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EAN : 9782266171946
252 pages
Pocket (02/04/2008)
3.68/5   33 notes
Résumé :

Lorsqu'au milieu d'une nuit, Vick, jeune auto-stoppeuse, embarque à bord du camion de Marc et Tristan, loin de découvrir deux rustauds machos, dragueurs impénitents des madones de l'asphalte, elle se retrouve encadrée par un couple d'homosexuels. " Ils étaient beaux. Plus que beaux. Super rayonnants, presque irréels à force de splendeur. Ils aimaient la bière, le vin, l'alcool, les fumées à mirage, la rout... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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blandine5674
  20 janvier 2019
Les qualificatifs qui me viennent en premier sont : solidarité, entraide, respect de l'autre, amitié, bonne mentalité, musique, tendresse, quoi ! Et pourtant, il est classé en littérature érotique. C'est vrai qu'il comporte des scènes ‘chaudes' mais pas plus que dans certains autres romans. Peut-être à cause du sujet ? Une jeune femme, style garçon manqué et divorcée, va être prise en stop par deux beaux apollons qui vivent en couple. Aie ! Aie ! Arrivera-t-elle à les séduire ? Merci à Chrichrilecture, qui par sa critique, m'a emmenée vers cette belle histoire où la femme est mise à l'honneur.
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Chrichrilecture
  31 août 2018
Plus que Super
Le vrai coup de coeur lu en 2018 Une histoire qu'il faut avoir lu dans sa vie
Dés le début on s'attache aux trio on est vite pris dans l'engrenage de l'aventure de Vick, Marc et Tristan des personnages hors norme pleins de tendresses, dévoués pour les uns les autres. Une histoire très bien écrite par moment poétique on ressent les sentiments des uns et des autres. Une histoire plus sentimental sensuelle qu'érotique. Jusqu'à la fin on est accro
Un roman qui devrait avoir un grand prix littéraire
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tanagre
  27 février 2015
C'est un livre dont j'ai fait traîner la lecture. Non par ennui, mais l'inverse : pour savourer ! Ne pas arriver trop vite à la dernière page et me retrouver privée de la délectable compagnie de ses trois héros, irrésistibles de tendresse et de drôlerie !
Ce roman, c'est l'histoire de Vick. Une petite femme farouche, un peu perdue dans sa vie, que ramasse au bord d'une autoroute un couple de routiers gays qui l'avaient prise pour un mec… La première déconvenue passée, ils se décident à l'embarquer quand même.
Commence alors pour Vick le plus étonnant des voyages. Celui, au contact de ces deux hommes amoureux, qui va l'emmener au bout de la connaissance d'elle-même et de ses propres rêves. Ce qui au départ ne devait être qu'une simple étape va se transformer peu à peu en une longue escapade, aux côtés d'êtres sensibles et généreux, qui ont vite deviné que la vie de Vick n'était jusque-là habitée que par un grand vide. Vide d'amour, vide de sens, et vide de directions…
Entourée de plaisirs, de musique et d'affection, Vick va peu à peu apprendre à se construire (non se reconstruire, puisque apparemment jamais elle ne s'est sentie construite…) Et à l'issue d'une longue escale sans retour possible vers le point de départ, elle va trouver le courage de repartir, en laissant à Tristan et Marc, qui ont si bien su l'aider, le plus précieux des cadeaux.
Un portrait de femme adorablement attachant. Car Vick, tout aussi coincée qu'elle se montre au début, est une fille qui ne manque ni d'humour ni d'imagination. J'ai été tordue de rire quelques fois en lisant, par exemple, ses réflexions sur ses anciens amants ! Quant à Marc et Tristan, c'est le genre de gars taciturnes qu'on rêverait de croiser sur sa route, tant ils savent vous faire du bien sans grands discours, mais juste par petits gestes pleins d'empathie. Juste dans l'action. C'est chaleureux, vivant et diablement réconfortant !
Bref, le genre d'histoire que j'adore lire… Et la plume de Françoise Rey est tellement belle et vibrante qu'on ne la quitte qu'à regret, mais reconnaissant envers l'auteur de toutes ces émotions qu'elle a su nous procurer ! Et la fin, ouverte et très romanesque, fait la part belle à l'imagination… Vous l'aurez compris, une lecture que j'ai adorée, et que je recommande plus que vivement !
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LesLecturesDeLaDiablotine
  15 novembre 2016
Vick n'a pas de chance dans la vie. C'est une fille qui ressemble à un garçon ; avec sa coupe de cheveux très court, ça n'arrange pas les choses ! Elle va faire de l'auto-stop. Il faut qu'elle rentre chez elle, à Lyon, à tout prix pour dire Adieu à son chat qui est entre la vie et la mort... Grève des trains oblige, la voilà à lever le pouce... Un camion avec deux beaux spécimens à son bord, Arnold et Schwarzenegger s'arrête. Elle a une trouille bleue de nos deux gus, il faut dire qu'ils en imposent physiquement ! Finalement, après mûres réflexion, elle va embarquer à bord de leur camion. Elle apprendra qu'Arnold et Schwarzenegger s'appellent Marc et Tristan. Ils sont loin d'être deux rustauds machos, dragueurs impénitents des madones de l'asphalte mais elle va découvrir un couple d'homosexuels...

Dans le contexte et pour l'époque (1991 date de la première parution), Arnold Schwarzenegger était beau parce que maintenant, il ressemble à Donald Trump en version XXL 😈. C'étaient deux beaux spécimens respirant la joie de vivre et ne se privaient de rien. Ils aimaient la bière, le vin, l'alcool, les fumées à mirage, la route et la sueur, les horizons lointains, la vie, et par-dessus tout, la musique (Sardou) et la danse ! Mia Frey sort de ces corps !

Les centaines de kilomètres qui l'a séparait de Lyon vont durer deux ans, le temps d'une vie à trois chargée de désirs et de combinaisons amoureuses hors du commun...

A leur contact, elle va apprendre la vie, elle va apprendre à se connaître, à se construire car si il y a bien une chose qui lui a manqué dans sa vie, c'est l'attention, l'amour et qu'on lui apprenne les choses simples mais qui font du bien au coeur. Une fois que sa leçon de vie sera terminée, elle abandonnera nos deux homosexuels pour voler de ses propres ailes...

Françoise Rey va nous dresser le portrait de Vick dès les premières lignes. Au début, vous la trouverez coincée mais quand on creuse un peu, on s'aperçoit que ce petit bout de femme ne manque ni d'humour ni d'imagination ! Vous rirez à ses dépends, malgré elle, mais croyez-moi, ça vaut le détour.

Cet ouvrage est un pur concentré de tendresse ! Alors oui, il y a des scènes érotiques pour venir embellir davantage cette fabuleuse histoire ! Les scènes sont belles, pas vulgaire. La plume de l'auteur est magnifique comme toujours, elle sait utiliser le bon mot où il faut, on ressent bien le travail de l'auteur à ce niveau (déformation professionnelle ?). Les mots couchés sur le papier sont d'une fluidité incroyable, d'une addictivité bluffante parce qu'en commençant ma lecture, je ne pensais vraiment pas être happée par cette histoire comme je l'ai été !

La psychologie des personnages est bien travaillée. Françoise Rey a façonné des personnages attachants, drôle, charismatique mais humain, et je pense que ça n'a pas de prix !

"Des camions de tendresse" est un roman à découvrir ou à redécouvrir de toute urgence, ça vous donnera du baume au coeur et vous réchauffera par ce temps maussade, froid et gris !


Lien : http://leslecturesdeladiablo..
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Wolfgang
  08 décembre 2018
Quand Vick se fait prendre en stop par 2 camionneurs qui s'arrêtent, pensant que c'est un garçon, c'est toute sa vie qui se fait embarquer ce soir là. Frustrée, déçue et un peu coincée, Vick sait au fond d'elle même que la vie qu'elle a menée jusque là n'est pas celle qui lui correspond. En se faisant "adopter" par Marc et Tristan, puis en s'imposant carrément dans leur vie, elle se rédécouvre tout en observant ce couple d'hommes hors normes, qui s'aiment d'amour, de musique, de danse et de sexe.
Au fil des mois elle prend une place dans leur vie, dans leur lit, entre eux. A la fois consentants et un peu forcés, affectueux et compréhensifs, quoique parfois agacés, Tristan et Marc apprennent à aimer Vick. Ils partagent la cabine du camion, la route, la maison, bref toute leur vie. Jusqu'à ce qu'une nouvelle donne les emmène à la limite de ce qui peut être partagé.
Un livre étonnant, atypique, avec des scènes de sexe fréquentes, d'intensité variables. La dernière scène l'est tout particulièrement.
Beaucoup de tendresse, d'amour dans ce livre, mais pas de mièvrerie ni de "bons sentiments'". Pour Vick c'est une quête sur elle même et une découverte de ce qu'elle peut être dans sa vie de femme.
A certains moments du livre, on se demande comment cela va avancer, ça pourrait presque devenir long, mais la suite surprend et l'histoire repart. On se demande comment cela peut se terminer, et quand la fin arrive elle s'impose de toute évidence, cela ne pouvait pas se terminer autrement. On aimerait presque qu'il y ait une suite.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Erzuli_CapoteErzuli_Capote   21 mars 2012
"Alors elle porte lentement sa main aux boutons de sa robe, elle les ouvre sans qu'il ait le courage de protester.
_ Regarde ce que tu as fait, Hamid, regarde, personne ne m'aide plus, je ne peux plus porter de soutien-gorge, mes seins sont lourds à hurler, regarde.
Il dit "Non, non...", et il regarde, de tous ses yeux, les globes blancs dans l'azur de la robe, ils ont encore gonflé depuis le temps qu'il s'interdit d'y porter les yeux, un réseau compliqué de veines bleues les irrigue, deux framboises sombres et charnues les ponctuent, la petite croix d'or disparaît entre leur renflement voluptueux.
Le spectacle lui mouille la bouche, lui durcit le ventre, Allah l'abandonne.
_ Non, non, balbutie-t-il encore. L'enfant...
_ L'enfant n'est à personne, qu'à moi, dit-elle, et je te le donne, je veux le partager avec toi, prends-le, accepte-le, touche-le.
La main calleuse, imparfaite, la main aux ongles cassés, aux tendons noueux, s'approche en tremblant. Il n'a jamais encore touché un ventre habité, celui-là non plus, jamais, c'est la première fois.
_ Ce que je fais pour toi, Madame, murmure-t-il, tout ce que je fais pour toi, Dieu me pardonne!."
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ChrichrilectureChrichrilecture   28 août 2018
Au-dessus de moi, il voyage toujours, lent et régulier comme un voilier qu'un souffle égal emmène. Il a mis un pied à terre pour stabiliser notre vaisseau, son autre jambe repliée sous lui me sert d'appui. Ses deux mains à mes hanches guident notre périple, je monte et je descends sur son mât au gré d'une croisière paisible, il vient à ma rencontre et recule toujours sur la même cadence... Je voudrais hâter le pas, cavaler au port, aboutir enfin, et je n'ose, de peur de le bousculer, et je me laisse envahir par une allégresse géante qui arrive à un exaspérant train de promenade...
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ChrichrilectureChrichrilecture   14 août 2018
Au bout d'un instant, Marc se tourne vers moi.
— Et toi, alors ?
—Moi, c'est Vick, ou Vicky.
Tristan rit encore. Il attrape une poignée de mes cheveux courts et raides, qui doivent flamboyer dans l'ombre.
— Vick, pour Viking ? demande-t-il.
— Non, pour Véronique. C'est mon père qui m'appelait comme ça.
—Ça te va bien, Véronique, commente Marc. C'est joli. J'avais une poupée qui s'appelait comme ça, quand j'étais mouflet.
—Moi, je préfère Vick, affirme Tristan. Quand j'avais le rhume, ma mère me frictionnait avec de la pommade Vicks.
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MelleBrightsideMelleBrightside   02 septembre 2017
J’ai senti ma peau, mes seins, mon ventre, mes fesses brûler comme jamais, et j’ai su enfin ce qu’était le désir : cette impatience qui vous ravage et vous tord sous les draps, cette faim de caresses, de baisers, de mots, de gestes, de goûts, d’odeurs, cette envie de dire « tiens ! » « prends » et « donne », et de montrer, et de voir, et de lécher, de palper, de cramponner, de mordre, cette révolte des animaux et des objets, des chats, des sardines, des arbalètes, quand les petites femmes insignifiantes se mettent à gonfler de partout, à prendre un cul géant, des seins comme des melons, à s’ouvrir de partout, à haleter, à gémir, à couler, à rêver… C’était ça, le désir
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WolfgangWolfgang   08 décembre 2018
Mes mains abdiquent ensemble, le trouvent, le découvrent, le recréent, le ceignent de caresses, le disposent a demi renversé, sur le siège, le déshabillent, s'affolent au coton léger du tee shirt, s'énervent à la grosse boucle métallique du ceinturon. Il halète, suffoque, cherche à me museler en douceur, à m'échapper sans me blesser. Finalement comme je me cramponne, il geint, pour rire
- M'sieur, m'sieur, elle me pelote !
Depuis combien de temps Marc est il assis dans le transat qui nous fait face ?
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Video de Françoise Rey (1) Voir plusAjouter une vidéo

[Françoise Rey]
Entretien avec Françoise REY à propos de son livre "En toutes lettres" (aux éditions Ramsay).Elle parle de l'histoire de son livre, de sa manière d'écrire, du langage et des romans érotiques.
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