AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070118177
Éditeur : Gallimard (13/10/2005)

Note moyenne : 5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Ramuz - voilà un cas. Qu'un écrivain de cette dimension puisse être aussi méconnu, cela dépasse l'entendement. En Suisse, son pays d'origine, il est un monument historique. En France, de son vivant, il fut presque célèbre, et souvent mal compris (auteur « rustique », « romancier de la montagne », etc.) ; depuis sa mort (1947), il est peu réédité, peu lu. Il y a des absences dont on se console. Mais connaître Ramuz, c'est vouloir aussitôt le faire connaître. La Pléia... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
dourvach
  30 septembre 2014
L'intégrale des vingt-deux "romans-poèmes" (*) du natif de Lausanne en DEUX TOMES... Woaouhhhh ! ET c'est une merveille... 2005... Vive La Pléiade et son papier bible !!! Et nous attendrons bien sûr l'édition intégrale future de ses nouvelles magnétiques et poétiques ("Sous la lune", "Le Lac aux demoiselles", "Le Cirque", "Les servants", etc... ). Vive l'énergie collective qui a permis l'émergence de ce premier monument, près de soixante ans après la disparition de "notre" grand Vaudois ! (1878-1947). Un remerciement particulier à Jean-Louis PIERRE (Cf. sa remarquable notice sur "Derborence" -- tome 2 de cette ''Intégrale" romanesque pléiadienne), qui est le dynamique président de "notre" association de lecteurs "Les Amis de Ramuz" ... célébrant depuis Tours, urbi et orbi, nos chers "Objets du Culte" (c'est-à-dire toute la belle poétique ramuzienne...). Association évidemment ouverte à toutes & tous ! (**)
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
(*) soit les romans parus de 1905 à 1942 :
"Aline" (1905), "Les circonstances de la vie" (1907), "Jean-Luc persécuté" (1908), "Aimé Pache, peintre vaudois" (1911), "Vie de Samuel Belet" (1913), "La guerre dans le Haut-Pays" (1915), "Le règne de l'esprit malin" (1917), "La guérison des maladies" (1917), "Les signes parmi nous" (1919), "Terre du ciel" (1921) [soit 10 titres au total pour le tome I],
"Présence de la mort" (1922), "La séparation des races" (1922), "Passage du poète"(1923, qui sera remanié en 1929 sous le titre "Fête des Vignerons"), "L'amour du monde" (1925), "La grande peur dans la montagne" (1925/1926), "La beauté sur la terre" (1927), "Farinet ou la fausse monnaie" (1932), "Adam et Eve" (1932), "Derborence" (1934), "Le garçon savoyard" (1936), "Si le soleil ne revenait pas"(1937), "La guerre aux papiers" (1942) [soit 12 titres au total pour le tome II]
(**) Rechercher sur google le lien à notre site : "Les Amis de Ramuz"
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Enfin, voici la reproduction intégrale d'un ARTICLE à la fois "conséquent" et éclairant, paru dans "L'Hebdo" et mis en ligne le 13-10-2005 :
" RAMUZ : CINQ RAISONS DE L'AIMER PASSIONNEMENT. "
" Rééditions : Ses romans paraissent en Pléiade et son «Journal» chez Slatkine. Michel Audétat dit son adm iration pour cet écrivain trop peu ou trop mal lu, qui revient en pleine lumière.
Trop mal connu, trop largement ignoré des jeunes lecteurs et trop souvent réduit par les lettres françaises à la caricature d'un écrivain folklorique, C. F. Ramuz avait bien besoin d'être retrouvé dans sa vérité profonde. Un double événement le permet aujourd'hui. D'abord, la publication de ses 22 romans dans la Bibliothèque de la Pléiade. Ensuite, la première édition intégrale du Journal que Ramuz a tenu de 1895 à 1947. A cette occasion, voici cinq bonnes raisons de redécouvrir cet écrivain d'une modernité insoupçonnée.
1. Un grand romancier de la peur :
Ramuz nous saisit, nous inquiète, nous terrifie parfois. Pour faire couler les sueurs froides, "La Grande Peur dans la Montagne" (1926) vaut bien "Le Retour des Morts-Vivants". Ce pâturage hanté. Cette maladie qui rôde. Ces corneilles qui tournent dans le ciel comme de mauvais présages. Et cette nuit, dans un silence de fin du monde, où l'on entend de mystérieux bruits de pas sur le toit du chalet... Lecteur, retiens ton souffle!
On ne lit pas impunément ce roman qui laisse une empreinte profonde. Il rejoint la grande peur qui n'est pas seulement «dans la montagne», mais aussi en nous. Peur de la mort? du monde menaçant? de la Loi qu'on transgresse? C'est tout cela, bien sûr, mais c'est tout aussi bien la peur nue, sans attribut, chimiquement pure, qui se confond avec le secret de notre être. On n'existe pas sans faire commerce avec elle: la peur qui loge en nous n'est pas moins fondamentale que nos pulsions sexuelles.
Il y a dans l'oeuvre de Ramuz une longue suite de romans tendus par l'effroi. "Les Signes parmi nous" (1919) qui est un récit d'Apocalypse. "Présence de la Mort" (1922) où la canicule s'abat sur le monde, dessèche les herbes, brûle les vignes de Lavaux, terrorise les populations lausannoises, engendre la révolte nihiliste du «tout est permis», débouche enfin sur la mort vers laquelle on va à la fois ensemble et seul. Ou encore "Si le Soleil ne revenait pas" (1937), roman initiatique qui joue de l'ombre et de la lumière pour s'imposer comme un véritable chef-d'oeuvre d'angoisse suffocante. Les manifestations de la peur varient; sa présence demeure.
On a beaucoup reproché à Ramuz d'avoir réduit la Suisse romande à une entité rurale, ignorant ainsi la marche de l'histoire qu'il aurait écrasée sous le poids de la géographie. Par une ironie curieuse, c'est notre époque qui, à son tour, semble sortir du temps historique pour renouer avec l'emprise du temps climatique propre aux sociétés paysannes. Canicules, inondations, ouragans, raz-de-marée, colères du ciel ou de la terre... Etrange télesco- page des terreurs archaïques et du contemporain. Les signes seraient-ils de retour parmi nous? C'est le moment ou jamais de relire ces grands romans de la peur: Ramuz fut un piètre penseur politique mais un bon prophète.
2. Un grand barbare du style :
On connaît la «petite musique» de Céline, celle qui l'incitait à ranger Ramuz parmi les écrivains qu'on lirait encore en l'an 2000. Son style eut des partisans enthousiastes comme des détracteurs acharnés. Jean Paulhan a évoqué son «oeil d'épervier». Stefan Zweig lui a reconnu «le don de rendre la simplicité sublime et le sublime simple». Alors que d'autres, comme Auguste Bailly, se sont indignés qu'un paysan vaudois ose ainsi venir piétiner les plates-bandes bien ordonnées de la belle littérature: «Ecrivain français! S'il veut l'être, qu'il apprenne notre langue!» En 1926, à Paris, parut un numéro des Cahiers de la Quinzaine dont la couverture annonçait une nouvelle bataille d'Hernani: «Pour ou contre C. F. Ramuz».
Pendant ce temps-là, Ramuz écrivait. Régulièrement. Imperturbablement. Au travail dès l'aube, pas rasé, vêtu à la diable. Remettant sans cesse l'ouvrage sur le métier, pétrissant la pâte des mots, cherchant les voies de sa fameuse «langue geste». Admiratif, Edmond Jaloux s'alarmait cependant de trouver chaque nouveau livre «écrit plus barbarement que le précédent». Mais rien n'y fit; les appels à la modération glissèrent sur sa cuirasse de moine soldat; Ramuz persista avec entêtement dans son être et dans son style, devenant ainsi ce barbare magnifique qui a su étreindre la langue jusqu'à lui faire rendre gorge.
L'oeuvre est là, qui en témoigne. A la fois élémentaire et ouvragé, brut et lyrique, physique et métaphysique, le style de Ramuz est un événement retentissant loin au-delà de ce «pays» qu'il disait être le sien. Jacques Chessex n'a pas tort de l'apparenter à Flaubert, Céline et Joyce: s'il faut lui trouver une famille littéraire, c'est indiscutablement celle qui lui convient le mieux.
3. Un grand impertinent :
Mars 1923, à Cully, les Vaudois ne sont pas à la fête: quelle idée d'avoir choisi Ramuz pour honorer la mémoire du major Davel exécuté deux cents ans plus tôt! Solennel, terrible, l'écrivain scande son texte qui suscite le malaise: «Ceux pour qui il allait mourir l'ont laissé aller à la mort sans rien dire. (...) Nous avons laissé faire. On lui a coupé la tête.» Pauvres Vaudois! L'écrivain qu'ils ont fini par célébrer comme un génie du lieu ne montrait aucune espèce d'indulgence pour leurs faiblesses et leurs lâchetés trop coutumières.
Ceux qui découvrent Ramuz s'étonnent parfois d'y trouver un ton sardonique qu'ils n'attendaient pas. Par exemple dans ce texte intitulé "Conformisme" (1931) qui donne des Vaudois un portrait tout à fait mordant. Voici un petit peuple satisfait qui préfère l'administration aux risques de l'invention. Qui somnole dans l'esprit de neutralité. Qui vit peureusement, replié sur lui- même, toutes fenêtres fermées. D'où ce vide que les Vaudois «ne peuvent pas ne pas ressentir quand ils descen- dent au fond d'eux-mêmes...». Ramuz appréciait la saucisse aux choux et les vins blancs de Lavaux, mais pas ce «conformisme» qui est une autre spécialité locale.
Dans ce petit pays plein de petits soucis, l'impertinence majeure de Ramuz aura été sans doute de vouloir éveiller le «besoin de grandeur».
4. Un grand peintre paysagiste :
Qui aime Ramuz se sent toujours obligé de rappeler sa dimension universelle, de peur qu'on le ratatine sur le terroir romand. C'est vrai : on peut imaginer "La Grande Peur" dans les montagnes himalayennes, ou "Farinet" en Sicile. Mais, admettons-le, il n'est pas indifférent non plus que les paysages de ses livres soient aussi ceux au milieu desquels nous vivons.
Dans "Paysages urbains", Walter Benjamin écrivait: «Trouver des mots pour ce qu'on a devant les yeux, comme cela peut être difficile. Mais lorsqu'ils viennent, ils frappent le réel à petits coups de marteau jusqu'à ce qu'ils aient gravé l'image sur lui comme sur un plateau de cuivre.» C'est ce qu'a fait Ramuz. Il a passé sa vie à donner ces petits coups de marteau. Il a gravé ses propres images sur le réel. Il a trouvé les mots qui nous permettent de voir nos paysages comme nous ne les aurions jamais vus sans eux.
Eduqué par les peintres, l'oeil de Ramuz se promenait sur le monde avec une étonnante capacité à l'absorber et à l'ordonner. Ces vignes décrites comme des tableaux cubistes. Ce lac comme un berceau retenu à ses deux bouts par le Rhône. Cette route qui s'élève entre deux arêtes minérales, «comme deux lames de couteau dont le dos serait fiché en terre et le tranchant tout ébréché», jusqu'à cette «vaste corbeille aux parois verticales» de Derborence... C'est le pays de Ramuz et c'est aussi celui dans lequel, comme lui, le hasard de la naissance nous a mis. «Est-il beau?», se demandait-il dans Découverte du Monde (1939). «Je n'en sais rien : il faut faire en sorte qu'il soit beau.»
5. Un grand esprit ouvert sur le large :
Le cliché d'un Ramuz aussi étroit que les vallées alpestres a la vie dure. Eternel malentendu: si l'écrivain reste bien campé sur la molasse de son canton, il dépasse aussi ces frontières tracées de main d'homme par l'élan de tout son être. L'auteur de "Besoin de Grandeur" (1937) n'a cessé de protester contre l'esprit qui se détourne de l'extérieur, «se retire en dedans», confondant ainsi sa pusillanimité et son indépendance: «Ne nous étant pas mesurés par rapport au monde extérieur, c'est à nous-mêmes que nous nous mesurons, ce qui n'entraîne que démesure. Car on ne se mesure vraiment que relativement à quelque chose d'extérieur à soi; et, nous, nous prétendons à nous mesurer abstraitement, c'est-à-dire absolument.»
Poète du lac et des vignobles, Ramuz l'est aussi du Rhône qui «naît du glacier», trace son cours comme il peut, se fait corriger comme un garnement, tient le Léman par les deux bouts, puis file vers la Provence à laquelle l'écrivain se sentait intimement relié. C'est aussi pour cela qu'on l'aime: Ramuz nous offre un débouché sur la mer et le grand large où les frontières s'abolissent. |
Joseph était dans l'ombre, c'est pourquoi il ne pouvait pas voir le boûbe, mais il le sentait tout proche de lui qui tremblait: «Oh! Laissez-moi venir vers vous, disait le boûbe, j'ai peur.»
- Peur de quoi?
Mais le boûbe:
- J'ai peur, j'ai peur. La Grande peur dans la montagne, 1926
Je n'ai pas d'invention ou je n'en ai guère; je ne tiens pas d'ailleurs à en avoir. le plus souvent, l'invention fait tort à l'imagination. La richesse du monde est en profondeur. On doit finir par pouvoir mettre toute la métaphysique dans une table, plus exactement dans l'image d'une table: l'image d'abord qu'on s'en fait, l'image ensuite qu'on «en fait».
Remarques, notes et articles, 1929
On m'a jugé d'après mon milieu: je pense que personne ne m'a jamais connu, et personne jusqu'ici ne s'est douté de ce que j'étais. Mon entourage m'a jugé d'après lui-même, et je n'étais pas ce qu'il était: voilà tout le malentendu. Un entourage embourgeoisé, et je n'étais pas un bourgeois. Journal , 25 mai 1918
C. F. Ramuz L'écrivain en 1936, à l'âge de 58 ans. Il écrit alors Besoin de grandeur et reçoit le Grand Prix Schiller.
La Pléiade et le «Journal», enfin !
Le «chantier Ramuz» n'a pas volé son nom. Il a fallu faire provision de patience et de ténacité pour se lancer dans ce travail de bénédictin: l'inventaire, le classement et le microfilmage des 60 000 pages que l'écrivain a noircies recto verso. L'entreprise a débuté en 1997; elle débouche aujourd'hui sur un double événement. L'édition de l'oeuvre romanesque dans la prestigieuse collection de la Pléiade d'un côté. de l'autre, l'inauguration en grande pompe de ses Oeuvres complètes avec le Journal que publie Slatkine.
Dirigée par Doris Jakubec, l'édition des deux volumes de la Pléiade réunit 22 romans mis en valeur par un appareil critique précis, attentif aux variantes de chaque texte, mais également soucieux de ne pas plomber la lecture par une surcharge de commentaires. Quant au Journal, c'est la première fois qu'on édite la version intégrale de cette oeuvre au long cours qui, comme le souligne l'introduction, constitue «la clé de voûte de sa production de romancier, d'essayiste et de poète». |
Tout là-haut vers le sud et au-dessus des grandes gorges noires où règne toujours une demi-nuit, et elles, au contraire, toujours dans la lumière: sept grandes femmes agenouillées, et séparées de nous par un premier seuil d'air; mises là les unes à côté des autres, aux portes du ciel, à genoux; roses, jaunes, tout en or ou en argent, et qui illuminaient l'espace, tout en le transfigurant: les sept Dents du Midi avec leurs neiges et leurs glaciers. Vendanges, 1927
Un pays où il y a tout, sauf une chose qui est essentielle: et dont le nom peut varier; qu'on peut appeler le grand air, qu'on peut appeler aussi l'espérance, qu'on peut appeler l'inattendu (tout est attendu chez nous), que j'appellerai plutôt la grandeur.
Conformisme, 1931
«Une consécration hors de Suisse»
Professeur à l'Université de Lausanne où il dirige aussi le Centre de recherches sur les lettres romandes, co-directeur des Oeuvres complètes de Ramuz et collaborateur à l'édition de la Pléiade, Daniel Maggetti commente la portée du double événement éditorial.
A qui sont destinés les deux volumes de la Pléiade? A ceux qui connaissent déjà Ramuz? Ou à ceux qui voudraient le découvrir?
Aux uns comme aux autres. le connaisseur de Ramuz va y trouver son compte en découvrant des choses que les spécialistes eux-mêmes ignoraient encore il y a quatre ou cinq ans. Il s'agit d'une édition scientifique qui apporte des instruments critiques pour mettre le texte en situation, et tout un choix de variantes d'écriture qui permettent d'entrer dans l'atelier de Ramuz. Mais il s'agit d'une édition agréable, sans rien de rébarbatif, qui s'adresse aussi au pur amateur. Celui qui ne connaît pas l'écrivain va y trouver une vision complète de son oeuvre romanesque.
La Pléiade va-t-elle contribuer à briser sa réputation d'écrivain régionaliste?
C'est le pari. En tous cas, elle permet de déjouer cette idée par les textes eux-mêmes. Ces deux volumes de Ramuz montrent l'immense étendue de sa palette romanesque alors qu'on en connaît, pour l'essentiel, que les romans montagnards. La Pléiade aura aussi un effet de légitimation et de consécration hors de Suisse. de ce point de vue, je suis plutôt confiant.
En quoi l'intégrale du Journal va-t-elle changer notre connaissance de Ramuz?
Sa publication fragmentaire avait laissé dans l'ombre des années importantes. de 1920 à 1939 en particulier. Mais il éclaire aussi ses débuts en révélant des traces de formation qu'il avait toujours gommées: l'influence De Chateaubriand ou de Nietzsche notamment. On découvre ici ses tâtonnements esthétiques ou existentiels, et son angoisse de ne pas réussir: c'est tout le côté Amiel de ce jeune Ramuz. |
Romans. de Charles Ferdinand Ramuz. Sous la direction de Doris Jakubec. Gallimard. Bibliothèque de la Pléiade. Coffret de deux volumes: 1752 p. et 1796 p.
Journal. de Charles Ferdinand Ramuz. Edition de Daniel Maggetti et Laura Saggiorato. Slatkine. Trois volumes: 462 p., 590 p. et 586 p. "
Lien : http://www.regardsfeeriques...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
Lavieestunlongfleuvetranquille
  07 octobre 2014
Une pure merveille, bien sûr. Pour la qualité des ouvrages de la collection, mais surtout pour le contenu, que vous lirez, relirez sans aucune lassitude.
Pourquoi la "Pléiade" ? Parce qu'il faut connaître l'auteur. Rédigés sous la direction de Doris Jakubec, les deux volumes font intervenir des grands spécialistes du vaudois : Noël Cordonier, Jérome Meizoz, Christian Morzewski, Jean-Louis Pierre, Philippe Renaud, Alain Rochat, Vincent Verselle, Roger Francillon, Gérald Froidevaux et Daniel Maggetti.
On plonge dans le contexte et les détails de chaque fiction ; on amasse une foule de renseignements qui nous aide, petit à petit à pénétrer dans l'univers de Ramuz.
Ah ! Quelle passion !
Commenter  J’apprécie          81
Videos de Charles Ferdinand Ramuz (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Charles Ferdinand Ramuz
Lecture d'un extrait du roman poétique Passage du poète (1923) de Charles-Ferdinand Ramuz (1878-1947).
Après avoir apporté une nouvelle manière de vivre ensemble, une osmose entre l'homme et le monde, Besson, le vannier, quitte le lieu qu'il venait de rejoindre, et s'efface dans la nuit.
autres livres classés : littérature suisseVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Noms de famille et la nature

Noms; trois ont pour origine le bois, mais un quatrième est l'intrus, lequel?

Dubreuil
Bosh
Combescure♧
Wood

10 questions
68 lecteurs ont répondu
Thèmes : Noms de personnes , nature , montagnes , métier d'autrefois , animauxCréer un quiz sur ce livre