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EAN : 9780060010287
219 pages
Éditeur : Marabout (30/11/-1)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Lors d'un accident de train, le pianiste virtuose Stephen Orlac perd l'usage de ses mains. L'étrange docteur Cerral l'opère pour lui en greffer de nouvelles, qui proviennent du cadavre d'un assassin guillotiné. La vie d'Orlac se transforme alors en cauchemar, puisqu'il se retrouve accusé de meurtres atroces.
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
celine85
  23 février 2020
On débute le livre par le déraillement d'un train, où se trouvait un célèbre pianiste Stephen Orlac. Blessé, il est conduit chez le Dr Cerral réputé pour être l'as de la chirurgie mais ayant aussi la réputation de faire des expériences parfois particulières. Depuis qu'il est en convalescence Stephen n'a qu'une obsession : ses mains. Il va même s'enfermer dans ce qu'on appelle « la chambre des mains ». Lui seul à la clé de cette pièce. Je n'en dirais pas plus, vous l'aurez compris il y a quelque chose autour de ses mains. La quatrième de couverture en dévoile trop à mon gout et c'est bien dommage, ça enlève un peu de plaisir à la lecture de ce roman. J'ai donc fait le choix de taire certaines informations. J'ai pris plaisir à découvrir ce roman paru en 1920 et adapté à plusieurs reprises au cinéma. J'ai cependant été moins réceptive aux éléments liés au fantastique et à l'occultisme.
Parution le 5 mars, Archipoche
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beauscoop
  30 janvier 2021
Je découvre cet auteur Maurice Renard, initiateur du genre merveilleux-scientifique pour lequel ce roman en est l'un des modèles. L'écriture est soignée littérairement, avec toutefois un style et un vocabulaire des années 1930 qui n'est pas pour déplaire après lecture de plusieurs pages nous familiarisant avec cette écriture. Ce roman est très original dans son scénario, avec des retournements inattendus. Les cinquante dernières pages nous dévoilent les mystères de façon bien surprenantes. Un bon roman policier sous-tendu par des anticipations scientifiques, caractéristique de ce sous-genre de la science-fiction.
Commenter  J’apprécie          210
ludi33
  24 mars 2020
Les mains d'Orlac a été publié en 1920. Il s'inscrit dans le mouvement du merveilleux scientifique. C'est un classique du genre, maintes fois adapté.
La quatrième de couverture dévoile un peu trop l'intrigue à mes yeux. Mieux vaut donc éviter de la lire.
Niveau intrigue, on suit Rosine, épouse de Stéphane Orlac, un pianiste de génie, victime d'un accident de train. le jeune homme est amené dans la clinique d'un médecin aussi génial que controversé. A son retour à la maison, sa convalescence va être marquée de phénomènes aussi étranges qu'inquiétants.
Rosine est une jeune femme attachante, parfaite petite épouse qui s'inquiète pour son mari. Elle décide d'enquête pour découvrir le fin mot de l'histoire. J'ai plus de réserves sur son mari, que je trouve peu sympathique. J'ai beaucoup aimé M. de Crochans, personnage fantasque qui apporte sa bienveillance et sa complicité à la pauvre Rosine.
L'intrigue se lit avec plaisir, et le dénouement offre une explication plausible et logique au mystère qui nous occupe depuis l'accident de train.
Merci aux éditions Archipoche pour cette chouette lecture d'un classique un peu oublié.
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gloubik
  17 octobre 2020
J'ai commençais la lecture des oeuvres de Maurice Renard il y a de très nombreuses années après l'achat d'un volume de la collection « Bouquins » que les éditions Robert Laffont lui ont consacré. Mais sans que je puisse dire pourquoi, je n'ai pas tout lu à l'époque [1] et ce n'est que maintenant que je découvre Les mains d'Orlac.
J'avais adoré le Dr Lerne, sous-dieu au point de le relire. J'ai été enthousiasmé par le péril bleu. Les nouvelles que j'ai pu lire à un moment ou à un autre m'ont donné envie de continuer à découvrir son oeuvre. Alors en découvrant chez un bouquiniste cette édition grand format imprimée en grands caractères, j'ai pensé que c'était l'occasion.
Et me voilà parti à la découverte des mains d'Orlac.
Ça comment bien et fort. L'accident de train, l'angoisse de l'épouse, etc. constituent à mon avis la partie la plus réussie du roman. Mais après, ben... coup de mou. On est plus proche d'un roman d'amour que d'un roman fantastique. L'inquiétude de l'épouse sur leur devenir ; va-t-il survivre ? pouvoir reprendre le piano en professionnel ? Est-il sain d'esprit ? Ces questions et quelques autres rythment la centaine de pages suivantes. Il faut malheureusement attendre la moitié du roman pour que l'étrange refasse péniblement, laborieusement surface. Arrivé là, je suis à deux doigts d'abandonner ma lecture. Donnons-lui une seconde chance. Je suis toutefois certain d'une chose : en voilà un que je ne relirai pas.
Au final, même si l'intrigue et le mystère s'intensifient dans la deuxième moitié de ce roman, je ne suis vraiment pas emballé. Est-ce le manque d'enthousiasme engendré par la lecture de la première moitié ? Je ne saurais dire, mais je n'ai pas non plus accroché à la deuxième. Dommage !
En bref : Ce roman trouvera sans conteste son lectorat près de 90 ans après sa première publication. Mais s'il y a des romans plus anciens qui m'ont charmés, celui-là n'a pas su retenir mon attention. Si l'histoire vous interpelle, n'hésitez pas à le lire. L'auteur le mérite.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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LesChasseusesDeLivres
  09 mars 2020
Stéphen Orlac, célèbre pianiste, est victime d'un accident de train qui lui endommage gravement sa santé et surtout ce qu'il a de plus précieux : ses mains. Prête à tout pour essayer de sauvegarder son outil de travail, sa femme le confie à un éminent mais fantasque chirurgien, qui essayera de sauvegarder leurs capacités de virtuose en vain. de retour chez eux, de nombreux phénomènes des plus étranges se manifestent : des apparitions spectrales, des couteaux plantés dans la porte, des bijoux qui disparaissent comme par magie d'un coffre fermé à clé... jusqu'à des meurtres dans l'entourage du couple. Que s'est-il vraiment passé le jour de cet accident ? Quelle procédure a donc réellement effectué le chirurgien pour tenter de sauver ces mains si précieuses ?

Pour une fois depuis longtemps, je ne vous mets pas le résumé éditeur pour vous donner un aperçu du synopsis, alors qu'en temps normal je les préfère à mes propres écrits (car je n'ai pas l'impression de savoir écrire de bons résumés). Pourquoi faire ce choix aujourd'hui alors me direz-vous ? Car cette quatrième de couverture en dévoile beaucoup, mais alors vraiment beaucoup trop ! Une des révélations majeures est indiquée dessus, alors qu'elle apparaît page 241 sur… 288 ! Ce résumé spoile donc plus ou moins 80% du roman… Alors certes, il reste encore des retournements de situation, et le dénouement final, mais un nombre vraiment trop important d'éléments majeurs y est révélé. Cela m'a un peu gâché ma lecture, j'aurais aimé les découvrir par surprise.
Pourtant il faut souligner que ce reproche n'est pas à imputer à cette maison d'édition en particulier. En faisant quelques recherches, j'ai pu constater que le résumé des éditions précédentes en dévoilait plus ou moins tout autant. On peut légitimement se poser la question de pourquoi en dévoiler tant au lecteur avant même qu'il n'eusse le temps de se plonger dans le roman. Probablement pour justement lui donner l'envie de commencer cette lecture, car il est indéniable que les éléments divulgués sont ceux qui font le charme et l'attrait du récit. Ce sont ces mêmes éléments qui m'ont donné envie de le lire en premier lieu.

Cependant rassurez-vous, même en connaissant d'avance ces "révélations", qui cassent un peu la montée en suspense, c'est un récit qui se lit très bien et j'ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dedans. C'est un roman de genre, dans la lignée de Poe, Stevenson, Shelley, Wells et bien d'autres encore, qui ont clairement influencé cet auteur. On y retrouve cette ambiance noire, des scientifiques un peu fous, des personnages torturés, une pointe de surnaturel, de la nécromancie, et une touche particulière avec de l'ésotérisme. Mais surtout l'ambiance m'a rappelé celle des films de série B, genre que j'adore tout particulièrement. C'est la 1ère fois que je lis un livre dans ce style, et je comprends pourquoi il a eu plusieurs adaptations cinématographiques, il s'y prête totalement !

On peut aussi considérer ce livre comme un "roman d'époque", car on y retrouve le charme des années 1920, avec une action qui se situe dans le monde de la petite bourgeoisie et nous amène à voir une description de la société, de ses activités, de ses moeurs, de ses costumes, ce qui nous fait voyager dans le temps avec justesse. de plus, le style de l'auteur est très agréable à lire : souvent poétique, un maniement de la description et des détails bien dosé, un mélange d'action, de suspense, de retournements de situation crédibles. Et malgré sa date de parution, c'est un roman qui a très bien vieilli dans son langage. le vocabulaire et le phrasé ne paraissent pas obsolètes, ce qui rajoute au confort de lecture.

C'est donc une histoire avec laquelle j'ai pris beaucoup de plaisir. Je vous recommande ce roman si comme moi vous êtes amateur des auteurs tels qu' Edgar Allan Poe et/ou si vous êtes fan de films de série B - dans ces cas, il devrait vous enchanter tout autant que moi :) Evitez juste de jeter un coup d'oeil au résumé pour ne pas trop vous gâcher le déroulement de l'histoire !

À très vite pour une nouvelle chronique,
Mélissa

Lien : https://leschasseusesdelivre..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
patatarte2001patatarte2001   03 août 2015
Par contre, il ne prise en aucune façon Mme Crépin, Hermance, dont la tête blafarde vient d'apparaître derrière celle de son époux. Celle-là, il faut toujours qu'elle fourre son nez partout. Rien ne se passe ici qu'elle n'y fasse figurer sa figure. Et quelle figure ! Par quel apprenti Créateur modelée ! Pas de forme, pas de couleur : une ébauche maladroite et plâtreuse, un effacement qui ferait croire qu'on est devenu soudain myope ou presbyte, et qu'on ne voit plus les choses qu'à travers un brouillard.
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patatarte2001patatarte2001   03 août 2015
- Qu'est-ce que le Pr Cerral a dit, à propos de ses mains ?
- Le maître n'est jamais loquace...D'ailleurs, c'est la prochaine opération surtout qui l'intéresse.
- Le malade sera-t-il en état de bien la supporter ?...
- Nous l'espérons, répondit-elle.
Toujours l'incertitude ! Toujours l'instabilité d'une vie tenue en équilibre sur le doigt d'un savant et que le souffle du destin fait osciller comme une plume !
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brigetounbrigetoun   14 mai 2012
.. son nom m'est venu sur les lèvres au début de la première séance avec le tableau et au commencement de la seconde avec le mannequin ! C’est que je le croyais mort, et mon subconscient, tout occupé de lui, me soufflait son nom comme étant celui du trépassé qui voulait se faire entendre. Par bonheur, j’ai paré au grain. Je n’ai pas voulu prononcer ce nom qui pouvait suggérer bien des idées à M. de Crochans, vieux routier peut-être féru de sa science, mais plutôt incrédule et fort averti du rôle que joue le subconscient dans les discours des tables parlantes – que ces tables soient, si j’ose dire, des tableaux ou des mannequins !
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LesChasseusesDeLivresLesChasseusesDeLivres   09 mars 2020
Ce mort, qu'on venait d'emporter comme un bloc de matière désormais inutilisable, cela faisait ressortir assez hideusement combien les cliniques ressemblent à des ateliers. La chair vivante y est traitée sous le bistouri comme le bois sous la varlope et le fer sous le laminoir... Qu'une cassure irrémédiable se produisit tout à l'heure, pendant la trépanation de Stéphen, et demain le fourgon viendrait débarrasser l'usine de ce mécanisme hors service !
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patatarte2001patatarte2001   03 août 2015
Car c'est le propre des pressentiments de ne dévoiler leur véritable identité qu'après avoir disparu et lorsque les faits sont venus confirmer à la créature qu'elle avait de bonnes raisons d'être triste, inquiète, nerveuse. De bonnes raisons futures.
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