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ISBN : 2800163410
Éditeur : Dupuis (01/04/2016)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 62 notes)
Résumé :
En 1958, à la veille de la Coupe du monde en Suède, douze footballeurs de Première Division quittent clandestinement la France et rejoignent les rangs du FLN. Nous sommes en pleine guerre d'Algérie et leur but est de créer la première équipe nationale algérienne de football et d'en faire l'ambassadrice de l'indépendance à travers le monde... Parcourant le monde souvent clandestinement, cette équipe de champions devenus des va-nu-pieds, devant parfois accomplir plusi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  05 juin 2016
Paris, 8 mai 1945. L'on défile ici et là pour fêter la fin de la guerre.
Au même moment, à Sétif, en Algérie. Des gamins jouent au foot dans la rue. Des Français contre des Algériens. le petit Rachid veut bien prêter son ballon s'il les accompagne. Sous les yeux de Mokhtar, le jeune garçon brille de par sa technicité et son jeu de jambes. Malheureusement, le ballon est lancé trop fort, passe par-dessus un mur et se retrouve parmi une foule compacte qui réclame l'indépendance de l'Algérie, des drapeaux algériens brandis ici ou là. Rachid, à la recherche de son ballon, suivi d'Hamid et Amar, se retrouvent au centre. L'atmosphère est tendue, l'armée française fait barrage, n'hésitant pas à tirer sur les manifestants les plus vifs.
13 ans plus tard, c'est l'effervescence au stade Goeffroy-Guichard. Rachid Mekhloufi, pilier des verts, vient de marquer un but, ramenant le score à 2-1. Malheureusement, un mauvais coup de tête avec l'un de ses coéquipiers et le voilà sur une civière. le lendemain, il reçoit la visite d'Abdelhamid Kermali qui l'emmène voir un certain Mokhtar. Celui-ci a de grandes idées pour l'Algérie...
Basé sur une histoire vraie, à savoir la fuite de France de 11 joueurs de football algériens qui, sous l'initiative du FLN, veulent former la première équipe nationale algérienne de football, cet album retrace le périple de ces hommes, depuis leur fuite en 58 jusqu'à la déclaration d'indépendance en 62. À la tête de cet album, deux auteurs passionnés de foot: Kris et Bertrand Galic. Les deux hommes, s'inspirant de faits réels, mettent merveilleusement en avant ces joueurs (s'attardant sur quatre d'entre eux) qui ont, dans un sens, participé à l'indépendance de leur pays. Des portraits singuliers, marquants et attachants. Mêlant habilement sport, histoire et politique, cet album est passionnant de bout en bout, résultat d'un travail fouillé. Graphiquement, Javi Rey, de son trait élégant et tout en finesse, retrace magnifiquement L Histoire.
En bonus, à la fin de l'album: l'histoire du foot en Algérie, le portrait des quatre de Sétif (Mekhloufi, Rouaï, Arribi et Kermali) et une interview de Rachid Mekhloufi.
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Dionysos89
  20 juillet 2016
Grâce à Dupuis et à Babelio, via sa Masse Critique BD, j'ai pu découvrir « Un maillot pour l'Algérie, roman graphique créé à six mains par Kris, Javi Rey et Bertrand Galic.
Cet album s'applique à créer une fiction sur un fait tout à fait historique : en 1958, la fuite de footballeurs algériens de France pour aller créer une équipe du FLN (Front de Libération Nationale qui avait lancé la guerre pour l'indépendance de l'Algérie). le point de départ est bien choisi et semble toucher de près ou de loin l'enfance de cette génération d'auteurs, que ce soit pour l'aspect footballistique ou pour l'aspect « guerre d'Algérie ». Dans cet événement, nous suivons plus particulièrement la destinée de cette douzaine de footballeurs professionnels (Zittouni, Arribi, Kermali, Boubekeur, etc.) qui a dû partir de France clandestinement, car évidemment les autorités les en ont empêchés, et surtout au pire moment car une partie d'entre eux était attendu quelques semaines plus tard en équipe de France pour disputer la Coupe du Monde 1958 (où la France finit finalement troisième après une campagne déjà monumentale, même sans certains titulaires). Suivre donc ses exilés volontaires est donc passionnant dans la perspective historique, mais aussi dans l'optique de quelques privilégiés qui décident de perdre leurs avantages (au risque de mettre en danger leur famille) au nom d'un amour de la patrie et de la liberté, ce n'est pas rien.
Dans le même angle de vie, créer une histoire comme « Un maillot pour l'Algérie » a une certaine portée dans notre société où l'intégration des migrants, qui furent longtemps bienvenus et même appelés, a clairement été négligée, voire gênée. de plus, ce qui est souvent difficile dans ce genre de projet engagé ou bien très orienté (les biographies sont souvent dans ce cas-là), c'est de montrer aussi les aspects moins évidents, plus anecdotiques peut-être, mais plus tendancieux aussi. Ainsi, la question des doutes, des retards est bien posée, tout comme celle du retour qui concerne au premier degré Rachid Mekhloufi quand il doit se décider sur son avenir à l'A.S. Saint-Étienne. C'est d'ailleurs sûrement lui le vrai héros choisi par les auteurs pour cette histoire.
Enfin, du point de vue graphique, Javi Rey, que je découvre ici, d'autant plus qu'il est uniquement connu pour Webtrip et pour Secrets - ¡Adelante!, livre un dessin très réaliste, un peu rustre certes, mais très dynamique. Et du dynamisme il faut savoir en donner à son dessin quand on met en scène un certain nombre de moments issus de matchs de football. Les décors ne sont pas tous fouillés et les visages parfois un peu figés, mais on se doute que l'alternance des cases entre des gros plans, des plans larges, du mouvement dans l'action et des extraits de journaux, que cette alternance-là n'est pas simple à réaliser.
« Un maillot pour l'Algérie » est donc une bien bonne évocation historique, qui comporte son inévitable part de fiction, mais, à moins d'être personnellement touché par les changements opérés, on n'aura du mal à critiquer les choix opérés. L'aspect graphique est parfois plus difficile à totalement apprécier, mais dessiner des matchs de football est rarement aisé.
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Joad
  12 janvier 2019
Les Fennecs ne s'arrêtent pas à la folle (et sans doute unique) épopée de la Coupe du Monde 2014, où ils ont perdu 1-0 face à la future championne du monde, l'Allemagne, au terme d'un match explosif où ils auraient pu l'emporter. Il y a bien une histoire de cette sélection.
Echos contemporains
Récemment, l'historien Achille Mbembé s'interrogeait dans un article au média en ligne AOC intitulé «Tribut nègre à la France» (ici: https://aoc.media/opinion/2018/07/18/tribut-negre-a-france/ ) sur l'échec de l'Afrique dans le mondial en Russie (2018). Après une analyse pertinente, il se livre ainsi:
«
Ils savent que chaque fois qu'ils revêtent le maillot national, ils auront beau chanter La Marseillaise à tue-tête, une bonne frange de l'opinion – et pas nécessairement française – se posera toujours la question de savoir d'où ils viennent et ce qu'ils font là, ou se demandera encore comment une nation aussi civilisée peut-elle se faire représenter sur la scène du monde par autant de clochards déguisés.
Répétons-le. Ils sont là à cause de l'Histoire.
[...]
Qui doit-on mettre en avant, face aux canons, dans les champs de bataille en Europe, ou lorsque s'organisent enfumages et razzias en Kabylie, ou lorsqu'il faut décapiter des maquisards dans les forêts du Sud et les plateaux de l'Ouest-Cameroun ?
Et que dire du Franc CFA, des gisements du sous-sol africain plus ou moins captifs, à l'exemple de l'uranium, du territoire africain lui-même, des bases militaires à Dakar, à Abidjan, à Ndjamena, à Djibouti, véritables capitations, ou de la présence militaire au Mali et dans le désert du Sahara, nouvel épicentre de la nouvelle course pour l'Afrique à l'ère de l'Anthropocène ?
Tout cela fait partie du formidable tribut que l'Afrique n'aura cessé de verser à la France depuis quelques siècles – tribut en sang, tribut en hommes, tribut en biens, tribut en richesses de toutes sortes que l'Afrique n'aura eu de cesse de sacrifier à l'autel de cette histoire qui a produit cette équipe, pour la plus grande gloire d'une puissance autre que la puissance africaine, puissance et gloire à laquelle nous autres sommes condamnés à ne jamais participer que par procuration. »
Le journaliste et écrivain Kamel Daoud marchait dans ce sillon au même moment en ces mots: (ici: https://dia-algerie.com/kamel-daoud-victoire-bleus-echec-de-lafrique/ )
«
C'est un échec de l'Afrique. L'échec des pays de ce continent à retenir leurs enfants, à les faire rêver d'autre chose que de fuir par mers et par déserts, les soutenir, les former et leur offrir la sécurité, la possibilité du succès et celle de l'hommage. Si la moitié de l'équipe algérienne de football avait été française et qu'elle avait réussi la prouesse de décrocher deux Coupes du monde, j'aurais conclu à l'échec de la France à aimer et retenir ses enfants, pas à la victoire de l'Algérie seulement. »
Comment ne pas leur donner raison? En dépit du fait que la Seine-Saint-Denis soit un réel vivier à la réputation mondiale (on parle de cette "pépinière" partout dans le monde et elle est suivie par tous les recruteurs), il y a bien un échec des nations africaines au dernier mondial, malgré tout le potentiel d'un continent milliardaire. Dès lors, Un maillot pour l'Algérie est un message d'espoir dans des temps colonisés.

Des filets dessinés
Comment faire vivre un match de foot sur une planche, une bande, une vignette? C'est sans doute le plus grand travail du dessinateur Javi Rey. On pense à Olive et Tom pour ces "instantanés", clichés d'une conduite de balle, d'une frappe, d'un but s'étirant de longues (et interminables) minutes. Là, l'idée repose sur un processus analogue: à partir d'un dessin dynamique, qu'on pourrait même qualifier de bruyant (stade) ou de prenant le vent (herbe qui décolle, maillots qui s'articulent), on tente de redonner des sensations au spectateur (lecteur). Cela fonctionne.
Pour le reste, Bertrand Galic et Kris assument toute la rigueur d'une bande dessinée du réel, du sérieux. Certains moments sont émouvants, d'autres énervent. On retient cette volonté acharnée de croquer l'histoire (en même temps que l'équipe adverse). le récit fait nation. Nation plus que tout, mais nation fragile malgré tout (que de périls!).
L'Afrique subsaharienne doit-elle croquer l'histoire et l'équipe adverse?
En 2050, il y a aura autant (ou plus) d'habitants au Nigéria qu'aux Etats-Unis (autour de 400 millions). L'Afrique sera à plus de deux milliards d'habitants. Ce sont des faits démographiques et géographiques. Dès lors, deux schémas sont prévisibles: la spoliation évoquée par Achille Mbembé et la procuration de Kamel Daoud se renforceront (les jeunes étoiles africaines seront drainés par les nations occidentales et orientales émergentes et développées). L'autre possibilité, qui pourra donner lieu à Un maillot pour le Nigéria, Un maillot pour le Cameroun, etc, donnera à voir des joueurs africains qui restent au pays pour servir un lieu de naissance et non un lieu d'adoption.
Faire nation
L'Algérie a eu de bons joueurs. le Nigeria a eu sa période dorée (autour de 2000), le Cameroun aussi, etc. Non, le véritable problème réside dans le fait que les étoiles sont filantes. Filantes et ne reviennent pas pour faire nation. D'ailleurs, on se demande vraiment où peut être la nation en Algérie aujourd'hui avec une momie tirée à quatre épingles par un régime militaire.
Un ouroboros apparaît: on dit souvent que le football permet à un peuple de faire communion, de faire sens. C'était le cas en 1962 et peut-être en 2014 pour l'Algérie. Toutefois, le football ne peut plus grand chose sans adversaire concret, réel, beau joueur dans ses conneries (une colonisation, une oppression...) pour faire nation: à qui peut s'en prendre l'Algérie aujourd'hui pour son manque de nation?
A elle-même, non son peuple, la France ou ses footballeurs, mais à ses politiciens et à cette folie de mondialisation hasardeuse. Celle qui, dans une hyperfinanciarisation des transactions marchandise le footballeur, comme une action à la bourse, un produit cosmétique ou un meuble. Après l'esclavage moderne, la colonisation moderne par les grands vainqueurs de la fin des idéologies (les grandes entreprises).
Un maillot pour faire sens
Lien : https://les-sirenes-de-jugur..
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trust_me
  13 juillet 2016
Avril 1958. Après un match à Saint-Etienne, le footballeur professionnel d'origine algérienne Rachid Mekhloufi quitte la France en direction de l'Italie. Onze de ses compatriotes, eux aussi footballeurs, disparaissent en même temps que lui. Tous se retrouvent à Tunis sous l'égide du FLN pour fonder clandestinement la première équipe nationale algérienne alors que la guerre pour l'indépendance fait rage dans leur pays.
Le football comme outil de propagande, le football comme étendard. Une épopée incroyable, une prise de risque immense pour des hommes ayant choisi de tout plaquer, de mettre entre parenthèses une situation professionnelle confortable, voire une vie de famille heureuse, pour défendre une cause étant à leurs yeux au-dessus de toute considération personnelle. Loin du long fleuve tranquille, l'odyssée de ces ambassadeurs de la cause indépendantiste aura connu des épisodes douloureux, des moments de tension à l'intérieur du groupe mais aussi des conditions de transport ou d'hébergement particulièrement rudes, sans compter sur l'accueil parfois belliqueux d'adversaires prêts à tout pour faire chuter une équipe reconnue pour ses exceptionnelles qualités techniques. du Maghreb à l'Europe de l'Est en passant par la Chine ou le Moyen-Orient, portés par une volonté et un courage inébranlables, ces hommes en mission auront représenté fièrement les désirs d'émancipation d'un pays en construction, au point de devenir des icônes pour tout un peuple.
Encore un album engagé pour Kris, qui ne tourne pas pour autant à l'exercice d'admiration dénué de tout regard critique. Solidement documenté sans être d'une parfaite exactitude, le récit couvre quatre années intenses et chaotiques, de 1958 à la signature des accords d'Evian en mars 1962. A travers le prisme du football se cristallisent les tensions géopolitiques de l'après-guerre, de la décolonisation à l'expansion du communisme.
Le dessin de Javi Rey est réaliste et efficace, les scènes de matchs sont fluides, les moments plus intimes donnent dans la sobriété et l'expressivité des visages est extrêmement travaillée. Beaucoup de précision au niveau des décors et un choix de couleurs pertinent retranscrivent à merveille l'atmosphère de l'époque.
Une histoire qui va bien au-delà de la simple aventure humaine. le sport est ici un outil de combat politique au service d'une cause qui dépasse chaque protagoniste. Une histoire qui m'était jusqu'alors inconnue et que j'ai pris un réel plaisir à découvrir.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Under_The_Moon
  20 juillet 2016
Cette bande dessinée raconte une page d'histoire de sportifs engagés que j'ignorais totalement.
Alors que l'Algérie est encore française, des joueurs Français/ Algériens s'enfuient pour rejoindre la Suisse (à une époque où l'espace Schengen n'existe pas !) puis l'Italie et les pays arabophones pour constituer une équipe algérienne aux couleurs de ce pays et du FLN.
On peut saluer le scénario qui montre aussi bien l'aspect historique avec les émeutes à Sétif, sportif avec les matchs mais aussi humain avec les différents moments de désespoir, d'euphories , d'allégresses, d'incertitudes ou de tristesses de ces joueurs mus par l'amour du sport et de leur pays.
Heureusement les auteurs ont évité de faire le camp des méchants chez les Français et les victimes chez les Algériens ! J'aurai juste aimé un peu plus d'historique dans les planches, en plus du dossier situé à la fin de l'ouvrage.
Quant aux graphismes, ils ne sont pas particulièrement travaillés et donnent un côté affiches de films des années 1950 qui cadre bien avec le contexte de 1958 ; sans faire particulièrement rêver le lecteur.
Une bande dessinée à découvrir , ne serait-ce que pour voir que tous les joueurs de foot ne sont pas toujours ou n'ont pas toujours été des écervelés en short courant après un ballon et leurs millions, en ayant jeté leur Bescherelle et leur dignité dans la première poubelle venue.
Merci à Babelio et aux éditions Dupuis cet envoi et cette découverte.
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critiques presse (5)
Bibliobs   22 août 2016
Une histoire impressionnante et un album magnifique.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
BoDoi   20 mai 2016
Classicisme du récit et originalité du point de vue se combinent ici. Bel hommage de ces trois amoureux du ballon rond.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDZoom   25 avril 2016
C’est à l’issue de recherches historiques et de nombreuses rencontres que les scénaristes Bertrand Galic et Kris ont construit ce récit qui mêle adroitement des destinées profondément humaines à la grande histoire.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Sceneario   25 avril 2016
Un album indispensable !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Liberation   11 avril 2016
«Un maillot pour l’Algérie» parle intelligemment d’exil et d’identité nationale.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   05 juin 2016
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. C'est un français qui a écrit ça, je crois... La preuve que, parfois, ces gens-là peuvent aussi être justes.
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AbbylyAbbyly   02 juin 2016
Écoute, je ne vais pas te mentir: nous avons reçu plusieurs lettres, dont les auteurs menaçaient de te faire la peau...
Et le stade est plein comme un œuf, alors qu'on joue contre les limougeauds. Pas spécialement des foudres de guerre... Bref, ce n'est pas pour nos adversaires que les gens sont venus!
Mais s'il sont venus voir un soldat, un traitre ou un déserteur, ils se trompent.Tu es de nouveau un footballeur, Rachid.
p.115
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NominoeNominoe   20 octobre 2016
Soyons humbles et surtout unis, même dans les défaites. Elles préparent les victoires de demain...
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mandrake17mandrake17   22 mai 2017
Hier, dans le massif de l'Ouarsenis, une opération française a entraîné la mort de 180 combattants. Cela s'ajoute à d'autres graves revers: le 11 février à Morsott, 150 morts. Le 20 février, déjà dans l'Ouarsenis, 50 morts... Aujourd'hui, la France fait tout pour gagner la guerre et nos soldats meurent pour éviter de la perdre... Ils meurent pour nous donner du temps. Le temps de gagner la paix. Et cette paix, ce sont des soldats comme vous qui allez nous la faire gagner...
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mandrake17mandrake17   22 mai 2017
N'oubliez jamais qu'il y a surtout tout un peuple derrière nous. Tout un peuple, qui a pris les armes... Et reçu trop de coups. Notre équipe doit devenir leur emblème, leur fierté, leur espoir! Notre tâche est immense... Mais je sais qu'ensemble nous pouvons triompher. Soyons solides! Restons soudés! Soyons un hymne... Un chant de résistance... Un drapeau... Soyons une nation... Notre nation!
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