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Luc de Rancourt (Traducteur)
EAN : 9782752903518
416 pages
Éditeur : Phébus (06/11/2008)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 17 notes)
Résumé :

Méditerranée, 1797. Richard Bolitho vient de franchir le cap de la quarantaine avec le grade de " capitaine de pavillon ". La guerre menée contre la France s'éternise et menace de mal tourner. A dire vrai, c'est même l'une des pires périodes qu'ait connues la Marine britannique : celle de la Grande Mutinerie. Il se murmure que la France du Directoire, qui ne manque pas de généraux ambitieux, a le projet d'accaparer ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
fnitter
  01 juin 2013
Quatrième tome de la série, publié en 1971 (douzième dans l'ordre chronologique et suite de Ennemi en vue).
C'est d'ailleurs le dernier tome, pour l'instant, à suivre l'ordre chronologique puisque le suivant Armé pour la guerre reviendra à ce qui s'est passé avant le premier opus : Cap Sur la Gloire
L'histoire débute en Avril-Mai 1797. Bolitho est désormais capitaine de pavillon sur l'Euryale, le trois ponts, ancien navire de l'amiral Lequiller qui avait réduit à l'état d'épave, avant de se rendre, l'Hypérion, le précédent navire de notre héros.
Bolitho, quarante ans dont vingt-huit de mer, est désormais à la tête d'un 2000 tonnes comptant 100 pièces et 800 hommes.
En Mars 1797, la mutinerie de Spithead et plus encore, plus tard celle du nore, ayant fait l'objet d'une sanglante répression, ont marqué les esprits.
Comme Hornblower dans Lord Hornblower, Bolitho doit régler, ce qu'il fera avec brio, une mutinerie, avant d'aller guerroyer, pour la première fois en méditerranée et affronter les barbaresques.
Les trois premiers livres de la série ont été traduits respectivement par Florence Herbulot, Alain Bories et Fabien Michel. Ce dernier opus a, quant à lui, été traduit par Luc de Rancourt. Je ne sais pas si j'ai été influencé par le commentaire d'un précédent internaute, mais j'ai trouvé, surtout au début, une nette différence de style dans les dialogues et notamment dans la façon de s'exprimer des marins de "basse extraction". Qui a le mieux reproduit l'oeuvre origninale, était-ce voulu ? Je l'ignore et je vous laisse juge du résultat.
Dans ce roman, Bolitho reste égal à lui-même, compétent et grande gueule, en fréquente opposition avec ses supérieurs incompétents. Cela devient une habitude. Comment l'Angleterre a-t-elle pu réussir à se maintenir à ce niveau de puissance sur les mers avec de tels incompétents ? Heureusement que Bolitho et Nelson étaient là. :-)
Toujours autant d'action, de feu et de sang. Un nouvel opus bien nerveux, bien rythmé. Bien quoi...
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alainmartinez
  06 septembre 2015
« Capitaine de Pavillon » est le douzième volume de la série qui suit les aventures et la carrière de Richard Bolitho dans la marine britannique. Nous sommes en 1797, Napoléon poursuit sa lutte pour dominer l'Europe par terre et par mer. Bolitho, capitaine du bateau amiral, est expédié en Méditerranée pour attaquer et s'emparer d'un port.
Comme d'habitude Alexander Kent propulse le lecteur dans les eaux turbulentes et dangereuses des batailles de Richard Bolitho. Si vous avez aimé les autres livres de la série, je vous garantis que vous apprécierez aussi celui-ci.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   02 juin 2013
Si nous n'avons pas ce que nous aimons, tâchons d'aimer ce que nous avons.
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alainmartinezalainmartinez   05 septembre 2015
Toutes ces choses échappaient à Broughton. A ses yeux, tous ces gens représentaient une espèce de menace, ou un genre de point faible capable de mettre en péril ses projets bien arrêtés. C’est pourtant là qu’était la vraie force, sans laquelle tout navire n’était qu’un tas de bois et de cordages. Broughton parlait souvent de loyauté, mais il ne voyait pas que ce n’était qu’une autre manière de désigner la confiance. Et la confiance était quelque chose de réciproque et non pas un bien unilatéral.
Page 414
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fnitterfnitter   02 juin 2013
On ne peut pas détruire le goût de la liberté, vous ne comprenez pas cela ? La liberté se gagne durement, il est encore plus difficile de la conserver, mais vos hommes, tout ignorants et bêtes qu'ils sont, comprennent fort bien ce que cela signifie.
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fnitterfnitter   02 juin 2013
La silhouette de son bâtiment se détachait sur l'eau bleue et le ciel clair, il semblait indestructible, éternel. Quelle illusion ! Songea-t-il amèrement... Aucun navire n'était plus résistant que ceux qui servaient à son bord.
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alainmartinezalainmartinez   29 août 2015
Un commandant, tout commandant, était seul maître après Dieu pour ce qui regardait le sort de ses hommes, une sorte d’être supérieur qui pouvait faciliter l’avancement d’une main et décréter les punitions les plus terribles de l’autre. Penser que certains d’entre eux, comme le capitaine de l’Aurige, pouvaient abuser ainsi de leur autorité, voilà qui le remplissait d’horreur.
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