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Marie-Louise Navarro (Autre)
ISBN : 2702413617
Éditeur : Le Masque (16/06/1982)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 23 notes)
Résumé :
0ui, c'est bien Stephen qui a découvert le premier cadavre. Oui, c'est lui qui a inspecté la voiture abandonnée de la seconde victime. Oui, il a laissé ses empreintes digitales sur la carrosserie. Et alors ? Stephen aime la lande, il s'y promène souvent, voilà l'explication. Il est même le seul à en connaître chaque dolmen, chaque buisson. Mais qu'est-ce que ça prouve ? Son groupe sanguin est aussi celui du tueur ? Simple coïncidence. Il n'est pas psychopathe, lui, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
bdelhausse
  15 septembre 2014
D'ordinaire, je suis un grand fan de Ruth Rendell. J'en ai lu un paquet. En général, j'apprécie sa plume acerbe sur la société anglaise et son souci du détail, surtout dans l'atmosphère et les paysages.
Dans ce cas-ci, l'auteure nous dépeint la lande avec le même soin qu'un personnage principal. Mais je n'ai pas accroché. C'est lent, lentissime. L'action a démarré pour moi vers la page 80 avec le second meurtre et une certaine animation via les interrogatoires et l'adultère. Je n'en dirai pas davantage pour le spoiler...
Je n'ai jamais eu autant envie de ne pas connaître la fin. Même le contenu de la page suivante m'indifférait au plus haut point. idem quand on apprend le nom du coupable. Et quand le personnage principal se retrouve dans l'oeil du cyclone. J'étais tout à fait à quai. Indifférent. C'est la première fois.
Pourtant je suis allé au bout du livre. Pas de spoiler, on se rassure. Mais le rythme ne s'accélère qu'à peine. Bien sûr, il y a des paliers, des "rebondissements", mais si légers, et la fin arrive comme un hasard fortuit.
Apprendre que le livre a eu un prix du roman d'aventure... cela n'en finit pas de me stupéfier. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose. Mais j'ai des doutes. le moins convaincant des Rendell lus jusqu'à présent.
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Woland
  20 juin 2016
The Master of the Moor / le Maître de la Lande
ATTENTION ! SPOILERS !

Rarissimes sont les romans de Ruth Rendell que je trouve inférieurs de beaucoup à la réputation de celle qui les écrivit. Mais "Le Maître de la Lande", que j'ai pourtant tenu à relire après une première déception, ne m'a toujours pas convaincue.
Rendell, nous le savons, est retorse et même diabolique dans nombre de ses intrigues. Avec elle, l'analyse criminelle comme l'analyse psychologique, c'est du béton et même si l'une l'emporte sur l'autre, il nous reste suffisamment d'admiration pour ranger précieusement la majeure partie de ses livres parmi ceux qu'il faut avoir lus dans le genre auquel elle sut redonner un nouveau souffle.
Mais "Le Maître de la Lande", je n'ai toujours pas réussi à le décrypter. Ou bien Stephen est bel et bien l'assassin qui tue des jeunes femmes blondes sur la lande des Foïnmen. Ou bien, c'est son père, le si étrange "Dada" qui ne s'est jamais remis du départ de sa femme (une blonde), ou alors Stephen, victime du conflit entre ses parents, est devenu schizophrène et tue sans s'en rendre compte. Mais qu'est-ce qui a pu déclencher le phénomène ? Il faut dire que la schizophrénie a des périodes précises pour agir et que, passé cet âge, elle ne peut plus se développer chez l'individu.
D'habitude, Rendell fait monter la sauce, les indices bizarres, voire contradictoires, fleurissent en nous adressant un petit clin d'oeil qui se double d'un rictus canaille, et puis, il y a au moins un policier qui sort du lot. Sans compter que, sur les habitants du village ou de la petite ville, parmi les proches et moins proches de l'assassin, le lecteur finit par connaître à peu près tout - et, fatalement, par suspecter un tel ou une telle.
Eh ! bien, ici, non . L'idée de départ est intéressante, on ne saurait le nier, mais ce tueur en série, quel qu'il soit, manque de personnalité. Il lui manque aussi un décor pour affûter ses mises en scène macabres car la fameuse lande où se trouvent les pierres des Foïnmen, lieu où Stephen découvre le premier cadavre recensé, malgré de belles descriptions exceptionnellement plates pour l'auteur, demeure inexorablement dépourvue d'âme. Elle n'impressionne pas, elle fait encore moins peur, elle est là, c'est tout, comme si elle n'avait qu'un office à remplir : pimenter le titre. Et les répliques ne sont pas non plus à la hauteur ...
Pourtant, soyons honnête, parfois, le doute pointe un nez timide avec celles de Lyn, l'épouse de Stephen. Mais c'est rare - trop rare. Personne ne prend le relais. On est dans la tête de Stephen, certes mais pas comme nous l'étions dans celle de l'héroïne de "Son Âme au Diable" ou encore dans celle du héros de "L'Enveloppe Mauve." Autant ceux-là nous "accrochaient" dès le début, autant Stephen reste passif et ne nous apprend rien. Et ça agace, ça agace ...
L'un des rares romans de Rendell - avec quelques uns parmi ses derniers, bien trop "politiquement corrects" - que je ne recommanderai pas. Mais vous pouvez toujours tenter votre chance. Si c'est le cas, bonne lecture ! ;o)
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badrgoogle
  22 mars 2013
dgdgdfg
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   25 décembre 2015
La peur avait commencé à le quitter cet après-midi et avait maintenant entièrement disparu. Sans savoir pourquoi, il avait l’impression qu’elle ne reviendrait pas. Il se sentait invincible, plein de puissance. C’était comme de vivre un de ces rêves dans lesquels vous avez commis des crimes pour lesquels vous savez que vous ne serez pas puni. Quoi que vous puissiez faire, vous ne pouviez être pris, on ne pourrait vous atteindre.
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rkhettaouirkhettaoui   25 décembre 2015
Elle pourrait faire annuler son mariage. Elle aurait pu le faire, depuis déjà quatre années. Il aurait suffi d’un mot et d’une simple preuve indéniable. Elle y avait souvent songé et chaque fois le visage de Stephen se présentait devant elle, aussi clair qu’une vision mystique, le visage le plus vulnérable qu’elle eût jamais vu. Le visage d’un brave enfant.
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rkhettaouirkhettaoui   25 décembre 2015
Un homme qui est apparemment conformiste, jeune et physiquement très fort, un homme qui a besoin de routine, car il ne peut supporter aucune autre forme d’existence, un homme qui a une vie imaginaire avec, peut-être, des illusions de grandeur, un homme qui porte un intérêt morbide à la mort
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rkhettaouirkhettaoui   25 décembre 2015
Un meurtre en appelle un autre, dans les deux ou trois semaines qui suivent. Et alors, les gens auront peur de sortir, spécialement nous autres, femmes. C’est encore un de ces pathologistes.
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rkhettaouirkhettaoui   25 décembre 2015
La lande paraissait lui appartenir davantage quand il n’y avait personne, de sorte que son rêve d’enfant devenait vrai et qu’il était réellement le maître de ce pays sauvage.
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