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EAN : 9782368904749
231 pages
Éditeur : Le Passeur (13/10/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.82/5 (sur 73 notes)
Résumé :
« Plus j'avance dans la vie et plus s'affirme en moi la conviction selon laquelle il ne peut y avoir de changement de Société sans un profond changement humain. Et plus je pense aussi – c'est là une certitude – que seule une réelle et intime convergence des consciences peut nous éviter de choir dans la fragmentation et l'abîme. Ensemble, il nous faut de toute urgence prendre "conscience de notre inconscience", de notre démesure écologique et sociétale, et réagir.>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Jmlyr
  07 mai 2017
Un homme : Pierre RABHI
Je ne savais rien de lui
Sinon sa part du colibri

De naissance oasien,
Dans le désert algérien
Il ne semblait parti de rien

Poète jardinier en salopette
Son rêve apaiser les tempêtes
Son havre de paix dans la tête

Philosophe des temps modernes
Il dénonce notre monde en berne
Tous ses mots nous concernent

Écologiste absolu durant sa vie entière
Dire son adoration pour la Terre mère
Qui d'une graine devient nourricière.

Ses pensées dans ce livre au fil des pages
Nous offrent pudiquement un intime partage
En rêvant que nous soyons un jour plus sages.
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Harioutz
  21 juin 2018
Un livre Rempli d'espoir, de sagesse, de bienveillance, de conscience et de fraternité, à l'image de l'immense Pierre Rabhi.
Il est plus que temps de prendre « conscience de notre inconscience », et d'agir dans le sens du respect de la terre.
Un livre à garder sur sa table de nuit, pour une relecture "piqûre de rappel" !
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Krout
  29 mars 2017
"Nom di Dju de Nom di Dju, ma bonne denrée !"
La soupe aux choux Louis de Funes
A l'écriture de cette critique je suis écartelé entre le zéro pointé et l'infiniment supérieur à cinq étoiles. Une certaine rationalité, que d'aucuns qualifieraient d'honnêteté intellectuelle, mènerait droit à une moyenne de trois étoiles. Preuve s'il en était besoin qu'une moyenne donne souvent une très pauvre représentation de la réalité souscrite, toujours beaucoup plus complexe. Au mieux , elle en est l'image trompeuse de son centre mou alors que les éléments les plus intéressants sont aux extrêmes. C'est à dessein que je sélectionne le verbe écarteler pour son étymologie en référence aux supplices qui y étaient associés.
Rarement, peut-être jamais, n'ai-je été pris dans une lecture par cette rage viscérale d'envoyer valdinguer un bouquin au diable vauvert, tant j'y perçois, par endroits, des interprétations possibles conduisant potentiellement à des dérives d'un tout autre ordre que le scientisme ici décrit. Franchement, des deux maux , je ne veux !
S'attarder sur les manquements d'écriture, le fatras d'idées foisonnantes jetées pêle-mêle sans cette ligne claire si chère à ceux qui ont appris à lire dans Tintin me semble, tout compte fait, totalement accessoire. C'est à mon sens, sur ce terrain, un ouvrage bâclé. Beaucoup par ce manque d'ordonnancement et faute d'un élagage suffisant seront rebutés, voire à jamais révulsés. Je compte dans mes amies Babéliotes une chroniqueuse émérite et particulièrement influente, viendrait-elle à lire ce livre que, pour des raisons que je crois deviner, elle en sortirait mortifiée, profondément outrée dans son intime conviction, totalement bloquée sur un ou l'autre point spécifique. Elle en viendrait, dans une colère noire et irrépressible, à écrire une critique pamphlétaire uniquement à charge, mettant facilement de son côté nombre de rieurs inconséquents et de rationalistes, qui sans en être eux-mêmes, aiment à se réclamer de l'esprit des lumières. A elle, je recommande donc de ne pas lire ce livre-ci , le temps n'est pas venu, elle s'y heurterait inutilement.
Et pourtant ...
Et pourtant, comment ne pas tomber en admiration devant ce grand humaniste qu'est Pierre Rahbi, devant son engagement sans faille pour ses idées, devant ses expériences pilotes amenant des changements concrets et durables sur le terrain, devant, enfin, sa très impressionnante culture qui transparait, ci et là, par petites touches discrètes ? Et quand je découvre sa bibliographie ainsi que la liste des associations qu'il a lancées, que je compare cela à la pauvreté de ce que pourrait être la mienne, une seule question me vient : qui suis-je pour critiquer ?
Du reste, par d'autres chemins, j'arrive sur bien des points à un constat similaire. Comment vous expliquer si ce n'est par une métaphore ? Je reconnais en Pierre Rahbi un de ces marcheurs d'à côté si bien décrits dans le roman Les indociles de Murielle Magellan, j'en suis un moi aussi.
Si je prends l'image d'une galaxie, nous sommes deux étoiles situées aux confins mais en deux points bien éloignés, nos positions singulières nous offrent à chacun une perspective et un point de vue magnifiques sur le centre de la galaxie où s'agittent, en tous sens, la grande majorité des étoiles et des planètes. D'où elles sont, ces étoiles et planètes croient bien connaître la galaxie et, comme elle sont les plus nombreuses à voir les mêmes choses se renforce leur certitude que leur connaissance est pleine et entière, lors que justement leur position au centre les empêche d'en percevoir toute la richesse. C'est cet éclairage particulier qui fait de Pierre Rahbi un être si rare et si précieux pour l'humanité. de mon propre point de vue , après tri et réflexion, il m'apparaît que la question centrale et d'une brûlante actualité, à l'aube d'une troisième guerre mondiale que je sens de plus en plus inéluctablement s'approcher, posée par Pierre Rahbi à la société occidentale est bien celle-ci p.205 "Qu'est-ce qui fait qu'aux tréfonds de nous-mêmes nous n'arrivons pas à nous affranchir de ce besoin de tuer la vie, notre vie ? Cette pulsion de mort naît de la peur et notre quête désespérée de sécurité. Nous sommes prêts à tout pour échapper aux conséquences de la mort que nous nous infligeons." Amoureux fou de ma liberté qui se réduit de jour en jour à peau de chagrin : comment ne pourrais-je applaudir des deux mains ?
Au fond la légende du colibri qui inspire Pierre Rahbi n'est pas bien différente de l'effet papillon que j'ai déjà en ce site invoqué.
Ainsi donc je crois que ceux qui adhèrent déjà, et parfois malheureusement pour de mauvaises raisons, aux idées de Pierre Rahbi vont tout bonnement adorer ce nouveau recueil, sans pour autant se poser les bonnes questions ; mais beaucoup d'esprits rationnels et scientifiques vont être heurtés et par conséquence s'ancrer davantage dans leur mode de pensée, une occasion gâchée alors que le temps nous est compté pour rassembler positivement les esprits pacifiques avant que la folie de la guerre ne s'empare du coeur des hommes jusqu'à devenir incontrôlable.
Je serais un véritable gougeat de ne pas remercie cette amie, tendre à mon coeur, sans qui autrement , je n'aurais jamais lu La convergence des consciences. Mais elle le sait, mieux que quiconque, c'est sans concession que je note.
Vous comprenez dès lors mes quatre étoiles et combien j'aimerais qu'un jour, aussi improbable soit-il, ma trajectoire croise celle de Pierre Rahbi pour un échange fraternel. Aussi est-ce dans l'espoir potentiel de cette hypothétique amitié que je clôture par cette autre citation :
"Un chti canon, mon Glaude ? "
La soupe aux choux Jacques Villeret.
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Orphea
  15 février 2017
Très critique mais toujours plein de bienveillance. Loin de l'ironie et du mépris sarcastique qu'il est de bon ton d'afficher, et ce, tous bords politiques et philosophiques confondus.
Critique, bien évidemment Pierre Rabhi l'est envers notre société de surconsommation, individualiste et perdue dans un monde d'illusions, de fantasmes et de désirs. Et son engagement ne date pas d'hier.
Dans ce livre, composé comme un abécédaire, on a la synthèse des méditations et réflexions que Pierre Rabhi a effectuées lors de son parcours engagé en tant qu'humaniste et écologiste.
Je n'avais jamais lu d'ouvrage de cet auteur auparavant, le connaissant davantage comme un homme défendant ses convictions avec simplicité et sincérité, ce qui est assez rare pour être noté. Et j'ai eu l'impression, en lisant La convergence des consciences, que l'essentiel était dit et bien dit : un véritable petit précis de la modération. Chaque thème fait l'objet d'une ou deux pages et ça suffit. C'est sobre. Pierre Rabhi a ce talent évocateur.
Une bonne lecture qui éveille ma curiosité pour ses autres écrits. de toute façon, il prêchait une convaincue (même si je ne suis pas prête à renoncer à tout ce qui fait de notre société une société moribonde...).
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saphoo
  03 décembre 2018
On ne présente plus ce philosophe agroécologiste ! Mais mince pourquoi aussi peu de lecteurs ? Certes il n'est pas le premier, et sans doute pas le dernier.
A croire que cette minorité n'a pas assez de pouvoir pour faire comprendre au plus haut de la pyramide qu'il faut que ça cesse. Et ce n'est pas avec des taxes par ci, et par là qu'on va changer et sauver le monde.
C'est tout un mode de vie qu'il faut changer. L'oiseau fait son nid petit à petit, que l'homme détruit jour après jour.
J'adhère totalement à sa philosophie, et cette prise de conscience de notre inconscience devrait être collective.
J'ai relevé maintes phrases mais je ne vais pas mettre tout sinon tout le livre y passerait : « Ce système produit en effet des biens à vendre à des gens qui ne peuvent pas acheter. »
Ce n'est pas la croissance qui sauvera notre humanité, mais bien une prise de conscience de notre chance d'être sur cette planète et qu'elle a ses limites.
Des philosophes, des défenseurs de la nature n'ont de cesse de tirer la sonnette d'alarme, mais rien ni fait ou si peu.
C'est long à faire changer les habitudes, mais quand on n'aura plus le choix, il sera déjà trop tard.
Lisez le livre, Pierre Rahbi, il dit avec des mots simples l'ignorance de l'humain, son manque d'intelligence, il semble régresser dans une stupidité aveugle.
Ce livre est semé de différents textes abordant différents thèmes, comme la vieillesse, la solitude, la musique, le couple, la créativité citoyenne, de l'école, de la désobéissance civile, cravate, bretelles et sandales etc… C'est donc vaste comme approche mais il y a un dénominateur commun, à vous de le trouver.
C'est très intéressant comme lecture, car malgré le constat désastreux de notre condition, l'auteur nous donne l'espoir de pouvoir faire bouger à petite échelle, à l'image du colibri, chacun à un petit pas vers un changement sans doute radical de notre façon de vivre, de consommer, d'aimer, aimer la vie, la nature être à l'écoute de toute cette richesse simple.
Le texte à la fin du livre : « Discours du chef Seattle de 1854 » est magnifique et tellement vrai. Si les hommes avaient su garder cette simplicité de vie, en respectant la vie tout simplement de chaque être vivant certes je ne serai sans doute pas là à écrire derrière cet écran, mais on n'aurait pas eu besoin non plus d'écrire des livres pour ouvrir les yeux à des inconscients ni encore moins besoin de lecteurs pour transmettre cette pensée.
Le livre reflète bien son cri, et ce petit homme avec si peu, il fait à son niveau de bien belles choses pour aider, faire comprendre le respect de la nature est d'une importance vitale. Il est impliqué dans plusieurs associations et mouvements comme Terre et humanisme, Oasis en tous lieux etc…
Il parle de la vie, de l'amour, il dit de belles choses, ça semble si simple, presque utopique mais chacun à sa mesure, si on prenait un peu de la graine de sagesse.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
OrpheaOrphea   15 février 2017
Aujourd’hui, beaucoup de gens se trouvent isolés dans un désert social. Ils vivent au milieu de l'indifférence des autres comme englués dans un inextricable grouillement urbain. Il n'est qu'à regarder dans un train où tout le monde est appareillé d'écouteurs et de claviers. On prétend que ce sont des outils de communication. Sans doute, mais ce ne sont pas des vecteurs de relation. Or ces outils pourraient contribuer, s'ils ne nous dominaient pas, à créer de la convivialité planétaire. Un écran est par définition un voile qui cache et sépare plus qu'un objet de relation. Les outils modernes accentuent l'abstraction et le virtuel au détriment du réel.
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OrpheaOrphea   08 février 2017
Lorsqu’on voit ces foules hurlantes, on a le droit de trouver cela excessif surtout quand on se pose la question de ce qui les fait hurler, autrement dit celle de l'habileté d'une personne à taper avec les pieds dans un simple ballon.
Je conçois sans peine que l'être humain a, par sa nature même, besoin de divertissement et il n'est évidemment pas dans mon propos d'être désobligeant envers qui que ce soit ou de sembler jouer les censeurs. Mais au vu des enjeux financiers qu'occasionnent ces célébrations, on devrait a minima s'interroger sur les profits colossaux que ces jeux engagent et stigmatiser la démesure, les scandaleuses et révélatrices disproportions, que ce phénomène prend un peu partout dans le monde.
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JmlyrJmlyr   10 mai 2017
COLIBRI

Je ne sais plus où j'ai découvert le petit conte amérindien du Colibri qui " fait sa part", à sa mesure, sans se préoccuper de l'ampleur de la tâche à accomplir et de l'immensité de l'incendie à éteindre .Mais ce qui a fait son succès, sa notoriété, c'est sa saisissante justesse.
"Fais ta part sans attendre qu'un autre le fasse à ta place.
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JmlyrJmlyr   05 mai 2017
Ce qui est sûr, c'est que nous sommes la seule espèce qui s'autodétruit et qui, de surcroît, détruit sans raison valide. Je pense toujours à la sottise des Blancs qui en territoire indien massacraient des bisons depuis les trains en marche juste pour le plaisir de tirer et de tuer. Cela indignait les Indiens qui soulignaient que nul ne doit tuer pour rien.
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JmlyrJmlyr   07 mai 2017
SAINT-EXUPÉRY

Puis-je avouer un faible pour ce grand poète blessé ?
J'aime la noblesse du pilote-aventurier qui détonne dans un monde devenu souvent vulgaire.
En évoquant cette grande âme et ce grand esprit,
Le Petit Prince s'impose à la mémoire. C'est une œuvre de génie car sous les apparences d'un conte enfantin s'exprime un être d'une immense lucidité.
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