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EAN : 9782752602695
54 pages
Éditeur : L'Aube (05/10/2006)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 153 notes)
Résumé :
" Comment se fait-il que l'humanité, en dépit de ressources planétaires suffisantes et de prouesses technologiques sans précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse se nourrir, se vêtir, s'abriter, se soigner et développer les potentialités nécessaires à son accomplissement ? [...] Comment se fait-il que nous n'ayons pas pris conscience de la valeur inestimable de notre petite planète, seule oasis de vie au sein d'un désert sidéral infi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
blandine5674
  11 octobre 2019
Essai intéressant d'un écologiste dont les solutions pourraient être applicables pour un mieux vivre. Mais pourquoi les oublier quand ils sont élus ? Petit livre pour grandes idées. Un bel hommage à la terre et à ses éléments que l'homme se fiche de détruire, n'y voyant que le profil. La légende amérindienne du colibri est époustouflante de beauté et nous confirme notre responsabilité à l'égard du monde et que, si nous le décidons, nous ne sommes pas totalement impuissants. Merci à Michele, dont son jeune fils a côtoyé Pierre Rabhi, et qui était étonnée que je ne connaisse pas cet auteur au vu de mes opinions. Manque réparé.
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Ambages
  20 janvier 2019
Vous êtes un poète Monsieur Rabhi et la bonté transpire de vos yeux. J'ai été très touchée par votre texte. Il m'a renvoyée des décennies en arrière. Gamine. Je revoie mon père rentrer d'une réunion, sans doute à la mairie de notre petit village d'Ile de France, pestant contre les décisions prises lors d'un remembrement. Il ne comprenait pas que tous soient aveugles, cultivateurs inclus. C'était si évident pour lui que le retrait de haies qui bloquaient les coulées d'eau allait mener au désastre. Il était également OS dans une usine. Et pourtant il avait en lui cette évidence, la terre, organisme vivant tout autant que nous, devait être préservée si vous voulions continuer à vivre, de conserve. Mais les cultivateurs de ce petit village ne le voyaient pas ainsi. Autre temps. Vous lire, autant d'années après, me renvoie à mon passé, tout plein d'émotions, mais surtout me questionne. Aujourd'hui, qu'en est-il ? Pour tout vous dire, je me sens terriblement démunie et angoissée parce que j'ai des enfants. En tant que Colibri, je suis contente, car les enfants ne savent pas se laver les dents si l'eau coule pendant le brossage. Je trie, je recycle, je donne. Mais pour autant, mon bec est si petit… Oui j'ai peur. Alors, je me raccroche à l'espoir mis dans mes oisillons, et je crois qu'ils sauront, eux, trouver la voie de la réconciliation. Celle de la terre et de ses enfants. Oui, il le faut. No choice.
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Mladoria
  14 juillet 2017
Lecture très enrichissante que cet essai engagé pour l'humanité et le respect de notre Environnement, de la Terre nourricière, unique et irremplaçable. Pierre RABHI remet l'homme à sa juste place de simple part de l'univers, ni supérieur ni inférieur, simple égal à lui-même et aux autres, face à ses responsabilités qui font de l'industrialisation des derniers siècles, une menace croissante et latente pour les jours futurs. Quelques propositions assez utopistes mais tellement optimistes qu'elles mériteraient d'être étudiées en haut lieu, réguler la consommation pour pérenniser la planète, quel beau mantra. L'auteur a fait là sa part, comme le colibri de la légende et mit l'espèce humaine face à son devenir. Clés en main, l'avenir nous dira ce que nous en ferons.
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livres88
  29 mars 2013
Pierre Rabhi dans ce livre résume tout d'abord son engagement écologique et explique la notion de « part du colibri ». Ensuite, il dénonce notre civilisation de consommation de masse et ses dérives. Pierre Rabhi prône à instaurer un nouveau rapport entre l'homme et la nature. L'alternative à l'ère industrielle à bout de souffle est de la remplacer par un modèle plus respectueux de la nature. Il remet en question la notion de croissance, base de notre société, et développe l'idée de décroissance sans jamais la nommer. Il faut réduire la production des biens superficiels, cause principale de l'hyperconsommation. Les vrais besoins ont une limite naturelle : nourriture, vêtements, abris, soins… Il appelle à une autre vision de la vie où l'homme et la nature seraient au coeur des préoccupations. Également, Pierre Rabhi préconise l'abandon progressif de l'agriculture industrielle et chimique et de développer l'agroécologie. Pour lui, l'agriculture d'aujourd'hui à un goût de poison. La fonction actuelle de l'agriculture est de détruire l'homme et son environnement et non de la nourrir sainement. Ce petit texte d'une cinquantaine de pages permet aux lecteurs, dans un style clair et simple, de prendre ainsi connaissance des engagements écologiques du mouvement pour la terre et l'humanisme, le colibri.
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Limoncella
  07 mai 2015
La part du colibri : L'espèce humaine face à son devenir.
Goutte à goutte un incendie s'éteint plus avec de la sagesse qu'avec de l'eau.
Il n'en faut pas beaucoup plus pour être heureux : faire sa part ...même pour un colibri.
Pierre Rabhi, réel écologiste philosophe du monde exempt de toute considération politique, nous amène à réfléchir sur la planète et son devenir, en conscience et avec espérance.
Cet avenir dépend de nous si nous sommes les acteurs de notre vie car se nourrir et guérir (ou se soigner) sont les objectifs de l'agriculture d'aujourd'hui contre celle irraisonnée et assujettie à la chimie !
Un court récit d'utilité publique qui se lit très vite ...à lire lentement comme un poème à la nature qui n'expliquerait rien mais qui dirait tout entre les mots...
Seul point négatif : un livre avec de multiples questionnement mais sans réel développement.
Je vous recommande aussi le documentaire " Pierre Rabhi Au nom de la Terre "
https://www.youtube.com/watch?v=Z7AlpeqRGoo
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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
Snail11Snail11   26 mai 2020
Nous passons notre temps à oublier, oublier que nous vivons sur une planète limitée à laquelle nous appliquons un principe illimité, ce qui accélère le processus d’épuisement des ressources et d’accroissement des inégalités structurelles, sources de mécontentement, de frustrations et de conflits.
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Snail11Snail11   26 mai 2020
Un bœuf peut nourrir 1500 personnes, la nourriture qui lui est donnée pourrait en nourrir 15000.
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Snail11Snail11   26 mai 2020
Les vrais besoins ont une limite naturelle : nourriture, vêtements, abri, soins... Le superflu, lui, n’a pas de limite. Il est la cause principale de l’hyperconsommation qui ruine notre planète et empêche que les besoins élémentaires de l’humanité soient équitablement satisfaits.
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lireanimeslireanimes   04 mai 2008
Comment se fait-il que l’humanité, en dépit de ressources planétaires suffisantes et de prouesses technologiques sans précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse se nourrir, se vêtir, s’abriter, se soigner et développer les potentialités nécessaires à son accomplissement ?
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mosaique92mosaique92   08 avril 2018
Tout ce que nous avons trouvé de mieux à faire, c’est le choix de l’antagonisme comme principe de vie: individu contre individu, nation contre nation, religion contre religion, etc., ce qui aboutit à la mondialisation, qui est tout le contraire du mondialisme, utopie généreuse qui n’a pu être édifiée. Sous un certain angle, c’est sur cet antagonisme que repose ce que nous appelons économie, elle-même stimulée par l’avidité et l’insatiabilité humaine érigée en système économique et qui génère disparités et fractures entre le Nord et le Sud, entre l’Est et l’Ouest, au sein même des pays prospères, entre les riches et les pauvres, validant des individus qui seraient «haut de gamme», cumulant tout le positif, et d’autres «bas de gamme», cumulant le négatif. Autrement dit, l’humanité, probablement sous l’effet de l’insécurité psychique et de l’angoisse, n’a pas compris que convivialité et solidarité valaient beaucoup mieux que division, compétitivité et accaparement sans limite, générant une sorte d’anthropophagie structurelle, où l’excès de la minorité génère l’insuffisance et la précarité de la majorité.
(...)
La hiérarchie de l’avoir, du pouvoir et de l’oppression repose sur la capacité de chaque individu à servir, par ses acquis, l’idéologie de la productivité quasi illimitée, à répondre à des nécessités de plus en plus superflues qu’elle invente, justifie et propage indéfiniment. Elle implique surtout la création de «besoins» sur les seules bases marchandes pour un profit illimité; elle stimule la société de consommation dans une ambiance artificielle de pénurie et de manque au cœur de l’abondance.
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