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EAN : 9782702445648
Éditeur : Le Masque (07/02/2018)
3.72/5   74 notes
Résumé :
Frank Stave, tome 2
Hambourg, 1947, l'été est écrasant de chaleur. L'inspecteur principal de la police allemande, Frank Stave, vivote dans une ville faite de privations et de rationnements. Il continue d'attendre des nouvelles de son fils disparu après la guerre dans la débâcle du front de l'Est mais commence à perdre espoir.
Dans un entrepôt en ruine, à deux pas du port désormais vide, le corps d'un enfant assassiné est découvert étalé sur une bombe q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Jeanfrancoislemoine
  02 février 2019
J'avais été franchement intéressé par " L'assassin des ruines " , premier volume de la " trilogie hambourgeoise " et c'est donc tout naturellement que je me suis précipité vers le second " l'orphelin des docks . "
Dans ce volume , on retrouve avec plaisir l'inspecteur principal de la police allemande , Franck Stave. Cette fois , il doit enquêter sur la mort violente d'un jeune garçon retrouvé dans un entrepôt en ruine , allongé sur une bombe qui n'a jamais explosé...Bien sûr, l'inspecteur , après bien des recherches ,élucidera ce crime comme il l'avait déjà fait lors de sa précédente enquête .
Si je ne souhaite pas insister sur celle-ci , c'est que , tout en étant fort bien menée et intéressante, elle n'en reste pas moins assez classique , assez lente malgré une très nette accélération en fin de volume .
Non , moi , ce que je retiens et qui m'a beaucoup plu , c'est la vie quotidienne à Hambourg , deux ans après la fin des combats . Pour tout le monde aujourd'hui , dans les livres d'histoire , la guerre , ce sont des dates , l'armistice , les liesses populaires , le retour des soldats , la reconstruction ....Ce livre nous montre que les choses ne s'avéraient pas aussi faciles et c'est cette description qui nous porte : des ruines , du marché noir , le manque de tout , les trafics , l'occupation par les troupes coalisées...Et puis , le sort bien peu enviable de tous ces orphelins condamnés à survivre dans un monde qui ne réussit pas à les récupérer et dont , du reste , ils ne veulent pas. Ce sont des pages très instructives qui nous ramènent à la dure réalité de l'après -guerre.
Deuxième point fort , à mon sens , le portrait du charismatique mais tourmenté Franck Stave . Désespéré par le décès de sa femme , subissant l'attente insoutenable du retour de son fils , ne parvenant pas à tendre la main au bonheur qui passe à sa portée, c'est un personnage dont la vie semble mise entre parenthèses , suspendue , incertaine , mélancolique. Dans certains romans , le flic héros " boit " ses malheurs pour oublier .Ici , impossible , on ne trouve pas d'alcool ou si peu , si bien qu'il lui faut affronter de face tous les démons qui le harcèlent. Un portrait très fort , très humain , douloureux . On se sent vraiment plein d'empathie et on comprend tout à fait sa détresse . Quant à son métier , quelle finesse d'esprit , quelle intelligence , quelle pédagogie pour obtenir ses résultats !Un très beau personnage.
La question est classique , faut-il avoir lu le précédent volume ? Utile ( il y a des personnages récurrents, des événements ) mais pas essentiel , mais pourquoi se priver ?
Autre question : est-ce que je lirai le troisième ? Sans aucune hésitation, OUI , car vous l'avez compris , je me suis attaché à Franck et j'ai envie de connaître les réponses à certaines questions restées en suspens ....
Et puis , comme aurait dit un certain Jacques Brel , ce monument , " t'as voulu voir Hambourg et on a vu Hambourg...." Vierzon et Vesoul attendront .
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Sylviegeo
  02 août 2019
C'est maintenant l'été à Hambourg dans ce T.2 de la trilogie hambourgeoise. Il fait chaud , c'est lourd et on a toujours aussi faim. Rien de la quotidienneté n'est facile. L'ambiance dans laquelle nous plonge Cay Rademacher est toujours aussi fascinant. Cette vie , immédiatement après guerre, la misère des vaincus, la hargne des vainqueurs toujours aussi présentes. Cette fois, un enfant est retrouvé poignardé, le corps sur une bombe non explosée. Hambourg à cette époque comptait près de 40,000 enfants sans famille. Certains ont trouvé refuge dans des familles amies ou dans des organisations humanitaires mais beaucoup d'autres vivaient dans les ruines, se débrouillaient au jour le jour, se prostituaient, volaient, faisaient du trafic pour survivre. Ils sont ainsi devenus les "enfants-loups". Une réalité terrible bien décrite dans cet opus. La perspective d'une vie meilleure n'existe tout simplement pas pour beaucoup d'entre eux. Je crois que ne serait-ce pour cette terrible quotidienneté d'immédiate après guerre, cette trilogie vaut la peine d'être lue.
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Pat0212
  15 février 2019
Il s'agit de la suite de l'excellent Assassin des ruines paru il y a un an. Et il est tout aussi excellent. J'ai retrouvé avec grand plaisir l'inspecteur principal Frank Stave, le lieutenant MacDonald, Erna Berg, Anna et quelques autres personnages .
Printemps 1947, Stave est appelé avec ses collègues sur un chantier naval, on a retrouvé le cadavre d'un enfant poignardé sur une bombe anglaise non explosée tombée dans un entrepôt abandonné. le chantier est immense et en cours de démantèlement par ordre des Anglais qui occupent Hambourg depuis 1945. Ce chantier était un fleuron de l'industrie allemande depuis bien avant la guerre et les ouvriers sont très en colère contre les Anglais, la plupart sont communistes. Au fur et à mesure de la démolition, les ouvriers travaillent sur de nouvelles zones de cet immense chantier, c'est ainsi qu'ils ont trouvé le corps de l'enfant.
Personne ne le connaît et les recherches s'annoncent difficiles. Il s'agit d'un jeune rôdeur, qui vit chez une tante mais qui passe plus de temps dehors que chez lui. La tante et son fiancé gèrent une entreprise de transport légale ainsi que des matchs de boxe, ils ne semblent pas se livrer à la contrebande ni au marché noir pourtant florissant en ces temps de rationnement très sévère. Pourtant des cigarettes étaient en possession du jeune Adolf. Frank enquête dans un brouillard complet dans le milieu des orphelins, il y en a plus de quarante mille à Hambourg. Vu la grogne de la population à cause du démantèlement de toute l'industrie allemande, les Anglais considèrent cette affaire comme sensible et envoient le lieutenant McDonald pour aider Stave afin de résoudre cette enquête au plus vite.
Le lieutenant est mis sous pression par sa hiérarchie, il est l'amant d'Erna Berg, secrétaire de Stave et père du futur bébé. L'affaire ne serait pas si grave si Erna était vraiment veuve comme elle le croyait, mais son mari est revenu d'un camp russe handicapé. le procès en divorce est pour bientôt et si le meurtre du chantier naval n'est pas résolu à ce moment, le lieutenant sera muté en Palestine et Erna déshonorée. En ce temps-là, on ne badinait pas avec le divorce ni avec les amours entre Allemandes et occupants. Stave a aussi de nombreux problèmes personnels, il ne sait comment gérer son amour pour Anna, s'il a le droit à un nouveau bonheur après la mort de sa femme sous le déluge de bombes de 1943. Et son fils tarde à rentrer de son camp de Sibérie, lorsqu'il revient enfin, le père ne sait comment reprendre le dialogue avec ce fils perdu, fervent nazi qui s'était engagé à dix-sept pour sauver l'Allemagne. Stave a fait profil bas durant toute la guerre et ne comprend pas le choix de son fils.
Il enquête dans le milieu des trafiquants et des enfants perdus, en particulier les enfants-loups qui ont réussi à fuir l'Est et la barbarie de l'occupation russe. Ses supérieurs ne veulent pas faire de vagues face aux Anglais et les deux enquêteurs auront bien de la peine à démêler cette sombre affaire.
L'enquête est très intéressante, mais elle est au second plan. Cay Rademacher nous fait découvrir ce qui était le quotidien des Allemands juste après la guerre. On se dit que deux ans après les évènements, la vie devait s'être améliorée, mais c'est loin d'être le cas. L'assassin des ruines se passe durant le terrible hiver 1946 / 47 et ce livre se déroule juste après. On ne peut que s'attacher à ces héros torturés, qui voient l'avenir sous un jour très sombre et sans espoir. L'Allemagne n'est plus qu'un champ de ruines, comme le reste de l'Europe et rien n'annonce encore les Trente Glorieuses, les habitants sont en proie aux privations, au désespoir. A l'heure du retour des nationalismes, ça fait le plus grand bien de voir où ils ont mené. Cay Rademacher se veut l'historien d'un pan oublié de l'histoire de l'Europe.
J'ai aussi le troisième volet de la trilogie que je lirai prochainement. J'espère que les héros y trouveront enfin l'apaisement. C'est une magnifique série pour qui s'intéresse à l'immédiat après-guerre et je vous la recommande chaleureusement.
Lien : https://patpolar48361071.wor..
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cvd64
  01 mai 2020
Second volet des enquêtes du duo germano-britannique dans un Hambourg défiguré de cette année 1947.
les personnages et les noms ont été modifiés mais les faits ont été tirés du réel, c'est peut-être pourquoi on s'immerge si facilement dans cette histoire (enfin pour ceux qui aiment la littérature se référant à la seconde guerre mondiale ). hâte de poursuivre la trilogie..
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bidule62
  20 mai 2019
Polar qu'on ne lit pas pour savoir qui est l'assassin mais pour profiter d'une ambiance, celle de Hambourg, été 1947. Des enfants orphelins abandonnés, le marché noir, la quête de nourriture, de vêtements, de tout... le trafic, la démilitarisation violente du port, les ruines, partout, la débrouille, la violence....
Une atmosphère unique et documentée.
Un personnage principal attachant.
Un 3e tome que je vais lire, c'est certain !
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critiques presse (1)
Chatelaine   06 août 2018
À travers une enquête pour meurtre, on suit l’inspecteur Frank Stave, qui doit faire la lumière sur la mort mystérieuse d’un adolescent. Si l’action est parfois un peu lente, l’auteur dessine avec un réalisme frappant le paysage hambourgeois d’après-guerre et la réalité de ses citoyens.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
SylviegeoSylviegeo   31 juillet 2019
Stave embrasse les abords du regard: partout, sur des centaines de mètres carrés, des monceaux de ruines accumulées. Tout au long de ces docks qui s'étendent sur deux à trois cents mètres, des murs soufflés, des façades de brique à moitié effondrées, des cheminées détruites, des amas de métal fondu sous une épouvantable chaleur, des ronces et des oxalis foisonnant entre les pavés cassés, soulevés, des môles à l'épais béton recouvert d'un manteau végétal vert de grisé. Puis c'est l'Elbe aux flots gris et rapides qui coule au-delà des derniers docks. Plus loin encore, des ruines et encore des ruines. Seule, isolée comme une gigantesque stèle funéraire, la flèche de l'église Saint-Michel émerge de la brume de chaleur.
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mimo26mimo26   31 octobre 2018
Le garçon sur la bombe
Vendredi, 30 mai 1947
Le sang du garçon mort recouvre comme un voile la bombe anglaise de deux cent cinquante kilos. La lumière entre à flots par la toiture disloquée du hangar, se déverse sur le cadavre – ainsi que sur la bombe non détonée qui a déchiqueté le sol en béton, cylindre fuselé rongé de rouille, poisson monstrueux de la taille d’un homme. Le reste de l’entrepôt est plongé dans l’obscurité. Le garçon et la bombe, en revanche, sont illuminés, comme par un projecteur de théâtre se dit l’inspecteur principal Frank Stave de la police criminelle de Hambourg.

Il est à la tête d’une petite équipe du bureau des homicides et devrait être en train d’examiner le cadavre et la scène de la découverte du corps. Mais au lieu d’enquêter, de questionner des témoins et de relever des pistes – car le garçon âgé de douze ans, quatorze au plus, a été assassiné, aucun doute là-dessus –, il est accroupi à côté de quelques collègues, abrité derrière la carcasse difforme d’une grue détruite d’où, par un trou dans le mur, il observe attentivement à l’intérieur du hangar un homme évoluer autour de la bombe et de la misérable dépouille. Pas hésitants, gestes prudents, il ne jette qu’un regard fugace à Stave, s’agenouille enfin devant la bombe non explosée, pose avec délicatesse sur le sol une grande sacoche en cuir noir.

Un artificier du service de déminage qui va désamorcer cette bombe. Aussi longtemps que le détonateur reste actif, les policiers courraient un risque bien trop grand à s’approcher.

J’espère qu’il ne va pas m’effacer mes empreintes, se dit Stave.



Un appel téléphonique à sa prise de service à la Karl-Muck-Platz a alerté l’inspecteur principal. Il a pris avec lui quelques schupos, ces agents de police en uniforme bleu – des jeunes pas encore sec derrière les oreilles, recrutés par les officiers des troupes d’occupation britanniques. Stave reconnaît le gardien-chef Heinrich Ruge, qui l’a déjà accompagné sur plusieurs interventions.

— Le mort ne risque pas de se sauver, lui avait-il crié.

Stave s’était tu et ne lui avait jeté qu’un regard de commisération. S’échappant des bords du shako, la sueur lui ruisselait sur les tempes. En temps normal déjà, les policiers en uniforme moquent ce haut képi tronconique inconfortable en le traitant de « hotte à vapeur ».

Il fait trente degrés en ce début de matinée.

Stave se rappelle en frissonnant son dernier hiver : six mois impitoyables, durant lesquels le thermomètre oscillait le plus souvent entre dix et vingt degrés au-dessous de zéro – descendant parfois même plus bas. Et à présent ce printemps, de mémoire de Hambourgeois le plus chaud. Comme si, après les hommes, c’est le temps qui devenait fou. N’empêche que la guerre est finie, se dit l’inspecteur principal pour se donner du courage.

Ruge et cinq autres schupos se tiennent à ses côtés, à l’abri derrière la grue aux poutrelles tordues. Il n’y a aucune ombre protectrice aux alentours et le soleil les frappe obliquement. Stave sent leur transpiration. N’est-elle due qu’à la chaleur ? Ou la peur leur chasse-t-elle l’eau par tous les pores ?

Près d’eux, à croupetons lui aussi, un petit rouquin sec, le visage parsemé de taches de rousseur, luisant d’un coup de soleil : Ansgar Kienle, le photographe de la police et, par manque de spécialistes, le seul membre de l’anthropométrie judiciaire chargé du relevé des empreintes à la brigade criminelle de Hambourg.

Le crâne chauve brûlé par le soleil du Dr Alfred Czrisini brille plus encore. Stave a fait appel au médecin légiste qui, sans autre forme de procès, a emprunté la jeep d’un collègue anglais qui lui rendait visite pour se précipiter sur le lieu de la découverte du corps où, une fois encore, il est arrivé avant les policiers. Il a l’air pâle sous son coup de soleil. De sa main aux doigts nerveux, il pince une Woodbine entre ses lèvres.

— Vous pensez vraiment que c’est une bonne idée de fumer pendant qu’on désamorce une bombe d’un quart de tonne ? lui lance Stave, lèvres serrées, en sifflant entre les dents.

En réalité, il sait que rien ni personne – et encore moins une bombe –, ne pourrait empêcher le Dr Czrisini de fumer. Le légiste se contente de sourire et secoue la tête. Telle une minuscule oriflamme bleuâtre, l’épaisse fumée de sa cigarette monte en volutes au-dessus du champ de ruines.
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rkhettaouirkhettaoui   15 mai 2018
Les enfants-loups – c’est le nom que se donnent les filles et les garçons venus de l’Est, les orphelins qui ont perdu leurs parents durant les combats ou au cours de leur fuite de la zone soviétique, de Prusse orientale ou de Silésie. Un père fusillé, une mère violée jusqu’à ce que mort s’ensuive, la ferme incendiée. Des convois de réfugiés sous la neige, sur des chemins glacés. Des enfants qui survivent dans les forêts et les marais comme des sauvages venus du fond des âges, qui mendient, chapardent, mangent ce qui leur tombe sous la main. Certains ne connaissent même pas leur nom, vivent dans des granges incendiées et des maisons en ruines.
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cvd64cvd64   01 mai 2020
Enfants perdus, sauvages, familles disparues. C'est ce que notre génération leur a fait subir. Nous en faisons des orphelins, nous réduisons leur monde à l'état de ruines, nous refusons de les accueillir, nous ns nous occupons absolument pas d'eux. Finira-t-on tout de même par punir leurs assassins?
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rkhettaouirkhettaoui   15 mai 2018
Avec un détonateur normal, c’est une aiguille qui crève un propulseur et l’engin explose. Avec des détonateurs à retardement, l’aiguille est bandée à l’aide de ressorts en acier, comme un carreau sur une arbalète. Entre l’aiguille et le propulseur, il y a une plaquette, un opercule en Celluloïd. Quand la bombe touche le sol, le choc libère de l’acétone d’une ampoule de verre. Le composant chimique dissout lentement le Celluloïd de l’opercule. Quand la plaquette a disparu, l’aiguille est libérée – et boum ! Ce qu’il y a de traître avec ce genre de trucs, c’est qu’on ne peut jamais regarder à l’intérieur. Peut-être que l’acétone n’a pas été libérée, que le Celluloïd maintient toujours l’aiguille en place. Ou que l’opercule s’est dissous depuis longtemps et que l’aiguille pourrait jaillir à tout instant, qu’elle est coincée quelque part. Dans ce cas, effectivement, il suffit d’un accès de toux, et elle se dégage, et alors…
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