AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Robin Recht (Autre)Matthieu Angotti (Autre)
EAN : 9782413018575
152 pages
Éditeur : Delcourt (07/10/2020)
4.01/5   92 notes
Résumé :
C'est l'histoire d'une petite frappe que l'amour de sa vie a foutu à la porte. S'il veut revenir à la maison, ce sera les poches pleines de pognon.
Réfugié au bistrot, il repère un type ivre mort. Un vrai con qui se vante d'avoir des millions dans son salon. Il décide de le cambrioler. Mais quand il plonge ses mains dans l'oseille, celles du con se referment sur un flingue. Le voilà séquestré chez un grand bourgeois, beau prince et beau parleur.
Fuir... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
4,01

sur 92 notes
5
17 avis
4
14 avis
3
3 avis
2
0 avis
1
0 avis

cascasimir
  07 avril 2021
"Être traité de con par un autre con ne prouve pas que vous n'en soyez pas un!" Yvan Audouard.
-"J'ai vraiment choisi le plus con!" Complétement hystérique, Karine vire son...conjoint!

Le "Bonhomme" va au bar, pour se... consoler.
"C'est là que je rencontre le con."

L'autre est bourré comme un coing, et Bonhomme va le suivre,(pure con-voitise) afin de lui faire les poches.
"L'intelligence n'est que l'humilité du con qui ne sait pas qu'il est con!" Frédéric Dard.

Mais, qu'on se le dise, c'est alors un con coincé dans un piège à cons.Le gars qu'on suivait a un revolver et des cadavres dans la cave...

Confus, Bonhomme" va devoir enterrer le dernier con, au service d'un couillon superbe, qui ne con-nait pas de limites ! Ça va être com-pliqué de se sortir de là !

Constat sur la BD: les dessins sont magnifiques, avec un con-densé de noir et blanc intense. "Bonhomme" a des airs de Coluche dans "Tchao Pantin", et on a le commissaire Gallien ressemble à Lino Ventura.
"Le pire con, c'est le vieux con. On ne peut rien con-tre l'expérience." Jacob Braise.

Une BD déjantée adaptée du livre "Le jardin du bossu"...
"Plus on est con, plus on a peur de passer pour un con".
François Cavanna.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          12119
ODP31
  28 octobre 2020
Une BD « Outrenoir » qui soulage.
Ne comptez pas bronzer en la lisant. Inutile d'enfiler les Ray Ban et de vous tartiner de crème de solaire façon blinis. Côté couleurs, c'est pas tata Yoyo, et sous son chapeau, le protagoniste de l'affaire n'est pas une lumière.
Le titre aussi interpelle. le gars qui inventera une vraie cage aux cons mérite le concours Lépine mais c'est un coup à tous finir embastillé car la peuplade est à la fois juge et partie. L'objectivité d'un jury de patinage artistique.
Adaptée d'un roman de Franz Bartelt « le jardin du Bossu » qui date de 2004, cette BD de Robin HECHT et Matthieu ANGOTTI rend un bel hommage à l'humour noir et à la truculence franchouillarde de l'auteur. Tout pour me plaire. « Masse critique » commence à subodorer mes goûts et on ne me propose plus le dernier guide de développement personnel qui rend heureux tout plein. Un grand merci.
Le héros du roman partage les traits de Lambert, le pompiste de nuit joué par Coluche dans Tchao Pantin. Expulsé de sa bicoque banlieusarde par sa rêche dulcinée qui ne supporte plus de vivre avec un fauché congénital, le bonhomme aux pensées humanistes mais aux scrupules light, noie son chagrin au zinc du coin quand il entend un client du bistrot bien imbibé se vanter qu'il planque des millions dans sa maison. Après un examen de conscience plus rapide qu'un Test Covid, notre petite frappe se met en tête de cambrioler le bourgeois pour le débarrasser de ses sesterces. Manque de bol, l'Arsène Lupin low cost se fait prendre la main dans le sac par le proprio qui avait simulé l'ivresse pour piéger le premier couillon venu. And the winner is... sa pomme. Flagrant délire.
Otage de ce personnage aussi poli que cinglé qui séquestre des paumés pour en faire des bons à tout faire, le gusse est chargé d'une première tâche ménagère : enterrer dans la cave son prédécesseur, trucidé pour incompétence. Pas très futé mais soucieux de préserver sa carcasse, le gazier comprend qu'il doit simuler la soumission et obéir aux maniaqueries de son ravisseur.
J'en bave pas plus façon bulldog qui ne sait pas tenir sa langue mais le huis clos est agrémenté de visites impromptues assez succulentes : la mère du propriétaire qui rappelle la maman de Norman Bates, une prostituée serviable et un flic fatigué, caricature très réussie de Lino Venture.
Le dénouement qui transhume du côté de la grande illusion (Messmer, pas Gabin hélas) est imprévisible et pourra en chagriner certains. Pour ma part, au contraire, j'ai vraiment mordu à l'hameçon, comme une tanche !
J'ai retrouvé la qualité des dialogues qui charpentent les romans de Franz Bartelt et le noir et blanc sied bien au teint de l'histoire. On est plus proche de l'univers d'Honoré Daumier que des clips de son arrière petit-neveu, Julien Doré. RER versus Seychelles.
Du bien bel ouvrage même si il ne doit pas rester beaucoup de Toner dans l'imprimante de l'Editeur ! Il n'y a plus d'encre en Chine.
Tchao.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          825
cardabelle
  12 octobre 2020
.
Ayant beaucoup apprécié "Le jardin du bossu " de Franz Bartelt , j'ai commencé la lecture de cette adaptation en bande dessinée avec un esprit critique aiguisé — j'avais toujours le roman en tête !
Mais voilà , dès le début , je me suis à nouveau laissée entraîner dans les aventures déjantées d'un petit voyou ordinaire qui , s'abritant derrière une idéologie gauchisante va s'autoriser à se procurer de l'argent facile pour l'amour de sa belle .
Bien sûr tout va se compliquer et notre tendre voyou amoureux va se retrouver en mauvaise posture .
Et , l'on va suivre son aventure au quotidien : connaître le déroulement de l'histoire n'altère en rien le plaisir de lecture .
Belle surprise donc . le graphisme expressif et le texte reflètent parfaitement la finesse et la sensibilité d'analyse du roman . Son cynisme aussi . Et , l'ensemble ponctué de termes argotiques ou naïfs reste délicieusement jubilatoire du début à la fin .
Petite note d'humour propre à la B.D. , je trouve un faux air de Coluche au tendre voyou et sans dévoiler l'intrigue , je ne peux passer sous silence l'apparition d' un personnage sous les traits de Lino Ventura !
Humour ou émotion .
Il semble que cet ouvrage , tout en noir et blanc , nous ramène dans une banlieue glauque digne des décors du "cinéma de papa " des années 50/60 .
Un très bel album malgré son titre peu affriolant .
Et , c'est donc avec plaisir que je vais saluer la qualité de cette adaptation .
Un excellent divertissement que je dois à Masse Critique Privilégiée alors grand merci à l'équipe de Babelio et aux éditions Delcourt .


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          660
Christophe_bj
  29 octobre 2020
Après avoir été chassé de chez lui par Karine, l'amour de sa vie, un beauf qui se dit « guidé par l'idée de gauche », tombe dans un guet-apens et est séquestré par un grand bourgeois pervers et criminel. ● C'est une lecture absolument jubilatoire. L'humour est constant et irrésistible. On se croirait dans les Tontons flingueurs, d'autant que Lino Ventura prête ses traits au commissaire. Les dialogues et surtout les pensées du personnage principal valent bien ceux d'Audiard – et ce n'est pas un mince éloge ! ● Les dessins, très polar noir, sont de même qualité que le scénario (d'après Franz Bartelt) et des dialogues. Les personnages sont magnifiquement représentés, tout sonne juste. ● Je me suis beaucoup amusé avec cette BD qui est une magistrale réussite et que je conseille sans réserve.
Commenter  J’apprécie          450
Derfuchs
  29 octobre 2020
C'est un bonhomme qui se fait virer de chez lui par sa compagne sous prétexte qu'il est trop fainéant pour rapporter de l'argent au foyer et, donc, qu'il ne pourra revenir que lorsqu'il aura ramené du pognon.
Comme il lève bien le coude, geste naturel générant la dispersion de son fric, il va, tout naturellement, écluser quelques godets au bistrot du coin. Et là, surprise, il entend un con, rond comme une queue de pelle, crier haut et fort que du pognon, lui, il en a à des sommes considérables.
Or donc, notre homme, pour retrouver les faveurs de sa Karine, imagine un plan pour soulager le "con" de son trop plein de pognon.
Seulement cela s'avérera beaucoup moins simple que prévu et, globalement, tel sera pris qui croyait prendre.
Si j'avais lu cette BD sans avoir eu connaissance, et n'avoir pas lu le livre de Franz Bartelt, peut-être aurais-je eu une autre opinion de cet ouvrage. Effectivement le scénario et les dessins sont, ma foi, plus qu'honnêtes et méritent le détours, cependant mon ressenti est loin de celui que j'avais eu en lisant "Le jardin du bossu" de Bartelt où j'ai tellement ri que j'avais peur de me décrocher le mâchoire.
De plus la lecture d'un livre permet d'imaginer les personnages, les lieux, la façon d'être de l'un et de l'autre, pour parler des deux principaux protagonistes, mais aussi de l'intrigue, des attentes suscitées par l'auteur et du suspense. Ici, je savais, donc point trop de suspense et les lieux et les personnages n'étaient pas ceux que j'espéraient ou pas comme je l'espérais.
C'est un peu le reproche que je ferai, mais c'est un peu facile car je reste dans mon confort sans aller chercher plus loin dans la créativité, me dis-je!
Juste, donc oui, la BD est intéressante, oui le scénario reprend bien l'oeuvre de Bartelt, oui les personnages sont crayonnés de première, le dessin est soutenu, la mise en page constante, trois vignettes par page et des bulles rondes pour le dialogue, des rectangulaires pour la voix "off".
Le noir et blanc souligne bien la noirceur de l'histoire et des personnages.
J'ai quand même préféré le livre.
Je remercie Babelio de m'avoir choisi pour cette lecture et les éditions Delcourt de m'avoir adressé ce livre.

Lien : https://www.babelio.com/livr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          424


critiques presse (2)
BoDoi   10 novembre 2020
Le final flamboyant tient un peu de la pirouette, mais le pari est réussi tant les auteurs ont su semer l’album de références aux films noirs et aux acteurs virils du cinéma de Melville.
Lire la critique sur le site : BoDoi
ActuaBD   27 octobre 2020
La Cage aux cons est une merveille de construction et malice, et pas uniquement d’humour noir !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
parolesparoles   03 décembre 2020
Elle a des notions d’économie. Son rêve, c’est de devenir capitaliste, elle fantasme en dollars, comme à la télé.
Pas moi, je suis basé sur l’idée de gauche. Je suis un humaniste.
Le pognon, c’est que pour Karine.
Elle est pour le pognon, et moi, je suis pour Karine, donc je peux pas être contre le pognon.
Commenter  J’apprécie          120
Myriam3Myriam3   03 octobre 2020
Nous ce qui nous plaît, c'est d'aller au magasin, de pousser le caddie devant nous, très fiers d'avoir les moyens de se pays er quelque chose que tout le monde peut pas se payer.
On traîne longtemps dans les allées, qu'on nous voie bien, qu'on en fasse enrager plus d'un.
La fois du four à micro-ondes, c'est bien simple, on est arrivés à midi et on a fait la fermeture.
Commenter  J’apprécie          50
ArthoreArthore   09 octobre 2020
-Vous êtes le remplaçant du défunt. A mon service ad libitum.
Je ne discute jamais avec les types qui pensent en latin. Le latin, c'est un truc de droite.
Commenter  J’apprécie          50
DerfuchsDerfuchs   29 octobre 2020
On a beau dire, un pétard, ça augmente considérablement le potentiel d'autorité d'un homme.
Commenter  J’apprécie          90
WyomingWyoming   27 février 2021
Les cons gagnent toujours, ils sont trop nombreux!
Commenter  J’apprécie          140

Lire un extrait
Videos de Robin Recht (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robin Recht
Les coups de cœur des libraires - BD aventure
autres livres classés : otagesVoir plus
Notre sélection Bande dessinée Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2119 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre

.. ..