AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2081421127
Éditeur : Flammarion (22/08/2018)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 128 notes)
Résumé :
L’Hiver du mécontentement, c’est ainsi que le journal le Sun qualifia l’hiver 1978-1979, où des grèves monstrueuses paralysèrent des mois durant la Grande-Bretagne. Voici venir l’hiver de notre mécontentement, ce sont aussi les premiers mots que prononce Richard III dans la pièce de Shakespeare. Ce personnage, la jeune Candice va le jouer dans une mise en scène exclusivement féminine. Entre deux tournées à vélo pour livrer des courriers dans un Londres en proie au d... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
Sociolitte
  01 août 2018
Mon avis après ce message publié avant la date de fin d’interdiction de tout commentaire :
Attention, il ne s'agit pas d'une critique...
Je remercie les éditions Flammarion et Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une Masse Critique spéciale Rentrée littéraire.
Cet ouvrage est sous embargo jusqu'au 15 août, je ne peux donc rien en dire pour le moment...
Mais le décompte fatidique après réception arrivant bientôt à expiration, c'est pourquoi je publie ce message.

Mon avis :
Je n’y arrive pas. C’est ainsi. Après deux essais, je n’arrive pas à accrocher.
J’avais publié cette "fausse" chronique pour les raisons que j’ai donné, mais aussi, j’avoue, pour attendre de m’y remettre...
Mais le personnage principal, Candice, ne me touche pas. Trop lisse, trop simpliste, sa neutralité devient agaçante. Dans une époque et un contexte qui ne l’était pas. Bien sûr elle est peut être apolitique ou dépolitisée, mais le contexte dans lequel elle évolue rend cette option peu crédible.
Son rôle d’observatrice extérieure sans opinion, mais qui s’en sort par sa propre détermination, ne colle pas.
C’est dommage, car je pense que cet ouvrage est intéressant à plusieurs égards... alors, qui sait, j’essaierai peut-être une troisième fois !
Abandonné en août 2018
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7925
nadiouchka
  20 septembre 2018
Enfin ma chronique définitive :
Et une rencontre de plus ! Une belle rencontre encore mais d’un tout autre genre de celle de la veille, ce qui a été également bien sympathique.😉
Cette fois, c’est Thomas B. Reverdy qui est venu pour « L’hiver du mécontentement ». Déjà auteur de huit romans, il est venu nous parler de cette très mauvaise saison, l’hiver 1978-1979, dans un Londres paralysé par des grèves touchant la Grande-Bretagne tout entière et c’est là que Margaret Thatcher (ensuite surnommée « La Dame de fer ») décide de prendre le pouvoir avec son Parti Conservateur. Elle sera aussi surnommée « The Milk-Snatcher » (« la voleuse de lait » quand elle interdira la distribution de lait dans les écoles).
On dit de cet hiver qu’il a » sonné le glas d’une époque et accouché d’un autre monde, le nôtre. »
D’abord, parlons de l’héroïne, Candice qui « vole » sur son vélo de coursier dans les rues de Londres. « Elle venait d’avoir vingt-ans. C’est un âge où la vie ne ne s’est pas encore réalisée. Où tout n’est encore que promesses – ou menaces. » (p.10). Mais elle ne « fait » pas seulement le coursier pour gagner quelque argent car elle fait aussi partie d’une troupe entièrement féminine et joue le rôle de Richard III de Shakespeare.
Dans cette Angleterre de l’après-guerre, tout s’emballe : montée du chômage – dégradation rapide des conditions de travail. Il ne reste que l’espoir de voir un changement radical en déclenchant des grèves dans tout le pays. Les gens envahissent les rues avec un but commun : le changement et l’amélioration de leur condition car la vie est devenue insoutenable.
Mais suivons Candice dans tous ces bouleversements. Il est à signaler que c’est un journal populaire, « Le Sun » qui a baptisé cette époque-là, « L’hiver du mécontentement » car ce sont les premiers mots prononcés par l’actrice qui joue le rôle de Richard III, cette pièce de Shakespeare.
Candice y a un grand rôle et ce personnage la hante. Sa rage et son énergie sont frappantes : elle est la représentante de la jeunesse qui aspire à un printemps mais « La bataille ne fait que commencer. »
L’amour 💕 fait partie d’une prise conscience mais ce n’est pas un roman d’amour.💕 Les univers sont différents. Il y a plusieurs trajets dans les périodes chaotiques comme dans la vraie vie. Ce n’est pas comme une quête du XIXe siècle où tout finit bien. Ici, les vies sont plus anonymes : on rencontre des gens que l’on ignore – ils se croisent par hasard.
L’auteur a voulu savoir comment les « événements » avaient commencé car pour lui, Thatcher le faisait penser à une chanson de Renaud (il était bien jeune à cette époque…)
Notre héroïne, Candice, est lumineuse, courageuse, indépendante. Elle a tout de même des blessures (que l’on découvrira dans le texte) – on suit son propre regard, son questionnement sur Richard III. D’origine irlandaise elle est assez éloignée de Thatcher. Elle va pouvoir décider de sa vie (pour ne pas ressembler à sa mère) et c’est pour cela qu’elle fait du théâtre – mais elle n’est pas militante.
Le premier vers de Richard III démontre que c’est LA pièce sur le pouvoir et la tyrannie.
Avec cette compagnie entièrement féminine (on pourrait dire « les Shakespearettes »), on trouve de nombreuses questions sur la condition de la femme. Mais Thatcher est la première femme qui arrive au pouvoir ; d’ailleurs elle travaille son image, sa diction à cause de son accent.
Candice, elle, travaille son rôle, le décortique. Si on a Shakespeare avec nous, tout sera plus facile et toutes les Thatcher seront ridicules.
Dans ce livre, les hommes ne brillent pas vraiment (pardon amis lecteurs masculins) mais Jones va se démarquer car il est aussi un artiste, un pianiste : « Quoi de neuf ? - la musique, encore et toujours. Jones tient le coup – Ils ne nous ont pas laissé grand-chose, alors autant faire ce qu’on aime, pas vrai ? C’est le mot d’ordre de l’époque, il faut que chacun trouve ce pour quoi il est fait, il faut se réaliser, comme ils disent. On a inventé des slogans. Do it yourself – c’est un des cris du punk. Dans quelques années cela deviendra Just do ut et ça servira à vendre des chaussures de sport à des gens obligés de se mettre en jogging pour sortir des chez eux sans voiture. » (p.114)
L’ouvrage est plutôt imbriqué, construit au fur et à mesure car l’auteur travaille sans plan – ce qui le passionne c’est de dériver vers le roman.
Je tente d’abréger ma chronique mais je sais que je ne raconte pas le livre, là au moins pas de doute car cette histoire est à lire, ce qui se fait d’ ailleurs très facilement et agréablement.
Thomas nous fait assister à la politique internationale et surtout à cette énorme grève des ouvriers de Ford (importante usine américaine qui avait pourtant fait de gros bénéfices l’année précédente. Ça ne vous fait pas penser à des cas similaires de nos jours ?) « Les grèves sont communicatives. Les grèves poussent les gens dans la rue. Il ne manquerait plus que les trains s’en mêlent. » (p.88) Et les rues de Londres sont envahies par les poubelles ! Ça aussi on connaît bien.
Ce que l’on peut retirer de la lecture, c’est que si tout va bien, il n’y a pas de questionnement, c’est mécanique. Mais à l’inverse, quand les choses vont mal on a besoin d’humanité, de retrouver nos faiblesses. Il faut rendre les personnages les plus humains possible. D’ailleurs, actuellement, nous sommes dans une période « catastrophique ».
Mais je reviens à nouveau à l’ouvrage qui met la jeunesse face à face avec ses idéaux. On voit comment le Parti Travailliste, alors au pouvoir, voudrait lâcher Callaghan, le Premier ministre, alors qu'une femme inconnue (mais qui ne le restera pas longtemps) dévoile ses ambitions au sein du Parti Conservateur :
« L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin."
Évocation aussi sur le Vietnam du Sud qui, effondré une première fois en 1975, est de nouveau victime de la guerre et cette fois c’est contre la Chine. Évocation des « boat people » avec des milliers de Vietnamiens qui embarquent sur des embarcations trop légères et « qui finissent en radeaux de la Méduse, quand elles ne sont pas simplement coulées par les garde-côtes chinois. » (p.130).
On peut voir dans les dernières lignes du livre, Candice en coulisses, juste avant d’entrer en scène  : « Tout le monde retient son souffle.
La pièce peut commencer. La bataille ne fait que commencer.
Now is the winter of our discontent !
Voici venir l’hiver de notre mécontentement. »
Clap de fin du livre mais il faut l’ouvrir et commencer la lecture.
J’ai remarqué une critique de Bernard Pivot : « La réussite du roman de Thomas B. Reverdy tient à ce balancement subtil entre fiction et réalité, surtout à son adresse à narrer comment une jeune anglaise bien sous tous rapports, réussit à s’approprier chaque jour un peu plus le personnage monstrueux de Richard III.»
Quant à ma conclusion, elle sera ainsi : une très belle rencontre avec un écrivain passionné et disponible pour les impressions ressenties sur la lecture de son ouvrage. Une bien agréable soirée pour présenter ce livre qui fait partie de la rentrée littéraire 2018.
*****
Mais j’ai un petit additif à ne pas négliger : il faut lire, en page 217 : « La Bande originale du roman. » En effet, chaque chapitre comporte un tire de musique ou de chanson. Cela peut aller des Beatles à Marianne Faithful – aux Rolling Stones – Aux Sex Pistols – sans oublier Pink Floyd ou David Bowie…. Etc… La liste est longue et si l’auteur a choisi de donner ainsi un titre aussi particulier, musical à ses chapitres, l’idée ne lui en est venue qu’à la fin de son écriture. Cela donne donc un livre avec un fonds sonore bien agréable : ♫♫ par exemple : « Run Like Hell » de Pink Floyd, puis « I Don’t Know What to Do with My Life » de Buzzocks, ainsi de suite.♫♫
Merci Thomas pour cette soirée si agréable ! 👍😉
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          446
michfred
  03 février 2019
Le grand bordel de l'hiver 78-79, rythmé par une bande-son résolument punkie , en fil rouge.
Richard III , celui de Shakespeare, tout claudiquant et grimaçant, en fil noir.
Maggie Tchatcher affûtant ses griffes, en fil de fer.
Et, sur son vélo de coursière d'occasion, la jeune Candice, en fil blanc.
Quatre brins qui s'entrecroisent, et finissent par tendre une trame solide : le squelette, nerveux , d'une crise politique majeure favorisant l'accession au pouvoir d'une manipulatrice infernale, Maggie herself, qui, à l'instar de Richard III, le plus fascinant des monstres dramatiques, doit moins sa puissance à son génie machiavélique qu'à la démission des structures en place et à la faiblesse des individus.
Ce n'est pas vraiment un roman: Candice, c' est Candide au pays de God save the Queen- version Sex Pistols-
Plutôt un conte philosophique qui revisiterait une tragédie de l'histoire et l'histoire d'une tragédie, à la lumière -cathartique- d'un rôle de théâtre .
Car notre Candice en fil blanc doit jouer, avec une troupe de filles, ...celui de Richard III, précisément.
Et progressivement, à mesure qu'elle perd ses illusions et gagne en maturité politique, sa vision du rôle s'aiguise et s'affine. Elle la consigne dans son carnet.
Vu comme ça, le "roman" de Thomas B. Reverdy tient plus de l'essai -politique, critique, théâtral?- ou du scénario de polar avec B. O. de choc!
Comme c'est percutant, rythmé et très bien écrit, ça ne m'a pas gênée .
Je ne me suis pas plus attachée à Candice pour m'intéresser à la mise en place du néo libéralisme à la Thatcher, qui allait avoir un succès planétaire, que je ne me suis attachée à Candide pour m'intéresser à la remise en cause de l'optimisme béat qui a toujours ses adeptes.
J'ai dévoré férocement- et me suis précipitée sur certains grands airs de la bande-son qui m'ont replongée dans le courant glacial de cet hiver-là: London Calling, Working Class Hero, Run like Hell...
Memories, memories..
L'hiver de notre mécontentement..1979. Ou 2019?
Pas si loin de nous, tout ça.
Les Richard III de tout poil attendent partout leur heure...En embuscade ou déjà un pied dans l'étrier...
Alors de grâce laissons-les crier: "My kingdom for a horse!" et traçons notre chemin!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4710
Fandol
  17 août 2018
Au rythme des titres des chansons en vogue en Angleterre en 1979, Thomas B. Reverdy nous plonge dans l'atmosphère trouble de ce pays, des Buzzcoks à Pink Floyd en passant par The Damned, The Clash, Marianne Faithfull, Joy Division, Sex Pistols et David Bowie, entre autres… C'est L'hiver du mécontentement et Candice, coursier à vélo afin de payer ses cours d'art dramatique, traverse cette période extrêmement délicate. Suivons-la.
Elle fait partie d'une troupe de filles formée pour jouer Richard III de Shakespeare. On les appelle les Shakespearettes et Candice joue le rôle de Richard III. Entre les répétitions et son travail dans les rues de Londres, elle ressent la situation politique internationale et surtout la crise en Grande-Bretagne où les ouvriers de l'usine Ford se sont mis en grève.
Le Parti Travailliste au pouvoir veut lâcher Callaghan, le Premier ministre, alors qu'une femme inconnue dévoile ses ambitions au sein du Parti Conservateur : « L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin. »
J'ai bien aimé la façon dont Thomas B. Reverdy plonge son lecteur dans la vie quotidienne du pays tout en nous faisant partager les doutes, les soucis de Candice, seule fille de son équipe de coursiers alors que les grèves paralysent doucement le Royaume-Uni.
Noël approche et la grève est encore populaire dans le pays mais le 3 janvier 1979, quand tout s'arrête à cause des transporteurs, c'est la grève totale. Il fait très froid. C'est l'hiver du mécontentement. Au même moment, on parle des boat-people, l'Urss s'enlise en Afghanistan, le Shah n'en a plus pour longtemps en Iran tandis que la France héberge un responsable religieux… La peur du communisme est à son comble et le pétrole risque de ne plus couler !
Très agréable à lire, ce livre permet soit de remettre en mémoire, soit de faire connaître ce début des années 1980 que l'auteur détaille dans un abécédaire à la mode Thatcher, liste édifiante dans laquelle je tiens à mettre en exergue le B de Bobby Sands, membre de l'IRA, député irlandais : « Il mourra au terme d'une grève de la faim de soixante-dix jours dans la prison de Maze où il est détenu comme prisonnier politique. Sa volonté, sa dignité, son agonie terrifiante seront partagées par des millions de gens, au-delà des frontières, sans que ne plie jamais la Dame de fer. ».
Fin observateur de la société et de son évolution, Thomas B. Reverdy parle justement de ce virage de fin 1979 qui conditionne toujours notre société actuelle, utilisant habilement Richard III de Shakespeare. En plus, il dissèque bien l'irrésistible ascension de Margaret Thatcher qui profite de la faillite et de l'incompétence des Travaillistes qui devraient s'occuper des plus faibles. C'est écrit avec sensibilité, précision, sans artifice et Candice est une personne très attachante qui se bat et ne se laisse pas faire.
Merci à Masse Critique de Babelio et à Flammarion pour m'avoir fait découvrir un auteur que je ne connaissais pas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          362
sabine59
  15 août 2018
Candice pédale vite dans les rues de Londres, elle fait partie de ces nouveaux coursiers, souvent des étudiants, qui livrent des colis, des plis . Cela lui permet de vivre et de payer ses cours de comédie. Elle va interpréter Richard lll dans une pièce uniquement jouée par des filles.
Mais son histoire individuelle s'inscrit dans l'histoire sociale de l'Angleterre. Ces quelques mois hivernaux de 1978-1979 vont faite tomber, suite aux grèves qui se multiplient, le pouvoir en place. Le parti travailliste est renié, et une femme, Margaret Thatcher, la future dame de Fer, va s'imposer avec le parti conservateur...
Ce livre offre une radiographie intéressante d'une époque, d'un hiver perturbé, l'hiver du mécontentement ( parole aussi prononcée par Richard lll dans la pièce de Shakespeare) , celui des ouvriers qui n'en peuvent plus de leurs conditions de travail, de leur salaire de misère, un mécontentement réprimé violemment, sans état d'âme.
Cependant, cette oscillation perpétuelle entre destin d'un personnage à peine esquissé, et qu'on aurait aimé cerner davantage, et chronique socio-politique m'a gênée, et même agacée.
Le terme de " roman" ne s'applique pas vraiment ici, il s'agit plutôt d'un essai. On a l'impression que le personnage de Candice est un chaînon assez insignifiant, un prétexte pour en fait dresser le constat d'une société, à un moment précis.
J'avais pourtant beaucoup apprécié" Les évaporés", du même auteur. Une lecture vraiment en demi-teinte, qui me laisse frustrée...Merci en tout cas à Babelio et aux éditions Flammarion de m'avoir permis de découvrir ce livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          357

critiques presse (4)
Culturebox   07 novembre 2018
Thomas B. Reverdy signe un roman engagé, une critique des politiques cyniques et le récit du basculement vers une époque en perte de sens.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaCroix   22 octobre 2018
Thomas B. Reverdy saisit de façon captivante l’atmosphère de l’Angleterre à la fin des années 1970 en mêlant récit intime, roman social et politique.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Lexpress   06 septembre 2018
Cet homme a un don. Le don de plonger dans les entrailles d'une ville, d'un pays, d'une époque, et d'en restituer le parfum à travers le destin de quelques personnages, souvent fragiles, toujours attachants.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde   03 septembre 2018
Thomas B. Reverdy témoigne d’un remarquable talent de metteur en scène dans ce roman qui orchestre l’oscillation entre les menaces et les promesses, braque sur ses protagonistes une lumière alternativement crue et douce, use avec justesse de la musique, pour faire entendre des échos d’aujourd’hui dans une évocation d’hier.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Anis0206Anis0206   07 février 2019
En politique, si vous voulez que les choses soient dites, demandez à un homme ; mais si vous voulez que les choses soient faites, alors demandez à une femme.
Commenter  J’apprécie          00
Anis0206Anis0206   07 février 2019
On l'appelle (Margaret Thatcher) successivement Attila le Hun, la Dame de fer, la Grande Éléphante, la Femme sanglante.
Commenter  J’apprécie          00
michfredmichfred   02 février 2019
"Oh oui, l'Angleterre va se redresser. Les banquiers vont se redresser. Les actionnaires et les hommes d'affaires, les assureurs et les courtiers vont se redresser. Les avocats fiscalistes. Toute la City va tellement se redresser qu'on aura l'impression qu'elle bande.
Le reste, on va le liquider. Privatisations, faillites en série, licenciements massifs. Ce sera les grands soldes d'hiver, avant changement de collection. La crise s'installera. Elle deviendra un moyen de gouverner. On vantera les carrières multiples, les hommes à tout faire, les petits boulots, peut-être même le retour des femmes à la maison, le do it yourself, la débrouillardise et le second marché. Les chômeurs seront de plus en plus nombreux. Mais ils seront de droite,"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Anis0206Anis0206   06 février 2019
Le mensonge, n'est-ce pas la preuve qu'on fait attention à l'autre, qu'on tient compte de sa sensibilité ? N'est-ce pas la dernière preuve de tact ?
Commenter  J’apprécie          00
Anis0206Anis0206   06 février 2019
Elle venait d'avoir vingt ans. C'est un âge où la vie ne s'est pas encore réalisée. Où tout n'est encore que promesses – ou menaces.
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Thomas B. Reverdy (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thomas B. Reverdy
Rencontre avec Thomas B. Reverdy à la librairie La Galerne du Havre, pour la parution de "L'hiver du mécontentement".
autres livres classés : grèveVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr


Lecteurs (247) Voir plus




Quiz Voir plus

Couples célèbres de la litterature

Julien Sorel

Louise de Renal
Maguerite Gautier
Ariane
Camille
Celimene

10 questions
466 lecteurs ont répondu
Thèmes : roman , théâtreCréer un quiz sur ce livre
.. ..