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ISBN : 2897770724
Éditeur : Les Editions de La Pastèque (10/01/2020)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Paul à la maison est le 9e tome de la série. Cette fois-ci, l’action de déroule en 2012, Paul est auteur de bande dessinée à temps plein et lance un nouvel ouvrage au Salon du livre de Montréal. Entretemps, sa fille part travailler en Angleterre, Lucie n’habite plus avec lui et sa mère ne va pas bien…

Paul à a maison traite du deuil, sous de multiples formes. Un album émouvant.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  12 janvier 2020
Un roman graphique sombre et pas à cause de la couleur des cases en noir et blanc.
Ça ne va pas bien dans la vie de Paul. Il a 51 ans, il est dépressif et dort mal. Il a du mal à se remettre de son divorce, sa mère est malade, sa fille de 19 ans ne vient pas le voir souvent.
Solitude, deuil, solitude, dépression, solitude… Les dessins réalistes de Michel Rabagliati plongent au coeur de la détresse urbaine. Et je ne peux que me demander si ce Paul, ce n'est pas aussi mon voisin que je ne connais pas… à moins que ce ne soit aussi vous et moi ?
Allons, un peu de soleil en ce dimanche et plus que deux mois avant le printemps… Et tout n'est pas noir dans ce livre, c'est aussi plein d'humour et de dérision face aux petits ennuis de la vie quotidienne.
*Comme son oeuvre est souvent autobiographique, on a de la peine aussi pour l'auteur et on espère que les choses vont mieux depuis 2012, moment de l'histoire du livre.
Commenter  J’apprécie          280
Vexiana
  20 janvier 2020
J'ai trépigné, j'ai harcelé ma charmante libraire (heureusement elle ne m'e veut pas...ça aide qu'elle soit ma cousine) quand j'ai su que cette BD allait sortir.
Quand je l'ai enfin eue dans les mains, j'ai attendu d'avoir un (long) moment à moi afin de pouvoir m'y consacrer pleinement.
Je m'y suis donc embarquée pleinement et j'ai dévoré cette BD avec impatience et ferveur.
Et quelle déception...
Pas de la BD en elle-même, non, bien sur, mais pour Paul lui même.
Vous comprenez, pour moi, Paul, c'est un peu comme un ami très cher, on veut qu'il ne lui arrive que du bien. Et ici, tout est si triste autour de lui...
Certes, Michel Rabagliati ajoute cet humour et cette auto-dérision qu'il manie si bien mais il n'empêche que les sujets traités ici sont graves et on ressort de cette lecture avec une grande tristesse et une impression de solitude.
Je ne peux m'empêcher de me demander comment Paul en est arrivé là... Mais je ne pense pas que ça sera pour une prochaine BD, Michel Rabagliati (dont Paul est l'avatar autobiographique) ayant dit dans plusieurs interviews qu'il avait déjà eu beaucoup de mal livrer au public cette partie de sa vie.
Sinon, côté dessin, Michel Rabagliati est toujours parfait dans ce qu'il fait. le trait est vif et clair, le dessin est simple mais parfaitement exploité.
Pour moi, ce tome n'est pas le meilleur de la série mais fait parfaitement mouche et touche profondément le lecteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          161
Luria
  18 janvier 2020
J'ai découvert les Paul grâce à Angoulême, et son petit prix fauve pour Paul à Québec.
Depuis j'ai consciencieusement complété (et dévoré) la collection.
Alors bien sûr j'attendais ce tome là.
Alors bien sûr, comme à chaque tome j'ai lu, beaucoup aimé, avec émotion (bien moins de [sou]rires cette fois-ci).
Parce que Paul à la maison c'est le temps qui passe.
Avec ses dégâts.
Et la solitude surtout.
Entrecoupés de typo. Comme un refrain.
Et s'il y a une chose que je regrette, c'est de ne pas savoir où écrire à Michel Rabagliati.
Depuis quelques mois j'écris aux auteurs qui me meuvent. Sans forcément avoir (ni attendre) de réponse (même si je me doute, que si il était facilement accessible, il serait facilement noyé de mots).
Alors à nos silences,
à vos belles planches
et aux prochaines (j'espère!)
Commenter  J’apprécie          61
Shaynning
  10 décembre 2019
C'est ma première BD de Paul, même si je sais que je manque de respect à la chronologie de la série. Cette BD place Paul dans la jeune cinquantaine, donc je présume que les autres tomes font référence à sa vie avant 51 ans.
Nous avons donc un québecois illustrateur de BD en pleine désillusion, quelque part entre les regrets et les espoirs déçus où malgré tout percent quelques graines d'espoirs. Paul me semble du genre lucide, introspectif et un brin philosophe. Il critique la société sans condescendance, parce que lui même semble prit dans certains engrenages pernicieux. Paul voit sa mère refuser les traitements de chimiothérapie, sa fille organisant son départ pour l'Angleterre, tout en jonglant avec une vie amoureuse boiteuse qui n'est pas aidée avec tous les complexes de son âge et les sites de rencontres à la clientèle douteuse.
Oui, Paul en a des soucis! Sa piscine qui ne veut pas devenir claire, sa maison qui semble bien grande pour un célibataire et son chien, son corps qui vieillit peut-être pas de façon aussi harmonieuse qu'il le souhaite et cette société surexposée aux écrans, aux standards pas très élevés et à la surconsommation évidente. Un portrait plutôt tristounet, vous diriez-vous. Mais la cinquantaine, ce peut aussi être le temps d'apporter des changement? Ou considérer la vie sous un angle différent? Paul me donne l'impression de vivre une petite révolution tranquille intérieur, sans violence, sans éclat, mais avec une certaine authenticité agréable. C'est un personnage attachant, assez près de nous , mais sans tomber dans le stéréotype. Je n'ai pas son âge, mais il y a beaucoup à apprendre du sien et je reconnais souvent la génération qu'il incarne sur plusieurs facettes.
La page où Paul critique les affiches de Desjardins montrant de jeunes retraités fringuants et riches, alors que lui s'imaginait une affiche de lui-même vieux, semi-autonome, en jaquette dans un fauteuil et nourrit par une infirmière dans un CHSLD, m'a beaucoup touchée. Sans doute parce que Paul est plus près de la réalité que les affiches de Desjardins. Vieillir en santé et qui plus est, avec les moyens financiers permettant de jouir d'une vie active et intrépide, soyons francs, bien peu d'entre nous en seront capables. Que ce soit pour la génération actuelle ou a venir, d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, ça m'a fait réfléchir cette image.
C'est amusant, mais je trouve que la couleur de page couverture sied bien à Paul, tout en nuances de gris, tantôt sombres, tantôt claires. Et le gris, c'est la balance entre noir et blanc comme la cinquantaine, qui est balance entre jeunesse et vieillesse. Oula, je me fais philosophe tout-à-coup!
Somme toute, j'ai apprécier ma lecture, qui s'est révélée ludique et instructive, un peu poétique et philosophique. Une série bien calibrée et bien de chez nous, avec un dessin qui sied aussi bien à la jeunesse qu'au lectorat adulte.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          32
Crunchy_Chicky
  15 janvier 2020
Touchant, émouvant et triste, mais drôle l'instant suivant. On traverse avec le personnage des moments extrêmement difficiles de sa vie, mais le gris et le noir des planches ne s'accroche pas à notre esprit car les séquences difficiles alternent avec des bijoux de moments clin d'oeil délicieusement subtils ou drôles ou les 2 à la fois, riches de vérités et détails de la vie rarement abordés, qui font un bien fou, du moins pour les êtres qui ne sont pas "tout le monde". En fait, cette BD est la vie la vie d'un personnage qui pour ma part, n'est justement pas monsieur tout le monde. Paul, à cette étape de sa vie, début cinquantaine, est tout sauf commun. Il traverse des épreuves communes il est vrai à beaucoup de gens, mais Paul a cette sensibilité, cette nature simple et vraie, contemplative et jamais artificielle, qui le place, pour ma part, en orbite de la moyenne des gens. Tout le contenu de ce récit est d'une grande finesse, les planches entières et chaque dessin me captivait. Dès les 2 premières pages, avec le bihoreau posé sur une pierre près de l'eau, qui ne bouge pas pendant 12 cases, j'étais aux anges, je savais que je tenais un livre que je n'oublierais pas. Et je n'ai pas été déçue. C'est le genre de livre que je laisse traîner des mois autour de moi, pour le seul plaisir qu'il me procure quand je pose mes yeux dessus par inadvertance. Un Paul à adopter absolument.
+ Lire la suite
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critiques presse (1)
ActuaBD   19 décembre 2019
Album sombre et triste, « Paul à la maison » pose un regard implacable sur le divorce, la maladie, la mort et, surtout, la solitude. Un ouvrage à la fois poignant et sobre, mais non dénué de beauté.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
LuriaLuria   18 janvier 2020
Bon !
Brigitte a changé sa photo de profil et elle veut ÉVIDEMMENT qu'on lui dise qu'elle est bêêêêlle.
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Crunchy_ChickyCrunchy_Chicky   18 janvier 2020
Chatonne69
Allo les Gas !!! What you see is wat you get ! LOL Si tu cherche une fille pas compliqué qui aime le sex (Grrrr) !!! LOL j'aime les hommes viriles et bien monter. 8 PO++. Je suis membre d'un clube échangisme à Montréal entre deux plaisire, ski alpin, spa, VTT, Kayak et j'aime aussi un bon verre de vin avec un repas entre amis.
PAS DE PHOTO PAS DE RÉPONSE !!! LOL XXXXXXXX
Commenter  J’apprécie          00
LuriaLuria   18 janvier 2020
C'est quoi ces posts idiots à l'infinitif?
Marcher dans sa rue et soudain se sentir ailleurs.

Qu'est ce qu'on est censés répondre à ça ??
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Crunchy_ChickyCrunchy_Chicky   18 janvier 2020
Allô madame ? Je meurs d'un AVC ! Quelle est la procédure de décès ??
Allô?
Commenter  J’apprécie          10
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