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ISBN : 223700036-0
Éditeur : Au Sans Pareil (30/11/-1)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 173 notes)
Résumé :
Le diable au corps

Le premier roman d’un écrivain mort à vingt ans et l’un des plus beaux rôles de Gérard Philipe. En 1918, un lycéen, François (prénom uniquement usité dans le film), s’éprend d’une jeune femme, Marthe, dont le fiancé, Jacques, est au front. L’amour fou, absolu, malgré tout et contre tous, voisins ricaneurs ou parents désemparés. Mais aussi, très vite, l’anxiété, la cruauté inconsciente, l’impossibilité pour un enfant de vivre une ave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Tandarica
  20 avril 2018
Ma situation est, pour citer l'auteur lui-même la suivante : "ce qui est trop simple à dire, on n'arrive pas à l'énoncer clairement". Je devrais donc vous annoncer, sans plus tarder, mon plaisir de lecture, malgré un rythme de la narration qui ralentit par moments. Je suis arrivé(e) à cette lecture grâce à un auteur roumain de la même époque, Anton Holban. Celui-ci, dans sa nouvelle "Prélude sentimental", non encore traduite en français à ma connaissance, explore les ressorts et les paradoxes de l'amour. Son narrateur affirme n'avoir ressenti le bonheur parfait qu'à l'écoute du quartet Op. n°127 de Beethoven, mais surtout il offre à son amoureuse le Bal du Comte d'Orgel qu'il qualifie de "livre subtil, écrit probablement sous l'obsession de Dominique". L'histoire des "sentiments interdits" (le syntagme revient plusieurs fois dans le roman) entre Mahaut (Mme. d'Orgel) et François de Séryeuse est, en effet, une fine analyse psychologique écrite en un style sobre je dirais, mais d'époque. le charme est désuet, mais il opère, comme ce "charme slave", la seule chose dont peut encore se vanter le prince Naroumof.
Je cite encore un passage sur l'idée de bonheur (parfait ?) : "François de Séryeuse se laissait porter par la sérénité des lieux, comme le nageur qui fait la planche. Tout ne s'attachait-il pas à lui donner des leçons de calme ?"
Cela me fait penser aussi à l'image de fin du film de Mathieu Almaric, "Le stade de Wimbledon" (1997) où, Jeanne Balibar, si je ne m'abuse, fait la planche. Il ne me reste naturellement plus à présent qu'à me plonger dans la lecture du "Diable au corps".
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SophiePatchouli
  14 mars 2016
Livre de mon adolescence. Marquant par la passion qui s'y joue ! Une belle écriture, une ambiance comme on les aime à l'âge des "bocks et de la limonade", ce livre a fait partie d'une longue série de romans d'amour fous que je lisais alors : Roméo et Juliette, le diable amoureux, la morte amoureuse, Tristan et Iseult, le grand Meaulnes... et a laissé une marque indélébile sur mon coeur.
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Moob
  28 novembre 2012
L'approche amoureuse d'un ado de 16 ans pour une femme fraîchement mariée à un militaire parti à la guerre... c'est plein d'interrogations et de contradictions typiques de cet âge où naît et se construit l'identité masculine dans son contexte familiale. Passionnant !
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baleine37
  01 mai 2013
Une immense déception.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   24 août 2015
Au fantastique de cette maison du crime, sur le toit de laquelle se promenait, comme sur un pont de navire pavoisé, une femme aux cheveux flottants, contribuait beaucoup la voix de cette femme : inhumaine, gutturale, d'une douceur qui donnait la chair de poule.
Les pompiers d'une petite commune étant des " volontaires ", ils s'occupent tout le jour d'autre chose que de pompes. C'est le laitier, le pâtissier, le serrurier, qui, leur travail fini, viendront éteindre l'incendie, s'il ne s'est pas éteint de lui-même. Dès la mobilisation, nos pompiers formèrent en outre une sorte de milice mystérieuse faisant des patrouilles, des manœuvres et des rondes de nuit. Ces braves arrivèrent enfin et fendirent la foule.

LE DIABLE AU CORPS.
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TandaricaTandarica   19 avril 2018
[...] pas une seconde la pensée ne l'effleura que Mrs Wayne pouvait disposer, pour le fatiguer, d'autres moyens que sa conversation.
(Le Bal du Comte d'Orgel)
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zabeth55zabeth55   26 avril 2013
Si la jeunesse est niaise, c’est faute d’avoir été paresseuse. Ce qui infirme nos systèmes d’éducation, c’est qu’ils s’adressent aux médiocres, à cause du nombre. Pour un esprit en marche, la paresse n’existe pas. Je n’ai jamais plus appris que dans ces longues journées qui, pour un témoin, eussent semblé vides, et où j’observais mon cœur novice comme un parvenu observe ses gestes à table.
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SophiePatchouliSophiePatchouli   15 mai 2015
Le bal du comte d'Orgel

Hortense ! Dit-il à Mahaut, nous ne pouvons laisser Hortense ainsi !
C'est sa voiture qui est en panne.
Sous le bec de gaz en robe du soir, un diadème sur la tête,
la princesse d’Austerlitz dirigeait les travaux de son mécanicien,
riait, apostrophait la foule. Elle était accompagnée d'une dame de la colonie
américaine, Mrs Wayne qui jouissait d'une grande réputation de beauté.
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Vidéo de Raymond Radiguet
Une minute avant le film "Le Diable au corps" (Diavolo in corpo) 1986 de Marco Bellocchio
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