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EAN : 9782749944043
160 pages
Éditeur : Michel Lafon (26/03/2020)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 33 notes)
Résumé :
De la grippe aviaire au Covid-19

Anthrax, chikungunya, Ebola, grippes aviaires, H1N1, Zika, SARS-coronavirus, MERS- coronavirus... Pour toutes ces épidémies, on a prédit des millions de morts : il n'en a rien été.
Qu'en sera-t-il du coronavirus chinois qui provoque une panique mondiale ?

Cet affolement provient en grande partie des exagérations de la presse, qui sait que la peur " fait vendre ". Mais que nos gestionnaires – les p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Winter-
  18 mai 2020
Le Professeur Didier Raoult nous offre un texte bref et accessible à un bon nombre de personnes. Possédant des qualités pédagogiques indiscutables, cela permet au lecteur d'être parfaitement éclairé. J'y ai appris tant de choses sur les épidémies, les décisions politiques et certains faits historiques et médicaux bien trop peu connus. Si comprendre c'est s'affranchir des ombres de l'ignorance et de ses effets nuisibles, alors ce livre y contribuera. Cet ouvrage est à recommander à tous ceux qui aiment s'informer, et qui s'interrogent sur certains questions, dans une période où les médias viennent museler la raison plus que jamais.
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Nowowak
  30 septembre 2020
Ils avaient tous échoué. Après des années de travail intensif, de recherches éprouvantes, de fonds d'investissement gigantesques, les laboratoires scientifiques avaient réussi à tuer à peine quelques millions de personnes. le virus du covid était du pipi de chat à côté de la grippe espagnole. le sida... une blague d'étudiant de première année. Déçu son créateur, un savant russe, venait d'ailleurs de se suicider. le cancer était un bon agent pathogène dont il n'était pas facile hélas de maîtriser toutes les évolutions. Même les Chinois n'y parvenaient pas. Comme la plupart des armes bactériologiques, le vaccin du cancer, trouvé en même temps que le poison, dormait bien à l'abri. le secret du crabe était bien gardé, l'antidote était enfermée dans la place forte d'une base militaire américaine surveillée par un régiment de parachutistes. Immuniser la population serait un manque à gagner de plusieurs milliards de dollars.
De plus les gens commençaient à se méfier. Ils faisaient attention à ce qu'ils mangeaient, ils portaient des masques pour dormir, ils allaient même jusque se laver les mains en sortant des toilettes. Pendant ce temps, aucun des savants passionnés pour la mission suprême n'était parvenu à inventer la molécule parfaite qui effacerait la totalité de l'humanité de la surface de la terre. On se contentait de modestes génocides. Il fallait garder une proportion de survivants qui faisaient marcher le business permettant aux lobbies et aux pouvoirs politiques de s'enrichir toujours plus. Même la religion avait lamentablement échoué dans son rôle de prédateur universel. Une fausse bonne idée car on avait construit des monuments qui coûtaient une fortune en entretien.
Le pétrole n'en parlons pas. A l'échelle mondiale, le résultat de ces tentatives puériles de déstabilisation économiques était ridicule. L'alcool fonctionnait beaucoup mieux. L'institution nationalisée du tabac allait dans le bon sens. Eternel pendant, la drogue en vente libre donnait des résultats satisfaisants. Pourtant les métros et les autoroutes continuaient d'être bondés. La planète souffrait alors que des peuples entiers vivaient librement, comme si de rien n'était, nageant béatement dans leur bonheur terrestre représenté par un écran de 8 x 15 cm.
Heureusement pour la survie de la planète à laquelle il accordait son seul crédit, un savant oeuvrait dans l'ombre. Dans un coin perdu de l'Allemagne, Malthus Balmer tentait de trouver la parade au chancre de la Terre. Jour et nuit, dans sa bibliothèque où il avait dressé son lit de camp, il étudiait des milliers de livres pour deviner la bonne stratégie. Dans la pièce voisine, des éprouvettes expérimentaient en permanence des mélanges chimiques dont le but avoué était de vider mers, ciels et terres du fléau humain.
Un beau jour de printemps, vers deux heures du matin, Malthus Balmer avait réussi à allier plusieurs composants qui ensemble constitueraient une arme invincible. Nul ne pourrait résister à cette créature invisible qui pourfendrait ces désolants bipèdes. Il serait le seul survivant et finirait paisiblement ses jours en compagnie des animaux et des végétaux insensibles au mal. Il avait tout prévu. La bactérie qu'il venait de créer s'infiltrerait dans l'eau et pour ne pas succomber il faudrait cesser de boire mais dans ce cas mourir de soif. Les alcooliques mourraient de crises éthyliques et les adolescents de diabète.
Malthus Balmer était parvenu à synthétiser en dose très concentrée une maladie dégénérative présente dans toutes les civilisations depuis l'aube des temps. Elle était combattue sans le savoir sous forme de mensonge, d'hypocrisie, de manipulation, de domination, de trahison. On feignait le contraire, on prônait la transparence pour ne pas alerter les foules. Toutefois elle demeurait vive, prête à surgir au moindre fléchissement. le code moral lui mettait la bride sur le cou. Les lois et la bonne conscience protégeaient les citoyens de ses méfaits. Ôtez ces rênes et l'humanité serait anéantie. Les pulsions libérées par cette bactérie, chacun exercerait sa propre justice en toute impunité, sans la moindre retenue.
Après les avoir copieusement insultés et maudits, les gens tueraient leurs voisins, leurs amis, leurs collègues, leurs familles, leurs conjoints, leurs enfants. le sol se déroberait sous les pieds des nations et le trou creusé ne sera jamais assez grand pour contenir tous les cadavres. La partie noire de chaque individu ainsi réveillée rayerait de la carte toute présence humaine. Imaginez, chaque passant dans la rue agirait selon sa seule volonté. Il exprimerait avec franchise ce qui lui passe par l'esprit. Les têtes voleraient. Chaque frustration serait suivie d'une sanction immédiate. Les jours de l'humanité seraient comptés. Pas une âme ne survivrait. Au bout d'un mois villes et campagnes seraient désertes.
L'invention de Malthus Balmer s'appelait le "virus de la sincérité".

Lien : https://pasplushautquelebord..
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Mimimelie
  27 mars 2020
Voilà un extrait du chapitre 8 « Les coronavirus »
« Il y a dans cette disproportion entre réalité et bruits plusieurs éléments : la peur des maladies nouvelles, l'intérêt des laboratoires qui vendent des antiviraux (Gilead a fait une progression boursière spectaculaire), l'intérêt de ceux qui produisent des vaccins par précaution (bien que l'on ne sache pas si la maladie sera encore là dans un an), de ceux qui sont heureux d'être sur un plateau de télévision comme experts virtuels, de ceux qui font de l'audimat sur la peur, et de ceux qui se voient en sauveurs providentiels. Cet évènement aura confirmé pour moi qu'il y a plus de vérités dans les réseaux sociaux et que la labellisation « fake news » est parfois l'arme désespérée de certains medias pour continuer à exister.
Une de mes vidéos a temporairement été étiquetée « fake news » par le détecteur du journal le Monde ainsi que par le ministère de la Santé. J'avais diffusé l'information des autorités chinoises sur l'usage d'un médicament dont j'ai déjà parlé et que je connais bien (la chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine), sur son efficacité dans les études préliminaires sur 100 cas, confirmée par une courte communication et par une conférence de presse du Pr Zhong, une autorité chinoise reconnue dans le monde entier.
Cela a déclenché des réactions violentes, qui exigeaient que je retire ma communication, et j'ai même reçu des menaces anonymes pour lesquelles j'ai porté plainte.
Il est de plus en plus difficile de savoir de quoi on parle et nous avons créé un site d'information hebdomadaire sur Youtube intitulé « On a le droit d'être intelligent ».

Ce bouquin court (moins de 100 p), d'une lecture des plus abordables, mais bigrement intéressant, car au-delà du Coronavirus, il traite de l'ensemble des phénomènes épidémiques et on apprend quantités de choses fort utiles.

En voici les chapitres :
- le charbon : une fausse épidémie pour propager la peur du bioterrorisme
- Une vraie crise sanitaire négligée : la canicule de 2003
- le chikungunya : l'utilité de la pharmacosurveillance et la disproportion des alertes lancées en France
- Folie Ebola, peste et fièvres hémorragiques
- Les infections respiratoires le SARS : une panique disproportionnée.
Et la grippe : une grande méconnaissance du traitement adéquat
- La grippe aviaire : une maladie fantasmatique
- La crise H1N1
- Les coronavirus
- le virus Zika
- Les maladies infectieuses en France et dans le monde
- Les épidémies oubliées et négligées : choléra et typhus
- Les nouveaux vaccins et les futurs vaccins : fantasmes ou réalité ?
- de la prédiction à la prophétie
- Naissance et expansion des maladies émergentes

Je le recommande à tous, ne serait-ce que pour sortir de la chape télévisuelle anxiogène… A ceux que cela intéresse, j'adresse avec plaisir le fichier PDF ou Epub par mail ou lien Google drive. Une pratique qui peut-être ne sera pas du goût de Babelio, mais bon… «on a le droit d'être… ce qu'on est ».
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moussk12
  02 janvier 2021
Dans Epidémies vrais dangers et fausses alertes, le Professeur Raoult nous fait part de son expérience personnelle en racontant les allées et venues des virus que l'homme a côtoyés de tous temps. Côtoyé est le bon mot car notre corps est en partie constitué de virus, bactéries et champignons qui ne cessent de se faire la guerre entre eux.
Vous ne trouverez dans ce document rien de subversif ni de sulfureux, ce n'est pas l'objet de cet essai et l'auteur, rappelons-le, est quand même un professionnel. Il n'alimente pas de polémique mais énonce des faits vécus, que ce soit par lui personnellement ou par son équipe et ses collaborateurs.
Que ce soit le charbon, plus connu sous le nom d'anthrax, le chikungunya, l'Ebola, la grippe aviaire et toute la série de coronavirus, l'auteur et son équipe ont été souvent confrontés à ces virus mais aussi interpelés par les grandes instances pour tenter d'y voir plus clair. Très souvent, ils ont dû batailler pour parvenir à faire publier un article, à se faire entendre, à mettre le doigt sur des virus hautement dangereux complètement omis par les médias et donc inconnus du public, ou au contraire à temporiser une panique généralisée hors proportion comme celle que l'on vit actuellement et entraînant des décisions politiques qui auront de graves conséquences dans le futur.
L'auteur explique que les virus apparaissent et disparaissent subitement sans que l'on sache pourquoi. Des médicaments connus et reconnus dans le monde entier depuis 70 ans, comme la chloroquine et l'hydroxychloroquine ont fait leur preuve et utilisés par de nombreux pays hors Europe pour combattre la Covid-19. Associé à d'autres moyens de gestion de l'épidémie, des populations entières ont pu reprendre une vie normale. Mais ce médicament peu cher et accessible à tous a été interdit en France et l'auteur s'interroge.
Vous voulez en savoir un peu plus sur l'histoire des virus ? Ce livre est fait pour vous. Les épidémies oubliées comme le typhus, le choléra, mais également les conséquences mortelles dues aux canicules, le rôle des vaccins et leur élaboration, sont expliqués dans de courts chapitres.
Je terminerai par la mention de la 4e de couverture :
"Microbiologiste mondialement connu qui dirige le plus grand centre français consacré aux maladies infectieuses (IHU de Marseille), le Pr Didier Raoult nous invite à raison garder."
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talou61
  23 juin 2020
Le professeur Didier Raoult, inconnu pour le quidam, comme moi, est le premier microbiologiste mondial, reconnu pour ses travaux et dirige le centre français consacré aux maladies infectieuses (IHU de Marseille) : tous deux sont devenus en quelques semaines le coeur de la polémique du COVID 19...
Dans cet ouvrage, très abordable pour des non-scientifiques (abonnée à son compte sur Twitter, je dois avouer qu' il s'adresse plus à des scientifiques), il nous invite à raison garder. Ce n'est pas la première ni la dernière infection mondiale...
Il ressort que malheureusement les épidémies sont des sujets politiques et que nous devons garder notre sang-froid et écouter les vrais scientifiques.
Par exemple, la bactérie du charbon de 2001 (envoyée aux politiques et journalistes américains) était une bactérie issue d'un laboratoire américain, à Fort Detrick, en dépit du fait que la recherche y avait été stoppée depuis 1972 ; un ancien ingénieur était probablement parti du Fort en emportant dans sa poche des spores de cette bactérie qui avaient survécu pendant 30 ans et qu'il avait pu envoyer et ainsi terroriser le monde (Il s'est suicidé avant son procès).
On avait affaire à une fausse épidémie. Il ne s'agissait pas de bioterrorisme mais d'une mauvaise gestion du personnel militaire américain. Cela a permis pourtant de provoquer la peur dans le monde (je me rappelle à cette époque en tant que chef de service, je devais ouvrir tout le courrier du service, dans une salle fermée, avec des gants...) et de faire des affaires.
Mensonge d'Etat : les Gouvernements utilisent le phénomène de peur collective pour aider au déclenchement d'une guerre.
Par contre, les vraies épidémies, selon le professeur Raoult, comme la canicule de 2003, le choléra ou le typhus sont ignorées et aucun moyen de lutter contre ces fléaux n'est développé.
Ce livre est très éclairant notamment en ce qui concerne l'influence des médias sur les gouvernants et la priorisation des luttes contre les maladies de ces derniers. Avec toujours en point de mire le profit !


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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   26 mars 2020
Bien sûr, il y aura toujours de tout sur les réseaux sociaux. Il faudra séparer le bon grain de l’ivraie, mais l’innovation réelle sera là. Sur le plan scientifique, cette nouvelle ère, qui détermine un combat entre deux mécanismes de communication (les médias et les réseaux sociaux) va amener une plus grande liberté et une plus grande diversité dans les opinions. D’ores et déjà, ceux qui connaissent plusieurs langues peuvent avoir des surprises importantes en consultant l’encyclopédie Wikipédia en français puis en anglais, où parfois on a l’impression qu’on ne parle pas de la même chose, ce qui traduit les différences culturelles et idéologiques. Il ne s’agit donc plus seulement de capter l’information, mais de faire l’analyse culturelle d’une information. Cette prise de distance avec la relativité de l’information devrait permettre de ne pas subir les effets dangereux de l’exagération. Car même si les gens adorent avoir peur, à la longue, la réalité s’imposera et ils ne croiront plus rien de ce qu’on leur prédit. Ce qui est tout aussi dangereux que la crédulité aveugle. Souvenons-nous de l’histoire de Pierre et le loup : à force d’entendre Pierre crier au loup, plus personne ne le croira, même quand, pour une fois, le loup sera là !
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MimimelieMimimelie   27 mars 2020
En effet, trouver une solution simple avec un médicament ancien pour un problème nouveau est quelque chose qui est difficilement envisageable dans nos sociétés. Nous pensons que chaque problème nouveau doit trouver une solution nouvelle et sans avoir recours aux produits anciens. Pourtant, pour le Zika, l’Azithromycine est un médicament extrêmement prometteur chez les femmes enceintes, en particulier dans les pays développés où l’on peut surveiller le risque de microcéphalie chez les patientes qui ont été infectées.
Mais non : il fallait du nouveau, et dès l’alerte lancée sur le virus Zika étaient distribuées par millions des sommes pour trouver de nouveaux traitements. Et si un chercheur rusé publiait tout ça, expliquant que c’était inutile, que ces millions ne serviraient pas directement à ça et qu’il suffisait d’employer un médicament générique, cela mettrait en l’air des décisions politiques importantes et des financements majeurs, et donc irait totalement à contre-courant.
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MimimelieMimimelie   26 mars 2020
Dans nos sociétés, il existe des rôles différents : rôle de ceux qui font de la recherche ou découvrent les choses, rôle de ceux qui gèrent, et rôle de ceux qui transportent l’information. Avec l’accélération du temps que nous constatons aussi bien dans l’information que dans la gestion, les gestionnaires sont en place pour de courts laps de temps soumis à des élections récurrentes, comme je l’ai déjà dit. Il y a de plus en plus de confusion entre le pouvoir de décision, le pouvoir exécutif et le quatrième pouvoir, celui de la presse. Or, s’il est naturel que la presse lance l’alerte, il n’est pas naturel que les gens qui dirigent, les politiques, soient de même nature et aient le même genre de réactivité. La gestion demande de prendre son temps et de la distance, mais cela devient aujourd’hui inutile puisque les conséquences des actes des gestionnaires ne leurs seront pas directement imputées, elles viendront plus tard et seront noyées dans une nouvelle information. Cette fusion entre médias et décisionnaires s’observe, pratiquement par mariage ou par transfert, d’un métier à l’autre, un ministre devenant animateur, un animateur devenant ministre. Cela pose un véritable problème, qui nuit à l’équilibre des forces.
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MimimelieMimimelie   26 mars 2020
Ainsi, la déconnexion totale de la réalité observable avec la réalité rapportée est un problème qui devient majeur. Il s’agit de moins en moins d’une amplification, mais d’une distorsion de la réalité. Quand l’informateur multiplie par 20 un risque de mortalité et divise par 100 un autre risque, nous ne sommes plus dans une exagération, nous sommes dans un autre monde. Et c’est actuellement ce qui se passe. D’autant qu’à côté du besoin d’alerte, dont on sait bien qu’il est un facteur d’attraction (les films d’horreur ont un succès permanent), les éléments idéologiques viennent privilégier les types d’informations qui entrent en résonance avec la vision du monde des médias. Les chiffres eux-mêmes deviennent indécents quand ils ne confirment pas la théorie dominante.
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MimimelieMimimelie   27 mars 2020
Les recommandations vaccinales ne sont pas scientifiques mais politiques. C’est la raison pour laquelle il existe 23 programmes de vaccination dans les pays développés et que nos recommandations vaccinales, en France, ne ressemblent pas du tout à celles des États-Unis. C’est là un problème politique et social. En effet, recommandation en France signifie remboursement, et le coût impacte le conseil. Et les choses se compliquent encore avec l’obligation vaccinale. Les gens pensent que l’obligation est la seule prescription « sérieuse » et que les recommandations ne le sont pas. C’est de la politique.
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