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Cécile Lignereux (Éditeur scientifique)
ISBN : 2035839092
Éditeur : Larousse (23/01/2008)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 473 notes)
Résumé :
Iphigénie est innocente et vertueuse ; c'est pourtant elle que son père doit se résoudre à sacrifier. Iphigénie incarne la douceur et la tendresse ; c'est pourtant elle qui est au centre du déchaînement des fureurs familiales. Iphigénie exalte le dévouement et l'abnégation jusqu'au sublime ; c'est pourtant elle qui subit les lâchetés et les excès dévastateurs. Tels sont les tragiques paradoxes d'Iphigénie, où l'oracle divin ne semble rien d'autre que le révélateur d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Cer45Rt
  24 mars 2019
Même si ce n'est pas ma pièce préférée de Racine, c'est une jolie pièce que cette Iphigénie.
Il y a toujours là le vers de Racine, pas aussi beau que dans Andromaque, Esther, Phèdre, Britannicus ou Athalie, mais beau tout de même. C'est d'ailleurs la plus grande qualité de la pièce ; la construction de la pièce n'a rien d'exceptionnelle, il y a même des maladresses de ce côté-là, la fin est consternante ( mais ce n'est là que la fin, c'est-à-dire une petite portion de pièce ), les personnages manquent, pour la plupart de finesse psychologique ( je pense à Achille, à Clytemnestre, à Ulysse… ), et seul Agamemnon, magnifique en père déchiré entre l'amour de sa fille et son devoir de chef d'armée, est vraiment digne de figurer à côté des magnifiques figures de l'univers racinien.
Toutefois, si je m'en tiens à ce qu'il en est généralement, c'est une bonne pièce que cette Iphigénie, dans laquelle on sent bien la marque de Racine ( mais un peu trop celle du Racine maladroit de Phèdre, et pas assez celle du Racine de Bajazet et de Mithridate-le sujet d'Iphigénie est pourtant tellement approprié à ce Racine-là ! ).
Une jolie petite pièce du grand Jean Racine.
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Jackiedream
  25 avril 2015
Une malédiction pèse sur les Grecs, rassemblés en Aulis afin d'attaquer les Troyens. L'absence de vents favorables les empêche d'envoyer leur flotte. L'oracle Calchas est consulté : le sang d'Iphigénie, fille d'Agamemnon, doit couler sur l'autel pour que les dieux leurs envoient les vents tant espérés. La jeune fille est promise à Achille, elle est heureuse et pure... le roi ne sait que faire : privilégier son intérêt personnel ou celui de son peuple ?
C'est la troisième pièce de Racine que je découvre, après Phèdre et Andromaque. Celle-ci m'a encore beaucoup plu. le roi Agamemnon est face à un dilemme déchirant : faut-il sacrifier sa fille qu'il aime de tout coeur ? Ici, le suspense a pour moi été véritablement présent puisque je n'avais aucune idée de la fin. Ainsi j'ai pu tremblé pour la vie de la jeune fille, jusqu'au bout. le roi est confronté à ses deux rôles antagonistes : l'exercice du pouvoir et son statut de père, et un choix impossible.
L'amour entre Iphigénie et Achille est fort, beau, puissant. Achille se bat pour sa belle, envers et contre tous, tout comme la reine qui refuse de la laisser mourir.
J'ai retrouvé avec plaisir l'épure racinienne, la beauté des vers que j'ai déjà louée dans mes deux précédentes critiques. Là encore j'ai véritablement été transportée par la pièce, qui vise juste et se révèle redoutablement efficace. Rien n'est manichéen, tout est subtil. le père ne cesse de se raviser, de changer d'avis. Il est réellement torturé. le personnage d'Eriphile est magnifique également, femme jalouse, prête à tout pour parvenir à ses fins, une femme que l'on prend finalement en pitié. Et que dire de l'héroïne : encore un sublime personnage féminin, courageuse, elle qui a pourtant la vie devant elle.
Tous les éléments sont là : des personnages royaux face à leur destin, la passion, la jalousie, la trahison...
Décidément j'aime de plus en plus l'oeuvre de Racine. Ici, c'est une tragédie qui se termine bien puisque Racine arrive à sauver Iphigénie par une pirouette. Mais ce n'est pas plus mal je trouve, on évite ainsi le côté caricatural que la tragédie peut parfois avoir.
Lien : http://lantredemesreves.blog..
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JacobBenayoune
  18 septembre 2016
Dans la littérature, il y a deux types de beautés ; la beauté d'une oeuvre inachevée (comme les Pensées de Pascal, certaines oeuvres de Mallarmé …) et la splendeur d'une oeuvre qui a atteint un achèvement absolu comme les tragédies de Racine. Sa tragédie mythologique Iphigénie est un exemple de cette perfection.
Inutile de rappeler ici l'histoire, je suppose, très connue d'Iphigénie fille d'Agamemnon et fiancée d'Achille. Ce qu'il faut surtout mentionner c'est le plaisir de cette lecture que trouve un lecteur du XXIe siècle en l'abordant.
Différents types d'amours se battent ici dans cette pièce : l'amour filial d'Iphigénie envers son père et sa soumission volontaire (comme le fils du prophète Abraham), l'amour d'Achille et son dévouement pour sa fiancée, son amour pour la gloire, l'amour passion d'Eriphile, l'amour du devoir d'Agamemnon, l'amour maternel de Clytemnestre qui affronte son mari pour sauver sa fille.
La finesse de l'élaboration des caractères fait partie de cette perfection. On se trouve devant un roi pusillanime et indécis, une fille courageuse et forte, un fiancé brave et fidèle, des conseillers pleins de ruse.
Par ailleurs, cette pièce, dont le suspense est un élément essentiel dans sa trame, nous livre un dénouement qui bouleverse tout notre horizon d'attente et qui surprend plus d'un lecteur (surtout au siècle de Racine).
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michfred
  26 avril 2015
Une ode à l'amour d'une fille pour son père!
Iphigénie est conviée avec sa mère au camp militaire sous prétexte d'un mariage avec le bouillant Achille. Mais la flotte grecque attend en vain les vents propices: seul le sacrifice d'Iphigénie les fera lever...les dieux cruels en ont décidé ainsi.. Agamemnon hésite entre acte d'autorité et geste de pitié. Il affronte à grand-peine sa femme transformée en furie et sa fille qui d'abord bouleversée n'est bientôt plus qu' amour, empathie,compréhension et...obéissance!.
La situation se complique du fait de l'outrage fait à Achille dont le grand nom et l'amour qu'il porte à Iphigénie ont servi d'appât à sa venue..
Va-t-on aller au clash entre les Grecs eux-mêmes? Achille est difficile à calmer...
Par un tour de passe-passe qui m'a toujours semblé bien artificiel on immole finalement Iphigénie... il ne s'agit pas de la fille d'Agamemnon mais de la fille bâtarde d'un coureur de stolae confirmé, Thésée, et de la plus célèbre gourgandine de l'antiquité , Hélène de Troie elle-même...Cette pauvre enfant qu'on a surnommée Eryphile ignore tout de sa naissance et jusqu'à son véritable nom...elle est éprise secrètement d'Achille qui ne la calcule même pas et mijote une sombre vengeance contre Iphigénie...Perdu! C'est elle qu'on immole!
Cette fin peu digne d'une tragédie est rapportée par Ulysse - très bien en monsieur-bons-offices - elle survient en tout dernier ressort, en vrai "deus ex machina"..
Elle n'enlève rien au sujet principal: l'amour tendre entre un père (assez misérable et peu glorieux ici) et une fille qui le vaut dix fois.. Beaux personnages de Clytemnestre, en mère ulcérée et d'Achille en défenseur de la pas encore veuve et de la pas encore orpheline...
Mais Iphigénie les coiffe tous au poteau -pas terrible, j'en conviens, mais c'était tentant- .....même si elle est plus cornélienne que racinienne dans sa confiance, son amour et son honneur inébranlables ..
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lysslec
  31 août 2012
Bien que l'histoire d'Iphigénie soit très connue, on ne se lasse pas de lire cette pièce de Racine en vers qui explore toute la profondeur du sujet avec de longues tirades déchirantes. Ainsi Agamemnon doit sacrifier sa fille pour partir assiéger les Troyens et choisir entre son rôle de père et son rôle de dirigeant. Dilemmes et passion amoureuse sont donc au programme avec l'apparition d'un personnage féminin étonnant : la perfide Eriphile qui fera tout pour trahir Iphigénie.
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Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
KahlanAmnellKahlanAmnell   19 février 2015
AGAMEMNON.

Achille était absent. Et son père Pélée,
D'un voisin ennemi redoutant les efforts,
L'avait, tu t'en souviens, rappelé de ces bords.
Et cette guerre, Arcas, selon toute apparence,
Aurait dû plus longtemps prolonger son absence.
Mais qui peut dans sa course arrêter ce torrent ?
Achille va combattre, et triomphe en courant.
Et ce vainqueur suivant de près sa renommée,
Hier avec la nuit arriva dans l'armée.
Mais des noeuds plus puissants me retiennent le bras.
Ma fille qui s'approche, et court à son trépas,
Qui loin de soupçonner un arrêt si sévère,
Peut-être s'applaudit des bontés de son père,
Ma fille... Ce nom seul dont les droits sont si saints,
Sa jeunesse, mon sang, n'est pas ce que je plains.
Je plains mille vertus, une amour mutuelle,
Sa piété pour moi, ma tendresse pour elle,
Un respect, qu'en son coeur rien ne peut balancer,
Et que j'avais promis de mieux récompenser.
Non, je ne croirai point, ô ciel ! que ta justice
Approuve la fureur de ce noir sacrifice.
Tes oracles sans doute ont voulu m'éprouver,
Et tu me punirais si j'osais l'achever.
Arcas, je t'ai choisi pour cette confidence.
Il faut montrer ici ton zèle et ta prudence.
La reine qui dans Sparte avait connu ta foi,
T'a placé dans le rang que tu tiens près de moi.
Prends cette lettre. Cours au devant de la reine.
Et suis sans t'arrêter, le chemin de Mycènes.
Dès que tu la verras défends-lui d'avancer ;
Et rends-lui ce billet que je viens de tracer.
Mais ne t'écarte point. Prends un fidèle guide.
Si ma fille une fois met le pied dans l'Aulide,
Elle est morte. Calchas qui l'attend en ces lieux,
Fera taire nos pleurs, fera parler les dieux ;
Et la religion contre nous irritée,
Par les timides Grecs sera seule écoutée.
Ceux même dont ma gloire aigrit l'ambition,
Réveilleront leur brigue et leur prétention,
M'arracheront peut-être un pouvoir qui les blesse...
Va, dis-je, sauve-la de ma propre faiblesse.
Mais surtout ne va point par un zèle indiscret
Découvrir à ses yeux mon funeste secret.
Que s'il se peut, ma fille à jamais abusée
Ignore à quel péril je l'avais exposée.
D'une mère en fureur épargne-moi les cris,
Et que ta voix s'accorde avec ce que j'écris.
Pour renvoyer la fille et la mère offensée
Je leur écris qu'Achille a changé de pensée,
Et qu'il veut désormais jusques à son retour
Différer cet hymen, que pressait son amour.
Ajoute, tu le peux, que des froideurs d'Achille
On accuse en secret cette jeune Ériphile,
Que lui-même captive amena de Lesbos,
Et qu'auprès de ma fille on garde dans Argos.
C'est leur en dire assez. Le reste, il le faut taire.
+ Lire la suite
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ANILIL21ANILIL21   10 juin 2017
ACHILLE

Quoi, Madame, un barbare osera m'insulter ?
Il voit que de sa soeur je cours venger l'outrage.
Il sait que le premier lui donnant mon suffrage
Je le fis nommer chef de vingt rois ses rivaux.
Et pour fruit de mes soins, pour fruit de mes travaux,
Pour tout le prix enfin d'une illustre victoire,
Qui le doit enrichir, venger, combler de gloire ;
Content et glorieux du nom de votre époux
Je ne lui demandais que l'honneur d'être à vous.
Cependant aujourd'hui sanguinaire parjure,
C'est peu de violer l'amitié, la nature,
C'est peu que de vouloir sous un couteau mortel
Me montrer votre coeur fumant sur un autel.
D'un appareil d'hymen couvrant ce sacrifice,
Il veut que ce soit moi qui vous mène au supplice ?
Que ma crédule main conduise le couteau ?
Qu'au lieu de votre époux je sois votre bourreau ?
Et quel était pour vous ce sanglant hyménée,
Si je fusse arrivé plus tard d'une journée ?
Quoi donc à leur fureur livrée en ce moment
Vous iriez à l'autel me chercher vainement,
Et d'un fer imprévu vous tomberiez frappée,
En accusant mon nom qui vous aurait trompée ?
Il faut de ce péril, de cette trahison,
Aux yeux de tous les Grecs lui demander raison.
À l'honneur d'un époux vous-même intéressée,
Madame, vous devez approuver ma pensée.
Il faut que le cruel qui m'a pu mépriser
Apprenne de quel nom il osait abuser.
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KahlanAmnellKahlanAmnell   19 février 2015
AGAMEMNON.

Surpris, comme tu peux penser,
Je sentis dans mon corps tout mon sang se glacer,
Je demeurai sans voix, et n'en repris l'usage,
Que par mille sanglots qui se firent passage.
Je condamnai les dieux, et sans plus rien ouïr,
Fis voeu sur leurs autels de leur désobéir.
Que n'en croyais-je alors ma tendresse alarmée ?
Je voulais sur-le-champ congédier l'armée.
Ulysse en apparence approuvant mes discours,
De ce premier torrent laissa passer le cours.
Mais bientôt rappelant sa cruelle industrie,
Il me représenta l'honneur et la patrie,
Tout ce peuple, ces rois à mes ordres soumis,
Et l'empire d'Asie à la Grèce promis.
De quel front immolant tout l'État à ma fille,
Roi sans gloire, j'irais vieillir dans ma famille !
Moi-même ( je l'avoue avec quelque pudeur )
Charmé de mon pouvoir, et plein de ma grandeur,
Ces noms de roi des rois, et de chef de la Grèce
Chatouillaient de mon coeur l'orgueilleuse faiblesse.
Pour comble de malheur, les dieux toutes les nuits,
Dès qu'un léger sommeil suspendait mes ennuis,
Vengeant de leurs autels le sanglant privilège,
Me venaient reprocher ma pitié sacrilège,
Et présentant la foudre à mon esprit confus,
Le bras déjà levé, menaçaient mes refus.
Je me rendis, Arcas, et vaincu par Ulysse,
De ma fille en pleurant j'ordonnai le supplice.
Mais des bras d'une mère il fallait l'arracher.
Quel funeste artifice il me fallut chercher !
D'Achille, qui l'aimait, j'empruntai le langage,
J'écrivis en Argos, pour hâter ce voyage,
Que ce guerrier, pressé de partir avec nous,
Voulait revoir ma fille, et partir son époux.
+ Lire la suite
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OrpheaOrphea   01 mai 2011
IPHIGÉNIE
Périsse le Troyen auteur de nos alarmes !

AGAMEMNON
Sa perte à ses vainqueurs coûtera bien des larmes.

IPHIGÉNIE
Les dieux daignent surtout prendre soin de vos jours !

AGAMEMNON
Les dieux depuis un temps me sont cruels et sourds.

IPHIGÉNIE
Calchas, dit−on, prépare un pompeux sacrifice ?

AGAMEMNON
Puissé−je auparavant fléchir leur injustice !

IPHIGÉNIE
L'offrira−t−on bientôt ?

AGAMEMNON
Plus tôt que je ne veux.

IPHIGÉNIE
Me sera−t−il permis de me joindre à vos voeux ?
Verra−t−on à l'autel votre heureuse famille ?

AGAMEMNON
Hélas !

IPHIGÉNIE
Vous vous taisez !

AGAMEMNON
Vous y serez, ma fille.
Adieu.
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KahlanAmnellKahlanAmnell   19 février 2015
ACHILLE

(...)
Les Parques à ma mère, il est vrai, l'ont prédit
Lorsqu'un époux mortel fut reçu dans son lit.
Je puis choisir, dit-on, ou beaucoup d'ans, sans gloire,
Ou peu de jours suivis d'une longue mémoire.
Mais puisqu'il faut enfin que j'arrive au tombeau,
Voudrais-je, de la terre inutile fardeau,
Trop avare d'un sang reçu d'une déesse,
Attendre chez mon père une obscure vieillesse,
Et toujours de la gloire évitant le sentier,
Ne laisser aucun nom, et mourir tout entier ?
Ah ! Ne nous formons point ces indignes obstacles.
L'honneur parle, il suffit, ce sont là nos oracles.
Les dieux sont de nos jours les maîtres souverains.
Mais, Seigneur, notre gloire est dans nos propres mains.
Pourquoi nous tourmenter de leurs ordres suprêmes ?
Ne songeons qu'à nous rendre immortels comme eux-mêmes,
Et laissant faire au sort, courons où la valeur
Nous promet un destin aussi grand que le leur.
(...)
+ Lire la suite
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Videos de Jean Racine (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Racine
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=58781&motExact=0&motcle=&mode=AND
LA PROTECTION DE LA PARTIE FAIBLE DANS L'ARBITRAGE OHADA
Martial Koffi Akakpo
Préface de Jean-Baptiste Racine
Logiques Juridiques
Soucieux d'améliorer leur attractivité juridique, les Etats membres de l'OHADA ont décidé d'adopter des règles souples visant à faciliter les échanges économiques. En conséquence qu'il s'agisse de la convention d'arbitrage ou du procès arbitral, le sort du faible n'a pas fait l'objet d'une attention particulière. L'auteur invite à pondérer le libéralisme du droit de l'OHADA sans pour autant fragiliser la justice arbitrale.
Martial Koffi Akakpo est avocat au barreau de Lomé. Il enseigne le droit du financement des grands projets en Afrique à l'université Paris II Panthéon Assas. Il est également membre de la cour internationale d'arbitrage de la chambre de commerce internationale de Paris
Broché - format : 15,5 x 24 cm ISBN : 978-2-343-13499-4 ? 1 février 2018 ? 462 pages
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