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EAN : 9782714449481
450 pages
Belfond (20/10/2011)
3.66/5   55 notes
Résumé :
À Londres on les surnomme « les Admirables ». Ils possèdent l'argent, le pouvoir et le prestige. Mais le vertige de la Belle Époque n'est qu'une illusion. Des salles de bal de la haute société édouardienne aux champs de bataille de la Somme, l'histoire captivante de deux grandes familles aristocratiques qui, en une décennie, voient basculer le monde et le temps de l'insouciance.
Mayfair, été 1911. Les Rotherfield reçoivent pour le bal de leur fille Victoria, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Vexiana
  10 janvier 2022
J'aime beaucoup les sagas familiales mais j'admets être assez exigeante.
Pour qu'elle me satisfasse il faut quelques conditions :
-Elles doivent se dérouler dans un contexte historique précis et bien documenté.
-Les personnages doivent être attachants ; biens rendus et humains, avec leurs défauts, et, surtout, bien en phase avec la période décrite et pas parfaitement anachroniques ou parés de toutes les qualités.
-Si possible (mais ce n'est pas rédhibitoire) l'histoire doit éviter les lieux communs et réserver quelques surprises.
-L'auteur doit savoir où il va et ne pas nous lancer dans des histoires secondaires qui n'aboutissent pas.
La question est :
Est-ce que le dernier été à Mayfair, saga familiale suivant la famille de Lord Rothenfeld durant les années 1910-1918, répond à ces attentes ?
Et bien oui et non.
Oui, les personnages sont attachants, humains et bien rendus.
Non, l'histoire n'évite pas les lieux communs (je me demande si toute la noblesse anglaise n'était pas à un mariage le jour où la guerre a été déclarée…)
Non, il n'y a pas vraiment de surprise (je pense qu'à une personne près j'aurais pu donner les noms des protagonistes qui ne reviendraient pas de la guerre)
Oui, le contexte historique est bien rendu, bien documenté et intéressant.
Et non, malheureusement, l'auteure n'a pas toujours donné l'impression de savoir où elle allait. Je déplore le fait que l'élément accrocheur du 4e de couverture « À Londres on les surnomme « les Admirables ». Ils possèdent l'argent, le pouvoir et le prestige » soit finalement si peu exploité…ce groupe est nommé deux ou trois fois mais sans être vraiment défini et on ne cesse d'en déplorer les disparus alors qu'ils ne sont que peu (ou pas) nommés, dénombrés, suivis à part les trois ou quatre membres. de nombreuses histoires secondaires sont lancées au fil du récit et tombent à l'eau sans voir l'histoire aboutir. La fin de l'histoire semble avoir été coupée nette, ne laissant que quelques maigres pages pour clôturer, à la va-vite, des lignes narratives qui avaient pourtant été parfois (trop) longuement décrites au coeur du récit, cette dernière impression jetant sur l'ensemble du roman un frustrant sentiment d'inachèvement. Des personnages importants du début du roman disparaissent subitement de la narration pour ne réapparaître soudainement que pour faire une brève apparition comme si l'auteure s'était subitement souvenue de leur existence.
Mon sentiment est que l'auteure a très assidûment voulu rendre le portrait d'une famille, d'une époque, d'une caste et de la guerre et que, malheureusement, elle s'est un peu perdue en chemin…comme dit l'adage : qui trop embrasse, mal étreint.
Et je dois avouer que je reste très dubitative quant au choix du titre (et de la couverture)
Voilà, ceci-dit, j'ai passé un bon moment de lecture. J'ai une affection particulière pour les histoires qui se passent dans les grandes demeures anglaises, surtout durant la Belle-Epoque. J'ai trouvé la plume fine et juste descriptive comme il fallait tant dans les relations entre les personnages que dans la transcription des horreurs et du quotidien de la guerre, aussi bien au front que dans l' « arrière ».
J'ai aussi beaucoup aimé la part belle donnée à l'histoire de l'aviation et de ses pilotes.
Autre chose qui m'a beaucoup plu, c'est la présence du cousin allemand, Friedrich, qui donne une dimension très intéressante aux relations familiales internationales de part et d'autre de la ligne de front. Je regrette seulement que cette fracture n'ait pas été plus exploitée.
Bref, un roman qui a des qualités et des défauts…mais dont je doute qu'elle me marque sur le long terme.
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valerie1411
  01 décembre 2017
Ce livre a été pour moi un petit coup de coeur ! Une petite perle. Je ne m'attendais pas a autant aimer cette fresque familiale.
On suit l'histoire de la famille Rotherfield, de 4 frères et soeurs : Julian, Edward, Evie et Vickie. C'est une famille anglaise, fière de ses origines nobles. On suit cette famille entre les années 1911 et 1918, une période assez mouvementé entre tradition, modernité, et les horreurs de la guerre qui se profile. Déjà entre les membres de la famille Rotherfield on sent cette distorsion entre tradition et besoin de modernité.
Julian le frère ainé, et héritier malgré lui suite à la mort du frère ainé quelques années plus tôt, est assez stricte au niveau des conventions sociales. Il est oppressé par les responsabilités qui incombent à son statut d'héritier, notamment celui de maintenir la bonne réputation des membres de sa famille. Mais contrairement aux apparences il n'hésite pas à aider ses frères et soeurs quand ils sont dans le besoin.
Edward, le frère cadet, est un aviateur qui dilapide l'argent de la famille dans les jeux et la boisson. Il ne pense qu'à s'amuser et à faire des compétitions d'aviateurs. C'est un personnage assez insouciant et ils ne pensent pas aux conséquences de ses actes.
Evie espère une évolution dans la place des femmes dans la société et rejoint le mouvement des suffragettes anglais, qui milite pour le droit de vote des femmes, et l'égalité entre les hommes et les femmes.
Quand à Vickie, la plus jeune de la famille, elle ne rêve que de se marier et de fonder une famille dans les traditions anglaises.
L'approche de la guerre va radicalement changer la vie de ses personnages. La Grande guerre va apporter son lot de douleur. Les hommes vont partir combattre au front et les femmes vont s'engager également en tant qu'infirmières, qu'ambulancière, ou vont travailler à l'effort de guerre dans les industries d'armements. On assiste à un bouleversement des conventions sociales, les classes sociales sont quasi inexistantes puisque le seul but est de survivre et de profiter du moment présent (personne ne sait combien de temps il leur reste à vivre). On découvre la manière dont chacun évolue et comment la guerre va les affecter (au niveau de leur caractère et au niveau psychologique).
La première partie de l'histoire est consacrée à la présentation des personnages et explique le contexte dans lequel ils vivent, et les raisons du déclenchement de la guerre. Il y a ensuite la dispersion des différents membres de la famille selon les exigences de la guerre. Ils vont croiser la route de plusieurs personnages secondaires qui vont tous jouer un rôle dans leur vie et dans ses moments douloureux. Tous les personnages sont attachants parce qu'ils ont l'air d'être réels. Leurs questionnements, leurs réactions… tout pourrait être vrai. On se reconnaît facilement dans chacun d'eux, et en même temps, on se demande tout le long du roman comment on aurait réagit à leur place.
L'écriture de Thérésa Révay est très belle et fluide. Les événements sont très bien décrits, on voit bien les horreurs de la guerre et les espoirs de chacun dans leur volonté de survivre. L'écriture est juste, on ne tombe pas dans le dramatique ou le larmoyant. On sent également que l'auteure s'est très bien documentée sur les différents événements évoqués. On apprend énormément de chose, autant du côté français, que du côté Anglais ou Américain. C'est très très intéressant. J'ai plusieurs fois eu les larmes aux yeux tellement les choses décrites étaient dures. Thérésa Révay ne reste pas uniquement dans les grandes lignes de cette Grande Guerre, on a vraiment des détails sur le point de vue des soldats, l'horreur de la bataille de la Sommes, les mutineries qu'il y a pu avoir après l'incompréhension des soldats qui ne comprenaient pas qu'ils soient envoyer au massacre alors que les politicien ne faisait rien pour trouver un accord de paix avec les Allemands. On voit aussi que certains profitait de la guerre pour s'enrichir sur le dos des soldats morts au combat. On en apprend aussi beaucoup sur le rôle des femmes durant cette période. L'effort et le courage qu'elles ont du fournir pour maintenir le pays a flot, autant en s'occupant des blessés, mais aussi en travaillant dans les entreprises et les industries à la place des hommes tombés au front.
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Laviniaa
  15 décembre 2013
Bon, je ne vais plus répéter à quel point j'aime les grandes fresques familiales historiques. Je vais seulement dire.. que ce roman est l'une de mes révélations de cette année, peut-être même la meilleure. J'ai adoré, de A à Z et j'en suis ressortie en pleurant comme un bébé. (Oui oui, encore.)
L'histoire se déroule de 1911 à 1918 et concerne principalement les Rotherfield, une vieille famille noble anglaise très fière de ses origines. En 1911, tout est plutôt paisible; les protagonistes sont encore jeunes bien que pas tous réellement insouciants. Julian, par exemple, se doit d'être d'une rigueur à toute épreuve. Héritier malgré lui après la mort de son frère de nombreuses années auparavant, il paraît, aux yeux de ses frères et soeurs, d'un ennui mortel. Et pourtant sous son côté austère se cache un jeune homme tout à fait charmant qui n'hésite pas à leur venir en aide. Il sait que de grandes choses l'attendent ou plutôt de grandes responsabilités et sans doute cela l'étouffe-t-il ou en tout cas cela le pousse à en vouloir fortement à son frère Edward, le cadet aviateur qui dilapide l'argent qu'il n'a pas en jeux et beuveries. Celui-ci est solaire et plaît à tout le monde, les gens lui pardonnent la moindre de ses erreurs, chose que Julian a du mal à digérer. Cela devient encore plus dure quand sa soeur s'y met. Evie est une jeune fille très correcte mais qui voudrait que les choses changent. le récent couronnement de George V donne une lueur d'espoir à la population féminine qui espère qu'on les reconnaisse enfin en tant que personne à part entière. Pour cela, Evie n'hésite pas à manifester, quitte à se faire emprisonner aux côtés de ses amies sufragettes.
Les choses vont changer effectivement, à cause de bien tristes évènements. La guerre approche doucement et avec elle, son lot de douleurs. Les hommes vont partir pour tenter de protéger leurs pays et les femmes vont tenter tant bien que mal d'apporter leur contribution. Infirmières ou ambulancières pour les plus courageuses alors que d'autres vont s'occuper du mieux qu'elles peuvent de ceux qui restent. Les conventions sociales vont peu à peu s'étioler, les limites de la bienséance s'effacent car le principal est de survivre mais surtout de profiter. Car combien de temps leur restent-ils vivre?
La moitié du roman pose les bases du contexte ainsi qu'une présentation toute personnelle des protagonistes. Ils sont jeunes et s'inquiètent pour des choses qui, au final, passeront pour des broutilles. Il est intéressant de les découvrir avant de façon à pouvoir les voir grandir et changer. On se rend de cette façon compte à quel point la guerre modifient certains traits de caractères qu'ils possèdent depuis l'enfance, des facettes d'eux pourtant tellement ancrées. Mais cette tuerie bouleversera chacun d'entre eux au plus profond face aux misères qu'ils devront combattre chaque jour.
Car c'est un véritable combat qui s'amorce, un combat qui les poussera à prendre des voies éloignées mais pour la plupart concernant un but commun: aider son pays, aider sa patrie. Infirmières ou ambulancières, soldats rampants ou aviateurs. D'autres encore resteront pour tenter d'aider ceux qui sont là, simplement. Outre les Rotherfield, une foule de personnages plus ou moins secondaires se feront petit à petit une place en croisant leurs routes ou en créant des liens émotifs. Je me suis attachée à chacun d'entre eux et ai même réussi à changer mon opinion sur certains en les voyant mûrir.
J'ai beaucoup pleuré aussi, en apprenant certains évènements que je connaissais peu. Je n'avais qu'une vision très globale de cette Grande Guerre bien que mon petit pays en garde une trace des plus importantes. On la découvre du côté anglais mais également français et américain. Cette façon de se balader un peu partout m'a renseigné sur des jours atroces et bouleversants. La bataille de la Somme m'a particulièrement marquée et malgré tout je suis contente d'en savoir plus. Je ne peux m'empêcher de comparer ce roman à un autre écrit par un géant contemporain, La Chute des Géants de Ken Follett. Et étrangement, alors que je l'avais adoré.. Je trouve que celui-ci n'arrive pas à la cheville de Dernier été à Mayfair. C'est beaucoup plus fluide, beaucoup plus personnel, beaucoup moins lourd. J'ai un peu bataillé avec un étoffement difficile alors qu'ici tout était facile, il m'a suffit de me laisser porter et les mots venaient tout seuls. Et surtout le côté humain est bien plus présent malgré une rigueur historique tout à fait remarquable. Malgré ce côté sentimental rien n'est laissé aux hasards en ce qui concerne les évènements. Tout y est relaté d'une manière dure et efficace, tout est profondément réel, sans exagération ni minimisation. J'ai vraiment apprécié cette balance tellement juste qui est assez rare dans les romans historiques.
En fait j'ai aimé chaque mot et chaque personnage. Je n'ai aucune critique à faire et je pense que ce roman mérite à être plus connu. Si vous aimez ce genre, plongez-y sans plus attendre. Ma découverte de 2013 vous dis-je..

Lien : http://mamantitou.blogspot.b..
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Pas-chacha
  18 juillet 2017
Une ambiance à la Downtown Abbey à l'orée de la première guerre mondiale... Nous suivons une famille de lord anglais à travers ces dernières années avant la grande guerre, puis pendant la guerre. L'héritier, le mauvais garçon, la suffragette, les maîtresses...
Rien de bien nouveau, si ce n'est les débuts de l'aviation que je ne connaissais pas, mais ça se lit tout seul. On rentre comme témoin de ces frères et soeurs et on les voit avec leurs soucis si humains avant que la guerre ne frappe, on les observe alors en espérant avec eux que la guerre ne les malmènera pas trop.
J'ai vraiment bien aimé ce roman facile à lire. Quels bouleversements il y a 100 ans les sociétés anglaises et françaises ont-elles connus! Quelle chance j'ai d'être née en France à mon époque!
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cecile70
  20 mars 2013
Tout d'abord je dois préciser que j'ai acheté Dernier été à Mayfair sous une édition spéciale et que si j'avais vu de prime abord la couverture ci-contre, il y a de fortes chances pour que je n'ai jamais acheté ce livre, ce qui aurait été bien dommage !
Je suis fan de sagas et celle-ci m'a particulièrement plu. L'intrigue démarre à la fin du XIXème, début du XXème siècle. Tout les ingrédients sont réunis pour une bonne saga : le faste, les soirées et divertissements, le château et surtout la famille des Roherfield composée de cinq enfants, personnages hauts en couleurs et totalement différents.
Histoire de ne pas tout dévoiler pour ceux qui souhaitent lire ce livre par la suite, ce roman traite de ce qui va réunir ou séparer la famille : les querelles, les alliances, les mariages...
Derrière ces sujets "légers", l'auteure nous offre également une vision de l'époque : les militantes pour le droit de vote des femmes puis par la suite la première guerre mondiale et ses impacts sur l'armée mais également sur la population civile et tout ce qui va changer dans la vie de tous : l'émancipation des femmes, le fait qu'elles travailent, qu'elles aient ensuite plus de liberté etc.
Au-delà des Rotherfiel, plusieurs autres personnages principaux vont entrer dans ce roman.
Roman / saga / fiction très bien documenté mais sans que l'on s'en aperçoive, on apprend beaucoup de choses sur la vie de cette époque mais tout en restant plongé dans l'histoire.
je recommande vivement !
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critiques presse (1)
LeFigaro   21 octobre 2011
La romancière, s'appuyant sur une documentation historique solide qu'elle sait glisser sans alourdir son intrigue, parvient à créer une atmosphère convaincante.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
claraetlesmotsclaraetlesmots   20 octobre 2011
Et ils tombaient les uns après les autres, fauchés comme des épis dans un champ de blé, pulvérisés par les obus, sans comprendre ce qui leur arrivait puisqu'on leur avait garanti que les Allemands seraient morts, sans comprendre comment leurs amis d'enfance, leurs camarades de bureau , meurs cousins et leurs frères succombaient pas dizaines, par milliers sous les rafales des mitrailleuses que les Allemands avaient tirées de leurs abris, ni d'où sortaient les uniformes vert-de-gris recouverts de poussière de craie qui se dressaient à une centaine de mètres et contre lesquels ils venaient se briser vague après vague sous une pluie de balle qui leur arrachaient la tête et fouettaient leur corps. Mais ils continuaient à avancer, ils enjambaient ceux qu'ils aimaient, sans jamais cesser de tomber, épaule contre épaule, et leur sang détrempait la terre de France.
+ Lire la suite
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PLUMAGILEPLUMAGILE   24 octobre 2014
La peur est une drôle de bête. Indocile. Perfide. Qui engendre l'agressivité et la violence. La peur est à la racine du mal.
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PLUMAGILEPLUMAGILE   26 octobre 2014
Lui et elle appartenaient à ces êtres dont l'alliance décuple les forces et les conduit à réaliser ensemble de grandes choses, tandis que séparément ils ne se révèleront jamais dans leur plénitude. Mais pour être deux, il faut renoncer à l'égoïsme, accorder à l'autre une place à part entière quand on se suffit si bien à soi-même. L'amour authentique est un élan qui réclame non seulement du courage mais aussi de l'humilité (...) qui n'est pas une faiblesse.
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YvPolYvPol   15 décembre 2011
Depuis des semaines, le ciel offrait un visage radieux. Le plus souvent céruléen, il fonçait parfois à en blesser les regards. La terre reposait, inerte, vaincue. (p.62)
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PLUMAGILEPLUMAGILE   24 octobre 2014
L'une des facettes ténébreuses de l'amour adultère est qu'il se pratique le plus souvent en journée.
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Videos de Theresa Révay (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Theresa Révay
Découvrez l'émission intégrale ici : https://www.web-tv-culture.com/emission/theresa-revay-la-course-parfaite-53094.html
Depuis vingt ans, Theresa Révay s'est imposé comme un auteur majeur fédérant autour d'elle un public fidèle et enthousiaste, friand de ces romans historiques dans lesquels elle raconte les 50 premières années du XXème siècle. Depuis « Valentine ou le temps des adieux » à « La nuit du premier jour », ce ne sont pas moins de huit titres qui font de Theresa Révay une digne héritière d'Henri Troyat ou de Maurice Druon. Emportés par le vent de l'Histoire, les personnages qu'elle invente nous entrainent aux quatre coins du monde et nous font vivre leur passion, dans des décors et des ambiances parfaitement reconstitués, avec un souffle romanesque qui ne trahit en rien une belle qualité d'écriture. Quant à la précision historique, fruit de recherches de longue haleine qui caractérise le travail de Theresa Révay, elle est reconnue par les spécialistes des périodes dans lesquelles elle place ses intrigues. On ne s'étonnera pas ainsi que la romancière ait reçu le prix Historia en 2014 pour son livre « L'autre rive du Bosphore ». Romancière jusqu'au bout des ongles, Theresa Révay ne s'était jamais aventuré dans la biographie, même si l'envie n'était pas loin. Mais le hasard fait parfois bien les choses. Pour l'écriture de son précédent roman, Theresa Révay côtoie dans ses recherches Nathalie Mathet dont le beau-père n'est autre que François Mathet, le célèbre entraineur hippique. A écouter la jeune femme lui confier des secrets de famille, la romancière se dit qu'il y a là matière à un nouveau livre. Voilà comment nait « La course parfaite » publié chez Tallandier. Né en 1908, engagé dans l'armée française en 1939 en tant qu'officier de cavalerie, assistant impuissant à la débâcle, François Mathet se fait un nom dans le monde des courses. Il a un don particulier pour comprendre les chevaux, les entrainer et leur faire gagner les plus grands prix. Veillant sur les chevaux de l'Aga Kahn ou de la famille Rotschild, il fut aussi celui qui entraina Yves Saint Martin sur la plus haute marche du podium, faisant de lui le plus célèbre jockey français. C'est l'histoire de cet homme discret, taiseux mais passionné et généreux que raconte Theresa Révay, l'histoire d'un homme qui se calque sur celle de son époque et que traversent les grandes personnalités d'alors. Une biographie passionnante qui ravira les passionnés de chevaux et de sports équestres mais aussi tout ceux qui s'intéressent aux destins exceptionnels liés à la grande Histoire. « La course parfaite, François Mathet, portrait du maitre entraineur » de Theresa Révay est publié chez Tallandier.
+ Lire la suite
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