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ISBN : 2352947456
Éditeur : Bragelonne (21/05/2014)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Vitala Salonius est un assassin surentraîné et une femme aussi attirante que dangereuse oeuvrant pour la libération de son peuple. Sa mission : séduire l’empereur avant de lui porter le coup fatal.
Dirigeant d’un pays au bord du chaos, Lucien Florian Nigellus ne baisse jamais sa garde. Sa vie étant menacée à chaque instant, il ne peut se le permettre, même devant cette éblouissante courtisane de passage au palais. Pourtant, Vitala pourrait bien le distraire ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
12 octobre 2015
Est-ce que je me trompe ou est-ce que les succès, relativement récents et percutants, des G. R. R. Martin, Robin Hood, Terry Goodkind et autres Scott Lynch, auraient ouvert une large brèche dans le monde de la fantasy, dans laquelle chercheraient à s’engouffrer des écrivaillons dont la place serait sans doute plus légitime chez Harlequin ? Je me pose la question parce que, là, après avoir eu dans les mains "Le jeu de l’assassin" d’Amy Raby, mon sentiment est juste qu’on est dans du grand n’importe quoi.
Ou alors, je ne suis tout simplement pas la cible. Déjà trop vieille ?
Je n’ai pas acheté ce roman, il m’a été offert ; comme je suis naturellement curieuse, j’ai tenté l’expérience mais, décidément la littérature c’est comme le vin, une fois qu’on a goûté un Pernand-Vergelesses, difficile de revenir à un Bourgogne aligoté. Or, pour la fantasy, quand a lu et apprécié un Jean-Philippe Jaworski, est-ce qu’on peut honnêtement continuer à lire une Amy Raby ? Réponse : non.
Manichéisme basique, univers conventionnels et pas assez travaillés, personnages pas crédibles une seconde, romance à l’eau de rose, style à faire rentrer sous terre Marc Levy, scènes ubuesques, sexe sans érotisme à tous les étages… Bref, pas grand-chose à sauver. Le roman s’ouvre et se termine sur une scène de copulation, j’imagine pour appâter. What else ? Ah, si, on peut supposer que « Le jeu de l’assassin » est le seul roman fantasy où le héros est un empereur unijambiste qui doit non seulement sauver sa peau, son trône et son peuple mais aussi résoudre les problèmes de libido de sa bien-aimée, euh, pardon, de son pseudo-assassin.

Challenge ABC 2015 / 2016
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Aelinel
08 avril 2016
J'avais acheté ce livre sur un coup de tête en librairie (ce qui est fort rare!), attirée par la magnifique couverture de Magali Villeneuve et le synopsis. Sitôt rentrée chez moi, je m'étais jetée sur Babelio pour savoir ce qu'il en était. Patatras! Souflée par les mauvaises critiques de mes acolytes, j'avais mis le roman de côté. Puis, mûe par le désir d'abaisser un tantinet ma PAL, je l'ai ressorti. Et devinez quoi? Je ne l'ai pas trouvé si mauvais que cela!
Vitala Salonius, originaire de la province rebelle de Riorca, est entraînée depuis sept ans pour assassiner l'empereur Lucien Nigellus, souverain oppresseur de la province de Kjall. Enfin jugée prête par le Cercle de l'Obsidienne, elle débarque au Palais Impérial sous la couverture d'une gagnante du fameux jeu de stratégie : le Caturanga. Mais sa rencontre avec l'Empereur ébranle ses certitudes : et si Lucien n'était pas le monstre sanguinaire qu'on lui avait dépeint depuis sa plus tendre enfance?
C'est certain et je suis d'accord avec Gwen21, ce roman n'a pas l'envergure d'un Jaworski et ne restera pas dans les Annales pour moi. Néanmoins, il a été un divertissement fort agréable, ce qui, en soi, est déjà beaucoup demandé! Plus sérieusement, le roman ne brille pas par son intrigue assez convenue : il est aisé de deviner la relation future entre Vitala et Lucien et l'issue politique entre le royaume de Kjall et Riorca. Mais, le style d'écriture (ou du moins la traduction) est confortable et fluide. L'univers dépeint est suffisamment bien décrit pour que le lecteur se plonge dedans avec facilité. La seule chose que je reproche, est le manque de description des stratégies des deux armées ennemies, à la fin du roman : l'auteur aurait pu aller plus loin dans la poliorcétique.
En conclusion, le jeu de l'Assassin est un roman divertissant, simple et assez plaisant à lire sans demander trop de réflexion. Je serai néanmoins assez curieuse de découvrir le tome suivant l'Honneur de l'assassin qui sortira en poche, le mois prochain.
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Megadonut
23 décembre 2015
Le Jeu de l'Assassin nous emmène aux côtés de Vitala, assassin riorca entraînée toute sa vie pour assassiner l'Empereur de Kjall, se retrouve enfin face à sa cible qu'elle dit séduire afin de pouvoir l'éliminer au plus fort d'une nuit d'amour – l'Empereur est en effet un mage de guerre capable d'anticiper toute attaque contre lui, à moins d'être très distrait.
C'est apparemment classé en romance. Soit, je ne nierai pas que la relation entre Lucien (l'Empereur) et Vitala joue un rôle important dans l'intrigue, ni que les scènes de sexe y prennent une place importante. Cela dit, ça reste de la romance, comme Kushiel en serait, il y a surtout prétexte à une histoire de fantasy plutôt intéressante et bien faite, malgré quelques clichés. Enfin, ça m'a semblé quand même bien traité et le système de magie qui est esquissé dans le bouquin est plutôt pas mal, je trouve. J'ai apprécié le fait que Lucien soit infirme, ce qui lui donne un côté de héros atypique...
Il faut donc apprécier l'aspect romance/sexe, mais sinon je conseille. Ça se lit vite et bien, personnellement, j'ai vraiment bien aimé.
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Saiwhisper
21 février 2016
Vitala est une jeune femme métisse qui, depuis son plus jeune âge, a été entraînée par une enclave spécialisée dans l'assassinat et l'infiltration. Son enseignement a été rude, car sa mission est de taille : elle doit tuer l'empereur Lucien pour sauver son peuple. A cause de sa magie, l'empereur est une personne difficile à approcher et anticipe toujours les attaques... le seul moyen pour l'assassiner est de le distraire lors d'un acte sexuel, puis de l'égorger au moment où il va jouir... Ce procédé ignoble porte généralement ses fruits... Hélas, Vitala ne s'attendait pas à découvrir une cible loin d'être sanguinaire. En plus d'être un joueur intéressant de caturanga, il est attentionné, généreux, de compagnie agréable et bon orateur. Malgré elle, la demoiselle est alors prise entre sa mission et ses sentiments naissants... Ce qu'elle ignore, c'est qu'elle va se retrouver au milieu d'un sinistre putsch envers Lucien...
L'intrigue est finalement assez "bateau", mais elle m'a plu. J'avais besoin d'un livre peu compliqué, mais prenant, qui mêle univers fantastique et romance. "Le jeu de l'Assassin" a rempli ces conditions avec brio. Amy Raby a judicieusement su alterner les scènes d'action, les révélations/secrets, l'avancée du complot ainsi que de la bataille et surtout la romance ainsi que les scènes érotiques. J'ai dévoré le roman en quelques heures et il m'était très difficile d'arrêter ma lecture tant j'étais dans le récit. J'ai vraiment accroché à cet univers particulier où les trahisons et les stratégies ne manquent pas. Par ailleurs, le vocabulaire n'est pas compliqué et les démarches militaires sont toujours expliquées, ce qui permet aux novices de comprendre l'avancée de la bataille. de plus, il y a peu de temps morts : les personnages font face à de nombreux périples (putsch, ville où ils sont recueillis par Hanna et Glenys, rencontre avec le Cercle, Bataille avec l'armée de Cassian et bien d'autres encore...). le début est particulièrement bien rythmé et entraîne le lecteur dans une suite de rebondissements au point qu'il est difficile d'interrompre sa lecture.
La narration est généralement vue du point de vue de Vitala, toutefois il arrive qu'elle soit alternée avec Lucien. C'est assez rare, cependant cela permet de ne pas se lasser et de voir comment l'Empereur déchu perçoit sa compagne ou le reste de l'intrigue. Lucien est un anti héros original grâce à son infirmité (il est unijambiste). Son point de vue est intéressant, malheureusement je regrette qu'il n'ait pas décrit la jeune femme. On sait finalement peu de choses sur elle (cheveux noirs, jolie, corps harmonieux, etc.), si ce n'est son caractère, ses pratiques pour parvenir à ses fins et son passé qui la hante... L'auteure a préféré mettre en avant sa personnalité. C'est un choix qui est difficile au début, mais finalement bien plus intéressant. Vitala est une personne douée et ayant un fort caractère (bien que cela soit de plus en plus courant, j'apprécie vraiment ce genre de brin de femme). Sa formation d'Assassin et ce qu'elle a vécu à cause de son métissage ont été traumatisants et cela se comprend... (On découvre son passé grâce à des flash-back intégrés dans le récit en italique.) Ainsi, on ressent une grande empathie pour elle et ce, malgré son côté "mante religieuse" qui ne plaira pas à tout le monde.
En outre, je trouve que l'histoire d'amour entre Vitala et Lucien arrive trop vite. Je sais bien que dans les romans, tout se passe en accéléré, mais quand même... Il suffit de quatre ou cinq chapitres, soient quelques parties de caturanga, d'un présent et d'une gâterie pour qu'elle doute de ses convictions... Cela va bien trop vite ! C'est donc peu crédible. J'espérais que le jeu de séduction durerait plus de temps ou que Vitala se montrerait plus coriace... de plus, sans entrer dans les détails ou en dévoiler trop, j'ai trouvé assez grotesque qu'elle ait du mal à faire l'amour avec son compagnon alors qu'elle le fait avec beaucoup d'autres hommes. Certes, elle a subi un traumatisme, mais j'ai trouvé cela trop facile (de même que la "solution" pour éviter qu'elle soit bloquée par des visions). de même que j'ai été étonnée qu'elle ne réagisse pas vraiment suite à ce que lui a fait subir Remus... C'est dommage, parce que finalement, les deux protagonistes ont une relation respectueuse et touchante qui ne prend son sens que vers les trois quarts de l'ouvrage. Une fois les soucis de chacun révélé, leurs sentiments prendront une nouvelle forme très agréable. Hélas, il n'y a que vers les trois quart de l'oeuvre que j'ai enfin trouvé leurs sentiments "vrais".
Les autres personnages sont intéressants et mériteraient d'être découverts par la suite. J'ai vraiment apprécié Céleste, la soeur de Lucien, que j'espère voir dans les autres tomes de la trilogie. Il y a aussi Bayard et Ista auxquels on ne s'attache pas forcément au début du roman, mais qui méritent d'être exploités davantage par la suite.
Enfin, j'ai été légèrement déçue par un côté trop "happy end". Finalement, je pourrais m'arrêter là dans la trilogie, puisque tout va bien dans le meilleur des mondes... Mais j'ai tout de même envie de connaître la suite via le second tome. J'ignore si ce sera avec les mêmes protagonistes ou avec d'autres personnages pas assez développés dans le premier opus. On verra. J'espère que l'intrigue sera plus d'originale et que la plume d'Amy Raby sera toujours aussi dynamique. Je recommande cette lecture à toute personne n'ayant pas envie de se prendre la tête et qui apprécient les histoires érotiques/romantiques et fantastiques. E. C.
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MissJZB
26 juin 2014
Un livre annoncé comme une romance fantasy extraordinaire avec une alchimie du feu de Dieu entre les héros... Eh bien, j'ai dû passer à côté, car 1/ je n'ai pas trouvé les héros extraordinaires pris séparément et 2/ je n'ai eu aucun frisson du fait de cette relation trop facile, qui use et abuse plus que largement des clichés. Pas de bol suprême, l'auteure a choisi de miser sur ce couple au détriment de son univers...
Alors, certes, ce roman se lit assez vite. L'écriture est fluide et l'ensemble, lui, n'est pas bien complexe. En dehors de la belle couverture, c'est malheureusement le seul bon point que je suis en mesure de relever. L'univers et la magie, ainsi que cette inimité entre deux peuples dont l'un est réduit en esclavage par l'autre, sont tout ce qu'il y a de plus conventionnel. C'est du vu et du revu.
Concernant le personnage féminin, entraînée pour séduire et pour tuer, on s'attend à un assassin bien coriace à qui on ne la fait pas. Il n'en est rien. On a affaire à une héroïne de prime abord séduisante avec ses failles et sa détermination, mais celle-ci perd vite en saveur et en crédibilité quand elle tombe immédiatement amoureuse de l'Empereur.
Concernant le personnage masculin, c'est typiquement le genre d'homme créé pour les femmes par une femme. Il a un côté chétif que l'auteure aurait voulu attendrissant et un côté mâle qui s'assume sexuellement qu'elle aurait souhaité émoustillant pour les sens des lectrices. Je trouve tout cela très contradictoire et franchement bancal. Notons que, sans mauvais jeu de mots, l'auteure s'est un peu tiré une balle dans le pied en collant un handicap à son héros. En effet, il lui manque une jambe, et on pourrait s'attendre à ce qu'il complexe un peu dessus. Pas vraiment. Pour le coup, c'est un cliché que j'aurais apprécié de retrouver. Qui plus est, il y a une volonté maladroite de l'auteure de compenser à tout prix son handicap par sa magie qui détruit l'intérêt de cette faiblesse physique. Durant toute la lecture, j'ai eu le sentiment persistant que ce personnage était un héros "clé en main" pensé pour séduire qui, à défaut de sonner vraiment creux, était trop lisse...
Plus généralement, même si la romance se met vite en place, on a espoir qu'elle ait un peu plus de panache par la suite pour se faire pardonner ce démarrage au quart de tour. Après un petit cahotement logique quand les masques tombent, ça repart comme en 40 entre les deux héros et on atteint les sommets de l'exaspération avec le traumatisme sexuel de l'assassin dont le sexe est, tout de même, le fonds de commerce... Les réticences sexuelles m'ont fait l'effet d'un énorme cheveu sur la soupe. Il fallait éviter trop de vrai sexe de suite, alors, comme c'est pratique, on diffère avec un bon gros cliché. Quant à la solution à ce souci, hum, pas besoin d'avoir le Kamasutra sous la main, on y pense avant que le héros ait une illumination...
Autre détail idiot qui m'a chiffonnée : un chien bien gentil, mais surtout bien inutile, vient se greffer à l'histoire. On nous mystifie presque sa présence quand l'héroïne suspecte qu'il appartient à une race particulière éteinte à cause des méchants (=peuple de l'Empereur). À une ou deux reprises, l'interrogation revient sur le tapis, alors on attend la révélation de la-mort-qui-tue dans le genre : sous ses apparences de Golden Retriever, c'est un chien-dragon qui aurait le pouvoir de faire trembler tout le monde. Rien ne vient jusqu'à la fin où... (rendez-vous en bas d'avis pour le spoiler, si le suspense est intolérable)
Moralité, je suis déçue et fâchée que ce roman ait été "survendu". On l'aurait annoncé comme ce qu'il est, une romance simple qui ne casse pas trois pattes à un canard, je n'aurais pas pesté contre le fait que le canard ne connaisse pas le même sort que le héros. Tout est des plus basiques et convenus dans ce texte, au point que je regrette (ce qui est rare, j'assume mes achats en temps normal!) d'avoir dépensé 20 euros pour une romance qu'il aurait été plus logique de trouver au format poche à un prix adéquat.
Au final, un 3 généreux.
*SPOILER*
L'héroïne reçoit un petit mot d'un monsieur qui sait tout (de loin, sans voir l'animal) et qui lui dit que, en effet, cette chienne a l'air d'être la dernière femelle de sa race, qu'il faut donc qu'elle se reproduise -_-

Lien : http://truebloodaddict.net/2..
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Les critiques presse (1)
Elbakin.net17 juin 2014
Au bout du compte, il s’agit d’une petite lecture attrayante et parfois touchante, mais pas vraiment “captivante” ou déchirante. Les émotions suscitées, aussi justes soient-elles souvent, disparaissent vite, mais on attendra néanmoins la suite avec un soupçon de curiosité.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen2109 octobre 2015
- Je croyais que c’était une tradition chez les empereurs d’avoir des petits bâtards.
- Si par « tradition » vous entendez « pratique courante », alors oui. Mais ça complique sacrément la succession. Saviez-vous que mon arrière-grand-père était un bâtard ?
- Non.
- Il a assassiné son demi-frère, l’héritier légitime, et a revendiqué le trône. Je devrais sans doute lui en être reconnaissant : c’est grâce à lui si je suis empereur. Cependant, avoir trop d’héritiers potentiels est dangereux. Les gens se mettent à subir toutes sortes d’accidents mortels.
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Gwen21Gwen2108 octobre 2015
Le caturanga se révéla être un jeu de guerre. L’objectif était de contrôler les trois lunes – le Soldat, le Sage et le Vagabond – en utilisant les fantassins, la cavalerie et les prétendus Principes, des pièces puissantes telles que le Tribun, qui avait des facultés spéciales. Les pièces de terrain pouvaient aussi servir à avancer plus vite ou à entraver la progression de l’adversaire.
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Gwen21Gwen2108 octobre 2015
Elle leva les yeux vers une table à l’autre bout de la pièce, où un homme était assis devant un jeu de caturanga. L’empereur Lucien.
Elle avait passé tant d’années à l’étudier et à comploter contre lui qu’elle ressentit en sa présence une sorte d’intimité perverse et malvenue.
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Gwen21Gwen2112 octobre 2015
Les gens se comportaient d’une certaine manière dans une situation donnée, et agissaient bien différemment dans une autre. Un légat pouvait faire empaler une centaine de Riorcans avant de rentrer chez lui choyer femme et enfants.
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MinieHouselookMinieHouselook11 janvier 2017
La fouille, si minutieuse qu’elle en fut humiliante, eut lieu dans une pièce à part. Vitala savait ce qu’elles cherchaient : des armes, ou peut-être une pierre fendue. Elles ne trouveraient rien. Elle ne portait pas sa pierre autour du cou. Celle-ci lui avait été implantée chirurgicalement dans le corps, en même temps qu’une pierre de mort qui lui permettrait d’échapper à la torture et aux séances d’interrogatoire si sa mission échouait. Ses armes étaient dissimulées grâce à des enchantements, et seul un briseur de protections pouvait les déceler. Il n’en existait pas chez les Kjallans. Les secrets de cette forme de magie n’étaient connus que des Riorcans.
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Vidéo de Amy Raby
Nouvel épisode de ces sorties qui font envies, l'heure de faire craquer votre porte monnaie :P Pour plus de vidéos lectures : https://goo.gl/Xfpbhm
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Les livres présentés : - La Geste du Sixième Royaume, Edition 20 ans d'Adrien Tomas publié chez Mnémos le 7 janvier http://bit.ly/lageste - Les pèlerins d'Yssel, tome 1 : les Pêcheurs de Linden Oliver publié chez La Bourdonnay le 7 janvier http://bit.ly/yssel - le Jeu de l'Assassin d'Amy Raby publié chez Milady le 22 janvier http://bit.ly/amyraby1 - Les Carnets de Cerise, tome 4 de Joris Chamblain et Aurélie Neyret publié chez Soleil le 27 janvier http://bit.ly/cerise4 - L'Emeraude Oubliée, tome 1 : L'Evasion de Lina Carmen publié chez La Bourdonnay le 4 février http://bit.ly/evasion1 - Red queen, tome 2 : Glass Sword de Victoria Aveyard publié chez MSK le 10 février http://bit.ly/redqueeng2 - Red queen, tome 1 de Victoria Aveyard publié chez le livre de poche le 10 février http://bit.ly/redqueenp1 - Les Rois-Dragons, intégrale de Stephen Deas publié chez J'ai Lu le 10 février http://bit.ly/roisdragons - le Dernier Royaume, Acte IV : Les Déferlantes de Givre de Morgan Rhodes publié chez Michel Lafon le 11 février http://bit.ly/droyaume - Nos Âmes Rebelles de Samantha Bailly publié chez Rageot le 17 février http://bit.ly/amesrebelles - L'Oeil de Chaac d'Emma Lanero publié chez GulfStream le 18 février http://bit.ly/chaacgs - le Conclave des Ombres, tome 1 : Serre du Faucon Argentée de R. E. Feist publié chez Milady le 19 février http://bit.ly/conclavep1
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