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ISBN : 2715235550
Éditeur : Mercure de France (19/03/2015)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Brillant élément du commissariat de Pampelune, l’inspectrice Amaia Salazar se voit chargée d’enquêter sur d’atroces crimes sexuels. Les victimes sont des femmes et tout semble indiquer que les bourreaux soient leurs maris ou compagnons. Mais des rituels macabres, qui rappellent des pratiques de sorcellerie locale, laissent penser qu’un fou diabolique pourrait orchestrer ces meurtres en série.
Salazar n’en a pas fini de découvrir les turpitudes de cette vallé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  19 avril 2016
Au tribunal de Pampelune, la mère de Johana Marquez attend que soit jugé celui qui a assassiné sa fille. Mais Jason Medina a décidé d'échapper à la justice en se tranchant la gorge avec un cutter dans les toilettes du tribunal. Dans sa poche, une enveloppe adressée à l'inspectrice Amaia Salazar, à l'intérieur un seul mot : ''Tarttalo''. Pour la policière qui vient de donner naissance à un petit Ibai, ce n'est que le début d'une périlleuse enquête. Des femmes originaires de la vallée de Baztan meurent sous les coups d'un mari ou d'un amant abusif, leurs corps est amputé d'un bras qui reste introuvable et les assassins se suicident en laissant derrière eux la même signature, celle du Tarttalo, ce cyclope légendaire, anthropophage cruel et monstrueux. Entre deux tétées, Amaia se met à la poursuite du monstre, tout en s'occupant de l'église d'un petit village, victime de profanations à répétition. Un lien pourrait exister entre celles-ci et les Cagots, une communauté de parias, victimes d'une terrible discrimination durant des siècles. Une lourde charge de travail pour la jeune maman qui peine concilier enquêtes et vie de famille.
Si c'est toujours un plaisir d'embarquer pour le pays basque avec Dolores Redondo, ce deuxième tome de la trilogie du Baztan souffre de la personnalité agaçante de l'inspectrice Salazar qui n'en finit pas de sombrer dans sa triste histoire familiale tout en se démenant pour être une mère parfaite, activité peu compatible avec la vie trépidante de chef de la brigade spéciale des homicides de Pampelune. Au four et au moulin, Amaia en devient pleurnicharde et injuste envers un mari, parfait lui pour le coup, qui tente de lui faciliter la tâche et ne reçoit en contrepartie que silences renfrognés et récriminations. La famille d'Amaia reste d'ailleurs au centre de cette nouvelle enquête, sa terrible mère n'ayant jamais fini de nuire, même du fin fond de l'hôpital psychiatrique où elle est enfermée. Mais si l'on passe outre ce défaut, de chair et d'os est encore une fois un fabuleux voyage dans la mystérieuse vallée du Baztan, entre nature sauvage et croyances ancestrales. le Basajaun, gardien de la forêt, laisse ici la place au Tarttalo, qui, selon la légende, se régalait d'agneaux, de bergers et de tout être humain passant par là, n'hésitant pas à entasser les ossements de ses victimes devant sa grotte, histoire d'impressionner le voisinage. L'occasion pour l'auteur d'évoquer les ''instigateurs'', ces criminels qui incitent au meurtre par leur pouvoir de persuasion, sans y participer activement. Et ce n'est pas là le seul intérêt de cette longue et passionnante intrigue puisqu'il y est aussi question des Cagots. Surtout connus dans le Sud de la France et l'Espagne, ils vivaient en marge des village, accusés de tous les maux, condamnés à vivre entre eux sans pouvoir se mêler au reste de la population. Pas suffisamment exploité par l'auteur, ce sujet méconnu mérite qu'on s'y attarde et qu'on le creuse par des recherches personnelles.
Bref, un polar intéressant par ses aspects culturels, doté d'une intrigue qui tient la route, mais qui mériterait d'être allégé des tourments maternels de l'enquêtrice. La suite est d'ores et déjà dans les librairies, on veut bien se laisser tenter...
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LePamplemousse
  07 mars 2016
Ce roman est la seconde enquête qui met en scène une jeune femme policier, et la particularité de ces romans c'est qu'ils se passent au Pays Basque, et qu'ils nous permettent de découvrir les mythes Basques, c'est la partie qui m'a beaucoup plu.
Cette enquête est indépendante de la première mais la vie personnelle des personnages est largement évoquée et c'est plus simple à comprendre si on a lu le premier volume.
J'ai été assez étonnée qu'une policière puisse reprendre le travail après un congé parental mais sans noter ses heures et en venant un peu quand elle voulait. Elle recommence à travailler en s'absentant pour allaiter son bébé toutes les 4 heures par exemple, je n'ai pas trouvé ça très réaliste...
L'enquête est passionnante (un tueur en série, des meurtres de femmes suivis des suicides de leurs meurtriers, des profanations de cimetières, des os trouvés dans une grotte...) mais il y a trop de coïncidences pour être véritablement crédible.
La fin appelle une suite, elle nous laisse donc un peu sur notre faim.
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Patsales
  19 avril 2019
« La trilogie du Baztán », livre II
L'inspectrice Salazar a résolu une première enquête tout en découvrant qu'elle fut une petite fille haïe par sa propre mère. Un accouchement plus tard, la voilà devenue une vraie dure à cuire, traumatisée (et très chiante) de ne pas être une mère parfaite. Mais bon, ayant enfin admis les vertus du biberon administré par le père, elle peut à nouveau se concentrer sur son travail, une épidémie de cadavres sans bras nécessitant toute son attention.
Les cadavres sont ceux de femmes tuées par leur mari obéissant au Tarttalo (qui est bien plus beau mais plus difficile que le Tarttaluile), cyclope anthropophage échappé du Tartare.
Mais qu'ils sont malins les thrillers de madame Redondo ! Comme elles sont bien cousues, ses intrigues intrigantes qui nouent modernité et folklore, inconscient et mythologie, enquête policière et failles intimes. Quand on a une mère prête à vous manger, rendre justice à des femmes démembrées s'impose.
En réalité, si Salazar venge ces malheureuses, c'est surtout par ce qu'elle est: une vraie caricature de flic macho qui casse la gueule à ses collègues (« Plein le cul de ce mec. Une part d'elle-même, qu'elle ne connaissait pas, voulait se battre avec lui, lui flanquer une bonne raclée. Elle sourit un peu : Montes pesait au moins quarante kilos de plus qu'elle. Mais à ce moment-là, ça lui était égal. Elle allait se prendre quelques beignes, c'était certain, mais lui aussi »), soupire contre bobon qui ne se satisfait pas de garder le petit entre deux parties de jambes en l'air (« James la regarda, envisagea de dire quelque chose mais se retint ; il savait qu'il devait se taire, elle détestait qu'il lui demande de faire plus attention à elle, de se reposer, de dormir davantage. »), et rentre du boulot à pas d'heure (« James la réveilla à seize heures trente, en l'embrassant doucement, une douzaine de fois, sur la tête. Elle sourit en reconnaissant l'arôme du café qu'il lui apportait toujours au lit. »)
Et tandis que James jongle entre le décorateur d'intérieur de leur future maison et les biberons du petit, Amaia la badass attrape les criminels et mène son équipe à la baguette. Pas de bras, pas de chocolat.
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Pirouette0001
  18 avril 2016
Je ne peux pas dire que je n'aime pas les enquêtes que nous présente cette auteure espagnole, non, ce n'est pas cela. Ce qui me perturbe un peu, et dans ce deuxième livre encore davantage que dans le premier tome 'Le gardien invisible', c'est la part belle donnée au surnaturel, d'une part, mais également, le caractère autocentré du personnage de l'inspectrice Salazar. Son personnage est focalisé sur ses problèmes bien à elle, alors que l'auteure ne pose jamais de comparaison avec le mari, artiste, notoire, qui semble ne jamais avoir d'humeur d'artiste, mais être là en permanence, s'occuper du bébé en permanence, être serein par rapport à son travail, ne jamais travailler d'ailleurs, etc. Et c'est là que la construction blesse et n'est pas crédible pour un sou. Et puis, une inspectrice aussi impliquée émotionnellement dans ses enquêtes vu que c'est à chaque fois ses parents qui sont impliqués, elle serait remplacée dans la réalité, donc, tout ceci est un frein très sérieux à mon plaisir de lectrice de polar.
Ah oui et dernier hiatus pour ce tome en particulier, si vous n'avez pas lu le premier tome, ou ne l'avez pas lu assez récemment pour vous en souvenir en détail, passez votre chemin, c'est un incontournable à la lecture du deuxième tome assurément, sans aucun rappel offert.
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vincent34380
  11 mai 2015
Après « le gardien invisible », « de chair est d'os » est le deuxième volet de la trilogie du Baztán. Au début du roman, l'inspectrice Amaia Salazar assiste au jugement de Jason Medina, le beau-père de Johana Marquez, accusé de l'avoir assassinée, en imitant les crimes du « basajaun » (Le gardien invisible). le jugement n'aura jamais lieu, Medina met fin à ses jours en laissant comme note de suicide un seul mot : Tarttalo.
Le tarttalo, également appelé Tartaro, ou Tártaro, est une figure mythique des légendes basco-navarraises, sorte de cyclope imposant extraordinairement fort et aggressif qui se nourrit de brebis, de jeunes filles ou de bergers. Détail macabre, toutes les victimes sont amputées de l'avant-bras, amputation réalisée de manière très propre, chirurgicale, contrastant avec la sauvagerie des meurtres.
L'inspectrice Salazar est actuellement sur une enquête de crimes sexuels particulièrement atroces. Les victimes sont toutes des femmes, assassinées par leur mari ou leur compagnon, qui après avoir commis leur forfait, se suicident en laissant pour seul message « TARTTALO ».
Amaia, qui vient de reprendre le travail après la naissance de son bébé, et n'a toujours pas réglé ses problèmes familiaux, ne se trouve pas dans les meilleures conditions psychologiques pour régler cette affaire, d'autant plus que le monstre qui est derrière tout cela parait vouloir l'impliquer personnellement, comme un défi à relever. Elle va donc suivre les traces sanglantes du tarttalo.
Dans le même temps, l'église du village est profanée et l'on retrouve sur les lieux des os de bébé. Les premiers indices recueillis à l'église orientent l'enquête sur la piste des « cagots ». Les cagots, peuple maudit que l'on accusait de tous les maux et même de porter la peste. Réfugiés dans les montagnes des Pyrénées, les cagots ont vécu comme des parias pendant des siècles. Interdiction leur était faite de vivre dans les mêmes quartiers, de marcher pieds nus, de posséder du bétail, de manipuler la nourriture. Et à l'église, ils ne pouvaient pas rentrer par la même porte que les fidèles et possédaient leur propre bénitier, le prêtre leur tendait l'hostie au bout d'un bâton.
En revanche, l'enquête sur les crimes du tarttalo s'oriente définitivement autour de la vallée du Baztán, dont toutes les victimes sont originaires, et plus particulièrement avec la famille d'Amaia, vers laquelle tous les indices convergent.
« Dors, petite sorcière, l'ama (la mère) ne te mangera pas cette nuit ».
Depuis toute petite, Amaia est hantée par la vision de sa mère penchée sur son lit et lui murmurant ces paroles menaçantes. Sa mère, avec qui elle ne s'est jamais sentie en sécurité et dont on l'a éloignée, avant de l'interner plus tard et de la confier à sa tante Engrasi, depuis la nuit où sa mère avait essayé de l'étouffer dans le pétrin de la fabrique familiale de gâteaux, alors qu'elle n'avait que neuf ans.
« Pour Amaia, c'était cette maison, qui semblait vivante et se resserrait autour d'elle, l'abritant entre ses murs et lui donnant de la chaleur. Elle savait que c'était la présence visible et invisible de sa tante qui la dotait d'une âme, même si dans ses rêves la maison était toujours vide et elle, Amaia, toujours petite. Elle utilisait la clé cachée dans l'entrée et courait à l'intérieur, affolée par la peur et la rage.Dès qu'elle franchissait le seuil, elle sentait mille présences enveloppantes qui l'accueillaient dans une paix quasi utérine. Alors, la petite fille, qui devait veiller toute la nuit pour que sa mère ne la mange pas, pouvait enfin s'abandonner au sommeil devant le feu de cheminée. »
Les deux enquêtes menées de concert, sur le Tarttalo et la profanation de l'église accaparent toute notre attention, nous conduisant sur des chemins encore peu empruntés dans les thrillers d'aujourd'hui, tels que le sujet des criminels instigateurs.
La maternité est très présente dans ce roman, avec l'évocation des bébés « morts au berceau » avant d'être baptisés, et enterrés près de la maison, dans « le couloir des âmes », coutume fréquente dans les vallées et campagnes reculées. La maternité est l'axe autour duquel tourne la vie d'Amaia. Ses relations avec sa propre mère et ses peurs de ne pas être une bonne mère pour son fils Ibai. Avec ses soeurs, la somme de non-dits et de secrets, ont causé entre elles une certaine distance. Malgré les problèmes psychologiques dans lesquels elle se débat, sa peur de sa mère, son apparente faiblesse contrastent avec la force de caractère dont elle fait preuve envers ses hommes. Seul le beau juge Markina paraît être en mesure de lui causer un certain trouble… (peut-être dans le tome 3).
Pour arriver au bout de cette affaire, entre rêves et réalité, visions et déductions, Amaia devra remonter le fil de son passé, affronter sa mère, et aussi ses propres peurs et les cauchemars qui peuplent ses nuits depuis son enfance. Elle aura aussi affaire à l'Église, en la personne du père Sarasola, mystérieux religieux, psychiatre et membre de l'Opus Dei.
Le style est absolument impeccable, direct. Quelques longueurs au début qui s'estompent en avançant dans le récit. Les explications relatives à l'épisode précédent en sont sûrement la raison. Les personnages principaux, déjà présents dans le volet précédent, ont tous une certaine épaisseur, Amaia bien sûr dont le portrait psychologique est particulièrement travaillé. Les policiers Etxaide, Zabalza et Iriarte sont aussi traités avec un grand soin, ainsi que l'inspecteur Montes, suspendu, avec qui Amaia a une bagarre homérique, petite touche d'humour dans cet univers de noirceur, l'avant-veille de sa comparution en Conseil de réintégration.
Le scénario est absolument foisonnant, agrémenté d'une description magnifique des lieux où se déroule l'action, dans un contexte terriblement inquiétant, au sein de cette nature fabuleuse d'Elizondo et la vallée de Baztán, peuplée d'êtres mythologiques, terre de secrets.
Avec « le gardien invisible », Dolores Redondo faisait une entrée remarquée dans le cercle des auteures de thrillers, laissant entrevoir un réel talent. Ce nouveau roman, thriller psychologique, nimbé d'une ambiance de magie et de poésie, entre merveilleux et surnaturel, en est une confirmation. Ce deuxième volet où la psychologie et le crime cohabitent, dans un ballet millimétré, entre la tradition et la légende.
Un très bon roman, une plume à suivre assurément.
Lien : https://thebigblowdown.wordp..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Didier_TrDidier_Tr   25 juin 2016
Quand on décide qu'on aime tellement quelqu'un qu'on renonce à tous les autres, on ne devient ni aveugle, ni invisible, on continue de voir et d'être vu. On n'a aucun mérite à être fidèle quand on n'est pas tenté par ce qu'on voit, ou quand personne ne nous regarde. La véritable épreuve se présente quand apparaît quelqu'un dont on tomberait amoureux si on n'était pas en couple, quelqu'un qui est à la hauteur, qui nous plait et qui nous attire. Quelqu'un qui serait la personne idéale si on avait pas déjà élu une autre personne idéale. C'est ça la fidélité, inspectrice. Ne vous inquiétez pas, vous vous en sortez très bien.
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Didier_TrDidier_Tr   18 juin 2016
[J'ai appris un mot ; j'ai vérifié, ça existe. Saurez vous le débusquer ? C'est page 131 de l'édition de poche, et le mot est employé de nouveau quelques pages plus loin]

Amaia composa le numéro du tribunal, préparée à entendre la voie melliflue de la secrétaire, tandis qu'elle se dirigeait vers sa voiture et cherchait dans les poches de son blouson ses lunettes de soleil pour se protéger des reflets brillants de la lumière dans les flaques.
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Didier_TrDidier_Tr   21 juin 2016
Ils firent l'amour sans bruit, d'une façon intense et profonde, avec cette force qui sert à se venger de la mort, à se dédommager de ses outrages. Le sexe d'après les enterrements, le sexe après la mort d'un ami, le sexe qui affirme qu'on est vivant malgré les souffrances, le sexe intense et fier de la réparation, destiné à effacer la sordidité du monde, et qui y parvient.
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Didier_TrDidier_Tr   15 juin 2016
Alors, elle éclata de rire.
James l'observa, réjoui, heureux de son bonheur.
- Qu'est-ce qui t'amuse tant ?
Elle riait tellement qu'elle n'arrivait plus à s'arrêter.
- La... tête de ta mère quand elle se rendra compte qu'elle devra tout rapporter.
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BMRBMR   01 novembre 2015
[...] Trois crimes apparemment sans lien entre eux, commis par trois assassins vulgaires dans des lieux différents, la même amputation à chaque fois, le membre amputé qui disparaît dans la nature, les trois meurtriers qui se suicident en prison ou sous surveillance, et laissant tous les trois un message identique écrit sur les murs, le nom d’une bête dévoreuse de bergers, de jeunes filles et de moutons. La chair des innocents. Le message inscrit sur la pierre, sauvagement, en lettres de sang : « Tarttalo ».
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