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EAN : 9782265038608
Éditeur : Fleuve Editions (01/07/1988)
3.67/5   3 notes
Résumé :
Spider dégueula ses Tranxène et son café noir. Ca charcuta joyeusement chez les bestioles qui commençaient à en avoir ras le gros côlon de la viande prépubère. Il se cala un mouchoir sous les narines, because ça smellait hard dans le bad bled. Genre « déconner à plein tuyaux », comme disait l'autre, ça déconnait à plein tuyaux !
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Fab72
  20 juillet 2014
Avec ce numéro 74 de la collection Gore, le lecteur médusé faisait la connaissance avec le style d'Axelman. Ce dernier utilise fréquemment l'argot et l'anglais dans ses phrases genre « Ce qui entre nous est the same thing ». Chez lui, on parle « jeun's » et on est « cool ». Il n'hésite pas à donner dans la poésie : « Elle réajusta la ficelle de son string rosé dans sa fente qui souriait » (??). L'auteur invente tout un vocabulaire : « en dehors des passages cloutouyés », « se faire guillaume teller » etc. Pourtant, Axelman évite l'overdose faisant ainsi de « La massacreuse » son livre le plus sérieux. Dans ce premier roman, on fait la connaissance de Sébastien Korty (amateur de cacahuètes), le personnage fétiche de l'auteur, présent également dans les (trop ?) délirants « Aux morsures millénaires » et « Dunes sanglantes » (cf. mes critiques précédentes).

Mandy Bartucci, jeune fille de quinze ans aux moeurs dissolues et progéniture du roi de l'acier, massacre son chauffeur et garde du corps alors qu'elle est sous l'emprise de la drogue puis disparaît. Son père engage Sébastien Korty, détective privé, pour la retrouver. Parallèlement, « la disparue » continue les massacres et les orgies sexuelles sous l'emprise de la cocaïne en compagnie de deux mystérieux « kidnappeurs ». L'un est propriétaire d'une Porsche noire, d'une villa et surtout de quatre Pit-bulls, amateurs de chair humaine. Qui sont-ils ? Quel est leur but ? Perturbée psychologiquement suite à un accident, Mandy a servi de cobaye pour guérir son traumatisme dans une clinique psychiatrique quelques mois avant sa disparition…

Les scènes d'horreur sont d'une violence inouïe. Les nombreuses scènes pornographiques (allant jusqu'à des actes zoophiles !) sont choquantes car elles impliquent des mineures. Même dans cette collection, rarement un tel degré a été atteint dans le gore. le twist final (comme on dit au cinéma), réussi, conforte l'impression d'immoralité totale qui ressort de ce livre. C'est probablement le roman le plus abouti d'Axelman car le plus cohérent. Dans le genre, c'est un très bon Gore à condition d'accepter les écarts de langage et surtout d'avoir le coeur bien accroché…
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Fab72Fab72   08 août 2014
Le tisonnier finit par ressortir au niveau des reins et Dani qui ne connaissait ni la dialyse ni le patois anglican put dire bye-bye, life.
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ArnoTArnoT   28 décembre 2019
Elle était à quatre pattes, ce qui pourrait encore s’expliquer par un caprice du corps, mais le joug de bois brun fixé à quinze centimètres du sol et qui lui contraignait le cou, semblait indiquer que le caprice s’était fait pirater la possession de son corps.
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ArnoTArnoT   28 décembre 2019
Korty entra dans le tripot de Chez Elsa, sis place Pigalle, derrière le Moulin Rouge, halte catho-éthylique avant le Sacré Cœur. On peut pas tous s’agglutiner du côté de chez Swann quand les jeunes filles en fleur vous humectent la madeleine.
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ArnoTArnoT   28 décembre 2019
Ses fesses délicates, enveloppées dans la petite culotte de coton blanc parsemée de pâquerettes, étaient rehaussées par une barre métallique, au niveau des hanches, sous le ventre, offrant encore plus aux regards ses courbes adolescentes.
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ArnoTArnoT   28 décembre 2019
Et, regardant dans le rétroviseur la gamine qui se roulait les poils du pubis :

— Si Mademoiselle voulait bien se revêtir, ça ne gênerait personne !...

— Va te faire foutre, eh ! tapette !
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Vidéo de Yves Ramonet
Les chroniqueurs de Cinémalt
"Ils sont sept, mais pas les 7 mercenaires" :
Stéphane Evanno : Journaliste spécialisé cinéma et séries télévisées. Eddy Labarre : scénariste, assistant réalisateur. Sébastien Le Délézir : Scénariste. Henri Lœvenbruck : Ecrivain, auteur-compositeur. Gilles Malençon : Scénariste. Yves Ramonet : Scénariste. Laurent Vachaud : Scénariste (absent pour cette 7ème édition)
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