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Face à l'afflux de réfugiés climatiques venus du Portugal, d'Espagne et d'Italie, le gouvernement a pris une décision : chaque parisien a reçu un ordre de réquisition des surfaces habitables. Il va falloir accueillir dans sa chambre d'amis des gens qu'on ne connaît pas et qui ne parlent même pas le français. Heureusement le ministère a prévu un mode d'emploi de la cohabitation.

Raconter la cohabitation d'un jeune homme de bonne famille un peu coincé avec une grand-mère espagnole maman poule et bonne vivante est une idée très originale. Une BD qui colle à l'actualité en véhiculant de belles valeurs humaines sur la solidarité, et la force que représentent nos différences. Les dessins sont très expressifs.

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Le réchauffement climatique est arrivé à un tel point que certaines populations du sud, italiens, portugais et espagnols, sont contraints de se réfugier vers le nord et, notamment, en France.
Le gouvernement français exerce des répartitions des réfugiés en fonction des espaces et logements disponibles.
Les occupants sont ainsi obligés de partager leurs logements, au titre de la solidarité, avec des parfaits inconnus.
Louis, jeune homme plutôt terne, de famille aisée parisienne, se voit oblig, au grand dam de sa mère et de sa fiancée, d'accueillir une grand mère espagnole dont le reste de la famille est réparti dans son immeuble.

L'idée n'était pas mauvaise d'autant que c'est d'actualités en référence à la récente canicule, les inondations et les nombreux feux. On peut même dire que l'album est, un rien, moralisateur mais cela ne marche pas.
Certes la bonne humeur espagnole, la vie de famille guidée par de la bonne cuisine familiale, entre autres ne compensent pas le vide des allées et venues dans les escaliers, des phrases entières en espagnol non traduites, de la jalousie maladive de certains personnages et d'une beauté traductrice qui sera, à n'en point douter, le point d'orgue du prochain épisode.
Les dessins et même le scénario n'arrivent pas à sauver cet album qui est une déception alors que bien mené c'eût pu être une réussite.

Lecture estivale sous le parasol de "Lire à la plage", tongs, slip de bain, lunettes de soleil et glace au fruit de la passion.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Dans un avenir plus ou moins proche, le gouvernement français oblige la population française à accueillir les réfugiés climatiques espagnols, portugais et italiens. En effet le réchauffement climatique est à l'oeuvre et ces pays sont devenus invivables.
A Paris, Louis, jeune homme issu de la bourgeoisie et plein de TOC se voit accueillir une vieille dame espagnole, Maria del Pinar. La cohabitation n'est pas fluide au vu de sa rigidité d'esprit. Il est complètement chamboulé dans ses habitudes et se trouve complètement démuni notamment dans sa communication.
L'idée de départ est très intéressante car plausible et questionne donc le lecteur sur ses propres réactions si cette situation se produit un jour. Les réactions des divers personnages sont probables, notamment celles de rejet et de plainte contre le gouvernement. Toutefois, j'ai moyennement adhéré à l'incapacité de Louis à communiquer, ne serait-ce qu'à dire Bonjour ou Merci en espagnol. Il me semble que l'idée de la barrière de la langue est ici trop caricaturale. Cela m'a agacée et m'a limitée dans mon adhésion à l'histoire. Dommage... Mais heureusement mon adhésion va augmenter dans le tome suivant.
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David Ratte part d'un postulat de départ plutôt intéressant: le gouvernement français nous obligera à accueillir chez nous dans notre logement toute la misère du monde. L'accueil de l'étranger se fera par un hébergement dans notre logement en fonction de la place disponible. Il est vrai qu'un gouvernement peut nous obliger à faire ces choses que l'on n'aime pas forcément pour le bien de la société et de l'humanité.

Certaines familles bourgeoises pourront toutefois échapper à cette obligation en mentionnant par exemple qu'un membre de la famille est malade. Pour ceux qui logent dans de petites surfaces, ils seront également exempts de leur devoir de solidarité obligatoire. C'est encore la classe moyenne qui s'y colle ! Pour le reste, il y aura toujours un mode d'emploi sous forme d'un manuel de cohabitation avec des gens ne parlant pas notre langue.

Il est vrai que j'ai connais beaucoup qui s'étranglerait devant une telle perspective mais là, il n'y a vraiment pas le choix car ce sont quand même des réfugiés climatiques. En effet, les pays du sud de l'Europe sont devenu pratiquement invivables face aux changements climatiques entre chaleur, inondations et incendies dévastateurs. Il est clair que cela pourrait être d'actualité quand on voit tout ce qui se passe comme dérèglement des saisons.

Je n'ai pas trop aimé mais pour des raisons tenant plus à la forme. En effet, beaucoup de dialogues en espagnol non traduit et surtout une lenteur d'exécution avec des répétitions de scène entre ces interminables aller-retour dans l'escalier de l'immeuble afin de chercher un traducteur.

On va suivre les aventures de Louis, un jeune parisien souffrant de TOC et qui vient de larguer sa copine pour recevoir une vieille femme espagnole bonne vivante qui va régenter sa vie en mal de repères.Elle commencera d'ailleurs par faire la cuisine : une bonne paella !

L'auteur prend un malin plaisir dans cette espèce de comédie qui ne fait pas vraiment rire tout le monde. On assistera alors dans les tomes à venir à la transformation de Louis en homme nouveau. Tout un programme assez sympathique!
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Louis est un jeune parisien, issu d'une famille bourgeoise. Ce jeune homme est atteint de TOC, il vit seul. le réchauffement climatique fait que des pays du Sud sont obligés de se réfugier au Nord? C'est le cas des espagnols, des Portugais et des Italiens. Les Parisiens vont devoir s'adapter.

Le Ministère de l'Écologie et de la Crise Climatique décide de réquisitionner des surfaces habitables. En clair, les personnes ayant des espaces libres dans leurs maisons ou leurs appartements vont devoir accueillir des réfugiés climatiques. Louis, qui pensait passer à travers les mailles du filet, reçoit sa lettre et devra accueillir une femme espagnole.

Louis va en parler sa mère, grande bourgeoise un peu déconnectée de la réalité et surtout un peu xénophobe. Elle regrette que les réfugiés climatiques ne soient pas classés par rang social et elle se réjouit de l'AVC de son mari qui les empêche d'être réquisitionnés. Ses remarques sur les étrangers en général et sur les espagnols en particulier sont déplacés. La soeur de Louis est la rebelle de la famille, elle regrette d'avoir un appartement trop petit pour accueillir des réfugiés et se réjouit pour son frère. Bérénice, la fiancée de Louis, elle aussi jeune fille de bonne famille, est catastrophée car elle doit accueillir deux italiennes.

Le jour de l'arrivée des refugiés climatiques espagnols, une représentante du ministère est présente pour les répartir entre les familles de l'immeuble. Ce sont trois membres de la même famille : la grand-mère, Maria, et ses deux petits-enfants (grands déjà), Francisco et sa soeur Nieves. Maria sera la locataire de Louis, mais elle ne parle pas le français, Nieves descendra du quatrième étage pour faire la traduction à Louis.

La vie bien rangée de Louis va subir des perturbations, il va découvrir une façon de vivre, il va découvrir les réfugiés climatiques et leur parcours, mais il va aussi découvrir ses voisins. Les relations vont évoluer au fil du temps et la cohabitation fonctionne. Elle crée même une de connivence entres les voisins.

Lorsque Bérénice va venir voir Louis et découvrir, par hasard, Nieves à la beauté très ibérique, elle va entrer dans une crise de jalousie, reprochant à Louis son manque d'engagement. Louis va en rester déstabilisé et perplexe.

David Ratte nous entraîne dans un récit de science fiction lié au dérèglement climatique. le Sud de l'Europe est touché mais aussi Paris qui voit apparaître des méduses de Méditerranée dans la Seine. Il mène une réflexion relative à l'accueil des réfugiés même quand ceux-ci sont de la même culture que ceux qui les accueillent. Il fait défiler les clichés en épinglant les bobos bien pensants : clichés sur les espagnols ou portugais pêcheurs de morue, sur les italiens qui vont dégrader les locaux. David Ratte monte nos difficultés pour accepter la différence, pour comprendre les autres mais aussi pour sortir de notre zone de confort et de notre petit nid bien douillet.

David Ratte développe le point de vue de ceux qui accueillent mais aussi les conditions de vie et le parcours des réfugiés climatiques. Ceux-ci cherchent à s'intégrer et apportent leur culture, ici le sens de la fête pour les espagnols, leur sens de la convivialité et de l'hospitalité. David Ratte montre aussi les humiliations que peuvent subir les réfugiés : contrôle de police, difficulté à trouver un emploi, remarques déplacées de certaines personnes.

David Ratte nous propose une réflexion sur le réchauffement climatique et sur la part de responsabilité des uns et des autres, sur le statut des réfugiés. On peut aisément transférer sur la situation des réfugiés actuels qui de plus sont de culture et souvent de religion différente. C'est aussi une réflexion sur le poids de l'éducation au sein d'une famille, réflexion l'emprise que certains parents sur leurs enfants. Louis est écrasé par l'éducation reçue, ce qui entraîne des tocs mais aussi un suivi psychologique. Il va peu à peu s'ouvrir à autre chose.

J'avais beaucoup aimé "Ma fille , Mon enfant" de David Ratte. J'ai retrouvé ici la qualité de son trait admirablement servi par la mise en couleurs en collaboration avec son fils. J'ai aimé la variété des plans, les gros plans sur les visages. Louis a des faux airs de Harry Potter, Maria a ce regard bien veillant dans ce visage ridé. J'aime beaucoup les détails au sein de l'immeuble mais aussi dans les appartements, ainsi que les vues de Paris.

J'ai apprécié cette BD que l'on peut conseiller à des adultes mais aussi à des adolescents. Et je vais lire le tome 2 pour connaître la fin de l'histoire.









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Le sud de l'Europe est touché par les dérèglements climatiques, la crise est telle que le gouvernement français a lancé des ordres de réquisitions de surfaces habitables chez tous les particuliers pouvant accueillir des réfugiés. Dans l'immeuble de Louis, presque tous les habitants sont vont devoir faire de la place dans leur intérieur. le jour J, une famille espagnole de 3 personnes débarque: Francisco et Nieves (frère et soeur), et leur grand-mère Maria del Pilar Gomez y Gomez. Louis va devoir héberger cette vieille dame à son grand désespoir, lui le soucieux chronique, et à celui de sa fiancée Bérénice. Ce bel appartement en rez-de-chaussée dans le seizième arrondissement de Paris se transformera (excusez moi du peu) en auberge espagnole. Va et vient dans les escaliers, musique dans la cour … et bon petits plats en famille; de quoi bouleverser le quotidien de Louis, habitué à vivre seul et en silence.
Je m'attendais à un gros sujet sur le thème du réchauffement climatique mais ce sujet n'est qu'accessoire. Il s'agit surtout de l'arrivée de cette famille espagnole répartie dans différents appartements de cet immeuble bourgeois et des scènes pleine d'humour qui en découlent. Il est évident que ce ne sera pas une partie de plaisir pour Louis d'autant que cette grand-mère avec son sourire le mène à la baguette. L'album se termine sur le départ de Francisco et Nieves, et la découverte de Maria toujours dans l'appartement de Louis. J'attends avec impatience le tome 2 pour connaître le dénouement de cette belle histoire.
Lien : https://stemiloubooks.wordpr..
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Ce premier tome de Réfugiés climatiques & castagnettes est très beau visuellement et propose une histoire d'anticipation tout à fait crédible. David Ratte plonge son regard du côté de l'humain face aux migrations et évènements climatiques et démarre une histoire prometteuse. On regrettera cependant le manque de points de vue du côté des réfugiés, ainsi qu'un manque d'approfondissement sur le sujet des TOC dont souffre le personnage principal.

Critique complète sur yuyine.be!
Lien : https://yuyine.be/review/boo..
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Avec le réchauffement climatique des populations entières sont obligés de migrer vers le nord. En effet l Espagne le Portugal et l Italie sont concernés par ces changements. C'est dans cette situation que se trouve une vieille espagnole et 2 de ces petits enfants. Les logements sont réquisitionnés et Louis jeune homme de bonne famille possédant une deuxième chambre dans son appartement doit participer à l effort de relogement. Mais, ce jeune homme a des toc et cette immersion dans son cocon risque de le perturber.
Ce scénario de fiction est crédible vu les changements rapides que subit notre planète et on peut envisager ce genre de décision qui ne ravie personne. Ce premier tome est très bien ficelé pour donner envie d en savoir plus et si cette immigration forcée ne serait pas bénéfique.
Graphiquement je n ai pas grand chose à relever , c'est plutôt bien fait mais ça me semble un peu terne voir par moment bd jeunesse.
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Le réchauffement a pris une telle ampleur que certains pays sont devenus inhabitables, créant un grand nombre de réfugiés climatiques. Pour les héberger, les différents gouvernements du monde ont trouvé comme slution de réquisitionner des surfaces habitables.

Louis, jeune parisien issu d'un milieu aisé voit sa chambre d'ami réquisitionné pour accueillir Maria del Pilar, une grand-mère espagnole dont les petits enfants sont placés dans le même batiment que Louis.
Cependant, la cohabitation va être compliquée pour Louis, lui qui est atteint de TOC et ayant l'habitude de vivre seul.

Un premier volume agréable à lire. J'ai pris plaisir à faire la connaissance des personnages. et j'ai hate de lire la suite.
Mon petit reproche sera que ma lecture était un peu rapide et que j'aurais voulu en avoir plus mais il s'agit d'un bon tome d'introduction !
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« Quiconque disposant d'un logement suffisamment grand devra héberger un ou plusieurs réfugiés climatiques sous peine de poursuite ».

Le ton du premier tome de cette série en deux volumes est donné en quatrième de couverture. Dès les premières pages, le contexte est posé sans superflu : le changement climatique a rendu « inhabitable » Portugual, Espagne et Italie ; il faut donc reloger nos voisins avec les moyens du bord. Les détails se font discrets, des rumeurs dans les commerces.
Louis, fils d'une famille parisienne aisée portée par une mère acariâtre et un brin névrosée, devra composer avec sa nature introvertie et ses TOC. Il se voit contraint d'accueillir quelqu'un dans sa bulle de solitude.

On s'en doute, cette cohabitation forcée n'est pas du goût de tous. Horrifiée, la mère de Louis exprime sans fard son égoïsme bourgeois : « Il paraitrait que les gens ne sont même pas classés par rang social ! Tu te rends compte ? », mais elle concède bien vite être soulagée d'être épargnée du fardeau. Son fils verra quant à lui débarquer dans son immeuble deux générations d'une même famille espagnole dont il hébergera la pieuse grand-mère, la petite-fille et le petit-fils de celle-ci logeant respectivement chez la voisine et les voisins dans les étages. C'est le M.E.C.C., le « Ministère de l'Environnement et de la Crise Climatique », qui gère les affectations et fourni même le « Mode d'emploi » en version papier lors de la répartition des réfugiés.

David RATTE a pris le parti de focaliser sur l'expérience humaine, en mettant en scène des personnalités franches confrontées aux barrières de la langue, aux préjugés et à l'intégration – pas toujours évidente – de cette nouvelle donne dans la vie de chacun. Si le changement climatique et ses conséquences sont à peine évoqués pour placer le contexte, cela ne porte pas préjudice à l'ensemble – même si pour ma part j'aurai trouvé intéressant justement d'expliquer les effet du changement climatique ayant rendu des pays entiers « inhabitables ». On sent bien toutefois que ce n'est pas le propos et, hormis sur le plan pédagogique où cela aurait été judicieux, on s'en passe très bien.
On s'en doute, les situations et les dialogues font tout et sont servis par des traits justes et une belle palette de couleurs. Agréable à lire, on reste un peu sur sa faim au terme des 56 pages de ce premier volume ; heureusement que l'auteur nous lâche en pleine intrigue !

Vivement la suite et fin de cette petite aventure humaine permettant d'appréhender une des conséquences possibles du réchauffement climatique.

Quelques remarques sur le réalisme : Dans cette BD, l'accueil des réfugiés est la conséquence de pays devenus « inhabitables » suite aux effets du réchauffement climatique. Sont évoqués feux et inondations, au détour d'une case. Lorsque les réfugiés débarquent, la vie semble être particulièrement tranquille à Paris – hormis des méduses dans la Seine, illustrant le fait que les perturbations s'étendent vers le nord. Si des pays entiers deviennent invivables, qu'arrivent-ils à leur agriculture, par exemple ?
Bien sûr, les conséquences du réchauffement climatique sont multiples et concernent de nombreux domaines en dehors de la sécurité alimentaire. Les estimations d'impacts en fonction des projections climatiques dépendant des scénarios d'émissions de gaz à effet de serre envisagés sont l'objet de nombreux de travaux de recherche, synthétisés notamment par le GIEC. On comprend que l'auteur ait opté pour un contexte libéré d'une certaine complexité mêlée d'incertitudes. Mais tout de même : j'aurai été curieux de contempler l'exercice.
Aussi, quid de la psychologie des déplacés ? Tout ce petit monde semble s'accommoder un peu trop facilement à une situation pourtant objectivement déroutante.
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