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JIEMDE
  01 décembre 2018
Sentiment bien mitigé sur cette Invasion de Luke Rhinehart - traduit par Francis Guévremont- , avec deux réflexions post-lecture qui s'opposent.

D'une part l'empathie pour cette grosse farce enlevée, drôle et parfois totalement barrée, qui nous décrit - une fois n'est pas coutume - l'envahisseur extra-terrestre comme bienveillant, humanisé et plaçant le jeu au top de ses valeurs. Une boule de poil capable de prendre forme quasi-humaine et de s'en jeter un, non pas derrière la cravate mais sur le sommet du crâne, ne peut pas être foncièrement mauvaise.

Ces Protéens qui ont envahi la terre et la vie familiale de Billy Morton sont donc des potaches à l'intelligence exacerbée, prenant l'arme de l'humour et de la blague à deux balles (mais deux balles qui font souvent sens) pour confronter l'Amérique à ses travers, à ses incohérences, à son impasse politique actuelle. C'est dynamique et raconté via des chroniques chorales dans une forme parfois déstructurée qui va bien à l'ensemble.

Mais parallèlement, une forme d'abus du second degré et du "dézoomage" pour faire passer des pseudos-messages profonds finit par devenir lassant. On comprend assez vite le parti-pris anti-système de Rhinehart (on le connaissait déjà avant) et sa parabole extra-terrestre pour le dénoncer une fois de plus. Sauf qu'à partir de la seconde moitié du livre, cela finit par tourner un peu en rond, avec un peu trop de redites à mon goût...

Reste une lecture agréable avec une jolie fin proche du chaos et de l'impasse, ouverte à toutes les réflexions. Pour moi, ce sera comme dans le Guépard : Faut-il donc que tout change pour que rien ne change ?
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LettresItBe
  05 décembre 2018
On avait laissé George Cockcroft, mieux connu sous le sobriquet de Luke Rhinehart, avec l'homme-dé paru en 1973 au Seuil et depuis republié à de nombreuses reprises face au succès rencontré. On l'avait retrouvé discrètement avec L'Odyssée du vagabond paru en 1984 chez Robert Laffont. Et voilà que, 34 ans plus tard, l'auteur américain originaire d'Albany revient en librairie avec Invasion publié chez Aux Forges de Vulcain. de belles retrouvailles ?

# La bande-annonce

Des boules de poils intelligentes débarquent sur Terre. Venues d'un autre univers, elles n'ont d'autre but que de s'amuser. L'une d'entre elles, Louie, est adoptée par Billy Morton, un Américain moyen plein de bon sens. Quand les autorités décident de se saisir de ces bestioles, Billy et sa famille, échaudés par l'Amérique contemporaine où ils se sentent de moins en moins à l'aise, prennent la tangente : peut-être que, finalement, la sagesse n'est pas du côté du pouvoir politique, mais du côté de cette anarchie sympathique, de cette libération improbable que cette invasion apporte.

# L'avis de Lettres it be

Connu pendant de longues années sous le nom de Luke Rhinehart, longtemps confondu avec le personnage de son tout premier roman l'homme-dé publié en 1971 aux Etats-Unis, doué d'une discrétion qui a largement contribué à construire toute la mythologie l'entourant, aujourd'hui reconnu comme écrivain-philosophe… George Cockcroft est un auteur phare du siècle, aussi discret qu'incontournable. Son chef-d'oeuvre, l'homme-dé, reste encore considéré aujourd'hui comme LE manifeste de liberté littéraire qui a marqué les années 70-80, avec cette histoire d'un Monsieur Tout-le-monde qui, en quête de renouveau, prend la décision de jouer sa vie aux dés. Et voilà que notre homme, qui désormais assume sa véritable identité de George Cockcroft et non plus de Luke Rhinehart, revient à près de 85 ans vanter les mérites de son nouveau texte. Et quels mérites…

Les maux de notre société qui ne gagne plus maintenant que sa course à la folie, un roman teinté d'une ironie mordante et d'un côté absurde omniprésent, une histoire qui sert de prétexte à des réflexions délicieuses sur la société américaine et sur le cours du monde en général… Cette Invasion de Luke Rhinehart/George Cockcroft, autant le dire immédiatement, est un pur délice, un bonbon acide qui pique la langue sur plusieurs centaines de pages. Avec la verve qu'on lui a reconnue dès ses premiers textes, George Cockcroft frappe fort dans une histoire sympathique, un fond agréable mais qui finalement s'éclipse derrière la forme. le rire est de mise alors que se multiplient au cours de notre lecture les sarcasmes, les réflexions acides, les bons mots à un rythme effréné.

« Pendant son cours d'histoire des Etats-Unis, au moment où la maîtresse expliquait que les Amérindiens étaient tous morts brusquement de vieillesse… »

Cette histoire de petites boules de poils marque assurément le fait que George Cockcroft compte parmi les plus grands écrivains américains actuels. Paru en 2016 de l'autre côté de l'Atlantique, Invasion se garde de toute conviction trop exprimée pour taper de partout et faire rire tout le temps. Une fois encore, une pépite délogée par la maison d'édition Aux Forges de Vulcain qui continue, parution après parution, d'ouvrir les horizons et de régaler le plus grand nombre de lecteurs. Bravo !

Retrouvez la chronique en intégralité sur Lettres it be
Lien : https://www.lettres-it-be.fr..
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PtitVincent
  31 janvier 2021
Billy Morton, un vieux pêcheur sympathique un brin anarchiste, n'est pas autrement surpris lorsqu'un ballon de plage poilu vient rebondir sur le toit de son chalutier, puis l'accompagne à la maison une fois la journée terminée. Il comprend très vite que cet être est un extraterrestre doué d'une intelligence exceptionnelle et qu'il est la source de nombreux problèmes à venir pour lui et sa petite famille. Non pas de Louie, ainsi qu'il va l'appeler, car l'ET ne cherche qu'une chose : s'amuser. Louie ne s'intéresse à quelque chose que « parce que c'est rigolo ». Non, les problèmes vont venir des autorités américaines, qui elles ne savent pas vraiment rigoler. Effectivement, très vite, la NSA va dépêcher des agents pour récupérer Louie, l'interroger (tortures comprises), éventuellement le dépecer par la même occasion. Car le nombre de Protéens, ainsi appelés (ou PP pour Poissons Poilus), est en constante augmentation à travers le monde. Opposant la vision de ces extraterrestres intelligents, bienveillants et rigolos avec un monde humain, principalement dirigé par une élite qui ne souhaite qu'engranger plus encore, pousser les gens au travail, à la précarité et au malheur, Luke Rhinehart signe ici une charge contre le capitalisme, la société du profit et de la cupidité. Montrant ainsi que cette société ne fait le bonheur de quelques-uns qu'aux dépens d'une grande majorité. Malheureusement le roman souffre d'une telle démonstration, appuyée à de (trop) nombreuses reprises. Et le trait est souvent un peu trop grossier entre les gentils (ceux qui défendent les Protéens) et les autorités, forcément le camp des méchants. Sans oublier que le rythme dans un roman comique est très important. Si celui-ci démarre fort, peu à peu les gags deviennent répétitifs (avec les Protéens qui ont le don d'être protéiforme). Luke Rhinehart, l'auteur de « l'homme-dé », à force de vouloir nous convaincre, affaiblit finalement son roman qui aurait mérité de ne rester avant tout qu'une grande farce. Restent de nombreuses scènes drôles et des personnages (ET compris) particulièrement sympathiques, ce qui n'est déjà pas si mal…
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Amnezik666
  09 novembre 2018
Si vous cherchez de la science-fiction pure et dure, je pense que vous pouvez passer votre chemin. Certes il est bien question d'extraterrestres, mais ils sont surtout prétextes à une satire virulente de l'Amérique de Donald Trump, mais aussi un réquisitoire à charge contre la connerie du genre humain (surtout de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il soit politique et/ou économique).

L'arme de Luke Rhinehart pour taper là où ça fait mal est la même que celle de ses Protéens, le rire. Un rire sans limites ni tabous, un rire parfois un peu lourdingue, mais un rire qui fait mouche à tous les coups (ou presque). Sourires, rires et fous rires assurés au fil des chapitres !

Il faut dire aussi que Louie est bien tombé en se faisant « adopter » par Billy Morton (même si on peut se demander lequel a réellement adopté l'autre). Vétéran du Vietnam et ex-hippie, il a gardé de ces années un petit côté anarchiste et une âme rebelle à toute forme d'autorité. Carlita, son épouse, bien qu'avocate partage la même méfiance envers l'autorité en général, et les uniformes en particulier.

Partageant plus ou moins les idées de Louie et des ses potes sur le genre humain, la famille Morton vont se retrouver entraînée dans une aventure aussi rocambolesque que déjantée… une aventure qui ne tardera pas de faire d'eux la bête noire de la NSA et consorts, au même titre que les protéens.

Une aventure totalement improbable, mais le côté burlesque, voire grand guignol, de l'intrigue est pleinement assumé, pour ne pas dire revendiqué.

Si l'essentiel de l'intrigue nous est narré par Billy Morton via des extraits du roman qu'il a écrit, Mon ami Louie, d'autres points de vue, plus ou moins officiels, apportent un autre éclairage sur l'évolution des événements.

Je serai tenté de vous parler de la fin du roman, mais ce serait un peu con venant de quelqu'un qui s'efforce, au fil de mes chroniques, de ne pas spoiler. Pour faire simple, on va dire qu'elle est très ouverte, pour ma part ça ne me dérange pas, même si je n'aurai pas été contre un ultime chapitre supplémentaire.

L'idée de départ était plutôt bonne et le bouquin recèle vraiment de quelques très bonnes trouvailles, mais il pêche par quelques longueurs, et une amère impression de redondance à force de tirer encore et toujours sur les mêmes ficelles. À se demander si Luke Rhinehart ne considère pas réellement que le lecteur américain est trop con pour comprendre du premier coup les piques qu'il lance.

Beaucoup de travers pointés du doigt (et certains peuvent s'appliquer bien au-delà des frontières US), mais aucune réelle alternative n'est proposée. Je pense pouvoir affirmer sans me tromper (seul l'auteur pourrait confirmer ou infirmer mon propos) que la volonté Luke Rhinehart était avant tout de nous faire sourire, pas forcément de nous amener à réfléchir sur la meilleure façon de changer le monde. Pour tout dire le contraire eut été un peu prétentieux !

Je referme ce bouquin plutôt satisfait de cette découverte, mais pas transcendé ; j'en espérais davantage, peut-être trop.
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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celinezug
  19 juin 2020
Il y a bien longtemps qu'un livre ne m'avait pas fait autant rire et c'est tout simplement réjouissant.
J'ai cru un instant que l'auteur était un jeune rebelle anti Trump avant de m'apercevoir que l'auteur avait plus de 80 ans. Preuve que l'esprit critique et l'humour sont l'histoire d'une vie à s'entraîner pour atteindre ce très haut niveau.
Les extras terrestre sont légions dans la littérature mais sous la forme d'un ballon de plage poilu c'est déjà un peu plus surprenant et quand leur seul objectif est d'apprendre aux humains à faire des choses justepacequecestrigolo la tâche s'avère ardue.
Il y a bien quelques longueurs mais globalement c'est un livre plein de vérité qui fait du bien aux zygomatiques
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Komboloi
  11 novembre 2020
Imaginez, vous êtes tranquillement sur votre bateau en train de pêcher et tout à coup un être que l'on peut qualifier d'extraterrestre et qui ressemble à un ballon de plage poilu saute sur le bateau. Etrange non ? C'est pourtant bien ce qui arrive à Billy Morton qui va même ramener cet extraterrestre chez lui. Il s'avère assez rapidement que sous ce physique basique se cache en réalité une intelligence hors du commun et surtout Billy va vite se rendre compte que ce spécimen n'est pas venu seul sur terre. En ce qui concerne les motivations, on n'est pas vraiment sur un scénario à la "Mars Attacks !" car ces êtres aiment avant tout s'amuser même si parfois cela vient mettre à mal la manière dont la société humaine fonctionne.

On comprend assez rapidement le message que veut faire passer l'auteur à travers ce roman. C'est une vraie charge contre le capitalisme et un certain nombre de dérives de notre société. L'approche pour écrire ce roman engagé est originale, c'est le moins qu'on puisse dire. Cela reste quand même assez inégal puisqu'on retrouve une succession de charges anti-système qui parfois sont très bien amenées, avec finesse et des éléments de réflexion intéressants mais qui par moment sont plus grossières avec pas mal de raccourcis.

Pour autant, cela ne nuit pas au caractère agréable de cette lecture. C'est plutôt drôle et le style est agréable. Ca se lit facilement. J'ai quand même noté quelques longueurs et surtout une petite impression de tourner en rond sur la fin. Disons que passé la première moitié du roman avec son effet de surprise, le récit a par la suite un peu de mal à surprendre et à se renouveler et on va assister à une succession de situations dont l'objectif est un peu toujours le même. Ce roman aurait sans doute gagné à être un peu plus court, la caractère redondant pouvant entraîner une certaine lassitude.

Vous l'avez compris, ce roman n'est à mon sens pas exempt de petits défauts. Il n'empêche que l'originalité du livre, son côté burlesque et improbable, son aspect engagé en font un roman intéressant à découvrir. Cela me donne envie de découvrir d'autres ouvrages de l'auteur et notamment son ouvrage bien connu "l'homme-dé", histoire d'un homme qui joue son destin au dé.

En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture, j'ai aimé ce côté décalé, subversif. le personnage principal est particulièrement attachant je trouve et j'ai bien apprécié de faire ce petit bout de chemin avec lui. Dommage pour les longueurs et le caractère un peu répétitif. Je recommande tout de même ce roman aux personnes cherchant un livre qui sort de l'ordinaire, les amateurs de burlesque, d'histoires décalées et de romans un peu engagés seront particulièrement bien servis.
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Deidre
  06 mai 2021
Partant d'un thème plus que classique de la science-fiction (une invasion extraterrestre, que c'est original !), Luke Rhinehart développe une farce burlesque féroce, laissant libre cours à ses idées politiques.
Car ici l'invasion est bienveillante. Les visiteurs étant présentés comme n'ayant que pour seule ambition de s'amuser, ils se serviront rapidement de l'arme (efficace) de l'humour pour mettre à mal la société américaine, et en révéler les failles et les abus.

Le moins que l'on puisse déduire de cette lecture, c'est que l'auteur avait beaucoup de choses à nous dire. beaucoup de thèses à développer, beaucoup de messages à faire passer. Certains passages sont très percutants tant les ressentiments face à la société américaine d'une part et à l'humanité en général d'autre part sont forts.
Cependant, l'auteur a oublié dans tout ça de rendre son histoire intéressante du début à la fin, et le livre souffre de nombreuses longueurs. On comprend en effet rapidement les griefs de Rhinehart et les thèses qu'il défend. Malgré mon assentiment, j'ai trouvé qu'il finissait par tourner un peu en rond, d'autant plus que j'ai ressenti une grande part de désillusion, ne proposant au final aucune solution aux problèmes soulevés.
J'ai d'ailleurs l'impression qu'il a fait son personnage principal, Bill Morton, un peu à son image : un homme usé, conscient des problèmes qui l'entoure, la rébellion chevillée au corps mais également fatigué.

Pour conclure, si le livre est en effet assez drôle et certains paragraphes vraiment brillants d'incisivité, il me laisse au final un sentiment plutôt doux-amer, et un peu d'insatisfaction.
Lien : https://unspicilege.org/inde..
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Hank_Huwley
  30 octobre 2020
Il y a quelques temps de ça, je ne sais quand exactement, à peu près deux ans, huit mois et douze jours, je me suis lancé dans la lecture de "l'homme-dé", ouvrage semble-t-il relativement célèbre de l'auteur, que j'ai assez rapidement laissé tomber, de une parce que je n'accrochais pas vraiment au style dudit auteur, et de deux parce que je venais de mettre la main sur un bouquin de Carl Hiaasen que je cherchais depuis longtemps et que, voilà, je ne vois pas pourquoi j'aurai à me justifier, vous n'êtes pas ma mère [enfin, je ne crois pas].
Et puis, alors que je baguenaudais dans le rayon SF de ma librairie habituelle [je ne vous dirai pas laquelle pour pouvoir continuer à baguenauder tranquillement], j'aperçois cet ouvrage et me dis : "Tiens, pourquoi pas ?".
Du coup, ni une, ni deux, ni même trois, emballé [c'est pesé] par le résumé de quatrième de couverture, je me lance à l'eau [c'est une image, hein, je ne sais même pas nager].
Et j'ai vraiment beaucoup aimé, surtout ce petit côté vieil anar' qui n'en a plus rien à faire de tout, ça fait du bien.
L'idée de base m'a souvent fait penser au "Martiens, Go Home !" de Fredric Brown, mais avec encore une fois [n'est pas coutume] une petite tendance punk sur le retour, genre "Fuck le système !".
Je ne vous cacherai pas [maintenant que nous nous sommes vus tout nus, il n'y a plus de secrets entre nous] que la fin m'a un peu déçu, et c'est donc pour ça que je vais vous la raconter, pas plus tard qu'ici, afin de vous éviter à vous aussi la même déception.
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Swannblue
  25 avril 2019
Encore un roman bluffant de la part du génial créateur de l'homme-dé.
Un seul petit regret : l'éditeur français de Rhinehart (les Forges de Vulcain) n'a pas souhaité proposé de version numérique du livre. C'est quand même limite en 2019. Mais passons.
Pour le reste, le moment passé en compagnie de Billy Morton et de tous les extraterrestres (les fameux PP) restera pour moi, un grand moment.
A travers cette histoire, Luke Rhinehart nous fait réfléchir avec un humour désopilant sur nos réactions (humaines) face aux différences. Au bout du compte, c'est un livre très profond. Passionnant. Qui ne remet pas en question uniquement la société américaine mais aussi tous les lecteurs de ce roman atypique. Ce roman nous change. N'est-ce pas d'ailleurs le but caché ou pas d'un livre ?
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nadinelouis001
  19 janvier 2019
J'ai bien ri avec cette invasion de gentils pp venus secouer l'Amérique étasunienne! Luke Rhinehart a un sacré culot et ne manque pas d'imagination pour nous offrir un scénario de 520 pages riche en rebondissements de pp. Je ne m'attendais pas à m'amuser autant! Outre les situations, les revirements, les personnages sympathiques, les dialogues sont savoureux. A prendre comme ça vient pour que ça fasse du bien, bon enfant malgré une vraie critique du système américain (ça balance bien et régulièrement). Désopilant, poilant!!!!
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