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ISBN : 2754800336
Éditeur : Futuropolis (07/09/2006)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 48 notes)
Résumé :
Avec cette savoureuse histoire en deux parties, La Marie en plastique, les deux créateurs nous emmènent en excursion chez les Garnier.
Une famille française ordinaire où le rôle de chacun est bien distribué, les conflits bien rodés, où tout le monde est bien à l'abri d'une quelconque surprise.
Et voilà qu'une niaise bondieuserie en plastique jette le trouble dans ce tranquille foyer et fait virer tout cela à l'aigre.
Doux Jésus, Sainte Vierge! O... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  26 juin 2015
Elle, vieille bigote abonnée au Lourdes Tour.
Lui, vieux coco ne jurant que par le camarade Lénine.
Ils n'auraient jamais dû se rencontrer, non, ils n'auraient pas dû.
Pourtant, de cette union contre nature naîtra deux jolis n'angelots.
Un garçon qui habite tout près de la maison de sa frangine, véritable havre de paix et d'amour qui voit ses géniteurs se bouffer un peu plus le nez chaque jour que Dieu fait, enfin que Vladimir Ilitch Oulianov fait, histoire de respecter la parité.
Et, comment dire, c'est qu'elle commencerait à en avoir ras le chignon, la soeurette, d'assister au spectacle affligeant de ces deux grands benêts, fussent-ils ses parents chéris.
Et la décision soudaine d'imposer d'autorité une vierge en plastoc sur la téloche n'est certainement pas faite pour calmer le jeu.
Bigote : 1, coco : 0, service camarade Edouardovitch !
C'est gentil, sans forcément casser des briques, mais le ton caustique assure le SAV.
Le trait minimaliste ne plaide pas forcément en faveur de cette tranche de vie familiale seulement la taxer d'étouffe-chrétien serait renier honteusement les 8 sourires comptabilisés en la parcourant...
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Epictete
  17 octobre 2017
C'est l'histoire d'une famille très ordinaire, dont le quotidien va se trouver perturbé par un « miracle » ?
Il y a le père, un peu beauf, le beauf, encore plus beauf, la mère qui disjoncte, un grand père communiste acharné, une grand-mère grenouille de bénitier et deux enfants à peu près ordinaires.
C'est tout ce qu'il faut pour que le quotidien ne ressemble pas à un « long fleuve tranquille »
Ce premier volume est une sorte de catalogues des banalités qui peuvent être débitées dans les conversations du quotidien.
Cette sorte de caricature trouve un reflet en nous, ce qui est tout de même dérangeant, a bien y réfléchir.
Nous connaissons tous cette famille parmi nos voisins ou notre entourage.
On n'a qu'une envie, c'est découvrir le second volume.
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Elouarn
  13 août 2016
On suit les "aventures" d'une famille dans un petit village. La grand-mère (grenouille de bénitier de retour de Lourdes) et le grand-père (léniniste ronchon) se cherchent des poux, et on commence l'histoire à un moment où le fossé entre eux est bien creusé, bien étayé. Ils habitent chez leur fille, son mari et leurs 2 enfants. Leur fils n'habite pas bien loin avec sa famille. Tout ce petit monde se côtoie sur fond de dispute, au moment de la communion des 2 cousines.
Rabaté réalise une chronique sur les gens simples, leurs gestes de tous les jours, leurs mots qui sous la banalité et les lieux communs dissimulent des sentiments plus ou moins profond, une sensibilité... Il prend du temps pour nous rendre ses personnages réels, pour qu'on apprenne à les aimer. L'histoire est surtout centrée sur le beau-fils, on connaît peu les petits-enfants et la belle-fille. Mais tous les autres personnages ont un caractère bien trempé. On connait tous des gens qui leur ressemblent. C'est sensible, émouvant, juste et drôle. C'est une respiration au milieu de la surproduction actuelle.
Un coup de théâtre se produit à la fin : on plonge dans le surnaturel. On attend, haletant, le 2ème chapitre. On retrouve notre bon vieux Rabaté, lassé de la BD après son adaptation fleuve d'Ibicus de Tolstoï débutée en 98 (magnifique du point de vue graphique, jamais égalé, mais si loin de son univers...). Futuro a sorti le mois dernier Les petits ruisseaux, dans la même veine, mais au style plus épuré, proche de celui de Prudhomme dans La Marie en plastique, mais aux couleurs à l'ordinateur pas très belles.
Prudhomme est étonnant et magnifique. Cet album ne ressemble à rien de ce qu'il a fait. Port Nawak est en noir & blanc, beaucoup moins réaliste, avec des dessins aux contours aléatoires. Ninon sécrète (de la saga des 7 vies de l'épervier avec Cothias) est surprenant chez Glénat, dans la collection Vécu, où le dessin doit être réaliste, propre et net. Comme si les auteurs avaient piégé leur éditeur en faisant glisser le style d'un réalisme approximatif et impersonnel vers un style propre à Prudhomme, plein de poésie. Avec l'adaptation du roman de Brassens, en compagnie de Davodeau, il s'ancre dans cette poésie, avec de belles couleurs, une mise en page libre, voila, c'est ça, on sent plein de liberté dans ce livre (merci Georges). Dans La Marie, le dessin est sobre, les couleurs proches des à-plats, la mise en page en gaufrier (de 8 parfois 9 cases) s'éclatant rarement en 2 grandes cases ou une case unique (comme les hors-texte dans Tintin). Les attitudes des personnages sont si proches de la réalité, que je suis surpris d'être surpris : comment les autres dessinateurs dessinent-ils ?? le grand-père est génial, sa tronche, ses attitudes, sa bougonnerie... le dessin est le miroir de l'histoire : on est dans la simplicité, la justesse.
Ben moi, j'aime Prudhomme et j'espère qu'il saura être reconnu un jour.
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ChezLo
  20 décembre 2010
Au n°12 de la rue d'un village, on entend des disputes retentissantes, mamie Emilie est à peine rentrée de Lourdes qu'elle s'engueule avec le papy qui n'a pas daigné se déplacer... Ceux qui en souffrent, c'est leur fille qui les héberge, avec sa petite famille. le jour où la vierge marie en plastique rapportée du pélerinage se met à pleurer des larmes de sang, ç'en est trop pour le papy, ex-militant communiste et toujours très anti-clérical. Les habitants de la rue déposent des gerbes de fleurs devant la maison du miracle, mais pour en avoir le coeur net, on envoie quand même un échantillon du liquide rouge à analyser...
(...)
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oleoleo
  14 décembre 2012
C'est un travail magnifique, une juste observation de personnages hauts en couleurs, que l'on a tous rencontrés un jour où l'autre au détour d'une visite à la famille, proche ou lointaine. Un regard à la fois bienveillant et critique, des caricatures plus vraies que nature, des conflits majeurs provoqués par de petits agacements chroniques et de petites frustrations de la vie. C'est très bien vu, très humain, très drôle. Je recommande chaudement!
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