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ISBN : 2207117685
Éditeur : Denoël (09/10/2014)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 136 notes)
Résumé :
Deux frères, le Grand et le Petit, sont prisonniers au fond d'un puits de terre, au milieu d'une forêt. Ils tentent de s'échapper, sans succès. Les loups, la soif, les pluies torrentielles : ils survivent à tous les dangers. A leurs côtés, un sac de victuailles donné par la mère, mais ils ont interdiction d'y toucher. Jour après jour, le Petit s'affaiblit. S'il doit sauver son frère, le Grand doit risquer sa vie. Le Petit sortira-t-il ? Le Grand survivra-t-il ? Comm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
Sando
  09 mars 2015
En plein coeur de la forêt se trouve un puits de sept mètres de haut et de trois grands pas de large, à l'intérieur duquel sont tombés deux enfants, deux frères : le Grand et le Petit. Ils n'ont avec eux qu'un sac de provisions destiné à leur mère, qu'ils s'interdisent de toucher malgré la faim qui les tenaille au fur et à mesure que les jours passent sans espoir de secours…

Pourtant, la nuit, une ombre, qui n'est pas celle des loups affamés, vient les observer puis s'enfuit dans l'obscurité. Qui est-ce ? Pourquoi les laisse-t-on là ? Plus les jours défilent et plus les questions sont nombreuses. La faim et la soif s'intensifient en même temps que croissent la folie et le désespoir. Mais alors que le Petit semble lâcher prise, le Grand s'acharne à conserver chaque jour le même rituel pour entretenir sa force et fait montre d'une détermination à toute épreuve… Que cache donc cette surprenante fureur de vivre ?

Intriguée par un résumé alléchant, il me tardait de découvrir ce court roman d'Ivan Repila. Une heure suffit pour venir à bout du calvaire et de l'horreur vécus par ces deux frères et c'est déjà plus qu'il n'en faut à tout lecteur un tant soit peu sensible ! Une heure durant laquelle on a l'impression de toucher le fond, de suffoquer dans ce puits profond et oppressant où l'on ne se nourrit que d'insectes et d'eau croupie. En seulement une heure, l'auteur repousse la nature humaine dans ses derniers retranchements, menaçant de céder au pire à tout moment. Une heure de plongée au coeur d'une torture innommable et incompréhensible dont on ressort meurtri et chamboulé.

Avec ces personnages sans nom et sans âge, son puits perdu au beau milieu d'une forêt et cette notion de l'interdit liée au sac, Ivan Repila utilise tous les éléments du conte et nous livre une interprétation cruelle et sombre bien éloignée des contes de fées à la sauce Disney et bien plus proche des versions de Charles Perrault ou des frères Grimm… L'écriture est concise et entraînante et les chapitres sont découpés en fonction du nombre de jours d'emprisonnement, instaurant ainsi une tension à mesure que les jours défilent…

« le Puits » est une parabole qui prend la forme d'un huis-clos étouffant, faisant ressortir la nature profonde de l'homme et le poussant au-delà de ses capacités pour survivre. Une fable terrible et amère sur l'amour fraternel, la haine, la vengeance, mais aussi l'espoir et la persévérance. Une lecture prenante qui ne peut pas laisser indifférent…

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sabine59
  14 novembre 2016
J'ai remarqué ce livre sur une table du Furet du Nord, à Lille, parmi d'autres présentés comme des chefs d'oeuvre méconnus. La couverture et le titre m'ont tout de suite attirée.Ces loups hurlants, parmi les arbres, au bord d'un trou obscur étaient fascinants.Et la quatrième de couverture a confirmé mon intérêt pour ce roman espagnol.
Plongée immédiate et brutale dans les entrailles de la terre, dans l'antre maternel, avec deux frères, le Grand et le Petit. Ce court récit, que l'on peut voir comme une parabole (notamment par cet anonymat des prisonniers du puits et l'interdiction qu'ils ont de toucher au sac de nourriture destiné à leur mère) offre un huis-clos étouffant, horrible,mais hypnotique. On ne lâche plus le livre, une fois commencé,happé par cette spirale infernale de l'enfermement.
Le lecteur s'interroge sans cesse: vont-ils pouvoir sortir ? L'un d'eux sera-t-il sacrifié ? le sentiment fraternel va-t-il subsister ? Quelle est cette ombre qui les observe du haut ? Les loups vont-ils attaquer ?
Au fond du puits s'exacerbent, sous l'effet de la faim, de la soif et de la peur, les pulsions les plus viles, primitives: désirs de crime, de cannibalisme, de suicide aussi.
Au fond du puits s'enflamme l'imagination,brûlent les hallucinations, confinant à la folie.
Mais la tendresse ne disparaît pas complètement, c'est une lumière, fragile certes, qui adoucit les contours froids et tranchants de cet univers souterrain désespérant.J'ai aimé en particulier les soins affectueux que le Grand apporte au Petit, très malade et affaibli.
Le texte est beau, malgré l'horreur évoquée, dans son réalisme nu teinté de poésie fulgurante. Lorsque le Petit se perd dans ses délires, souffrant de la soif, " il voit des rivières, des lacs.Il imagine des déluges aux goûts variés, des nuages de citron, puis des torrents d'orange douce"...
La fin est déchirante, et prend une dimension symbolique pour tout un peuple témoin, elle est porteuse d'espoir.
Ce livre n'est peut-être pas pour moi un chef d'oeuvre mais sa singularité nous frappe, il éveille en nous des émotions fortes, il ouvre la boîte de Pandore de nos instincts cruels, primaires.
Un puits des origines, aux reflets terrifiants, où se noient nos illusions.
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diablotin0
  06 février 2017
Petit livre d'une rare dureté. On va vivre ou plutôt "survivre" avec le petit et le grand, deux frères au fond d'un puits qui vont chercher une solution pour chercher à s'en sortir. On ne connait rien d'eux, d'où viennent-ils , comment sont-ils arrivés là , comment s'appellent-ils ?
Les pulsions de vie vont alors leur permettre d'aller le plus loin possible dans leur lutte.
Au-delà de la première lecture, on sent bien qu'il faut aller chercher un deuxième degré. Certains parlent de fable, de comte, d'allégorie, de métaphore, oui, c'est tout à la fois. le puits peut être assimilé à bien d'autres choses, les enfants, le grand et le petit peuvent aussi être assimilés aux forts, aux puissants et aux faibles, aux pauvres.
En fait dans ce livre il y a des tas de sujets qui bouillonnent et qui peuvent sortir de ce huis clos : la faim, l'amour fraternel, la trahison, les pulsions de vie, l'abandon, le sacrifice... Est-ce qu'ici les enfants vont arriver à sortir du puits ? en tout cas, nous, nous ne pouvons sortir de ce livre indemne , ce livre va nous poursuivre, c'est sûr !
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Herve-Lionel
  04 février 2016
La Feuille Volante n°1011– Février 2016
LE PUITS – Ivàn REPILA – Denoel.
Dès la première page, on a l'impression d'être dans une fable. Dans une forêt, deux enfants, le Grand et le Petit sont tombés au fond d'une sorte d'excavation souterraine d'où ils voient seulement le jour sans pouvoir, malgré leurs efforts, atteindre l'orifice. On sent bien qu'ils sont coincés là pour longtemps. Comme dans tous les groupes, les personnalités se révèlent, surtout en cas de danger : il y a ceux naturellement qui commandent, ici c'est le Grand parce qu'il est l'aîné, et ceux qui obéissent, ici c'est le Petit. C'est effectivement le grand qui prend les initiatives, qui compose les repas, des vers et des racines, que collecte le petit mais c'est aussi lui mange le plus, le plus jeune se contentant de ses restes. C'est lui aussi qui donne les ordres. Avec eux ils ont un sac plein de nourriture destinée à leur mère et auquel le grand a interdit de toucher malgré les sollicitations du plus jeune. Une forme apparaît même par l'orifice que reconnaît le Grand mais il garde cela pour lui. Cette personne ne tentera jamais rien pour les tirer de leur prison, au contraire peut-être, elle vient vérifier qu'ils n'ont aucune chance d'en extraire.
Le temps passe dans la solitude et les tentatives de sortir qui se révèlent vaines. Comme nous sommes dans une forêt, dans un endroit clos et dans une quasi obscurité les fantasmes humains traditionnels s'invitent et avec eux les loups qui incarnent les peurs ancestrales de l'inconscient collectif. Les hallucinations, la folie, le délire s'emparent du plus jeune alors que le Grand tente de se maintenir. La faim aussi y est pour quelque chose qui l'affecte jusqu'à sa manière de parler, mais qui révèle aussi les pulsions meurtrières qu'il porte en lui. Mais il est toujours interdit de toucher aux victuailles du sac, même si le Petit dépérit à vue d'oeil. Cela matérialise une forme de tabou, de non-dit qui ici se manifeste autour de la famille, porte en lui des interdits qu'il ne faut transgresser sous aucun prétexte. C'est le corollaire de la forme penchée en silence sur l'orifice du trou qu'a aperçu le Grand. C'est lui  le chef, qui a édicté la règle et il n'est pas question d'y déroger, même si la nourriture se raréfie et si d'aventure un oiseau vient s'égarer dans leur antre et constitue ainsi un met de choix, c'est toujours le Grand, malgré les lazzis du Petit, qui a la décision. Puis vient l'inévitable peur de la mort qui, dans ce contexte est davantage d'actualité même si nous sommes tous morte . le Petit est dès lors en proie à un délire beaucoup plus grand que précédemment. Il sent la mort sur lui, veut laisser une trace de son passage dans ce monde mais vit ce moment comme une délivrance prochaine. le Grand lui emboîte le pas, gagné lui aussi par cette idée de la mort salvatrice dont il souhaite peut-être hâter la survenance. Puis, peut-être bizarrement, se manifeste une sorte de pulsion de vie qui s'accompagne d'ailleurs d'un sentiment d'amour fraternel avec, au bout, la vengeance dont le Grand charge son frère, lui confie quelque chose comme un destin.
Ce texte pourtant court, seulement une centaine de pages qui se lisent d'un trait, laisse, au-delà de l'histoire, forcément allégorique, un sentiment assez bizarre mais aussi précis pour moi. J'y ai lu l' image de notre vie à tous avec les trahisons que nous subissons, d'autant plus inattendues qu'elles sont le fait de nos proches dont, évidemment nous ne nous méfions pas. Quand une traîtrise est dirigée contre des enfants sans défense, est le fait de leurs parents ou de leurs proches, cela prend une dimension injuste encore plus grande. Ceux qui en sont les auteurs trouveront toujours de bonnes raisons pour justifier leur félonie ou pour s'en dédouaner. le sentiment de vengeance qui en découle est légitime et ne laisse aucune place au pardon, trop souvent sollicité comme quelque chose d'automatique et qui serait même dû, à cause du temps qui a passé, des choses qui ont évolué..
Je suis entré dans ce livre sans doute d'une manière autre que celle que le préfacier mentionne. Ce roman est certes une oeuvre de l'imagination et le décor planté est là pour exciter la nôtre et individuellement nous faire réagir sous couvert de l'émotion. Il n'est cependant pas besoin, si on veut bien y réfléchir, de faire acte d'imagination pour, à partir de notre vécu, comprendre simplement ce texte ou l'interpréter. Au-delà de la création littéraire, de la mise en scène inévitables dans le cadre d'un roman, nous pouvons parfaitement nous y retrouver et dépasser la fiction. Un autre sentiment me vient, celui de la vengeance d'autant plus nécessaire que la trahison a été injuste et imméritée. Il faut parfois attendre longtemps pour en obtenir réparation ou à tout le moins en avoir l'impression, l'illusion, parce que le mal qui est fait l'est définitivement sans que rien ne puisse l'effacer. Il en reste toujours des traces indélébiles dans la mémoire de celui qui a été la victime mais les évènements ne le servent pas toujours parce que la vie elle-même est une injustice. Je ne connais pas cet auteur ni évidemment son parcours mais le préfacier voit dans l'écriture une forme de châtiment. On dit que la parole libère, parler (ou écrire) aide sans doute à gommer les traces pourries que la vie a laissées en nous , à exorciser nos souffrances. J'ai longtemps cru au pouvoir cathartique de l'écriture. J'en suis beaucoup moins sûr maintenant.
© Hervé GAUTIER – Février 2016. [http://hervegautier.e-monsite.com ]
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Maks
  18 avril 2016
Une histoire d'amour fraternel bien écrite, tout aussi belle qu'effrayante.
On passe par beaucoup de sentiments différents lors de l'histoire de ces deux frères au fond d'un puits, incompréhension, peur, espoir, solitude, haine mais aussi rire, à un moment donné (ceux qui l'ont lu sauront où) je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer de rire tout seul malgré la tristesse de la situation.
Je ne m'attendais pas du tout à cette fin qui nous prend par surprise et cela agréablement.
Iván Repila nous montre ici une nouvelle digne d'une histoire d'Horacio Quiroga, il serait dommage de passer à côté, à lire !
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critiques presse (1)
Chro   16 décembre 2014
[...] il manque à ce récit appliqué, par ailleurs recommandable, la distance et la magie qui lui donneraient sa vraie dimension, ainsi qu’un biais pour empêcher la répétitivité inhérente au scénario (difficile de ne pas tourner en rond quand tout se passe dans cinq mètres carrés sous terre). Un coup d’essai qui vaut qu’on y jette un œil, malgré tout.
Lire la critique sur le site : Chro
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
Lison67Lison67   03 juillet 2016
[incipit]
– Impossible de sortir on dirait, dit-il. Puis il ajoute : Mais on sortira.
Au nord, entourée de lacs grands comme des océans, la forêt s’étend jusqu’au pied d’une chaîne de montagnes. Au milieu de la forêt, il y a un puits. Le puits fait environ sept mètres de profondeur et ses parois irrégulières forment une muraille de terre humide et de racines, son embouchure est étroite et sa base plus large, comme une pyramide vide et émoussée. De veines lointaines en galeries affluentes de la rivière, une eau sombre s’écoule au fond du lit, le tapissant d’un dépôt terreux et d’une boue piquée de bulles qui, en éclatant, restituent à l’atmosphère son parfum d’eucalyptus. Peut-être à cause du mouvement des plaques tectoniques, ou de la continuelle brise tourbillonnante, les petites racines s’agitent, se retournent et paradent en une danse lente et angoissante qui évoque les entrailles des forêts dirigeant lentement le monde.
Le frère aîné est grand. Il gratte la terre pour former des marches, mais lorsqu’il y pose le pied, tout son corps s’affaisse et le mur s’éboule.
Le frère cadet est petit. Assis par terre, les bras autour des jambes, il souffle sur la blessure fraîche qu’il a au genou. En se disant que le premier sang coule toujours dans le camp des plus faibles, il observe son frère tomber, une, deux, trois fois.
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rkhettaouirkhettaoui   22 octobre 2014
Pour des personnes comme toi et moi, le plus important, c’est la rage. Sans rage, nous serions incapables de trouver la force pour ôter la vie. Certains sont différents : ils obéissent à d’autres instincts ou ont grandi dans une violence inouïe ; ces gens-là te regardent depuis des cavernes inconnues. Pour eux, la vie c’est le puits. Tu ne peux pas les tuer et ils t’achèveraient si tu t’élevais contre eux. Nous, nous ne sommes pas comme ça, nous avons besoin d’elle, de cette rage effrénée qui ne laisse aucun répit. Tes muscles s’agitent, toute ta peau papillonne, tu noircis de l’intérieur tandis qu’à l’extérieur ton corps rougeoie : elle fera de toi un homme meurtri à la quête désespérée de sa place dans le monde. Tu devras alors te chercher tous les motifs de haine, mépriser ce qui t’entoure et, plus important encore, te convaincre que cette rage est nécessaire
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DucalmeLucetteDucalmeLucette   10 juin 2016
La nuit précédente, une luciole est tombée au fond du puits. Son frère l’a dévorée sans ciller. Dans son rêve aussi il y a des lucioles, mais elles sont trop grosses, il ne peut pas les manger, alors il en choisit une et la chevauche comme un cavalier iridescent. Il a si faim qu’il la conduit dans une clairière retirée, et quand la luciole courbe l’échine pour le laisser descendre, il plante ses dents dans sa croupe et en arrache un bout de chair lumineuse ; dans le dos vert, il enfonce ses ongles puis ses mains, ses coudes, ses bras entiers, et suce le sang lumineux comme s’il gobait un œuf cru par le petit trou percé dans la coquille. Une fois rassasié, il se met à pleurer sur la dépouille encore chaude de sa monture, car il sait que, dans la terrible obscurité qui désormais l’entoure, il ne pourra plus sortir du puits sans son aide.
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rkhettaouirkhettaoui   22 octobre 2014
Parfois, la vie t’impose des conditions telles que la seule échappatoire ne peut être qu’un geste radical, un sacrifice extrême que je suis prêt à accepter. Mais en revanche, je ne pourrais pas supporter de te voir grandir sur une terre en friche comme ce puits : un endroit où l’on meurt sans repos, par la simple inertie des civilisations, un cimetière où l’on fane, comme une fleur impuissante à polliniser les champs. C’est de penser que, toi, tu puisses mourir qui rend mon monde si petit.
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rkhettaouirkhettaoui   22 octobre 2014
Quelques secondes nous suffisent pour tuer car nous ne savons pas faire autrement. Nous sommes directs, impatients. N’aie aucune hésitation : ton esprit saura quel est le geste à accomplir, et une fois la boucle bouclée, tu seras aussi grand que les grands hommes qui furent sur terre avant toi.
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