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Inspecteur Rebus tome 25 sur 25

Fabienne Gondrand (Traducteur)
EAN : 9782702451205
400 pages
Le Masque (18/01/2023)
4.11/5   19 notes
Résumé :
En tant qu’ex-flic, John Rebus est un habitué des tribunaux. Mais pour la première fois, sa place est sur le banc des accusés. Aurait-il commis l’incartade de trop ? C’est ce qu’a laissé entendre Francis Haggard, un policier accusé de violences conjugales qui s’est choisi une défense un peu particulière… il justifie ses actes par la brutalité de son métier, et, pour prouver ses dires, il est prêt à faire tomber avec lui la moitié des forces de l’ordre d’Édimbourg. <... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Cela fait combien de tomes que je te suis , Rebus ?
- 25.
Et je ne suis pas la seule...


Avant de commencer ce petit billet, sachez que le parlement écossais a parlé de reculer l'âge de la retraite des flics, afin que Rebus puisse encore enquêter longtemps ,de façon réaliste... On parle d'un personnage de fiction, qui apparemment, est tellement ancré dans le paysage écossais, qu'il en parait réel...
Car c'est ce qui ressort de ce roman (comme dans les tomes précédents), une impression d'immersion totale dans un commissariat . Une vraie enquête avec ses balbutiements, ses moments de stagnation, de recul, d'avancée brusque, de composition hasardeuse avec la loi, de franchissements de la ligne rouge, de policiers borderline, mais pas trop, de compromis entre ennemis -amis. La frontière est trouble entre le bien et le mal, et tout ce petit monde se fréquente à l'insu de leur plein gré...
Pour l'heure, Rebus est à la retraite , mais Rebus ne connait pas le sens du mot " retraite" et continue de fouiner pour notre plus grand plaisir. Donnant un coup de main à sa petite protégée, l'inspectrice Siobjan Clarke , chargée d'enquêter sur un flic auteur de violences conjuguales qui pourrait bien menacer tout son service.
Et c'est une des choses que je préfére dans cette série, c'est les rapports d'amitié et d'estime mutuelle qu'entretiennent Siobhan et Rebus. Des rapports, de vieux flic à jeune flic, de sachant à "apprenante" , presque des rapports pére/fille, à ceci près que Rebus a déjà une fille (et une petite fille).
Son vieil adversaire, le mafieux ( presque ) retraité, Cafferty, demande à Rebus de retrouver quelqu'un. ...
Et c'est parti dans un rythme un peu plan-plan...La "presque-fin" m'a un peu réveillée !
Le tout serait trop difficile à résumer,

Je conseille de commencer cette série par le premier tome " L'Etrangleur d'Edimbourg" , pour ne pas passer à côté des avancées de la carrière de Rebus, de sa vie privée, des rencontres ( rapports de force, inimitié avec ses collégues ), de ses problèmes de santé, etc...
Cette série est une longue balade dans les rues d'Edimbourg : ses pubs, ses pintes de bière, ses tourtes à la viande, ses truands, et sa bande-son (Rebus n'écoutant que des vinyls ).
Rebus le retraité le moins retraité de la littérature policière?
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John Rebus est un ancien militaire, puis un ancien flic. C'est donc un Polar et mon premier Ian Rankin. Comme il y a beaucoup de monde qui gravite ici, j'ai pris des notes pour situer chacun à sa place. Au temps PRESENT : John Rebus est appelé à comparaître… Ce qu'il s'est passé AVANT : C'est ainsi que se déroulent les faits… sachant que, personne n'échappe à la justice. Pas même John Rebus. Eh bien voilà. Bon, je reviens à mes notes. Brillo c'est le chien de John, on le cite souvent, c'est normal il est un fidèle compagnon. Puis, sa fille Samantha. Cafferty Morris Gerald alias big Ger un grand truand au repos lui demande de rechercher un type, Jack Oram lequel a disparu. Tommy Oram est son fils. Andrew, le bras droit de Cafferty qui est handicapé. Laura Smith correspondante aux affaires criminelles. Alan Fleck le sergent. Siobhan Clarke inspectrice, Christine Esson coupe au carré à la Jeanne d'Arc et Ronnie Ogilvie, Debs la caissière. Elisabeth et Frazer Makenzie qui lui, a repris l'affaire Cafferty. Michaël Leckie assistant avocat. Malcom Fox inspecteur qui lutte contre le crime organisé. Puis Francis Haggard, le flic accusé de violences domestiques ; bref, il frappe sa femme et c'est là que l'histoire commence. Francis témoigne des faits de violence perpétrés par ses collègues des forces de l'ordre à Edimbourg. Il dit qu'il a perdu les pédales, victime lui-même des brimades et de l'emprise de son chef, Alan Fleck. Tout ça chamboule l'unité du commissariat de Tynecastle. Et, au fait, qu'est-il arrivé à Tony Barlow ? Francis Haggard avait-il comme qui dirait : Un cimetière dans le coeur ? C'est enlevé. On ne s'ennuie pas une seconde et en plus c'est bien écrit. J'aime beaucoup Rebus, tant mieux, c'est le personnage principal, mais j'aime bien aussi l'inspectrice Clarke qui reste bien droite dans ses bottes. Merci à Babelio pour cette opération masse critique et aux Éditions du masque. C'est une série, j'y reviendrai donc, avec plaisir.
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J'aime beaucoup la série John Rebus et j'ai toujours plaisir à en lire un nouveau mais ce plaisir s'accompagne d'un brin de tristesse, le héros commence à se faire bien vieux, des pages se tournent dans ce volume et ça sent la fin !

Le roman démarre avec Rebus au Tribunal mais à la place de l'accusé ! Il était évident depuis de nombreux tomes qu'un jour ou l'autre il allait s'y retrouver, après avoir flirté si longtemps avec la pègre, l'illégalité et avec un code d'honneur très personnel ! Sans parler de sa relation amour/haine avec Big Ger Cafferty, fortement sur le déclin mais qui refuse de laisser totalement la main à d'autres malfrats !

Dans un flashback, l'auteur raconte la dernière “affaire” de Rebus, celle qui l'a mené à cette situation et les raisons pour lesquelles il s'y est investi !

Il y a de nombreux intervenants, déjà connus pour la plupart, mais oubliés et parfois j'ai été un peu perdue dans le récit de leurs passés communs ! Une plongée sans garde-fou dans la police pourrie, achetée, criminelle même !

Même si pour moi ce n'est pas le meilleur volume, il est incontournable pour clôturer un jour la saga John Rebus ! Que j'ai d'ailleurs entrepris de relire !

#Uncimetièredanslecoeur #NetGalleyFrance

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Nous sommes à Edimbourg, le confinement est terminé depuis peu. Les temps ont bien changé, comme le chante Bob Dylan. L'inspecteur John Rebus, à la retraite, malade, connaît la chanson et le tribunal n'a pas de secrets pour lui, mais c'est bien la première fois qu'il se trouve debout, là, au banc des accusés.

Quelque temps plus tôt….Que diable Rebus allait-il faire dans cette galère et pourquoi accepter l'invitation de son "ex-meilleur ennemi", Big Ger Cafferty, dit Big Ger, l'ancien chef de la pègre d'Edimbourg ? Cloué dans un fauteuil roulant à la la suite d'une fusillade, Big Ger demande à John Rebus une dernière faveur : l'aider à retrouver un ancien comparse, Jack Oram, qu'il reconnaît avoir injustement traité.

De son côté, l'inspecteur Siobhan Clarke, amie de Rebus enquête sur un cas assez difficile : Francis Haggard, un collègue du commissariat de Tynecastle est accusé de violences conjugales. Pour sa défense, le policier prétend souffrir de stress post traumatique, dû aux brutalités de ses collègues du commissariat, menés par un ancien chef, Alan Fleck particulièrement violent . Tous ces renseignements intéressent la hiérarchie de Police Scotland et en particulier Malcom Fox. Lorsque Francis Haggard est retrouvé assassiné, une équipe regroupant l'ensemble des enquêteurs va être constituée.

Un cimetière dans le coeur est déjà le 24ème roman mettant en scène l'inspecteur Rebus et on retrouve avec plaisir l'inspecteur, Siobhan Clarke et Malcom Fox. Mais le lecteur, la lectrice qui n'a jamais lu un roman de la série pourra s'y retrouver sans peine et trouver un intérêt à l'histoire. L'inspecteur a vieilli, est en mauvaise santé, mais il a une bonne mémoire et retraité ou pas, il sait mener à bien une enquête. Sa connaissance de la faune d'Edimbourg est intacte, tout comme son humour caustique.

C'est une histoire complexe que Ian Rankin déroule ainsi, une histoire ancrée dans un monde où Brexit et Covid ont changé la donne. Une nouvelle génération de truands apparaît. Attirés par un business toujours plus lucratif, ils ont encore moins d'état d'âme que leurs aînés. Ils ont face à eux des enquêteurs ultra-connectés à l'esprit d'équipe redoutable. le puzzle va peu à peu se reconstituer, l'histoire prendre un sens nouveau, jusqu'au final, qui laisse sans voix....

J'ai lu le texte en version originale et en français, et beaucoup apprécié la traduction de Fabienne Gondrand.



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Rankin/Rebus, un duo que je suis depuis 23 volumes et que je suis toujours heureux de retrouver avec ce 24ème qui parait mercredi aux éditions du Masque.

Une scène marquante débute le récit: Rebus est au tribunal, au banc des accusés, la salle est vide -covid oblige- il est un peu hagard, mais prêt ... prêt pour quoi ? A-t-il encore franchi la ligne rouge ou bien est ce le signe que les temps ont changé ?

John Rebus n'est plus le flic fringant qu'il était. A la retraite, souffrant de bronchite chronique, il promène son chien Brillo, et fait ses petites recherches de son côté, soit pour aider son ex collègue et amie Siobhan Clarke, soit pour entretenir sa relation ancienne et nauséabonde avec Big Ger Cafferty, l' ex futur parrain d'Édimbourg, plus très fringant lui non plus.

Celui-ci lui confie la mission de retrouver un ancien collaborateur ayant disparu. Siobhan, elle, est confrontée à l'arrestation d'un ancien flic, Haggard, soupçonné de violences conjugales. Il met ça sur le dos de son ancien métier et menace de faire tomber avec lui d'autres flics peu scrupuleux. Rebus pourrait bien être parmi eux.

Ce nouvel opus est un point de bascule inévitable dans la vie de ce personnage. Il est temps de solder les comptes, d'accepter le retour de flammes. Expliquer les pratiques de l'ancien flic qu'il a été, les connivences avec le côté obscur, les libertés avec la loi, les procédures... Rebus est au bout d'un monde, de son monde. Il n'en reste pas moins un fin limier et le prouve encore dans ce récit.

Ian Rankin est parvenu à donner corps à un personnage unique et il l'ancre ici dans une modernité, celle de la police propre, qui veut nettoyer les erreurs du passé en montrant l'exemple. Une police incarnée par Siobhan, l'amie, la confidente de Rebus... Un coup de maître qui fait évoluer la série et plonge le lecteur dans une attente et un questionnement insoutenables. C'est quand le prochain ?
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critiques presse (1)
LesEchos
19 janvier 2023
Ex-flic désormais à la retraite, John Rebus est un habitué des tribunaux. Mais sa place est désormais sur le banc des accusés : le septuagénaire aux poumons ruinés par une consommation excessive de cigarettes et d'alcool est jugé pour un crime dont on ne connaît pas vraiment la teneur.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Compliqué, c'est souvent mauvais pour les affaires.
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Cent douze groupes criminels organisés sont actuellement en activité en Ecosse, comptabilisant aux alentours de deux mille cinq cents membres.
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Faut jamais baratiner un baratineur, Rebus.
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Il faillit leur demander pourquoi ils n'étaient pas à l'école, mais la question aurait été stupide. Soit ils avaient abandonné les études soit les études les avaient abandonnés.
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La première fois qu'il m'a frappée, c'était après un grand dîner, une fête quelconque de la police. En tenue de soirée. On lui avait remis une médaille parce qu'il avait empêché un type de sauter du North Bridge. je n'avais pas été assez contente pour lui. Je n'avais pas souri ou applaudi...
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Videos de Ian Rankin (59) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ian Rankin
Dans ce nouvel épisode, nous continuons notre visite des coulisses du genre en compagnie de Fabienne Gondrand, traductrice littéraire, qui nous raconte ses débuts dans le métier et sa passion pour les éditions du Masque, héritage d'un grand-père italien fan des polars d'Agatha Christie et de Simenon. Au fil de la conversation, on évoque sa traduction "jubilatoire" de Meurtres à Kingfisher Hill de Sophie Hannah, l'héritière de la Reine du crime, ainsi que les romans noirs électriques de Joseph Knox, où la ville de Manchester se dresse comme un personnage. Pour finir, Fabienne nous parle en avant-première de la nouvelle aventure de l'inspecteur John Rebus, par l'immense Ian Rankin, auteur phare de la maison. Bonne écoute !
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche Générique : Longing - Joachim Karud
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Jaune, le rébus ? Non, John Rebus !

Salut, moi c'est John, Rebus, drôle de nom pour un flic. Je suis d'Edinburgh, mon père est Ian Rankin, il m'a collé tous les défauts possibles, je fume, je bois etc..., mais question traque des malfrats de toute espèce je suis au TOP. Tout ça a commencé lorsque j'ai quitté l'armée pour rentrer chez les flics, c'est ce qui y ressemblait le plus. Ma première enquête à Edinburgh, que je connais comme ma poche, a consisté a mettre sous les verrous, le fameux ............ d'Edinburgh. Un frappé rodant dans la bibliothèque, tuant de très jeunes filles…sans lien apparent entre elles.

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