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EAN : 9791039200165
Éditeur : Archipoche (26/08/2021)
3.73/5   30 notes
Résumé :
Maurice Renard, père de la science-fiction française, auteur des célébrissimes Mains d’Orlac, aborde dans ce roman le thème de l’abduction extraterrestre, promis à une riche postérité.
Depuis plusieurs nuits, dans la campagne du Bugey, des monuments sont vandalisés, des bêtes et des personnes disparaissent. Les habitants de ce secteur du Jura ne voient qu’un coupable plausible : les « Sarvants », créatures malveillantes du folklore local.

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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Le_chien_critique
  02 août 2017
Des aliens non anthropomorphes supérieurs à l'homme dans un roman paru il y a plus de 100 ans.
Un plaidoyer pour le respect du vivant, contre la recherche animal et les zoos humains. Autant dire un propos subversif, à rebrousse poil de l'opinion générale de ce début de 20ème siècle
A redécouvrir d'urgence.
Dans la région du Bugey, juste à côté du Grand Colombier près de la Suisse, des événements étranges font leurs apparitions. Mais ces farces deviennent de plus en plus étranges, des fruits et légumes, en passant par quelques jardinières et girouettes, des outils, des aiguilles d'horloge, des animaux de la basse cour et de la ferme se mettent à disparaitre. Jusqu'au jour où c'est une femme qui se volatilise.
Les mois passent, les disparitions sont regardés de haut depuis la Capitale : les faits divers mystérieux ne sont pas pris très au sérieux par les autorités. Paris est bien loin du Bugey et du Grand-Colombier. le mystère s'épaissit et les hypothèses sur les fauteurs de troubles flottent entre étrangers, lutins ou complot.Et la grogne contre les gens de la Capitale prend de l'ampleur.
Roman composé d'un récit entrecoupé de pièces diverses (extrait de journal, lettres, ...) découpé en deux parties égales, l'une sur l'installation du lieu, des protagonistes et de l'étrange, l'autre sur la révélation, la découverte des sarvants et ses tentatives de compréhension.
Un début un peu longuet mais remplie d'humour et de satire qui tient surtout dans le personnage de Tiburce, un adepte du sherlockisme. Sa "perspicacité" est le ressort comique du roman qui n'oublie pas non plus de croquer les relations entre Paris et sa province.
Nous baignons ici dans l'étrange, le fantastique. Toutes ces disparitions ne sont-ils pas le fait des sarvants (la dénomination des lutins dans la campagne du Bugey) ? Mais le grand astronome le Tellier dont certains membres de sa famille ont disparus va faire une découverte capitale : le fameux péril bleu. L'histoire qui débutait par le folklore rurale finit par sonder les profondeurs de l'espace. Ces deux parties se répondent : le plus petit événement trouve sa justification. Les explications scientifiques du phénomène sont réalistes pour l'époque de parution et ne manquent pas de justesse à mon sens. Son hypothèse extra terrestre et le pourquoi des enlèvements est tout à fait logique et nous questionne sur nos actes en tant qu'homme : vivisection, recherche animale et zoo humain.
La nature humaine en prend aussi pour son grade, Maurice Renard analyse assez finement les ressorts politiques et les mouvements d'opinion.
La fin est un peu trop heureuse à mon goût et manque de crédibilité. Mais qui sait si cette histoire ne s'est pas réellement déroulé ?
Un très bon texte, l'auteur ayant le sens du suspense. Les thématiques abordées sont très diverses et s'emboitent à merveille. le roman est parsemé de quelques notes de l'auteur qui participent pleinement à l'immersion dans un récit réaliste. L'auteur nous rappelle que la science doit être au service de l'homme, de la compréhension de l'autre et garder une éthique dans sa recherche. Quand à la supériorité supposé de l'Homme, l'auteur nous replace dans l'immensité de l'espace, de quoi rester humble.
Les extraterrestres m'ont fait penser à ceux du roman Les derniers jours du paradis, le monde découvert m'a lui fait penser à Omale. Un précurseur ce Renard ! Même si le "monde" des aliens fait un peu rire en 2017, les aliens sont quand à eux très novateur, des auteurs actuels pourraient même en prendre de la graine.
Nul doute que je recroiserai le chemin de l'auteur, bien que nombres de ces textes ne soient pas disponible en ligne.
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VeroClaire
  05 octobre 2021
Je remercie les éditions ArchiPoche pour l'envoi du Roman « le Péril bleu » de Maurice Renard dans le cadre de l'opération masse critique de septembre 2021.
Nous voici devant un roman d'un des pères de la science-fiction, écrit il y a plus de 100 ans. Ce fut un vrai plaisir de parcourir cet ouvrage avec son écriture riche et fournie de l'époque.
Le théâtre des évènements se situe en France, dans l'Ain et plus particulièrement dans le Bugey, entre Belley et Seyssel.
Notre personnage principal est l'illustre astronome le Tellier. Il exerce à Paris, mais ayant eu vent d'évènements étranges, il revient sur sa terre natale, au château de Mirastrel au coeur du Bugey.
Evènements des plus bizarres : des disparitions mystérieuses se produisent : tout d'abord des choses, puis des outils, des végétaux, des animaux et maintenant des humains. Pas de trace, pas d'indice, rien. Monsieur le Tellier est touché en plein coeur lorsque c'est 3 personnes de sa famille dont sa fille elle-même qui disparaissent à leur tour.
L'enquête piétine et bien vite, on accuse les sarvants d'être à l'origine de tout cela. Les sarvants, mot tiré du folklore local, êtres probablement extra-terrestres, utiliseraient la voie des airs pour exercer leurs méfaits : un ballon ? un dirigeable ? Toutes les hypothèses vont bon train. Mais, Monsieur le Tellier s'est saisi de l'enquête et la met en oeuvre scrupuleusement.
Maurice Renard nous décrit les étapes de son enquête avec subtilité et patiente, une première partie où il raconte les évènements et une deuxième partie qui dévoile petit à petit la nature du mystère.
A noter, une pointe d'humour avec la présence d'un personnage truculent Tiburce, adepte de Sherlock Holmes.
Ce roman dénonce les expérimentations sur le vivant, les parcs animaliers de toute sorte, etc. des sujets toujours d'actualité à ce jour.
La nature des sarvants est extrêmement surprenante et tout à fait moderne. Les réactions populaires et politiciennes sont décrites avec finesse.
Jusqu'à une fin extrêmement bien jouée, où tout s'imbrique où tout se démêle.
J'ai eu un vrai plaisir à découvrir cet ouvrage, je vous le recommande chaudement.
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Christian_Attard
  05 janvier 2017
Avoir dès 1912, décrit des enlèvements d'origine extraterrestre, en avoir supposé le mode opératoire et la finalité fut déjà remarquable. Mais le roman de Maurice Renard n'est surtout pas que cela.
Bien sûr, tous évoquèrent à son propos la fantaisie, la description mystérieuse et policière de ces disparitions, la satire de Conan Doyle… Mais le roman est remarquable aussi de par l'analyse des réactions de l'espèce humaine face à un mystère qui la dépasse.
Loin de la « naïveté » dont on l'accuse, le livre fait preuve d'une étonnante lucidité sur ce que serait notre attitude si nous devions constater la supériorité d'envahisseurs éventuels.
Aujourd'hui, un français Christel Seval, ex-analyste pour le ministère de la Défense n'a fait que reprendre en plusieurs livres touffus, l'étude fine du Péril Bleu.
Le livre de Maurice Renard étonne également par la justesse de ces appréciations sur nos prétentions en matière scientifique et dénonce la vanité de notre conception d'un univers dont la maîtrise supposée ne s'arrête qu'au visible.
Ce constat reste parfaitement exacte lui aussi. le monde des esprits, les présences extraterrestres, angéliques ou maléfiques restent moqués avec mépris par la grande majorité de nos contemporains qui feignent d'en ignorer les plus évidentes manifestations, incapables de les expliquer.
Renard prévient encore : sommes nous au moins sûrs d'être nos propres maîtres ? Ce parasitisme de l'invisible sur le visible ne commande-t-il pas nos volontés prétentieuses ?
Un téléfilm inspiré du roman et réalisé par le poétique Jean-Christophe Averty est séquestré par l'INA. Il n'est donc visible que par ceux qui en paieront la diffusion privée. Seules quelques rares chaînes du Maghreb le programme encore.
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fanculo
  06 octobre 2021
Je remercie les éditions Archipoche et Babelio de m'avoir permise de lire cette réédition du roman : le péril bleu de Maurice Renard qui a été écrit il y a plus de 100ans.
Maurice Renard est un des précurseurs de la science fiction en France.
C'est avec beaucoup d'empressement que le narrateur, un historien accepte l'offre de l'homme illustre de 1912 , Jean le Tellier, directeur de l'observatoire. de faire le récit de ce que l'on nomme le Péril Bleu. le Tellier lui apporte tous les documents référencés en sa possession : lettres, journaux, croquis,notes... Qu'il a conservé de l'année 1912. Il souhaite qu'il raconte ce qui c'est passé durant cette année effroyable et mystérieuse.
Dans L'Ain , la région du Bugey, les habitants de la région sont confrontés à des incidents inexpliqués. Des objets de toutes sortes disparaissent des outils simplement un de chaque sorte et même le coq de l'église, des animaux, des plantes ainsi que des branches d'arbres coupées.
Devant l'incompréhension les anciennes croyances rurales reviennent . La rumeur enfle mettant en cause les Savants, des extraterrestres qui seraient à l'origine du désordre ambiant.
La peur s'installe avec la disparition de personnes dont plusieurs membres de la famille le Tellier.
Les investigations policières sont menées par des enquêteurs venus de Paris où la méthode d'un adepte de Sherlock Holmes sont tournées en dérision.
Il est très intéressant de voir la réaction de la population face à un problème qu'elle ne maîtrise pas et pense avoir affaire à la malédiction des Savants.
Le récit du narrateur est bien structuré, plaisant à lire avec ses côtés invraisemblables et d'un style désuet- (1913)- La chronologie des évènements aux références bien détaillées et les sources fournies par le Tellier respectées.
L'intrigue mystérieuse garde toute notre attention jusqu'à la fin surprenante.
Maurice Renard m'a agréablement surprise, C'est un livre que l'on ne lâche pas avant la fin .j'en recommande la lecture.
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Cassiopee42
  12 septembre 2021
L'auteur de ce roman de science-fiction est né en 1875. Après des études de droit, il se destinait au barreau. Mais il n'était pas très motivé et écrivait des nouvelles avec un certain succès. Il s'est alors mis plus sérieusement à l'écriture et a rédigé des romans dont certains ont été adaptés au cinéma.
« le péril bleu » est son troisième titre. A l'époque on le compare aux écrits de H.G. Wells, une très bonne référence. le récit tombe dans l'oubli, est réédité en 1955 (avec des passages tronqués) puis d'autres fois. Les éditions de l'Archipel viennent de le remettre au goût du jour dans leur collection Archipoche. Ce format convient bien à ce texte, facile à transporter avec soi, car comme il est addictif, on n'a pas envie de le lâcher.
Mais qu'en est-il d'une histoire datant de 1910 ? Comment a-t-elle vieilli ?
Nous sommes dans le Jura, plus précisément dans le Bugey. Depuis quelque temps, des événements bizarres surviennent et déstabilisent la population. Objets volés, plantes ou branches coupées, animaux disparus, jamais deux fois les mêmes, jamais deux fois aux mêmes endroits. Des farceurs ? Les « Sarvants » (sorte de trolls dans le folklore local) ? Des travailleurs qui ne sont pas du coin ? Chacun y va de sa supposition et les spéculations sont très nombreuses. Des tours de garde sont organisés mais impossible de coincer les malotrus, ils semblent se glisser chaque fois où on ne les attend pas. D'ailleurs de quels moyens disposent-ils ? Il est surprenant de ne pas les voir agir avec une grande échelle lorsqu'ils vont voler une girouette haut placée sur un toit….. Et puis, un jour, ce sont des êtres humains qu'on ne retrouve pas. Là, c'est la panique. Kidnapping, disparition volontaire, accident ? On accuse, on suppute, on enquête, on suppose et surtout on a peur. D'autant plus que les derniers disparus sont des gens de la bonne société, liés à un grand astronome, Monsieur le Tellier. Et si demain, c'était ma famille ?
Au début, on reste dans le Bugey, les superstitions ont bon dos, et tout le monde pense que l'affaire va se régler d'elle-même. Puis la situation évolue, l'angoisse va crescendo. Il faut en parler à Paris. Les gens de la capitale regardent ça de loin, ne sont pas décidés à se bouger. Les habitants du Bugey aimeraient qu'on les écoute, qu'on prenne en considération leurs demandes…
L'histoire se partage entre une enquête policière (ah, la petite moquerie de l'adepte de Sherlock Holmes, que c'est drôle), texte fantastique bien dosé et réflexions sur les liens de l'homme avec la science, son sentiment de supériorité sur le monde du vivant et sur les choix de vie de chaque personne (est-il possible de s'opposer aux volontés de sa famille ?).
Si les méthodes d'investigation sont désuètes, le texte en lui-même se lit bien sans le sentiment de se trouver face à un vocabulaire de « vieux » ou des remarques totalement dépassées. Au contraire, c'est intéressant d'observer les réactions des hommes et des femmes de cette époque face à des phénomènes qu'ils ne peuvent ni expliquer, ni maîtriser. Rien n'a vraiment changé…
Je n'avais jamais entendu parler de Maurice Renard et ce recueil a été une très belle découverte. C'est de la science-fiction comme je l'aime avec un univers réel d'hommes et de femmes ordinaires et quelques faits qui les dépassent, car totalement irrationnels. L'écriture fluide, les rebondissements réguliers maintiennent l'attention du lecteur qui aura des explications et des révélations dans la dernière partie de cet opus.

Lien : https://wcassiopee.blogspot...
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
fanculofanculo   06 octobre 2021
À quelle date faut il placer la première manifestation du Péril bleu ? C'est un problème qui n'a jamais été bien résolu, mais dont il importe de dire quelques mots. Faisons d'abord justice d'une croyance singulièrement tenace dans le peuple et que on est en droit d'appeler la légende de l'Auvergnate...
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ElGatoMaloElGatoMalo   16 février 2019
Et Tiburce :

— « Écoutez-moi quelques instants. Si vous manquez de foi, c’est que vous ne comprenez pas. Laissez que je m’explique.

» Voyez-vous, monsieur, ma vocation s’est décidée à l’époque où je faisais ma philosophie, — non pas un jour que je piochais quelqu'un de ces scolastiques dont je devais tant chérir les œuvres, — mais un soir que je lisais le conte de Voltaire appelé Zadig ou la Destinée. On y trouve, monsieur, certain morceau qui est comme le prototype de toutes les intrigues policières, où Zadig, quoique n’ayant jamais vu la chienne de la reine, n’en fait pas moins la description frappante au Premier Eunuque, grâce aux vestiges qu’elle a laissés de son passage dans un petit bois.

» Cette lecture m’ouvrit les yeux, et je résolus de cultiver en moi les dispositions à la perspicacité, que je sentais impérieuses et riches, — soit dit sans fausse modestie.

» À quelque temps de là, les contes d’Edgar Poe me tombèrent sous la main ; je fus émerveillé par l’esprit sagace du policier Dupin. Enfin, ces dernières années, toute une littérature s’est mise à fleurir à la suite du Crime de la rue Morgue, de la Lettre volée, du Mystère de Marie Roger, et ma vocation se dessina de plus en plus. À vrai dire, Sherlock Holmes domine cette production comme Napoléon domine l’histoire de son temps ; mais chacun de ces ouvrages a pourtant son importance, et forme un bréviaire du chasseur d’inconnu. Leur ensemble, renforcé de plusieurs traités de logique, compose la bibliothèque du détective amateur ; — et cette bibliothèque, monsieur, ne me quitte pas. »
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   02 août 2017
L’humanité, ne possédant sur l’univers qu’un petit nombre de lucarnes qui sont nos sens, n’aperçoit de lui qu’un recoin dérisoire. Elle doit toujours s’attendre à des surprises issues de tout cet inconnu qu’elle ne peut contempler, sorties de l’incommensurable secteur d’immensité qui lui est encore défendu. Qu’elle se cuirasse donc d’abnégation et qu’elle s’arme de science pour supporter les chocs et lutter contre l’avenir. Mais sans trêve – ô sensible, ô nerveuse et vaillante Humanité ! – qu’un sourire fleurisse à ta bouche innombrable, à mesure que s’enrichit l’arsenal prestigieux devant qui l’inconnu recule chaque jour !
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   02 août 2017
On eût dit que les nerfs de tous les humains communiquaient entre eux, à la ressemblance des Invisibles. L’abattement s’étendait sur la famille d’Eve en proie à cette peur injustifiée de l’extermination. Elle admettait que les temps fussent venus. Chacun se disait que c’était là le triste aboutissement de tant d’efforts et de victoires. Et l’on connut à nouveau l’incessante détresse qui tenaillait le cœur de nos ancêtres, quand l’homme n’était qu’un mammifère débile, exposé toujours aux agressions monumentales des mastodontes qu’il redoutait sans trêve et dont l’obsession ne le quittait jamais. Or, cette terreur soudain réveillée d’un sommeil vingt fois millénaire, il fallait qu’aux heures préhistoriques elle eût été suprême à l’égal de l’amour ; car l’éprouver, c’était la reconnaître. Plus nombreux qu’en temps d’éclipse ou de comète, les regards se fixaient sur le vide apparent où la déchéance de l’homme s’inscrivait en caractères invisibles. Mais l’homme tenancier de la Terre n’était pas même détrôné : jamais il n’avait régné ! Il s’était cru le maître, alors qu’un autre, industrieux, génial et saugrenu, lui restait supérieur, au point de le pêcher !
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ElGatoMaloElGatoMalo   17 février 2019
Tiburce, citant un de ses auteurs. — « Dans la vie réelle il y a de ces effets si singulièrement étranges, de ces circonstances si extraordinaires, qu’ils dépassent tout ce que l’imagination la plus fantastique et la plus audacieuse pourrait inventer. — Règle générale : plus une chose est bizarre, moins elle est mystérieuse. » — Méfiez-vous des rêveries, madame. Une légende…
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