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EAN : 9782859402877
352 pages
Éditeur : Phébus (03/06/1993)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 18 notes)
Résumé :

Suite de la réédition en collection « Libretto » de la légendaire série de romans de mer « Captain Bolitho » (au rythme de deux titres par an). Des romans qui ont valu à leur auteur, Alexander Kent, d’être qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d’aventures maritimes. »

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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
fnitter
  18 septembre 2014
Toujours excellent.
Il s'agit du dix septième tome (neuvième dans l'ordre chronologique entre Mutinerie à bord et En ligne de bataille) écrit après A l'honneur ce jour là.
Nous sommes en 1792 et c'est toujours la paix avec demi-solde pour la plupart des officiers du roi. Bolitho se voit proposer un poste dans le Nore, recruter des marins pour le roi et lutter contre les contrebandiers. Il sera à la tête d'une flottille de 3 cotres à huniers. Il se languit de son commandement de son ancienne frégate, mais un poste, surtout en temps de paix, ne se refuse pas. D'autant que la partie n'est pas du tout jouée et bien des aventures l'attendent avec à ses côtés son fidèle Allday.
Un nouveau retour en arrière. A.Kent comble peu à peu les trous dans la carrière de son héros et comble ainsi nos espérances.
Une nouveauté dans ce tome qui verra Bolitho s'essayer au rôle de barbouze et contraint de mettre un mouchoir (mais provisoirement) sur sa moralité exemplaire pour collaborer ne serait-ce que brièvement avec de vils contrebandiers (la plaie du roi en temps de paix, mais bien pratiques en temps de guerre ou presque). Bolitho est confronté à la real politique.
Un livre bien construit, en deux grosses parties (la chasse au contrebandier et la partie hollandaise) avec un bon dosage entre action en mer et enquête pour démasquer la tête du réseau de la confrérie.
La suite de mes lectures : Un seul vainqueur.
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dupuisjluc
  27 mai 2013
MAGNIFIQUE, Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est un compteur né : aventures, voyages, honneur, combats et bien plus encore peuplent ce roman.
L'histoire se passe principlement en mer dans l'Angleterre de la fin du 18ème siècle, entre deux guerres avec la France...
On voit que l'auteur a été marin, il arrive magnifiquement à nous faire vivre l'ambiance en mer sur les vaisseaux de l'époque. Ce roman se dévore littéralement d'un bout à l'autre sans ennui, sans longueur, dans un style qui m'a beaucoup plu.
Les héros sont simplement attachants et autant j'ai dévoré le bouquin, autant j'ai eu de la peine de le refermer, synonyme de quitter le monde fascinant dépeint par l'auteur...
A consommer sans modération, assurément pas mon dernier Alexander Kent.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   20 septembre 2014
A présent, Delavai était mort. Paice l'avait vu monter sur l'échafaud, marche après marche, par cette belle après-midi. Pas une voix ne s'était, élevée pour lancer des injures ou des huées ironiques : la foule n'était là que pour se divertir. Mon dieu ! si on invitait les gens à venir assister à des séances de tortures collectives sur la place du village, il ne resterait pas un siège de libre.
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fnitterfnitter   19 septembre 2014
Bolitho vit que tout un côté du gaillard de la goélette avait été arraché. La horde des marins qui attendaient les abordeurs formaient un tas sanglant, un enchevêtrement de membres qu'agitaient des spasmes convulsifs; on eût dit les organes d'un géant démembré. La décharge de mitraille tirée par la couleuvrine de poupe avait transformé le pont en charnier.
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fnitterfnitter   20 septembre 2014
Les gens comme Marcuard, se demanda-t-il, comment voient-ils une guerre ? Des pavillons gagnés ou perdus, un investissement profitable ou gâché ? Sûr qu'ils ne mesuraient pas les avantages et les inconvénients d'un conflit en terme de chair à canon et de corps estropiés.
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fnitterfnitter   19 septembre 2014
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.
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fnitterfnitter   20 septembre 2014
Les linceuls n'ont pas de poches, ni les cercueils de coffre-fort.
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