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EAN : 9782869596924
390 pages
Éditeur : Arléa (11/03/2005)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Publié pour la première fois en 1863, la Vie de Jésus d’Ernest Renan, rencontra aussitôt dans toute l’Europe un succès considérable.

Renonçant à toute démarche mystique, Renan se proposait de reconstituer avec autant d’exactitude que possible la vie et le caractère de Jésus tel qu’il vécut en Palestine. Utilisant les évangiles comme une source parmi d’autres, les soumettant à un minutieux travail d’historien, il écrivit la première « biographie » de J... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
MicheleP
  19 septembre 2016
Un livre dont mon éducation chrétienne m'avait tenue à l'écart, parce qu'il sentait le souffre, ne faisant de Jésus qu'un homme presque comme les autre . Eh bien, quel livre ! Erudit, d'une écriture magnifique, replaçant le christianisme dans l'histoire des religions et dans le contexte historique de la Palestine de l'époque, passionnant. Après, on croit ce qu'on veut, on n'en est plus à opposer le regard scientifique et la foi, mais on en a appris beaucoup. Il y a eu quelques livres depuis,je pense à"l'évangile selon Pilate" d'Eric Emmanuel Schmitt, ou au "Royaume" d'Emmanuel Carrère, mais autant remonter à la source.
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JulienL0710
  08 avril 2020
Vie de Jésus demeure un grand classique des études historiques. Rédigé en 1861, Ernest Renan y relate « scientifiquement » (La science seule est pure » p. 62) la biographie de Jésus. Et c'est parce qu'il dresse le portrait du prophète comme étant un homme, bien qu'il dit de lui qu'il fut : « la pierre angulaire de l'humanité » (p.476) qu'Ernest Renan fut condamné par l'Église catholique. Pour elle, on ne peut toucher au caractère divin du fils de Dieu.
Dès lors, toute la problématique est lancée. Comment écrire la vie d'un homme sachant qu'il ne peut être un homme puisqu'envoyé par Dieu ? Comment faire de sa vie une simple succession d'événements qui l'ont menés jusqu'à la divinité puisque sa vie fut commanditée par Dieu ? Au fil de sa thèse, on perçoit le besoin de cette religion nouvelle (« l'établissement d'un culte nouveau » p. 349) que l'écrivain n'hésite pas à désigner « secte nouvelle » (p.487) pour se détacher, non pas des malheurs de son temps, mais pour y voir venir un monde plus juste, plus égalitaire : « Une forte tendance vers les questions sociales se fait déjà sentir ; des utopies, des rêves de société parfaite prennent place dans le code » (p. 132) dans un monde où l'orthodoxie des Pharisiens régnait en Palestine. Dès lors, on comprend que le Christianisme est né d'aléas conjoncturels, d'un besoin et non d'un miracle. On comprend alors qu'Ernest Renan dise de Jésus qu'il fut « l'universel réformateur » (p.222). L'oeuvre de Jésus s'inscrit dans les besoins de son temps. Et pour y parvenir, Ernest Renan précise qu'il est « un critique profane ; je crois qu'aucun récit surnaturel n'est vrai à la lettre » (p.54).

Avant d'envisager la lecture de cette biographie, il faut garder en tête que sa rédaction s'est faite en 1861 dans un siècle où « le déisme du XVIIIème siècle » (p.227) se propageait à grande allure. Il faut également garder en tête que l'histoire comme objet scientifique n'était qu'à ses débuts. Sa préface est, à ce propos, une leçon d'histoire scientifique. Pour lui, « L'historie est essentiellement désintéressée » (p. 42) et, plus loin, « nous bannissons le miracle de l'histoire » (p116).
L'idée de faire de l'histoire selon des principes scientifiques venait d'éclore. À ce propos, Ernest Renan est parfaitement conscient qu'il ne peut entrevoir cette biographie avec ses yeux d'homme du XIXème siècle. Il le dit très justement à la page 53 : « « Tous ces phénomènes se rapportent, du reste, à un état moral qui n'est plus le nôtre ». On voit ainsi toute la lucidité et la clairvoyance de l'auteur qui écrit à une époque où la vision du monde n'est plus la même. Malgré cela, on y trouve une certaine forme de déterminisme comme à la page 265 où il annonce : « Leur ignorance était extrême ; ils avaient l'esprit faible, ils croyaient aux spectres et esprits (…) mais le coeur et la bonne volonté y débordaient. » en parlant des habitants des bords du lac Tibériade. Comme on peut le voir, on se doit de laisser de côté les marques de jugement de l'auteur qui s'additionnent à une grande connaissance des textes bibliques et notamment du quatrième Évangile qu'il détaille dans son appendice.
On remarque également des traces de sa dévotion pour le christianisme et d'une admiration pour l'oeuvre de Jésus, comme à la page 227 où il dit que l'oeuvre de Jésus fut : « L'idée la plus révolutionnaire qui soit jamais éclose dans un cerveau humain » (p.227) tout en stigmatisant les actions de ceux qui l'ont prôné (il est, à ce propos, intéressant d'utiliser le terme « révolutionnaire » durant ce siècle révolutionnaire). Et c'est, là encore, ce qui lui valu les violentes condamnations de l'Église catholique, comme lorsqu'il dit p. 487 : « ce pouvoir (pouvoir spirituel) a menti plus d'une fois à son origine ; durant des siècles, les évêques ont été des princes et le pape a été un roi. L'empire prétendu des âmes s'est montré à diverses reprises comme une affreuse tyrannie, employant pour se maintenir la torture et le bûcher ». Ernest Renan nous exprime toute sa clairvoyance sur la vie de Jésus en précisant que seule sa mort a fait de lui l'homme qu'il est devenu car, comme il le dit p.112, « la mort perfectionne l'homme le plus parfait ». Plus loin, il annonce également qu'« Au prix de quelques heures de souffrance, qui n'ont pas même atteint ta grande âme, tu as acheté la plus complète immortalité » p.476
Ce livre reste donc un ouvrage majeur dans la littérature historique. Il marque une étape nouvelle où, en tant qu'historien, il est désormais possible d'écrire scientifiquement, sans forcément critiquer, des écrits sacrés. L'oeuvre d'Ernest Renan s'inscrit dans cet univers de remise en question de la toute puissance du religieux dans une époque qui commence à douter. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si quelques années auparavant l'Église fit de Lourdes, un nouveau lieu de dévotion. Ernest Renan ouvre la voie à toutes les remises en cause possible grâce à un travail scientifique, mené uniquement par la critique des sources. Et c'est ainsi qu'il faut voir le caractère fondamental de l'oeuvre d'Ernest Renan.


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NMTB
  16 mai 2020
Une biographie de Jésus qui intègre quelques éléments sur le contexte social et politique, mais ça reste avant tout une biographie avec tout ce que cela comporte d'interprétation. Une sorte d'évangile adapté au goût de la fin du dix-neuvième siècle, positiviste et laïc, et dans l'idée que se fait personnellement Renan du christianisme.
Il ne se montre pas irrévérencieux avec le personnage de Jésus, bien au contraire, mais il l'est avec les différentes Eglises chrétiennes (les autres religions en prennent aussi pour leurs grades), puisqu'il remet en question des dogmes qui sont pourtant admis par quasiment toutes. Peut-être qu'il affadit aussi un peu Jésus, le rend un peu falot, moins édifiant, une sorte de gentil garçon qui a tendance à se laisser porter par les évènements. Et la volonté qu'il montre de passer sous silence le surnaturel des Evangiles, quand il ne tente pas d'expliquer tout bonnement des miracles d'une façon matérialiste, contribue beaucoup à cet affadissement. Renan ne cherche pas le recourt de l'allégorie, il part du principe que les rédacteurs des Evangiles étaient des gens simples, du peuple, un peu naïfs et incapables de style (à part pour l'Evangile de Jean). Ils étaient pourtant instruits, au moins par la culture juive, et ils ont visiblement fait beaucoup d'efforts pour adapter la vie de Jésus aux anciennes prophéties. Enfin, il y a plein de petites pensées que Renan attribue à Jésus et dont je ne suis pas bien sûr, comme par exemple sur l'oecuménisme.
C'est drôle qu'à la fin il dise des évangélistes : « Leurs écrits sont pleins d'erreurs et de contre-sens. On sent à chaque ligne un discours d'une beauté divine fixé par des rédacteurs qui ne le comprennent pas, et qui substituent leurs propres idées à celles qu'ils ne saisissent qu'à demi. En somme, le caractère de Jésus, loin d'avoir été embelli par ses biographes, a été diminué par eux. La critique, pour le retrouver tel qu'il fut, a besoin d'écarter une série de méprises, provenant de la médiocrité d'esprit des disciples. Ceux-ci l'ont peint comme ils le concevaient, et souvent, en croyant l'agrandir, l'ont en réalité amoindri. » La paille et la poutre…
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allard95
  06 novembre 2019
Renan a consacré la moitié de sa vie de chercheur et d'écrivain à une oeuvre portant sur le christianisme, ses origines et la suite de son histoire. "La vie de Jésus", publié en 1863, et le premier de 4 tomes présentant ce sujet.
L'intérêt de ce texte est majeur: Renan (qui a fait un séjour prolongé sur les lieux de la vie de Jésus (Galilée, Samarie, Judée…..) expose à la fois le fruit de ses recherches et de ses réflexions. Il s'en réfère à l'histoire, bien réelle, et cherche à comprendre comment, à partir de la vie d'une homme ordinaire, dit "Jésus de Nazareth", une construction a été échafaudée, notamment par ses disciples, mais pas seulement, pour établir les fondements de la religion chrétienne. Le parallèle permanent entre ce qui est vrai et ce qui a été construit est passionnant, car le travail effectué par l'auteur est considérable. La lecture nous renvoie à un foisonnement d'épisodes et de personnages historiques, qui oblige (pour son plaisir) le simple lecteur à se munir d'un dictionnaire (ou plutôt d'une épaisse encyclopédie, comme il y en avait il y a cinquante ans dans les maisons…..) pour y faire maintes recherches.
Jésus a été un homme "ordinaire" jusqu'à l'âge de 30 ans environ, et l'on est stupéfait de vérifier que ses initiatives publiques n'ont commencé qu'à ce moment, et pour une durée non supérieure à 3 ans. Son charisme, sa simplicité, sa bonté, son idéalisme et surtout sa capacité à renverser les valeurs et les logiques établies conduiront un certain nombre d'amis à le suivre. Désintéressé, critique vis-à-vis des puissants, il va se créer des ennemis, au sein de la religion millénaire juive établie là-bas, tout comme auprès du pouvoir romain alors en place.
Il faut vraiment lire ce livre, qui donne envie de compléter sa lecture par celle de Chateaubriant (Le génie du christianisme), pourquoi pas aussi "Le Royaume", d'Emmanuel Carrère, et le récent "Vie et destin de Jésus de Nazareth" de Daniel Marguerat. Leurs versions, bien entendu, ne concordent pas, mais c'est l'addition de ces mystères qui rendent le sujet passionnant, et son étude illimitée.

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claudeparis
  30 octobre 2013

Les rapports d'Ernest Renan avec la religion sont complexes. Il la critique comme système de pensée tout en affirmant son importance comme facteur d'unification des sociétés humaines ainsi que le danger de s'en détourner trop hâtivement.
Il établit un rapport étroit entre les religions et leurs racines ethnico-géographiques. Une part essentielle de son oeuvre est consacrée aux religions avec, entre autre, son Histoire des origines du christianisme en 7 volumes, dont le premier, la Vie de Jésus, eut un grand retentissement). Ce livre qui marque les milieux intellectuels de son vivant contient la thèse, alors controversée, selon laquelle la biographie de Jésus doit être comprise comme celle de n'importe quel autre homme, et la Bible comme devant être soumise à un examen critique comme n'importe quel autre document historique. Ceci déclenche des débats passionnés et la colère de l'Église catholique.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
TREMAOUEZANTREMAOUEZAN   07 octobre 2017
Jean était couché sur le divan, à côté de Jésus, et sa tête reposait sur la poitrine du maître. Vers la fin du repas, le secret qui pesait sur le coeur de Jésus faillit lui échapper. "En vérité, dit-il, je vous le déclare, un de vous me trahira." Ce fut pour ces hommes naïfs un moment d'angoisse ; ils se regardèrent les uns les autres, et chacun s'interrogea. Judas était présent ; peut-être Jésus, qui avait depuis quelque temps des raisons de se défier de lui, chercha-t-il par ce mot à tirer de ses regards ou de son maintien embarrassé l'aveu de sa faute. Mais le disciple infidèle ne perdit pas contenance ; il osa même, dit-on, demander comme les autres : "Serait-ce moi, rabbi ?"
Cependant, l'âme droite et bonne de Pierre était à la torture. Il fit signe à Jean de tâcher de savoir de qui le maître parlait. Jean, qui pouvait converser avec Jésus sans être entendu, lui demanda le mot de cette énigme. Jésus, n'ayant que des soupçons, ne voulut prononcer aucun nom ; il dit seulement à Jean de bien remarquer celui à qui il allait offrir une bouchée trempée dans la sauce *. En même temps, il trempa la bouchée et l'offrit à Judas. Jean et Pierre seuls eurent connaissance du fait.
*En Orient, le chef de table donne une marque d'égard à un convive en faisant pour lui, une ou deux fois par repas, des boulettes qu'il compose et assaisonne à son gré.
(chapitre XXIII, "Dernière semaine de Jésus", pages 375-376)
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isajuliaisajulia   13 mai 2014
Repose maintenant dans ta gloire, noble initiateur. Ton oeuvre est achevée; ta divinité est fondée. Ne crains plus de voir crouler par une faute l'édifice de tes efforts. Désormais hors des atteintes de la fragilité, tu assistera, du haut de la paix divine, aux conséquences infinies de tes actes. Au prix de quelques heures de souffrance, qui n'ont pas même atteint ta grande âme, tu as acheté la plus complète immortalité. Pour des milliers d'années, le monde va relever de toi. Drapeau de nos contradictions, tu sera le signe autour duquel se livrera la plus ardente bataille. Mille fois plus vivant, mille fois plus aimé depuis ta mort que durant les jours de ton passage ici-bas, tu deviendra à tel point la pierre angulaire de l'humanité, qu'arracher ton nom de ce monde serait l'ébranler jusqu'aux fondements. Entre toi et Dieu, on ne distinguera plus. Pleinement vainqueur de la mort, prends possession du royaume où te suivront, par la voie royale que tu as tracée, des siècles d'adorateurs.
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TREMAOUEZANTREMAOUEZAN   03 octobre 2017
Jésus s'attacha beaucoup à [la] ville [de Capharnahum] et s'en fit comme une seconde patrie. Peu après son retour, il avait dirigé sur Nazareth une tentative qui n'eut pas de succès. (...) La connaissance qu'on avait de sa famille, laquelle était peu considérable, nuisait trop à son autorité. On ne pouvait regarder comme le fils de David celui dont on voyait tous les jours le frère, la sœur, le beau-frère. Il est remarquable, du reste, que sa famille lui fit une assez vive opposition, et refusa nettement de croire à sa mission divine. Un moment, sa mère et ses frères soutiennent qu'il a perdu le sens, et, le traitant comme un rêveur exalté, prétendent l'arrêter de force. Les Nazaréens, bien plus violents, voulurent, dit-on, le tuer en le précipitant d'un sommet escarpé.
(chapitre 8 - "Jésus à Capharnahum", page 200)
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TREMAOUEZANTREMAOUEZAN   16 octobre 2017
En dépit et peut-être à cause de la polémique soulevée par ce livre, il n'a cessé d'être l'un des plus populaires de Renan ni d'éveiller des passions. C'est à la "Vie de Jésus" que songeait Léon Bloy lorsqu'au lendemain de la mort de Renan, il le traitait de "Dieu des lâches" et de "vieille vache pourrie" ou Claudel attribuant le succès de Renan à "la fluidité d'un discours qui caresse l'oreille sans fatiguer l'esprit, fait pour ces vieillard sans dents qui préfèrent à tout la purée de navets. C'est mou et vaguement sucré" ou Proust, pourtant admirateur de Renan, se demandant si la "Vie de Jésus" n'est pas "comme une espèce de "Belle Hélène" du christianisme".

(NOTES : "L'accueil du public" (Jean Gaulmier), page 534)
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NMTBNMTB   16 mai 2020
De nos jours même, jours troublés où Jésus n’a pas de plus authentiques continuateurs que ceux qui semblent le répudier, les rêves d’organisation idéale de la société, qui ont tant d’analogie avec les aspirations des sectes chrétiennes primitives, ne sont en un sens que l’épanouissement de la même idée, une des branches de cet arbre immense où germe toute pensée d’avenir, et dont le « royaume de Dieu » sera éternellement la tige et la racine. Toutes les révolutions sociales de l’humanité seront entées sur ce mot-là. Mais entachées d’un grossier matérialisme, aspirant à l’impossible, c’est-à-dire à fonder l’universel bonheur sur des mesures politiques et économiques, les tentatives « socialistes » de notre temps resteront infécondes, jusqu’à ce qu’elles prennent pour règle le véritable esprit de Jésus, je veux dire l’idéalisme absolu, ce principe que pour posséder la terre il faut y renoncer.
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Videos de Ernest Renan (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ernest Renan
A l'occasion du salon "Le livre sur la place" à Nancy, rencontre avec Frédéric Pajak autour de son ouvrage "Manifeste incertain. Volume 8, Cartographie du souvenir : Suisse, Chine, Paul Léautaud, Ernest Renan" aux éditions Noir sur blanc . Rentrée littéraire Septembre 2019.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2337397/frederic-pajak-manifeste-incertain-volume-8-cartographie-du-souvenir-suisse-chine-paul-leautaud-ernest-renan
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