouve dans les pages de ces Carnets le Baron tel que je l'ai connu, avec ses traits de caractère, son ironie, son goût d'inventer, sa curiosité, son ton sarcastique, sa mélancolie, sa faculté d'émerveillement sa propension au dégoût, son conservatisme, son anarchisme, son pessimisme, son libéralisme son éclectisme et tous ses -ismes.
La baronne d'Handrax a bien voulu me permettre de le publier, et d'y ajouter cette préface; qu'elle en soit remerciée.» du coup, on peut se régaler de ces aphorismes, vraies et fausses citations et définitions, de ces phrases qui rapprochent Bernard Quiriny des premières pages du roman de Frédéric Beigbeder, Un barrage contre l'Atlantique. Voilà en tout cas un double barrage contre l'ennui!


Lien : https://collectiondelivres.w..
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Curieux portrait de ce baron d'Handrax que nous fait Bernard Quiriny


Toujours à la recherche de personnages décalés et emoustillants agitateurs pleins de malice c'est plaisant d'en découvrir cachés au coeur de pages qui leurs donne l'immortalité.


Ici direction l'Allier, paisible département D Auvergne qui sent bon la campagne et les vieilles pierres. le baron d'Handrax grand bonhomme plein de vie, châtelain au grand coeur est le héros de cet ouvrage. Assemblage de petites sections de quelques pages, tranches de vies et anecdotes, plus ou moins croustillantes sur un personnage qui ne l'est pas moins.


Amusantes car pétillantes ces bizarreries intriguent, interrogent, divertissent puis tour à tour questionnent le lecteur la véracité des faits et du personnage. Accumulation subite d'anecdotes tellement incongrues qu'elles ne pourraient être vécues que par ce type de personnage, affranchi par sa fortune, des conventions sociales et du joug de la norme qui force la bienséance. A l'image d'une réflexion de l'auteur je rechigne à chercher la vérité dans tout cela laissant le doute faire le sel de ce portrait savoureux.


Peut être un peu redondantes parfois dans leur excentricité et parfois dans leur banalité, portées par une écriture simple cet ensemble d'anecdotes ce fut un moment de plaisir court et agréable.

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critiques presse (3)
SudOuestPresse
05 mai 2022
L’auteur des « Contes carnivores » reste dans le registre du burlesque pour dresser le portrait d’un homme sage parce qu’attaché à donner vie à son imagination via ses sens.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
LeMonde
05 mai 2022
Avec l'enchanteur Quiriny, faisons la connaissance d'Archibald d'Handrax, aristocrate fantasque, et de son œuvre, qui ne l'est pas moins.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaLibreBelgique
20 janvier 2022
Le portrait imaginaire d’un baron décalé. Délicieuse et jubilatoire lecture.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
J’ai lu les socialistes, les libéraux, les conservateurs et les réactionnaires. Je veux dire, lu à fond, en remontant aux principes et en suivant les raisonnements jusqu’au bout. Eh bien ! Les socialistes, je trouve qu’ils ont raison. Les libéraux aussi. Les conservateurs également, et les réactionnaires. Tout le monde. Si je laisse mes intuitions de côté et que j’examine loyalement leur point de vue, je tombe toujours sur ce qu’il y a chez eux de logique et d’exact, et je m’y range. Du coup, je tiens des propos inconciliables entre eux, suivant l’auteur que j’ai lu récemment.
(page 63)
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PREMIÈRE VISITE AU CHÂTEAU
Le manoir, sur les hauteurs d’Handrax, était une élégante bâtisse du XVIIIe siècle, flanquée d’écuries (pas de chevaux – le Baron les détestait), avec un parc. Sitôt que je la découvris, je fus séduit ; le Baron avait de la chance d’habiter un si bel endroit et d’avoir les moyens de l’entretenir.
Il m’accueillit en personne et me conduisit dans son bureau, où il avait installé ses Mouquin, descendus spécialement du grenier où ils sommeillaient depuis des années. Je reconnus la patte de mon peintre dans ces petits formats représentant des paysages de l’Allier ; au regard des thèmes et de la manière, je les datai des années 1920 et 1930. Je fis quelques commentaires ; mon hôte m’écouta avec attention, en hochant la tête. Je demandai ensuite la permission de copier les toiles ; il accepta, et promit même de mettre à ma disposition une pièce du château.
Il m’invita ensuite à goûter au salon. Nous traversâmes d’innombrables pièces et couloirs – le manoir était vaste –, tous meublés fastueusement. « Je ne suis pour rien dans cette décoration, expliqua-t-il ; j’ai tout reçu de mon père, qui lui-même l’avait reçu du sien, etc. »
Il avait tout de même transformé certaines pièces en fonction de ses besoins (et de ceux de sa famille – il avait une femme et quatre enfants, dont je parlerai). »
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Le Baron avait toujours mille idées de livres à écrire, mais n’écrivait jamais rien. « Je suis très fort pour inventer des sujets, dit-il, activité facile qui ne requiert qu’une illumination. Comme ces illuminations me viennent toutes seules, mon mérite est nul. Hélas, je suis incapable ensuite de me mettre au travail. Je manque d’esprit de suite. À moins que je ne sois trop exigeant : j’ai peur que le résultat soit différent du projet et je préfère renoncer. »
(page 77)
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Souvent le Baron m’énervait. Il avait tant de tics, de manies, de lubies. Il me faisait tant de mystères, prenait un tel plaisir à me faire mariner et tourner en bourrique, se comportait si souvent avec moi comme un maître avec un élève, ou Socrate avec un disciple, ou encore un prestidigitateur avec un spectateur ! Or je ne voulais ni être son élève, ni son disciple, ni son spectateur.
(page 107)
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Le Baron s’astreignait parfois, toute une journée durant, à ne s’exprimer que par questions. Il appelait cela les « journées interrogatives ». Comme il ne prévenait pas ses interlocuteurs, ces derniers pouvaient trouver la chose surprenante ou penser qu’il se payait leur tête. Mais ils étaient en même temps charmés parce que le Baron, avec ses questions, donnait l’impression qu’il s’intéressait à eux, et qu’il les mettait en valeur.
(page 67)
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Vidéo de Bernard Quiriny
En une fable contemporaine irrésistible de brio littéraire et philosophique, l'écrivain Bernard Quiriny raconte la pensée libérale, ses fondements, ses développements, son histoire, à travers les débats d'un club imaginaire dont on rêverait de pousser les portes.
Ils aiment la liberté, la propriété privée, l'égalité des droits. Ils se méfient de l'État, du pouvoir, des impôts. Ils détestent qu'on leur dise quoi penser ou comment mener leur vie. Ils ne sont pas d'accord sur tout mais se retrouvent sur l'essentiel. Constant, Stuart Mill, Smith, Say, Tocqueville, Sieyès ou Hayek : ce sont les libéraux, ces penseurs parfois présentés comme des épouvantails, sans qu'on prenne toujours la peine de les lire.
Avec style et humour, Bernard Quiriny explore les oeuvres des grands auteurs et montre comment les débats d'hier continuent d'influencer ceux d'aujourd'hui. Un panorama complet, accessible à tous. Une grande fresque qui se déploie avec élégance. Un éloge de cette denrée fragile et précieuse, la liberté.
+ Lire la suite
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