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EAN : 9782253090557
286 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (17/03/2004)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 189 notes)
Résumé :
John Rebus parcourait la jungle de la ville, une jungle que les touristes ne voient jamais, trop occupés à mitrailler les temples dorés du passé.

Édimbourg était une ville d'apparences ; le crime n'y était pas moins présent, tout juste plus difficile à repérer.
Édimbourg était schizophrène, la ville de Jekyll et Hyde, bien entendu, mais aussi celle de Deacon Brodie, des manteaux de fourrure sans petite culotte, comme on disait à Glasgow.
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Fortuna
  13 octobre 2018
Nous voici en Ecosse, près d'Edimbourg, sous la pluie, pataugeant dans un cimetière où nous faisons connaissance avec l'inspecteur John Rebus, qui a quitté les forces spéciales de l'armée pour la police, venu se recueillir sur la tombe de son père. Son climat familial est autant chargé que le ciel pluvieux : père décédé, relations difficiles avec son frère hypnotiseur de métier, divorcé, fille de 11 ans, Samantha qu'il voit rarement. Dans ces contrées humides on boit beaucoup, bière et whisky coulent à flots et Rébus est un habitué des pubs où l'on croise une population plus ou moins fréquentable… Sans compter le trafic de drogue qui fait de certains quartiers d''Edimbourg des lieux très éloignés des clichés touristiques. Sur lequel enquête un certain Jim Stevens, journaliste qui fourre son nez partout…et s'intéresse de très près à la famille Rebus.
Un mystérieux étrangleur sévit dans les rues de la capitale, rodant dans la bibliothèque, tuant de très jeunes filles…sans lien apparent entre elles. Rebus reçoit par ailleurs des lettres anonymes menaçantes contenant des noeuds ou des croix. L'enquête s'enlise alors que les victimes se multiplient et que chacun craint pour son enfant. L'inspecteur Rébus est hanté par son passé, traumatisé par son expérience vécue à l'armée qui perturbe jusqu'à son histoire d'amour avec la charmante Gill Templer, chargée des relations avec les médias. Passé qu'il a enfoui au plus profond de lui-même mais qui pourrait bien fournir quelques indices…d'autant que lui-même a une fille de l'âge des jeunes victimes.
Un bon début, pour cette série policière écossaise que je ne connaissais pas, découverte en anglais chez Harrap's, niveau de langue tout à fait abordable et quelques traductions en marge pour aider à la compréhension, ce qui permet de gouter le plaisir des jeux de mots dans la langue originale pour venir à bout de cette véritable énigme…entre jeu et perversité. Et même si le scénario est un peu tiré par les cheveux, ce fut un bon moment de lecture !
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Torellion
  05 novembre 2016
Ian Rankin publie en 1987 l'Etrangleur d'Edimbourg. Ce roman policier lance une série dont le héros sera l'inspecteur adjoint John Rébus.
Dans ce tome, le policier sera confronté à son passé trouble d'ancien agent des SAS mais surtout à un serial killer, s'en prenant exclusivement aux petites filles de 11 ans. L'affaire absorde totalement l'inspecteur et il ne peut s'empêcher d'être inquiet pour sa petite Sammy, elle-même âgée de 11 ans.
Roman à l'intrigue intéressante, l'Etrangleur d'Edimbourg porte cependant en lui les faiblesses d'un premier essai.
La fin est plutôt bâclée, l'arrestation est suggérée et pleine de blancs, le retournement du journaliste est soudain et carrément anachronique par rapport au portrait dressé tout au long du livre.
Cependant, le style est déjà sûr. Les descriptions et le rendu de l'ambiance édimbourgeoise sont très bien réalisés. L'inrigue est bien construite et originale. Les personnages principaux prennent de l'épaisseur tout au long de l'enquête, sans tomber dans la caricature.
En somme, le point de départ d'une excellente série à venir.
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Derfuchs
  12 mai 2019
C'est la première enquête de John Rebus et on ne peut pas vraiment parler d'enquête.
Rankin plante le décor, il prépare l'avenir, nous présente son héros, sa ville (et il l'aime sa ville), son caractère, sa situation et son passé. Ce n'était pas facile et je trouve que c'est assez réussi. On rencontre Gill Templer, qui,au fil des épisodes, va prendre de l'importance dans la vie et hors la vie de Rebus.
Rankin impose son style, inimitable, qui le classe parmi les plus grands du polar actuel. Un style de ne pose pas ce livre, continue mon grand, finit ce que tu as commencé, on verra après. Envoutant, percutant, direct, juste et fluide.
L'intrigue touche Rebus dans sa chair, triplement, sa fille, son frère, son ex-épouse, pas n'importe qui et le voilà envahit de doutes ; est-il responsables de la disparition des fillettes et de leur mort ? A-t-il fait état de légèreté dans son jugement de flic ?
Autant d'interrogations qui rongent, jusqu'à ce retour sur son passé dans la SAS, ces forces spéciales hors norme, destinées à briser tout homme, qui lui donne l'étincelle et la possibilité d'entrevoir la vérité. Templer complétera la solution en déterminant l'endroit ou trouver l'étrangleur.
J'ai bien aimé, certes, je pratique Rebus depuis un bout de temps et ce chaînon "manquant" m'a permis de mieux apprécier les ouvrages que j'ai lus et qui sont postérieurs à celui-ci.
Je ne regrette pas ce choix de lecture dans le désordre, maintenant, pour la compréhension et pour ceux intéressés par l'oeuvre de Rankin, mieux vaut lire dans l'ordre, ne serait-ce que pour assister aux ajouts et au parcours de Rebus à travers le temps.
Excellent moment de lecture, j'en redemande.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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babel95
  27 juillet 2014
Comment fait-on connaissance de l'auteur de l'Etrangleur d'Edimbourg, Ian Rankin ?
C'est Alexander McCall Smith, dans 44 Scotland Street, qui m'a donné la solution . Il y dépeint Ian Rankin (son voisin, dans la "vraie vie"), installé dans un bain à remous, qui joue son propre rôle, celui d'un écrivain qui a acheté par hasard un tableau qui aurait en fait beaucoup de valeur...et Alexander McCall Smith en profite pour nous faire passer un message : " c'est quelqu'un de bien, répondit Pat". Ca se voit. Matthew reconnut qu'elle disait vrai. Néanmoins, cela l'intéressait de comprendre comment "quelqu'un de bien" pouvait écrire le genre de romans qu'on lisait sous sa plume : des histoires de meurtres, de détresse, de souffrance, bref, toute la noire pathologie de l'âme humaine. Qu'y avait-il derrière tout cela ?
Le ton est donné. Dans l'Etrangleur d'Edimbourg, le premier roman de la série "John Rebus", on trouve en effet ce dangereux cocktail : des meurtres, de la détresse et de la souffrance. On trouve également une description quasi clinique d'Edimbourg, la vraie ville, pas celle du tourisme, mais celle de la pluie et des pubs. Ian Rankin ne met pas un accent particulier sur son héros, John Rebus. Ce que l'on sait tient en quelques mots : il a une quarantaine d'années, a servi dans les SAS avant d'être policier, il est divorcé et sa fille se nomme Samantha.
Des meurtres sont commis, des adolescentes ont été étranglées, et ces meurtres n'ont pas de sens. Chaque fois, John reçoit un message cryptique, lettre anonyme faisant allusion à des noeuds (les noeuds de l'étrangleur) et des croix - en fait, une subtile allusion au jeu de morpion - qu'il peine à déchiffrer. L'enquête piétine.... John fait la connaissance de Gill Templer, jeune femme inspecteur chargée des relations avec la presse dans l'affaire des meurtres, et d'un journaliste, Jim Stevens. Jim est spécialisé sur le traffic de drogue à Edimbourg, et s'intéresse de près à Michael, le frère de John. Gill et Jim, à leur manière, aident John à parvenir au plus près de la vérité.

Quel message faut-il tirer des lettres anonymes ? John doit réagir vite, fouiller dans son passé, celui qu'il souhaite oublier à tout prix, à la recherche d'indices lui permettant de sauver.... la prochaine victime.
L'étrangleur d'Edimbourg est un roman qu'on lit d'un trait. Avec une grande économie de moyens, Ian Rankin dépeint un policier sombre qui n'attend plus grand chose de la vie, mais parvient pourtant à mettre toutes ses ressources en oeuvre lorsqu'on s'attaque à ce qu'il aime le plus. C'est aussi une histoire d'amitié et de souffrance.
En conclusion le charme a opéré et j'ai hâte de repartir à Edimbourg...
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Milka2b
  16 décembre 2012
Cela fait quelque temps que j'avais besoin de changer d'auteur de polars...un peu lassée de lire tjrs les même, mais j'avais envi de rester ds les romans avec un "Flic" qu'on pourrait suivre sur plusieurs années.
Me voilà donc partie faire connaissance avec cet Inspecteur John Rébus, divorcé, accro au whisky et a la cigarette, légèrement négligé, et enquêtant ds les parties sombres d'Édimbourg.
On rentre de suite ds le vif du sujet, en étant entraîné ds une enquête sur des enlèvements/meurtres de petites filles.
Dans un premier temps, on attaque par la présentation de la petite famille Rébus, le frère, l'ex-femme...et on met les pieds au sein d'une famille éclatée, avec un inspecteur « paumé ».
Et on se retrouve au centre de l'enquête avec quelques personnages gravitant autour de Rébus.
Un frère égoïste, un journaliste fouineur et prêt à tout pour avoir un scoop, une aventure sans lendemain, ou peut être pas, avec une inspectrice indifférente, un chef méprisant, une ex-femme pleine de rancoeur, et une fille entrant bientôt ds l'adolescence....
Un inspecteur pas très bien entouré, (sauf par son binôme de comptoir travaillant avec Rébus), et hanté par un lourd secret qu'il a lui même enfouit au plus profond de sa mémoire, refaisant surface par moment.
Mais voilà, l'enquête avance, (doucement mais sûrement....début un peu long à mon goût) et finalement chaque personnes nous montrent une facette différente de se que l'on pouvait penser d'eux, et on les redécouvre.
Possible aussi que les mésaventure de notre cher Rébus, et les leurs les rapprochent qd même un peu, créant ainsi de nouveaux liens.
Mon avis est assez mitigé, je l'ai assez vite lu, je me suis attaché à ces personnages, j'ai adoré la vision de chacun faite par l'auteur, mais je me suis ennuyée les 2/3 du livres, en sachant très bien ce qui allait se dérouler par la suite.
J'ai fini le livre, et je pense qd même tenter un de ces jours la suite des aventures ou mésaventures de notre assez triste Inspecteur Rébus.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
babel95babel95   27 juillet 2014
On était le 28 avril. Bien entendu, il pleuvait. Foulant une herbe gorgée d'eau, John Rebus se rendait sur la tombe de son père. Ca faisait cinq ans jour pour jour qu'il était mort. Il posa sa couronne rouge et jaune, les couleurs du souvenir, sur le marbre toujours reluisant. Il resta immobile un instant. Il aurait bien dit quelque chose, mais que dire ? Que penser ? Le vieux avait plutôt été un bon père. Point. De toute façon, le paternel lui aurait dit d'économiser sa salive. Il resta donc silencieux, les mains respecteusement croisées dans le dos, les corbeaux ricanant sur les murs tout autour, jusqu'à ce que ses chaussures trempées viennent lui rappeler qu'une voiture bien chauffée l'attendait devant le portail du cimetière.
Il conduisit doucement. Il n'aimait pas revenir dans le Fife, où le bon vieux temps avait été tout sauf ça, où les coquilles vides des maisons désertes étaient peuplées de fantômes, où quelques rares boutiques baissaient leur rideau chaque soir. Ces rideaux métalliques faits pour que les voyous y taguent leurs noms. Pour Rebus, c'était l'horreur absolue. Un paysage à ce point absent. Plus que jamais, ça puait l'abus, la négligence, la vie totalement gâchée.
Il parcourut les douze kilomètres jusqu'à la mer, où habitait toujours son frère Michael. La pluie se calma alors qu'il arrivait sur la côte grise comme un squelette. Les roues projetaient l'eau accumulée dans des centaines de nids-de-poules. Il se demanda pourquoi dans le coin on ne réparait jamais les routes, alors qu'à Edimbourg on ne faisait qu'aggraver les choses en retapant trop souvent la chaussée. Et surtout quelle folie l'avait pris de se trimballer jusqu'ici, juste parce que c'était l'anniversaire de la mort du paternel.... Il essaya de fixer ses pensées sur autre chose, et se mit à fantasmer sur sa propre cigarette.
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babel95babel95   27 juillet 2014
Il faisait froid dans l'appartement et ça sentait l'humidité. Il vérifia le chauffage central et comme de bien entendu la veilleuse s'était éteinte. Pestant, il la ralluma, mit le chauffage au maximum et passa dans le salon.
Les bibelots de Rhona avaient disparu des étagères, de la bibliothèque et de la cheminée, mais leur place était en grande partie occupée par ceux de Rebus : des factures, du courrier attendant d'être ouvert, des traces de canettes de bière bon marché, quelques livres jamais lus. Rebus collectionnait les livres qu'il n'avait pas le temps de lire. A une époque, il lisait les livres qu'il achetait. Mais à présent le temps lui manquait tellement. Il fallait aussi reconnaître qu'il était devenu plus difficile, qu'il ne se forçait plus à lire un livre jusqu'au bout, que celui-ci lui plaise ou non. Maintenant, quand ça n'accrochait pas, il dépassait rarement la page dix.
Ca, c'était pour les bouquins du salon. Les livres destinés à être lus avaient tendance à se retrouver dans la chambre, alignés par terre en rangées comme des patients dans la salle d'attente d'un médecin. Un de ces jours, il prendrait des vacances, se louerait un cottage dans les Highlands ou sur la côte du Fife, et il emporterait avec lui tous ces livres attendant d'être lus ou relus, tout ce savoir sous une couverture qu'il suffisait de rabattre. Crime et Châtiment était son livre préféré ; il le reprenait au moins une fois par an. Si seulement les meurtriers contemporains avaient pu faire preuve d'un peu plus de conscience morale....Mais non, le tueur d'aujourd'hui se vantait de ses crimes auprès de ses potes, puis il allait faire une partie de billard au pub, mettant de la craie au bout de sa queue avec calme et confiance, sachant parfaitement dans quel ordre les boules allaient rentrer....
Et pendant ce temps-là, les policiers se morfondaient dans leur voiture, maudissant les contraintes de la procédure et déplorant les abysses de la criminalité. Le crime était présent partout. C'était le coeurs même de sa vie, son énergie et ses tripes - tricher, louvoyer, esquiver l'autorité, tuer. Plus on gravissait les échelons du crime et plus on se refaisait subtilement une légitimité, jusqu'au point où seule une poignée d'avocats était capable de démonter votre système, mais il y avait toujours moyen d'acheter ces gens-là, qui ne demandaient pas mieux. Ce vieux filou de Dostoïevski l'avait bien compris, lui. Qu'on le prenne par un bout ou par l'autre, le bâton était toujours brûlant.
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babel95babel95   27 juillet 2014
A sa première maison, Rebus tambourina à la porte et attendit. Une petite vieille vint ouvrir. Elle était pieds nus et ne sentait pas très bon. Sur ses épaules décharnées, elle portait un cardigan composé à dix pour cent de laine et à quatre vingt dix pour cent de trous.
- Qu'est-ce que c'est ?
- La police, madame. C'est à propos du meurtre.
- Hein ? Quoi qu'c'est-y, j'y en veux point. Fichez le camp ou c'est-y qu'j'appelle la police !
- Les meurtres ! cria Rebus. Je suis policier. Je suis venu vous poser quelques questions.
- Hein ?
Elle recula un peu pour mieux le regarder, et Rebus aurait juré apercevoir dans ses pupilles noires le vague scintillement d'une intelligence perdue.
- Quels meurt'es ? dit-elle
Il y a des jours....
Pour arranger les choses la pluie reprit, de bonnes giclées cinglantes qui lui fouettaient le cou et le visage et s'infiltraient dans ses chaussures. Comme l'autre jour sur la tombe du vieux.... C'était seulement la veille. Il pouvait s'en passer des choses, en vingt-quatre heures, et rien que pour sa pomme.
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gromit33gromit33   12 août 2019
Rebus collectionnait les livres qu'il n'avait pas le temps de lire. A une époque, il lisait les livres qu'il achetait. Mais à présent le temps lui manquait tellement. Il fallait aussi reconnaître qu'il était devenu plus difficile, qu'il ne se forçait plus à lire un livre jusqu'au bout, que celui-ci lui plaise ou non. Maintenant, quand çà n'accrochait pas, il dépassait rarement la page dix. ça c'était pour les bouquins de salon. Les livres destinés à être lu avaient tendance à se retrouver dans la chambre, alignés par terre et rangés comme des patients dans la salle d'attente d'un médecin. p54
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Milka2bMilka2b   12 décembre 2012
- Dis-moi, Jim, t'es bien journaliste? Rassure-moi, t'as pas pris une retraite anticipée ou t'es pas devenu ermite? Il y a des cas de demences séniles, dans ta famille?
- Ecoute-moi, Tom. Si la famille royale commet un crime, je serai le premier sur les lieux, sinon, en ce qui me concerne ces gens-là n'existent pas. Sauf dans mes cauchemars, en tout cas.
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Dans ce nouvel épisode, nous continuons notre visite des coulisses du genre en compagnie de Fabienne Gondrand, traductrice littéraire, qui nous raconte ses débuts dans le métier et sa passion pour les éditions du Masque, héritage d'un grand-père italien fan des polars d'Agatha Christie et de Simenon. Au fil de la conversation, on évoque sa traduction "jubilatoire" de Meurtres à Kingfisher Hill de Sophie Hannah, l'héritière de la Reine du crime, ainsi que les romans noirs électriques de Joseph Knox, où la ville de Manchester se dresse comme un personnage. Pour finir, Fabienne nous parle en avant-première de la nouvelle aventure de l'inspecteur John Rebus, par l'immense Ian Rankin, auteur phare de la maison. Bonne écoute !
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche Générique : Longing - Joachim Karud
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Jaune, le rébus ? Non, John Rebus !

Salut, moi c'est John, Rebus, drôle de nom pour un flic. Je suis d'Edinburgh, mon père est Ian Rankin, il m'a collé tous les défauts possibles, je fume, je bois etc..., mais question traque des malfrats de toute espèce je suis au TOP. Tout ça a commencé lorsque j'ai quitté l'armée pour rentrer chez les flics, c'est ce qui y ressemblait le plus. Ma première enquête à Edinburgh, que je connais comme ma poche, a consisté a mettre sous les verrous, le fameux ............ d'Edinburgh. Un frappé rodant dans la bibliothèque, tuant de très jeunes filles…sans lien apparent entre elles.

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