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EAN : 9782917770597
192 pages
Éditeur : Rue de l'échiquier (27/03/2014)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Le vélo est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d’espace, économe en énergie et non polluant. De nombreux usagers, ainsi que certains décideurs, semblent avoir pris conscience de ces atouts innombrables. Mais lorsqu’on présente la bicyclette comme un moyen de transport amené à se développer, on assiste à une levée de boucliers : le vélo devient soudain « véhicule du pauvre », « instrument difficile à manier » ou « talisman écolog... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Kikujiro
  23 juin 2017
Comme les autres lecteurs qui ont donné une critique de ce livre, je suis un utilisateur quotidien du vélo. Un beau jour, j'ai vendu ma voiture et acheté un Fixie. Je pédale chaque jour sur 12 kms aller-retour pour me rendre à mon travail. Et depuis, je m'intéresse de plus en plus au sujet du vélo, par-delà mon expérience personnelle.
Dans le pouvoir de la pédale, on trouve de tout. C'est une mine d'informations sur les pratiques et sur les comportements individuels, sur les projets associatifs, sur les décisions prises par l'État ou les collectivités locales en France, en Europe, et même dans le monde entier. C'est à la fois un hymne au vélo, un état des lieux, une enquête de terrain et un plaidoyer pour une autre façon de vivre. Je m'y suis retrouvé, mais seulement en partie.
Le deuxième chapitre, sur les sept "fausses" images du vélo, ne m'a pas convaincu. Je n'ai jamais remarqué que des entreprises utilisaient une image de vélo comme logo pour faire chouette. Je n'ai jamais entendu dire que le vélo, c'est pour les "bobo". Personne ne se moque de moi parce que je vais au travail en vélo par tous les temps : au contraire, j'ai des retours très positifs de mes collègues, qui ne sont pas les gars les plus ouverts du monde. Enfin, je suis sceptique sur le côté écologique du vélo qui lui porterait préjudice ! C'est là le problème : tout ce qui est dit dans ce chapitre est basé sur des idées préconçues d'Olivier Razemon, sur quelques remarques relevées ici et là, mais rien de plus. Il n'y a rien pas de concret dans ce chapitre. Pour une entrée en matière, c'est décevant, surtout quand je lis une phrase comme : "On ne peut pas imaginer tout le mal que l'écologie a fait au vélo..." Je suis aussi étonné que les risques d'accidents soit minimisés dans le livre ; l'auteur en vient même à dire que plus il y aura de cyclistes, plus il y aura de morts dans l'absolu et pas en pourcentage, et que tout ça passe par pertes et profits, et voilà. On ne trouve aucune critique sur le comportement de la police qui ne verbalise pas les automobilistes ne respectant pas les cyclistes et les pistes cyclables. Enfin, je trouve dommage que le livre présente par moments la caricature du cycliste qui est forcément cool, alors que son auteur prétend lutter contre les caricatures dont le vélo est victime.
Malgré ses défauts, je suis en accord avec l'argument principal du livre : le vélo est un moyen de transport, mais aussi un moyen de transition économique, pour aller vers un mode de vie plus doux. Olivier Razemon donne beaucoup d'exemples et de contre-exemples. Son hymne au vélo est aussi une critique d'un mode vie qui gangrène toute la planète. Il démontre bien comment nous avons laissé la voiture envahir notre vie, notre territoire. Deux exemple sont très frappants. le premier, c'est celui de l'incitation au port du casque pour les cyclistes : on découvre que derrière se cachent les constructeurs automobiles et que, lorsque les citoyens d'un pays est astreint au port du casque, le nombre de cyclistes diminue (et donc que le nombre d'automobilistes augmente). le deuxième est plus développé et montre comment le système de type Velib' est une fausse bonne idée qui coûte très cher, n'a pas les conséquences prévues et absorbe presque tout le budget consacré à la transition cyclable des villes. Olivier Razemon fait du même coup l'inventaire de tous les avantages liés au vélo. La liste est longue, bien développée, et on voit bien que ces avantages se retrouvent au niveau individuel, au niveau de la société et au niveau de la planète. Il démontre parfaitement que tout le monde peut y trouver facilement son compte.
Donc, pour toutes les informations données au fil du livre et pour sa critique d'une société ultra-motorisée, j'en recommande la lecture. Pour le côté fouillis, pas toujours très bien construit, parfois caricatural, j'ai quelques regrets.
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Musardise
  24 juillet 2017
Olivier Razemon nous livre un essai sur le vélo à la fois intéressant et frustrant.
Intéressant, parce qu'il fourmille d'infos sur l'utilisation du vélo et qu'il ne limite pas son propos à la France. On aurait forcément beaucoup perdu à se trouver coincé dans une vision purement hexagonale de la chose, et c'est d'ailleurs sans surprise qu'on notera que le Danemark et les Pays-Bas sont, décidément, toujours à la pointe de la transition cyclable. Mais les exemples qu'il va chercher - négatifs aussi bien que positifs - sont pêchés dans le monde entier et reposent sur différentes méthodes d'investigation : entretiens avec des citoyens lambda - cyclistes ou pas-, des élus, des membres d'associations, lecture de la presse, ouvrages spécialisés sur le sujet, études, et, ce n'est pas négligeable, l'expérience propre d'Olivier Razemon, qui non seulement se veut un utilisateur quotidien du vélo mais tient aussi un blog sur le sujet. Et en sus de la bibliographie, les notes en bas de pages renvoient à ces multiples sources et donnent des références que l'on pourra donc consulter pour aller plus loin.
Le plus intéressant dans cet essai, à mon sens, c'est le lien que noue tout au long l'auteur avec son autre sujet de prédilection, à savoir la déréliction des villes, sous forme de bétonisation et invasion de la voiture, entre autres fléaux. Donc, à travers l'éloge de la transition cyclable, on trouvera ici une critique sans concessions de l'utilisation insupportable et quasi autoritaire de l'automobile, pour ne pas dire infâme. Devant supporter tous les jours les voitures garées sur les trottoirs, sur les pistes cyclables, et autres joyeusetés du même acabit, j'étais déjà plus que consciente du problème. Mais je dois bien avouer qu'Olivier Razemon m'a fait franchir un pas de plus. Olivier Razemon accumule donc les arguments en faveur du vélo pour prouver qu'il y a beaucoup d'inconvénients à utiliser sa voiture au quotidien, et beaucoup d'avantages à choisir le vélo, comme la qualité de vie, le coût pesant sur le budget et le temps gagné pour de courts et moyens trajets.
D'autres qualités à noter, bien entendu, notamment les passages relatifs aux initiatives d'associations, dont on entend peu parler en général. On voit surtout que la politique de transition cyclable en France n'avance pratiquement pas, que, lorsqu'elle existe, elle est en grande partie incohérente et qu'on investit très peu dans ce domaine. Pire, on investit mal, comme le montre très bien l'exemple des Velib' et consorts, dont je n'aurais jamais imaginé qu'ils pouvaient plomber à ce point l'utilisation du vélo au quotidien. Et comme, bien entendu, la transition cyclable ne relève pas que des élus mais également et avant tout de l'ensemble citoyens, Olivier Razemon s'attache particulièrement à relever et à démonter les réticences des personnes qui se refusent encore à monter en selle régulièrement. Bon, j'avoue que par moments, je suis restée dubitative devant la réalité de certains clichés dénoncés. Il ne me semble pas que le vélo soit autant objet de caricatures qu'il l'affirme, mais bon, ce n'est qu'une impression personnelle.
Problème (on arrive au côté frustrant) : l'auteur veut dénoncer les clichés et, paf, il tombe en plein dedans. Ainsi, par moments, il se laisse aller à décrire le cycliste du quotidien comme quelqu'un doté de presque toutes les qualités... Franchement, je n'exagère pas ce trait qui revient de temps à autre et qui est, tout de même, gênant. Gênant, mais pas autant que son allusion aux femmes de ménage qui ne vont travailler que chez trois employeurs par jour alors que, s'il elles enfourchaient une bicyclette, elles pourraient en faire davantage. Hum, hum, hum... Là, je me dois de dire nettement : non, on ne peut pas écrire ce genre de chose lorsque, d'un autre côté, on veut prouver que le vélo n'est pas réservé aux "bobos". Parce que qu'est-ce que fait d'autre qu'Olivier Razemon ici, si ce n'est montrer qu'il est un bourgeois aisé, qui a la chance d'avoir un boulot sympa et très bien rémunéré, qui emploie peut-être lui-même du personnel de maison, mais qui n'a aucune idée de ce que vivent les femmes de ménage au quotidien ? Soyons clairs : cumuler deux boulots et deux employeurs dans la même journée, c'est désagréable, en cumuler trois, c'est carrément pénible, alors ne parlons pas d'en cumuler quatre. Surtout qu'avec trois employeurs en un jour, une femme de ménage peut facilement arriver à sept-huit heures travail, si ce n'est plus... Et c'est sans compter que les aides à domicile qui doivent cumuler beaucoup de petits contrats (bien au-delà de trois) dans une même journée, ça existe malheureusement en nombre, et que ce modèle en termes de travail ne correspond carrément pas au mode de vie et au type d'économie (solidaire, sociale, éthique) que prône Olivier Razemon. Il y a là un paradoxe qui me dérange beaucoup.
Dernière chose : qu'a donc Olivier Razemon contre les piétons ? En gros, le propos qui revient constamment, c'est que les personnes qui choisissent de marcher plutôt que de prendre un vélo pour se déplacer au quotidien sont des idiots qui n'ont même pas pensé qu'ils pourraient pédaler au lieu d'user leurs semelles. Je suis de ces personnes, et si je marche - alors que mon conjoint et une de mes meilleurs amies parcourent chaque jour 12 ou 20 kilomètres avec leur vélo pour aller travailler, ce qui prouve que je connais un peu de quoi il relève ici, tout de même -, c'est parce que c'est un choix, que je préfère marcher et prendre mon temps plutôt que de pédaler pour aller plus vite (bien que je sois cependant une utilisatrice occasionnelle du vélo), ou bien encore que je vais plus vite à pied qu'en prenant un vélo (sur une distance d'un kilomètre, c'est sans appel). Alors un peu plus de respect, jeune homme, pour ceux qui marchent tous les jours, car il me semble que ce ne sont sûrement pas eux qui freinent la transition cyclable ! Ah mais alors !
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Cancie
  12 décembre 2018
"Le Pouvoir de la Pédale" ou "Comment le vélo transforme nos sociétés cabossées" est un essai magnifique qui livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable. Il me semble que toutes et tous nos hommes politiques en place ou appelé(e)s à l'être devraient commencer par le lire pour s'en inspirer.
La bicyclette est un moyen de transport qui devrait être amené à se développer car il constitue souvent le mode de déplacement le plus efficace sur des parcours de 500 m à 10 km. C'est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d'espace, économe en énergie et non polluant.
Sommes-nous prêts à l'adopter avec d'autres moyens pour sauver notre planète, avant qu'il ne soit trop tard ?
À lire absolument !
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Fandol
  12 novembre 2017
Tenter de promouvoir la pratique du vélo n'est pas toujours chose facile comme l'a constaté l'auteur. Dans un débat improvisé, il se trouve toujours quelqu'un pour brocarder ce moyen de transport avec une réaction très vive qualifiant notre pauvre deux-roues de « véhicule du pauvre, d'instrument difficile à manier ou encore de talisman écolo pour bourgeois rêveur. »
Pourtant, Olivier Razemon l'affirme, c'est un moyen de locomotion rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d'espace, économe en énergie et non polluant afin d'assurer des déplacements entre 500 m et 10 km. Tout au long du livre, la démonstration est très convaincante.
En cinq chapitres, toutes les possibilités, toutes les solutions mais aussi tout ce qui existe déjà est passé au crible avec une argumentation très précise étayée de nombreux exemples pris surtout en Europe mais aussi sur d'autres continents.
Partant de la machine à courir du baron Karl Drais von Sauerbronn, en 1817, l'auteur détaille les diverses évolutions de ce vélocipède qui a séduit toutes les couches de la société sans jamais s'imposer définitivement. « Dès les années 1910, émerge l'automobile, mode de transport individuel, rapide et protégé des intempéries. » Dans les années 1950, « il devient bientôt inconcevable d'effectuer un déplacement autrement qu'au volant. » On produit toujours plus de voitures, d'autres deux-roues sont motorisés et envahissent l'espace de circulation.
Olivier Razemon s'attache ensuite à casser les fausses images du vélo qui n'est pas qu'un engin de souffrance ni la voiture du pauvre, encore moins un talisman écolo ou une lubie de bobo. Les cyclistes ne sont pas des dangers publics : « Plus il y a de cyclistes, moins ils ont d'accidents. » C'est la plus belle conquête de l'homme : « Pédaler, c'est une affaire de plaisir, de santé et de tranquillité. »
Il prétend que le port du casque obligatoire est encouragé par le lobby automobile et qu'il faut laisser les gens libres d'en porter un ou pas. Là, je ne suis pas d'accord, le casque pouvant vous sauver la vie, même en ville... où, bien sûr, le casque devient encombrant dès qu'on pose le vélo.
Le vélo représente un marché prometteur avec beaucoup d'emplois non délocalisables et des économies à venir pour la Sécurité sociale. À vélo, comme à pied, « on se croise, on se salue, on discute. » Cela rend la vie plus agréable. Beaucoup d'aménagements restent à réaliser à l'exemple de la ViaRhôna, à condition de ne pas laisser des liaisons aussi absurdes que ce pont sur le Rhône où l'on est incapable de réserver un des deux larges trottoirs aux cyclistes…
Olivier Razemon affirme : « il ne s'agit pas de s'attaquer aux automobilistes ou aux motards. Il s'agit en revanche de les convaincre – quitte à passer par la contrainte – d'effectuer certains trajets autrement. » Pour que la France devienne enfin un pays cyclable, le chantier est vaste car il est déjà indispensable d'assurer l'entretien et le nettoyage de ce qui existe.
Le pouvoir de la pédale foisonne d'idées, de conseils, de pistes à explorer, d'initiatives à développer. le livre se termine avec une nouvelle se passant en 2039, un cauchemar possible, à éviter…
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Phildechalain
  20 juin 2017
Je remercie les éditions Rue de l'échiquier pour ce livre lu dans le cadre de masse critique.
Tout d'abord, je suis un pratiquant du vélo que j'utilise pour me rendre à mon travail autant que faire se peut.
Je voyage aussi sur les voies vertes de France, Loire à vélo, canal des deux mers...etc.
Vous l'aurez compris, mon avis n'est donc pas aussi objectif que voulu.
Je conseille la lecture de ce livre à tous les élus territoriaux de France et à tous les européens car il aborde, lui, l'utilisation de ce moyen de déplacement d'une manière très objective et très documentée. Aucun angle de vue n'est oublié, la protection de l'environnement bien sur, les autres usagers des voies de circulation, automobilistes, motards et piétons mais aussi l'économie, la santé et l'urbanisme.
Bref c'est un excellent plaidoyer pour le retour de la bicyclette.

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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
KikujiroKikujiro   24 juin 2017
Les pistes cyclables sont des aménagements pérennes. Or, elles sont souvent conçues comme des lieux subsidiaires, qu'on peut sans dommage soustraire à la circulation pour les réserver momentanément à d'autres usages : le marché deux matinées par semaine, la brocante quatre dimanches par an, la fête populaire trois semaines à l'automne, le stationnement des forces de police les jours de match, etc. À Paris, la piste du boulevard Bourdon, qui longe le port de la Bastille, dans le 4e arrondissement, est "neutralisée" environ un tiers du temps, pour laisser la place à des événements présentés comme "exceptionnels" par la Ville.
L'entretien et le nettoyage s'imposent. Un nid de poule apparemment inoffensif met en danger les utilisateurs et peut endommager un pneu et même une roue de vélo. Il faut, selon la saison, nettoyer, balayer ou déneiger. À Copenhague, lorsqu'il a neigé, les services de la voirie s'attaquent en priorité aux pistes cyclables, avant de déblayer les voies automobiles. Cela semble l'évidence mais, en France, lorsque vient l'automne et ses feuilles mortes puis l'hiver et ses chutes de neige, la plupart des municipalités négligent les pistes, dont les services de voirie se servent pour stocker les végétaux ou les amas neigeux.
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KikujiroKikujiro   21 juin 2017
Cet instrument à plusieurs effets [...] pourrait contribuer à raccommoder les sociétés européennes trop compliquées et cabossées par l'avidité, les crises, le chômage de masse et la montée des inégalités. Il fournirait un peu d'esprit à cette société où tout le monde veut arriver le plus vite possible, où chacun crée une bulle sécurisée et se méfie des autres.
Le changement n'est pas brutal, pas difficile, assez tranquille. Cela suppose d'adopter le même état d'esprit qui motive les opposants aux infrastructures inutiles, centres commerciaux, rocades surnuméraires ou stades monumentaux, dont l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à côté de Nantes, est devenu le symbole. Le vélo est en phase avec les impératifs climatiques, la relocalisation des productions, la "définanciarisation", le ralentissement raisonné. [...] Le vélo, c'est l'économie qu'on aime vraiment.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   20 août 2019
Pour contrer cette démission de l'urbain, le vélo peut pourtant aider. Il est l’« a-voiture » par excellence, l'accélérateur du piéton.

Chapitre 4. Le pouvoir de la roue, p. 114
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FandolFandol   12 novembre 2017
il ne s’agit pas de s’attaquer aux automobilistes ou aux motards. Il s’agit en revanche de les convaincre – quitte à passer par la contrainte – d’effectuer certains trajets autrement.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   19 juin 2018
Le vélo est le fruit de plusieurs paradoxes : c'est un objet facile à utiliser mais relativement complexe à fabriquer. Presque tout le monde a appris sans difficulté à pédaler, un geste dont on se souvient toute la vie. Mais la bicyclette compte plusieurs centaines de pièces et cade de délicats mécanismes.

Chapitre 1. Le début d'un cycle, p. 10
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