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ISBN : 2362792277
Éditeur : Alma Editeur (04/05/2017)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 283 notes)
Résumé :
" Malpertuis ! C'est la première fois que le nom coule, d'une encre lourde, de ma plume terrifiée. Cette maison imposée comme point final de tant de destinées humaines, par des volontés terribles entre toutes, j'en repousse encore l'image ; je recule, j'atermoie, avant de la faire surgir au premier plan de ma mémoire. D'ailleurs, les personnages se présentent moins patients que la maison, pressés sans doute par la brièveté de leur terme terrestre. Après eux, les cho... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  01 juin 2017
Cela fait longtemps que je veux découvrir l'oeuvre de jean Ray. D'ailleurs, de vides-greniers en bourses aux livres, plusieurs livres de l'auteur avaient déjà rejoint ma PAL ou ils prenaient la poussière. Finalement, c'est grâce à une masse critique que je découvre enfin Jean Ray. Et c'est une jolie façon de faire connaissance tant le livre, publié par les éditions Alma (que je remercie ainsi que Babelio), est beau. Superbe couverture, papier de qualité, tout est réuni pour le plaisir du lecteur.
Il est difficile d'écrire un avis sur "Malpertuis" sans évoquer certains éléments. Ceux qui veulent découvrir le roman vierges de toute connaissance quant à l'intrigue sont prévenus. Sachez simplement que c'est un roman déroutant et fascinant.
La lecture de "Malpertuis" est une expérience singulière, étonnante. le roman semble d'abord être une histroire de maison hantée. Histoire plutôt bien menée et dans laquelle ont goûte l'écriture superbe de Jean Ray. Mais, à la lecture de cette partie, j'ai eu l'impression que le récit souffrait de quelques longueurs. Et j'avoue que je me sentais parfois perdue, je me suis demandée si l'auteur savait où il voulait en venir. Ca m'a un peu perturbée jusqu'à ce que le récit prenne une autre dimension et bifurque vers autre chose que le thème classique de la hantise. A partir de ce moment-là, j'ai été happée, hypnotisée par le roman. L'auteur m'a complètement embarquée jusqu'à être totalement soufflée par la révélation de la vraie nature des personnages.
On ne prend la mesure du tour de force de Ray qu'au fur et à mesure de la lecture. Plus le roman avance, plus on est saisi par l'habileté narrative de l'auteur. La 1ère partie qui m'avait semblé connaître des longueurs et qui m'avait parue fouillis m'a semblé à posteriori totalement maîtrisée, au point d'avoir envie de la relire avec ce nouvel éclairage.
J'ai été séduite par la plume de Ray qui a un grand talent pour instaurer une atmosphère angoissante. L'ambiance créée est vraiment palpable grâce à un grand pouvoir d'évocation. Les descriptions, tant visuelles que sonores, sont saisissantes.
"Malpertuis" est un roman complètement intemporel et la fascination qu'il exerce place Jean Ray dans la lignée d'auteurs tels que Lovecraft ou Machen. Comme ces illustres auteurs, Ray évoque l'innommable, l'indicible pour installer une ambiance pesante tout en entretenant le mystère, en laissant une certaine liberté à l'imagination du lecteur. Comme chez Lovecraft et Machen, le surnaturel et la peur viennent bousculer et balayer les certitudes des héros. Derrière le monde qu'ils croient ordinaires, se cachent des forces anciennes qui oeuvrent dans l'ombre.
J'ai ressenti une très forte filiation avec "le grand dieu Pan". Là où Machen ressuscitait Pan, Ray ressuscite tout un panthéon dans une histoire où les dieux peuvent être capturés, emprisonnés et même tués.
"Malpertuis" est un roman fascinant, complexe, qui demande certainement plusieurs lectures. On ne prend véritablement la mesure de sa puissance que lorsqu'on l'a terminé. Une fois refermé, le livre continue de vivre dans l'esprit du lecteur.
Je serais très curieuse de voir l'adaptation cinéma qui en a été faite, tant ce roman me parait difficilement transposable à l'écran.
Bien évidemment, cette rencontre avec jean Ray en appelle d'autres.
Challenge Multi-défis 2017 - 27 (item 35 : un roman écrit par un auteur belge)
Challenge 1914-1968 entre 2 points de bascule
Challenge A.B.C 2016-2017 (23/26)
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Dionysos89
  26 juin 2017
Quand les éditions Alma ont repris la publication des meilleurs romans et recueils de Jean Ray, il fallait s'attendre à redécouvrir du très bon récit d'épouvante, mais s'il y en a un qui devait être remis en lumière, c'est bien Malpertuis qui est souvent désigné comme son chef-d'oeuvre personnel.
Premier constat une fois ce livre terminé : il faut le relire. Là-dessus, je rejoins la sentence d'Arnaud Huftier dans sa postface, on sort de cette lecture en se disant qu'il nous faut recomprendre des éléments, notamment dans la première partie du roman. L'histoire centrale est celle de Jean-Jacques Grandsire, dont le grand-oncle Cassave meurt et organise la vie posthume de sa maison Malpertuis. Il convie son entourage à perdurer dans sa demeure afin que le dernier en vie prétende à son immense héritable. On sent déjà poindre l'ambiance « Cluedo » où cohabitent la soeur de Jean-Jacques, Nancy, sa cousine Euryale, son cousin Philarète, ses oncle et tante Charles et Sylvie Dideloo, mais également les trois soeurs Cormélon, un taxidermiste nommé Lampernisse, le commis Matthias Krook ainsi que les serviteurs, Élodie et les époux Griboin. Rôdent autour d'eux la mère Groulle, l'abbé Doucedame et le mystérieux Eisengott. Parmi tout ce « beau » monde, les noms ne sont pas toujours choisis au hasard et chacun semble, tour à tour, intervenir plus ou moins volontairement dans le destin de Malpertuis.
L'horreur pour Jean-Jacques relève d'une alternance malsaine entre un quotidien d'un ennui pathétique et des scènes d'épouvante aussi violentes que spontanées. Jean-Jacques vit sa vie mais des événements étranges surviennent insidieusement : un camarade est retrouvé cloué par la tête à un mur et continue de chanter, un autre est agressé par trois êtres ailés, un autre encore crache des flopées de feu. Bref, Malpertuis est définitivement le repaire de toutes les bizarreries, de façon peut-être un peu trop loufoque pour le lecteur qui ne s'y attend pas (mais en même temps, c'est le but).
Le lecteur retrouve d'ailleurs le style caractéristique de Jean Ray. Ainsi, les adjectifs tarabiscotés, les métaphores glosées et les situations ubuesques sont légion. Rien que dans la scène de présentation de Cassave, Mais avec Malpertuis, Jean Ray utilise, en plus de cela, une construction atypique dans la narration. En effet, le narrateur ne se nomme jamais, mais précise seulement qu'il est le « cambrioleur des Pères Blancs ». Serait-ce Jean Ray lui-même qui se met en scène ? En tout cas, celui convoque un certain nombre de témoins qui vont à leur tour raconter ce qu'ils ont vu ou prétendent avoir vu. Un peu à la manière d'une enquête policière, charge est donc donné au lecteur de trouvé le mystère avant qui lui soit révélé.
Très personnellement, je n'ai sûrement pas la culture pour tout cerner de ce roman si atypique, à part peut-être sur le plan mythologique (et encore). de façon plus générale, Malpertuis marque son lecteur par une épouvante un peu échevelée, mais constamment mystérieuse, à n'en pas douter persévérer dans la bibliographie de Jean Ray ne peut que le plus grand bien.
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sylvaine
  18 avril 2016
Jean Ray ou le "père" de la littérature fantastique belge francophone. Malpertuis ou l'Histoire d'une maison fantastique parait en Belgique en 1943. C'est l'occupation allemande et les frontières fermées à la littérature française vont permettre enfin à Jean Ray de rencontrer le public belge.
Malpertuis ou l'Histoire d'une maison fantastique, avec un titre pareil comment de ne pas s'attendre à des évènements surprenants!. Comment et pourquoi l'oncle Cassave décide t' il de ne léguer sa fortune aux membres de sa famille à la condition qu' ils acceptent de rester vivre à Malpertuis tous ensemble. le dernier survivant touchera le pactole! L'appât du gain,les difficultés économiques , toutes ces raisons vont les convaincre de signer ....
Commence alors pour eux une vie alternant périodes de calme relatif et périodes où surviennent des phénomènes de plus en plus bizarres , des lumières qui s'éteignent toutes seules, des bruits de pas, des sensations de froid , de terreur qui vous assaillent... Nous sommes de plain pied dans Malpertuis avec Jean Jacques Grandsire ,le neveu de Cassave, dont le récit constitue le noyau principal de ce roman mais il n'est pas le seul narrateur ,ils sont en fait quatre.Quatre narrateurs, quatre regards différents, quatre récits qui s'emboitent les uns dans les autres, quatre je devrais dire cinq si l'on ajoute celui qui a "récupéré" les manuscrits et décidé de les mettre en pages avant leur publication...
Après un début de lecture un peu "poussif", je me suis retrouvée piégée !! Lecture fantastique certes mais quel contenu! Mêlant tour à tour mythologie, lycanthropie, les Roses-Croix, Jean Ray ne se transforme t' il pas en grand manitou de ce monde de lumières et de ténèbres ? Comme beaucoup l'on écrit avant moi, l'univers de Jean Ray ne peut pas s'appréhender en une seule lecture ... affaire à suivre ....
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Masa
  02 décembre 2016
La collection Marabout recèle bien des merveilles Fantastiques. Depuis que j'ai fait la connaissance de la mélodieuse plume de Jean Ray, je n'ai plus qu'une envie c'est de m'en abreuver. L'édition que je possède date de 1962 et sa superbe illustration – dont l'illustrateur m'y est inconnu – donne le ton.
Nous voici propulsés dans une vieille demeure au doux nom de Malpertuis. Si elle provoque la terreur chez Jean Ray, chez moi elle me donne l'envie d'en savoir davantage.
Tout commence avec un homme mourant. Sur son lit de mort, à la veille de son agonie, il souhaite dans un ultime soupir que sa maison reste intacte. Quiconque souhaiterait sa fortune devra rester vivre à Malpertuis. C'est bien connu, l'argent attire.
Le livre est découpé en trois parties :
→ « Inventaire en guise de préface et d'explication ». Ces deux ou trois pages démontrent toute la qualité onirique de Jean Ray. Il suffit de lire ces quelques lignes pour être embarqué par la plume extraordinaire de l'auteur. Il a l'art d'utiliser et d'associer les mots pour donner une musicalité douce et agréable.
→ « Alecta ». Voici par où l'histoire commence, en ce nom terrifiant d'Alecta. C'est la partie que j'ai le plus appréciée par son ambiance sombre, gothique et glauque. Fini les belles proses de la préface, ici c'est l'univers d'une étrange bâtisse qui prend le pas. J'ai beaucoup aimé cette atmosphère et ces étranges événements – mention “félicitation du jury“ au passage du grenier avec les rongeurs.
Je me surprends à prendre plaisir à lire ce livre, mais encore plus quand il faut que je le lâche pour des raisons personnelles. L'envie de poursuivre est parfois plus fort sur le reste.
→ « Euryale ». Si je me suis abreuvé des deux premières parties, cette troisième trame m'a laissé un goût âpre. Tout d'abord, le narrateur laisse la place à un autre et j'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire. Malgré un sursaut d'intérêt le reste n'a été que difficulté dans la compréhension du récit tant l'auteur semble avoir mélangé les narrateurs et surtout l'apport de mythologie à son histoire. J'en suis même venu à me lasser de Malpertuis. J'ai ressenti l'envie d'en finir au plus tôt. J'ai eu beaucoup de mal à lire les dernières pages.
En guise de bonus, les Étions Marabout donne un épilogue “très bizarre“ à la rencontre de l'auteur, mais aussi une explication – comme ce fut le cas de « La guerre des mouches » de Jacques Spitz. Je regrette cette troisième partie qui alourdit le récit. Malpertuis n'est pas mauvais en soi, il lui manque plus de clartés dans sa conclusion, mais aussi plus d'action pour être un véritable chez-d'oeuvre de la littérature Fantastique. À noter que Malpertuis fut écrit durant la Seconde Guerre mondiale en 1943.
Sept ans après la disparition de Jean Ray, (1971), Harry Kümel a adapté ce roman au grand écran sous le même nom. Ce film a par ailleurs été nominé au festival de Cannes l'année suivante.
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Zora-la-Rousse
  01 mars 2018
Un roman fantastique, dans tous les sens du terme...
Publié pour la première fois en 1943, ce livre se trouve être le seul véritable roman de Jean Ray, l'écrivain belge étant avant tout nouvelliste.
Depuis sa demeure dénommée Malpertuis, l'oncle Cassave, se sentant proche de mourir, convoque et réunit autour de lui tous les membres de sa famille. Il leur annonce que, pour pouvoir toucher l'héritage conséquent qu'il leur lègue, chacun devra emménager en sa demeure. Au-delà, seul le dernier survivant sera le bénéficiaire de la dite fortune...
Au fil des jours suivant sa mort, la maison s'emplit d'une ambiance étrange. Les lampes s'éteignent, les habitants disparaissent mystérieusement les uns après les autres, ou de manière brutale. le principal protagoniste, qui nous narre son histoire, semble surtout raconter son inexorable aller sans retour vers la folie.
Sauf qu'il serait sans doute trop simple d'expliquer ce qui se passe dans les murs de Malpertuis par un accès de folie, à moins qu'ils soient tous devenus fous, à moins que la vérité soit ailleurs...
Ce superbe roman est multiple : gothique, policier, d'aventure, mystique... L'écriture de Jean Ray est unique, à la fois riche et savante, sans être lourde ni indigeste.
Il faut se laisser perdre sur presque la totalité du livre pour finir ébloui par une fin surprenante, qui donne envie de le relire pour mieux apprécier encore cette intrigue incroyable.
Un petit bonheur....
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
LuniverLuniver   24 août 2013
Les hommes ne sont pas nés du caprice ou de la volonté des dieux, au contraire, les dieux doivent leur existence à la croyance des hommes. Que cette foi s'éteigne et les dieux meurent. Mais cette foi ne se souffle pas comme une flamme de chandelle, elle s'allume, brûle, irradie et agonise. Les dieux vivent d'elle, lui empruntent leur force et leur pouvoir, sinon leur forme. Or, les divinités de l'Attique n'ont pas encore disparu du cœur et de l'esprit des humains ; la légende, les livres, les arts ont continué d'alimenter le brasier que les siècles ont surchargé de cendre.
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YsYs   11 juin 2012
Elle est là, avec ses énormes loges en balcon, ses perrons flanqués de massives rampes de pierre, ses tourelles crucifères, ses fenêtres géminées à croisillons, ses sculptures grimaçantes de guivres et de tarasques, ses portes cloutées.
Elle sue la morgue de ceux qui l'habitent et la terreur de ceux qui la frôlent.
Sa façade est un masque grave, où l'on cherche en vain quelque sérénité, c'est un visage tordu de fièvre, d'angoisse et de colère, qui ne parvient pas à cacher ce qu'il y a d'abominable derrière lui.
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MasaMasa   02 décembre 2016
— La polaire est en place comme toujours. C’est la seule personne ordonnée de l’infini. Aldébaran allume son feu de tribord sous les Pléiades. Saturne rôde sur l’horizon qui empoisonne de son cyanure lumineux.
» Demi-tour… Le sud est, en ce jour, plus bavard que le Nord, Pégase sent l’écurie de l’Hélicon, le Cygne chante comme si son ascension au zénith allait lui être mortelle, l’Aigle, les feux d’Altaïr dans les prunelles, cherche l’aire la plus proche de Dieu des espaces, le Verseau fait le sale et le Capricorne...
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IansougourmerIansougourmer   24 juin 2013
L'image recule comme les castels de Morganne ; le pinceau devient de plomb dans la main du peintre ; tant de choses, que je voudrais fixer par description ou définition, se dérobent, deviennent vagues et s'envolent en brumes...
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WalktapusWalktapus   20 juin 2012
Malpertuis ! C'est la première fois que le nom coule, d'une encre lourde, de ma plume terrifiée. Cette maison, imposée comme point final de tant de destinées humaines, par des volontés terribles entre toutes, j'en repousse encore l'image ; je recule, j'atermoie, avant de la faire surgir au premier plan de ma mémoire.
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Videos de Jean Ray (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Ray
Extrait du documentaire "La Malle aux trésors" de René Follet: René Follet est un dessinateur d'exception qui fait le lien entre la Bande dessinée d'expérimentation graphique et la Bande dessinée Traditionnelle, entre la BD et L Illustration ; René Follet : Plus de 60 ans de Création face à sa fidèle planche à dessin ! Lors de son son apprentissage, il reçoit les conseils avisés d'Hergé, de Jijé , de Franquin: Excusez du peu ! Et pourtant le grand Public le connait peu : Il fallait absolument lui rendre Hommage ! On sait peu que René Follet fut un pilier de Spirou et du journal Tintin dès les Origines . Il a illustré Jean Ray avec Brio , repris la série Valhardi, collaboré avec Tillieux; Il a travaillé dans l'ombre pour William Vance et Mitacq....et réalisé de fabuleuses illustrations pour des ouvrages grand format sur les Grecs ou la Chevalerie... Des collègues dessinateurs, au premier rangs desquels Emmanuel Lepage, René Hausman, Frank Pé , Jean-François Charles, évoquent son style nerveux et aérien, son impressionnant sens du mouvement ! Un hommage appuyé lui est également rendu par les critiques et Bio-bibliographes Patrick Gaumer, Gilles Ratier ,Josef Peeters ainsi que par Rodolphe qui fut un de ses scénaristes pour une vie de Stevenson. René Follet n'a pas rangé ses pinceaux : à plus de 80 ans, ses lavis ou ses BD en couleur directe émerveillent plus que jamais ; Tout récemment, il est retourné vers son goût premier pour l'illustration: les petites cases de la BD n'ont pas réussi à enfermer sa volonté de liberté graphique... Un film Grif'GRAPHE de Patrick Dillies et Denis Pattyn/musique Juliette Dillies , à l'occasion des expositions organisées par Christian Antoine ( "Sur la pointe du Pinceau") Louis et Fabien Malré ( "Les amis de René Follet") à BD BOUM -Blois Novembre 2015 et au centre culturel de Rouge-Cloître près de Bruxelles ( 1er trimestre 2016). Ce documentaire a fait l'objet d'un DVD bourré de Bonus, avec notamment la complicité de Frank Pé.
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Malpertuis

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