AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Stuart Immonen (Illustrateur)
ISBN : 0785193766
Éditeur : MARVEL - US (14/07/2015)

Note moyenne : 2.67/5 (sur 3 notes)
Résumé :
The all-new, spy-fi, high-flying adventures of Sam Wilson, Captain America and Nomad begin here! Hydra is growing. The terrorist band has infiltrated society completely, but what is their ultimate goal? Cap and Nomad's new partnership is put to the ultimate test as they race to uncover the Sect of the Unknown - but Steve Rogers' old rogues' gallery, united by Hydra, gathers to take down the new heroes! And as Nomad stands tall against one of Cap's oldest foes, the n... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Presence
  20 mai 2017
Ce tome fait suite à Captain America Marvel Now, tome 5, le dernier de la saison précédente qu'il vaut mieux avoir lu avant. Il contient les épisodes 1 à 6, initialement parus en 2015, écrits par Rick Remender (déjà scénariste de la série précédente), dessinés par Stuart Immonen, encrés par Wade von Grawbadger et mis en couleurs par Marte Garcia et Eduardo Navaro. Ce tome regroupe l'intégralité des épisodes de cette série qui s'est interrompue pendant Secret Wars. Pendant ce crossover généralisé, Rick Remender a continué son histoire dans une minisérie intitulée Hail Hydra.
Comme le montre la couverture, cette série met en scène un nouveau Captain America : Sam Wilson, ami de longue date de Steve Rogers, et superhéros sous le nom de Falcon (accompagné d'un vrai faucon appelé Redwing). Chacun des 6 chapitres commence par une page ou deux de retour en arrière, pour évoquer l'enfance, l'adolescence ou les débuts de carrière de Sam Wilson. le lecteur assiste à la mort du père de Sam Wilson, à la façon dont il a pris soin de ses frère et soeur, à un dialogue entre lui et Captain America, à un individu contestant sa légitimité à être Captain America.
Comme le titre l'indique, Captain America doit faire face à une résurgence du groupe terroriste Hydra, toujours aussi fanatique. le déclenchement des Inhumains (voir Infinity) sur la planète a fait apparaître de nombreux individus dotés de capacités fantastiques. L'un d'entre eux (Lucas) était un membre de l'Hydra. Baron Zemo (13ème du nom) a trouvé comment exploiter ses capacités. Captain America doit donc affronter Zemo, Batroc (Georges Batroc), Crossobones, Sin (la fille de Red Skull), Cobra (Piet Voorhees) et quelques autres supercriminels pour empêcher que le plan d'Hydra n'arrive à son terme.
En ouvrant ce tome, le lecteur a conscience du défi que doit relever Rick Remender. Pour commencer, il lui faut légitimer Sam Wilson dans le rôle de Captain America, ce qui finalement n'est pas si difficile que ça. Ce personnage fait partie de la série depuis des décennies, il a déjà été un superhéros (pas vraiment de premier plan). Il a été le meilleur ami de Steve Rogers. Il côtoie les autres personnages secondaires de la série également depuis des années. Bref, il est entièrement légitime dans ce rôle que le lecteur habitué des superhéros sait être temporaire (il n'y a pas si longtemps que ça, c'était encore Bucky Barnes qui portait ce costume).
Ensuite le scénariste doit rappeler qui est Sam Wilson, quelle son histoire personnelle. Plutôt que de consacrer tout le premier épisode à ce rappel, Rick Remender a choisi de disséminer quelques scènes éclairantes au sein de chacun des 6 épisodes, libérant ainsi le premier pour entrer tout de suite dans le vif du sujet. Grâce à ces quelques pages, le lecteur se souvient ou découvre l'enfance difficile du personnage, la construction de ses convictions morales, et son admiration pour Steve Rogers. En scénariste familier de l'univers partagé Marvel, Remender va piocher dans un épisode traumatisant où Red Skull se servait du cube cosmique pour inventer un nouveau passé peu glorieux à Sam Wilson. Cette réminiscence jette un éclairage original sur la personnalité de ce héros, sur les conséquences de ses choix de vie courageux. Pour un lecteur ayant suivi la carrière de Rick Remender (ou ne serait-ce que son travail sur la précédente série de Captain America), il apparaît également qu'il intègre dès le premier épisode un thème qui lui est cher : celui de la filiation, de la transmission de valeurs d'un père à son fils.
Troisième enjeu pour le scénariste : raconter une histoire brève (car interrompue pour cause de crossover), qu'il soit possible de prolonger dans l'environnement très particulier de Secret Wars 2015. Depuis quelques mois déjà, le lecteur avait remarqué que l'organisation Hydra regagnait du poil de la bête, vraisemblablement en synergie avec la série télévisée consacré au SHIELD. Voilà donc un adversaire tout trouvé. Toujours aussi adroit, Remender étoffe ce fil directeur en piochant dans un autre élément structurant pour Marvel dans ces années-là : le développement des Inhumains. Il incorpore la nation de Bagalia qu'il avait déjà utilisée dans la série Secret Avengers, ainsi qu'une vingtaine de supercriminels souvent opposés à Captain America, d'Armadillo à BaronBlood, en passant par Absorbing Man (saurez-vous tous les reconnaître ?).
Rick Remender écrit donc un récit de superhéros en respectant les conventions associées, avec une dimension réflexive sur la responsabilité liée à la filiation. Néanmoins, ce thème est nettement moins développé que dans la série précédente, et la composante superhéros repose sur des clichés usés jusqu'à la corde. À la fin de l'épisode 2, Remender nous refait le coup du superhéros qui meurt, tué par Baron Zemo. Il abuse un peu, parce que ce même scénariste avait déjà tué ce même personnage lors de la saison précédente, et l'avait déjà ressuscité. Il a beau mettre le paquet pour impliquer émotionnellement le lecteur, ce dernier ne s'y laisse pas prendre. Quand il tue un deuxième personnage récurrent, le lecteur n'y prête même plus attention.
Ensuite il intègre le personnage de Sin (Synthia Shmidt, la fille de Red Skull) dans l'épisode 3 de manière abrupte, ce qui arrive comme un cheveu sur la soupe par rapport à l'épisode précédent. Régulièrement, Sam Wilson se confronte à des adversaires qui lui rappellent qu'il est un simple être humain, avec des ailes en plastique, sans force particulière. Effectivement, on voit le pauvre Sam Wilson se prendre plein de coups, et manier le bouclier avec beaucoup moins d'adresse que Steve Rodgers. Dans l'épisode 5, il doit agripper la lame nue d'une épée des 2 mains pour éviter que son opposant ne lui plonge dans le coeur. Ça saigne, ça fait mal et ça laisse des traces. En fait non, dès la deuxième moitié de l'épisode, il se sert de ses mains comme si elles n'étaient pas sanguinolentes 5 pages avant. Pour le moins, cela nuit à la cohérence narrative, et cela diminue fortement l'impact de toute blessure. D'ailleurs les combattants se tapent dessus avec violence et brutalité, dans un ballet visuellement agréable, mais sans aucune conséquence durable.
Le lecteur savoure à l'avance les belles pages de Stuart Immonen qui avait réalisé un excellent travail sur les X-Men de Brian Michael Bendis. Effectivement ça commence fort avec la première page évoquant la mort du père de Sam Wilson, avec des cases de la largeur de la page, comprenant des informations visuelles sur toute leur largeur. Vient ensuite une double page où Captain America plonge vers le lecteur, Redwing à ses côtés. Immonen effectue un travail impressionnant sur les détails du costume (assez complexe visuellement). le metteur en couleurs fait très bien ressortir le personnage, contre la verdure de la cime des arbres.
Tout au long des 6 épisodes, le dessinateur fournit un travail conséquent sur les costumes pour que la trentaine de personnages (y compris les figurants parmi les supercriminels) se distinguent tous les uns des autres et soient reconnaissables par le lecteur expert en personnages Marvel. L'encrage de Wade von Grawbdger est impeccable de précision, qu'il s'agisse de traits fins, ou d'aplats de noir. Il représente les scènes d'action avec implication, intégrant aussi bien des poses iconiques, que des cadrages pour insister sur la force des coups portés, ou encore des dégâts physiques pour montrer les conséquences (qui disparaissent donc 3 pages plus tard.
Lors de la scène où Sin évoque les manipulations mentales sur Sam Wilson par Red Skull, Immonen rend hommage aux dessins de Kirby, puis à ceux de Gene Colan, reproduisant les poses correspondantes, le temps d'une case. Malgré tous ses efforts, il éprouve quand même de sérieuses difficultés à rendre crédible le costume de ce Captain America, même dans le cadre d'un comics de superhéros. Il faut dire que Sam Wilson porte des bottes de combat à lacets, un pantalon avec des protections aux genoux, une ceinture avec des pochettes dont il ne sort jamais rien, des sortes de plaques lui protégeant le torse et les épaules, des lunettes lui protégeant les yeux, sans oublier le bouclier et les ailes. Ça fait quand même très chargé.
Sans surprise non plus, Immonen se désintéresse progressivement des décors au fur et à mesure des épisodes. C'est particulièrement flagrant dans l'épisode 4 sensé débuter dans un bidonville d'Inde. Une vue du ciel montre à quelle point les constructions précaires sont proches à se toucher. Armadillo engage le combat contre Sam Wilson, et soudain ils semblent se retrouver sur une grande scène vide, valdinguant à plusieurs mètres, sans heurter d'obstacle. Il y a là une incohérence narrative visuelle qui rompt l'immersion du lecteur pour le ramener à la réalité.
Ce premier et unique album de la série "All new Captain America" laisse le lecteur sur sa faim. D'un côté les auteurs réussissent parfaitement à rendre Sam Wilson crédible dans son nouveau rôle. de l'autre côté, l'intrigue et les dessins présentent des lourdeurs qui rompent le charme de l'immersion. 4 étoiles pour le plaisir des dessins de Stuart d'Immonen et la sensibilité de Rick Remender. 3 étoiles pour un récit pas tout à fait assez abouti.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Presence
  07 décembre 2015
Ce tome fait suite à The tomorrow soldier, le dernier de la saison précédente qu'il vaut mieux avoir lu avant. Il contient les épisodes 1 à 6, initialement parus en 2015, écrits par Rick Remender (déjà scénariste de la série précédente), dessinés par Stuart Immonen, encrés par Wade von Grawbadger et mis en couleurs par Marte Garcia et Eduardo Navaro. Ce tome regroupe l'intégralité des épisodes de cette série qui s'est interrompue pendant Secret Wars. Pendant ce crossover généralisé, Rick Remender a continué son histoire dans la minisérie Hail Hydra.
Comme le montre la couverture, cette série met en scène un nouveau Captain America : Sam Wilson, ami de longue date de Steve Rogers, et superhéros sous le nom de Falcon (accompagné d'un vrai faucon appelé Redwing). Chacun des 6 chapitres commence par une page ou deux de retour en arrière, pour évoquer l'enfance, l'adolescence ou les débuts de carrière de Sam Wilson. le lecteur assiste à la mort du père de Sam Wilson, à la façon dont il a pris soin de ses frère et soeur, à un dialogue entre lui et Captain America, à un individu contestant sa légitimité à être Captain America.
Comme le titre l'indique, Captain America doit faire face à une résurgence du groupe terroriste Hydra, toujours aussi fanatique. le déclenchement des Inhumains (voir Infinity) sur la planète a fait apparaître de nombreux individus dotés de capacités fantastiques. L'un d'entre eux (Lucas) était un membre de l'Hydra. Baron Zemo (13ème du nom) a trouvé comment exploiter ses capacités. Captain America doit donc affronter Zemo, Batroc (Georges Batroc), Crossobones, Sin (la fille de Red Skull), Cobra (Piet Voorhees) et quelques autres supercriminels pour empêcher que le plan d'Hydra n'arrive à son terme.
En ouvrant ce tome, le lecteur a conscience du défi que doit relever Rick Remender. Pour commencer, il lui faut légitimer Sam Wilson dans le rôle de Captain America, ce qui finalement n'est pas si difficile que ça. Ce personnage fait partie de la série depuis des décennies, il a déjà été un superhéros (pas vraiment de premier plan). Il a été le meilleur ami de Steve Rogers. Il côtoie les autres personnages secondaires de la série également depuis des années. Bref, il est entièrement légitime dans ce rôle que le lecteur habitué des superhéros sait être temporaire (il n'y a pas si longtemps que ça, c'était encore Bucky Barnes qui portait ce costume).
Ensuite le scénariste doit rappeler qui est Sam Wilson, quelle son histoire personnelle. Plutôt que de consacrer tout le premier épisode à ce rappel, Rick Remender a choisi de disséminer quelques scènes éclairantes au sein de chacun des 6 épisodes, libérant ainsi le premier pour entrer tout de suite dans le vif du sujet. Grâce à ces quelques pages, le lecteur se souvient ou découvre l'enfance difficile du personnage, la construction de ses convictions morales, et son admiration pour Steve Rogers. En scénariste familier de l'univers partagé Marvel, Remender va piocher dans un épisode traumatisant où Red Skull se servait du cube cosmique pour inventer un nouveau passé peu glorieux à Sam Wilson. Cette réminiscence jette un éclairage original sur la personnalité de ce héros, sur les conséquences de ses choix de vie courageux. Pour un lecteur ayant suivi la carrière de Rick Remender (ou ne serait-ce que son travail sur la précédente série de Captain America), il apparaît également qu'il intègre dès le premier épisode un thème qui lui est cher : celui de la filiation, de la transmission de valeurs d'un père à son fils.
Troisième enjeu pour le scénariste : raconter une histoire brève (car interrompue pour cause de crossover), qu'il soit possible de prolonger dans l'environnement très particulier de Secret Wars 2015. Depuis quelques mois déjà, le lecteur avait remarqué que l'organisation Hydra regagnait du poil de la bête, vraisemblablement en synergie avec la série télévisée consacré au SHIELD. Voilà donc un adversaire tout trouvé. Toujours aussi adroit, Remender étoffe ce fil directeur en piochant dans un autre élément structurant pour Marvel dans ces années-là : le développement des Inhumains. Il incorpore la nation de Bagalia qu'il avait déjà utilisée dans la série Secret Avengers by Rick Remender - Volume 1 (et suivants), ainsi qu'une vingtaine de supercriminels souvent opposés à Captain America, d'Armadillo à BaronBlood, en passant par Absorbing Man (saurez-vous tous les reconnaître ?).
Rick Remender écrit donc un récit de superhéros en respectant les conventions associées, avec une dimension réflexive sur la responsabilité liée à la filiation. Néanmoins, ce thème est nettement moins développé que dans la série précédente, et la composante superhéros repose sur des clichés usés jusqu'à la corde. À la fin de l'épisode 2, Remender nous refait le coup du superhéros qui meurt, tué par Baron Zemo. Il abuse un peu, parce que ce même scénariste avait déjà tué ce même personnage lors de la saison précédente, et l'avait déjà ressuscité. Il a beau mettre le paquet pour impliquer émotionnellement le lecteur, ce dernier ne s'y laisse pas prendre. Quand il tue un deuxième personnage récurrent, le lecteur n'y prête même plus attention.
Ensuite il intègre le personnage de Sin (Synthia Shmidt, la fille de Red Skull) dans l'épisode 3 de manière abrupte, ce qui arrive comme un cheveu sur la soupe par rapport à l'épisode précédent. Régulièrement, Sam Wilson se confronte à des adversaires qui lui rappellent qu'il est un simple être humain, avec des ailes en plastique, sans force particulière. Effectivement, on voit le pauvre Sam Wilson se prendre plein de coups, et manier le bouclier avec beaucoup moins d'adresse que Steve Rodgers. Dans l'épisode 5, il doit agripper la lame nue d'une épée des 2 mains pour éviter que son opposant ne lui plonge dans le coeur. Ça saigne, ça fait mal et ça laisse des traces. En fait non, dès la deuxième moitié de l'épisode, il se sert de ses mains comme si elles n'étaient pas sanguinolentes 5 pages avant. Pour le moins, cela nuit à la cohérence narrative, et cela diminue fortement l'impact de toute blessure. D'ailleurs les combattants se tapent dessus avec violence et brutalité, dans un ballet visuellement agréable, mais sans aucune conséquence durable.
Le lecteur savoure à l'avance les belles pages de Stuart Immonen qui avait réalisé un excellent travail sur les X-Men de Brian Michael Bendis. Effectivement ça commence fort avec la première page évoquant la mort du père de Sam Wilson, avec des cases de la largeur de la page, comprenant des informations visuelles sur toute leur largeur. Vient ensuite une double page où Captain America plonge vers le lecteur, Redwing à ses côtés. Immonen effectue un travail impressionnant sur les détails du costume (assez complexe visuellement). le metteur en couleurs fait très bien ressortir le personnage, contre la verdure de la cime des arbres.
Tout au long des 6 épisodes, le dessinateur fournit un travail conséquent sur les costumes pour que la trentaine de personnages (y compris les figurants parmi les supercriminels) se distinguent tous les uns des autres et soient reconnaissables par le lecteur expert en personnages Marvel. L'encrage de Wade von Grawbdger est impeccable de précision, qu'il s'agisse de traits fins, ou d'aplats de noir. Il représente les scènes d'action avec implication, intégrant aussi bien des poses iconiques, que des cadrages pour insister sur la force des coups portés, ou encore des dégâts physiques pour montrer les conséquences (qui disparaissent donc 3 pages plus tard.
Lors de la scène où Sin évoque les manipulations mentales sur Sam Wilson par Red Skull, Immonen rend hommage aux dessins de Kirby, puis à ceux de Gene Colan, reproduisant les poses correspondantes, le temps d'une case. Malgré tous ses efforts, il éprouve quand même de sérieuses difficultés à rendre crédible le costume de ce Captain America, même dans le cadre d'un comics de superhéros. Il faut dire que Sam Wilson porte des bottes de combat à lacets, un pantalon avec des protections aux genoux, une ceinture avec des pochettes dont il ne sort jamais rien, des sortes de plaques lui protégeant le torse et les épaules, des lunettes lui protégeant les yeux, sans oublier le bouclier et les ailes. Ça fait quand même très chargé.
Sans surprise non plus, Immonen se désintéresse progressivement des décors au fur et à mesure des épisodes. C'est particulièrement flagrant dans l'épisode 4 sensé débuter dans un bidonville d'Inde. Une vue du ciel montre à quelle point les constructions précaires sont proches à se toucher. Armadillo engage le combat contre Sam Wilson, et soudain ils semblent se retrouver sur une grande scène vide, valdinguant à plusieurs mètres, sans heurter d'obstacle. Il y a là une incohérence narrative visuelle qui rompt l'immersion du lecteur pour le ramener à la réalité.
Ce premier et unique album de la série "All new Captain America" laisse le lecteur sur sa faim. D'un côté les auteurs réussissent parfaitement à rendre Sam Wilson crédible dans son nouveau rôle. de l'autre côté, l'intrigue et les dessins présentent des lourdeurs qui rompent le charme de l'immersion. 4 étoiles pour le plaisir des dessins de Stuart d'Immonen et la sensibilité de Rick Remender. 3 étoiles pour un récit pas tout à fait assez abouti.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

critiques presse (2)
ActuaBD   08 juin 2017
Un album qui accueille l'intégralité de la courte série consacrée début 2015 au nouveau Captain America, celui qui a longtemps été le bras droit de Steve Rogers sous le pseudonyme du Faucon : Sam Wilson.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   05 mai 2017
N'étant pas très fan de Captain America, j'avais quelques craintes en débutant ce comics, mais très vite cette nouvelle version m'a convaincu de son intérêt. A suivre !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Lire un extrait
Videos de Rick Remender (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Rick Remender
DEADLY CLASS | Official Trailer #2 | SYFY
autres livres classés : super-hérosVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les super-héros et super-héroïnes de comics

Eternel amoureux de Loïs Lane, il vient de Krypton :

Batman
Superman
Spiderman

15 questions
462 lecteurs ont répondu
Thèmes : bande dessinée , super-héros , comicsCréer un quiz sur ce livre