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ISBN : 2207137163
Éditeur : Denoël (18/01/2018)

Note moyenne : 3.07/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Juillet 1939, Lilian Shepherd, vingt-cinq ans, embarque sur un paquebot à destination de l'Australie, laissant derrière elle un pays sur lequel plane l'ombre de la guerre. Le navire est rempli de passagers venus d'horizons les plus divers, mais tous partagent un désir commun : repartir de zéro sur ce nouveau continent. Pour une jeune femme à l'existence plutôt terne jusqu'alors, c'est un voyage magique. Il y a un orchestre à bord, des bals costumés pour tous, et Lil... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  27 janvier 2018
En juillet 1939 , la jeune anglaise , Lily , embarque pour cinq semaines et demi, sur un bateau : destination l'Australie . Son billet aller-retour lui est payé , à condition qu'elle y reste deux années comme domestique .
Très vite , elle se lie d'amitié avec un tas de gens différents qui, comme elle, fuient tous quelque chose de plus ou moins grave, ( certains fuient la guerre qu'ils sentent toute proche , familles juives, italiennes, ou jeunes anglais envoyés loin, à l'abri par leurs parents .)
La vie s'écoule lentement , superficielle , Lily est grisée par sa liberté, la nouveauté , les paillettes qui saupoudrent la vie de ses "nouveaux amis" mais très vite , perçoit le désespoir de certains, leurs fragilités, ou leur dangerosité . Le malaise est diffus , entrecoupé par la découverte d'endroits fabuleux . Les escales rythment le voyage et avec elles, les journaux qui les informent de l'éminence plus ou moins proche de la guerre ... Loin des siens et loin de l'Angleterre, Lily n'a plus de repères et a de plus en plus de mal à décrypter le comportement de ses semblables . On est en 1939, et Lily n' est qu'une jeune fille à l'aube de sa vie ...
De sa cabine qu'elle partage avec deux autres filles, au splendeurs des premières classes, des passagers qui brusquement deviendraient des ennemis, le monde se révèle à elle, avec ses imperfections, ses tragédies ...
A la fin des cinq semaines, il y aura deux morts mais on connaitra le (ou les ) coupable(s).
Ce n'est donc pas vraiment un roman à suspens, ni réellement un roman initiatique , même si à la fin, Lily aura forcément "grandi" ..
Le personnage de Lily m'a touchée par son absence de préjugés , raciaux et religieux , et sa profonde amitié pour un des personnages .
l''auteur prend plaisir à nous décrire la vie à bord , les escales à travers le monde , elle laisse une certaine langueur s' installer , une lenteur qui sert l'histoire.
On perçoit très bien l'ennui de tous ces gens qui sont en vase clos , la nouvelle liberté de Lily , la chaleur, l'humidité , les classes sociales qui se mélangent , le monde qui change , la menace , le racisme.
Et toutes ces impressions sont diluées dans l' attente d' un secret enfin révélé, le mystère d'un scandale enfin levé . Il nous faudra le temps de la traversée pour comprendre , cinq longues semaines pour tout savoir sur ces passagers.
La fin est surprenante, au sens où j'avais deviné une partie du " problème" , mais je n'étais pas allée aussi loin que l'auteur ...
Une lecture agréable pour laquelle je remercie les Editions Denoël et la Masse Critique de Babelio ..
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Pancrace
  24 mai 2018
Vous allez rire, avant d'enfiler le Babelio-costume, je n'avais pas la moindre idée de ce qu'était un « page-Turner ». Bien sûr, je me doutais bien que les pages tournaient à notre insu dans la soif de la découverte mais je ne l'avais jamais ressenti. Je ne pouvais m'empêcher d'assimiler cet anglicisme à un bateau dans le brouillard du peintre Turner. Ridicule.
Pas de lien mais une ambiance, une sensation.
En 1939, un paquebot quitte le Royaume-Uni pour l'Australie.
Le brouillard, c'est celui de la vie de Lily, l'héroïne, qui ne se dissipera qu'au fil des pages vite tournées.
Les idées limpides, les phrases fluides, les mots simples rafraîchissent l'esprit, le système de refroidissement ainsi bien alimenté empêche au cerveau-moteur de chauffer dans la vitesse du déplacement des pages. En fait, je suis déçu. Manque de charpente et de profondeur.
« Les impossible de le lâcher » des lectures sont les « A couper le souffle » des spectacles visuels. Termes l'un et l'autre très galvaudés. Ce qui à tout bout de champ est à « couper le souffle » aujourd'hui était ravissant, intéressant, attrayant, tout au plus hier.
Le sensationnalisme est de mise. La couche sur la couche.
Jugez plutôt : Est-ce impossible de lâcher les Pardaillan de Zévaco : 15 tomes !? Reparlez m'en ! Vous n'êtes pas couché comme dirait Ruquier qui a le souffle coupé toutes les quinze secondes.
Au contraire lâchez les, lâchez prise. Pour une heure, pour une nuit, pour un après-midi, pour faire germer en vous une intrigue, imaginer une direction fouillée, murir la complexité des personnages. Mûrir, murir comme on s'endort, faire la nique à l'auteur.
Je m'égare, je m'emporte. Pour une vie meilleure, soyons zen, du sang froid dans les veines, soyons zen.
C'est frais, on accompagne la petite Lily parce qu'elle est attrayante, qu'elle pourrait être un jour la femme que j'aime ou une parente proche.
Dès le début s'esquisse un lourd secret. C'est effectivement efficace, mais nous demeurons des voyeurs à la psychologie plate. Mon doigt tourne plus vite que ma tête, je tourne la page comme un robot et con à la fois.
Le bateau de Lily avale les océans comme ma bouche avale les bonbecs symétriquement addictifs. Une page, un bonbec. Une accoutumance à la romance, une dépendance aux conséquences.
De la crédibilité ? En voila : des méchants, des juifs, un Hitler, des gentils très gentils, des gentils tordus, des Italiens qui fuient Mussolini, des anglais qui fuient la guerre, des méchantes aigries, des australiens qui rentrent chez eux, tout contents et des couples qui pensent échapper à leur vie ratée. On les aime, le doigt balaye, on les déteste.
Puis on avance, Gibraltar, Toulon, tout court. Naples, Messine, Port-Saïd, on se fait un peu Suez. Aden enfin. Bientôt Ceylan, c'est long, c'est lent. Sentiments naïfs au charme désuet.
L'intrigue mince alors surgira-t-elle encore ? Serait-ce possible alors de l'aimer encore ?
On est sous Perth. C'est l'Australie Lily, la nouvelle vie dont tu avais envie…Mais rien ne se passe comme tu l'as prévu Lulu, qu'adviendra t-il de ton vécu ?
Tournez la dernière page…Tournez la tête, c'est oublié. En fait, c'est un book-Forget.
Reste une question qui me brûle le clavier : Ou est l'intérêt d'écrire sous pseudonyme quand tout le monde sait qui est l'auteur caché ? Blague à part, c'est du Book-Marketing ? Naïveté pour naïveté…
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Diabolo44
  17 février 2018
Je remercie Babelio et les éditions Denoël pour ce livre reçu dans le cadre de l'opération masse critique.
Le thème de ce livre m'avait paru très intéressant. Malheureusement, j'en suis resté à la porte. Je ne le noterai pas trop sévèrement parce que je pense qu'il pourrait plaire à certains, mais en ce qui me concerne, j'ai très vite compris que je n'étais pas la cible de ce bouquin… Pourtant, j'avais bien lu la description, et c'est le premier reproche – de taille – que j'ai à lui faire : on nous le présente comme un récit de voyage dramatique, je n'y ai vu qu'une romance limite pour midinettes. Plus grave, l'auteure se leurre elle-même sur son propre bouquin : dans ses notes de fin de volume, elle parle d'un « polar historique », et le titre original, « a dangerous crossing » (une dangereuse traversée) laisse songeur… On le verra, le seul vrai danger qui guette les passagères, c'est de se prendre une main aux fesses, et je sais gré à la traductrice d'avoir trouvé avec « une vie meilleure » un titre bien plus adapté au contenu du livre que ne l'est l'original.
Pour ce qui est de l'intrigue, c'est lent. C'est poussif. Parfois terriblement ennuyeux. Pendant toute la première moitié de l'ouvrage, l'auteure donne trop souvent l'impression de remplir des pages sans avoir rien à raconter. Heureusement, passée la première moitié, ça va un peu mieux et on commence à trouver çà et là quelques scènes dignes d'intérêt. Les personnages ne m'ont pas non plus transporté, loin s'en faut, entre une héroïne souvent très agaçante et des seconds rôles parfois bien stéréotypés. Seule la bouillonnante Eliza, qui cache un très vilain accident de vie derrière ses excès, a réussi à emporter vraiment mon adhésion.
Alors certes, il y a une victime… Deux, même. Toutes les deux situées dans le dernier quart du livre. Je n'en faisais pas un prérequis, mais cet aspect passe en fait complètement au second plan, et ce que l'on retient, ce sont les incessants rapports de séduction, mondanités et frivolités. Lily surprend le regard d'un tel qui observe une telle, elle l'interprète de telle manière, elle se demande ce qu'un tel pense d'elle, elle se comporte de telle façon pour rendre un tel jaloux… Mon Dieu, mais que va penser une telle ? Sachant que toutes les tentatives de rapprochement se heurtent toujours au même obstacle, répétitif, que ce soit pour elle ou pour les autres personnages : ils ne sont pas du même milieu social.
Ce livre est très répétitif, et procure constamment des impressions de déjà-vu, et l'on touche là à des maladresses narratives qui peuvent devenir très agaçantes à la longue :
- La description des yeux et des vêtements : une véritable obsession.
- À chaque fois qu'il va se passer quelque chose, qu'une révélation va arriver où que Lily va se rappeler d'un évènement douloureux de son passé, quelqu'un arrive et la prend à partie, remettant les révélations à plus tard. Deux ou trois fois, passe encore. Au bout de dix, j'appelle ça une routine éculée.
- le nombre de fois où elle regrette d'avoir dit quelque chose, ou le ton sur lequel elle l'a dit, « plus violent qu'elle ne l'aurait voulu » : je n'ai pas compté, mais c'est sans arrêt.
- le nombre de fois où elle « n'est pas capable de définir ce que le visage d'un tel exprime. »
- Exemple marquant : George Price, que l'on peut définir comme le seul vrai « méchant » de l'histoire (d'ailleurs caricatural : laid, répugnant, libidineux, raciste, antisémite, violent, fou, il a tout pour lui) tente de « courtiser » Lily à sa manière et se fait envoyer dans le mur. Furieux, il lui dit un truc du genre : « je ne suis pas assez bien pour vous c'est ça ? Parce que vous croyez qu'une femme de chambre va épouser un de vos petits aristocrates ? » Après un tel échange, à moins d'être complètement cintré, jamais il n'aurait fait de 2ème tentative, et pourtant, plus tard, il y revient plus calmement en disant « qu'il a bien réfléchi et que bien qu'elle soit une femme de chambre, il pourrait quand même l'épouser » WTF ?… Il se fait donc envoyer paître une seconde fois, et la réponse de George est… semblable. Point par point.
Et là, on se demande tout simplement si ce livre a vraiment bénéficié de relecteurs.
Du côté documentaire, au niveau des escales, on est déçu également. Peu d'anecdotes authentiques, les autochtones sont caricaturaux, toujours en train de harceler les voyageurs pour leur soutirer de l'argent. Je ne disconviens pas que cela correspondait (et correspond encore) à une certaine réalité, mais il aurait fallu tempérer ça avec un envers du décor peut-être un peu plus plaisant et flatteur. Mais on reste à quai.
Donc en résumé, un livre à privilégier pour les amateurs de romance, et encore, à condition qu'ils ne soient pas trop regardants.
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LettresItBe
  01 mars 2018
C'est à une traversée peu ordinaire que nous invite Rachel Rhys dans son dernier livre Une vie meilleure publié chez Denoël. L'auteure britannique nous plonge en 1939, dans une Europe en proie à la guerre, alors qu'un navire de croisière s'apprête à quitter le port de Tilbury en direction de l'Australie. A partir de là, va se mettre en place une sombre machination qui fera vite ressurgir les caractères et les histoires passées de chaque passager. Pour le meilleur et (surtout) pour le pire …

# La bande-annonce

Juillet 1939, Lilian Shepherd, vingt-cinq ans, embarque sur un paquebot à destination de l'Australie, laissant derrière elle un pays sur lequel plane l'ombre de la guerre. le navire est rempli de passagers venus d'horizons les plus divers, mais tous partagent un désir commun : repartir de zéro sur ce nouveau continent.

Pour une jeune femme à l'existence plutôt terne jusqu'alors, c'est un voyage magique. Il y a un orchestre à bord, des bals costumés pour tous, et Lily n'a de comptes à rendre à personne. Elle découvre à chaque escale des lieux qui n'étaient pour elle que des noms mythiques – Naples, le Caire, Ceylan – et se lie avec des passagers qui, d'ordinaire, n'auraient pas daigné la regarder. Des amitiés se tissent, des amours naissent…

Mais les paillettes peuvent cacher de lourds secrets, et Lily s'aperçoit peu à peu qu'elle n'est pas la seule à fuir son passé. Dans ce microcosme où les normes sociales sont bouleversées et où l'imminence de la guerre renforce les préjugés, tous les éléments sont réunis pour que le rêve tourne au drame… Une chose est sûre, la vie de Lily s'en trouvera changée à jamais.

# L'avis de Lettres it be

Comme dit précédemment, la traversée proposée par Rachel Rhys dans son tout premier roman est pour le moins … originale. D'ailleurs, il est important de noter que Rachel Rhys est le pseudonyme de Tammy Cohen, une auteure de thriller psychologique bien connue en-dehors de l'Hexagone. A travers cette histoire qui s'étend en plein commencement de la Seconde Guerre mondiale, l'auteure fait donc le choix de quitter son terrain de prédilection pour s'aventurer dans un livre à plusieurs facettes.

En effet, ce livre débute sur un épisode qui semble plutôt flou, sans réelle relation directe. Une femme est interpellée, amenée hors d'un grand navire. Est-ce la fin de l'histoire ? Une fin imaginée ? L'intrigue s'impose dès les premières lignes dans un choix narratif plutôt intéressant. Mais la suite … La suite se fait au côté de la jeune Lily qui embarque dans un navire de croisière pour s'offrir une nouvelle vie, loin de l'Europe qui s'apprête à s'écrouler sans le savoir encore. Mais sur ce navire, tous les passagers semblent n'être que des fuyards de luxe, que des gens qui pourraient bien laisser derrière eux des choses peu avouables. Et toute l'histoire va se construire sur ces zones d'ombre petit à petit mises à la lumière.

Autant le dire d'emblée : ce méli-mélo entre La croisière s'amuse et une partie de Cluedo au beau milieu d'un dimanche pluvieux ne convainc pas. Les personnages s'empilent, s'amènent sur les devants de la scène sans que le lecteur n'ait le temps de reprendre sa respiration et s'intéresser un tant soit peu à quelques-uns d'entre eux. Les caractères sont plutôt mal posés, la psychologie de chaque personnage reste de façade. Et alors que d'affreux tourments les guettent, alors qu'un passé semble les rattraper au beau milieu des océans, l'auteure s'enlise dans des historiettes amoureuses sans grand intérêt sinon celui que d'augmenter le nombre de pages. Une petite déception alors que le sujet à traiter laisser la porte grande ouverte à bien des pistes littéraires. Dommage.

Retrouvez la chronique en intégralité sur Lettres it be

Lien : https://www.lettres-it-be.fr..
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Pascalebookine
  18 janvier 2018
« Dangerous Crossing » (« Une vie meilleure ») fait partie, à mon sens, de ces romans victimes de la publicité mensongère dont ils ont fait l'objet. Ma déception a en effet été proportionnelle à ma hâte de le découvrir, les éloges de cette sélection Richard & Judy Book Club pouvant se résumer comme suit : « captivating », «page-turner », « thrilling », «intoxicating », « exquisite tale of love, murder and dark secrets »… et, cerise sur le gâteau, une comparaison avec Patricia Highsmith et l'excellent « Mort sur le Nil » d'Agatha Christie qui avait enchanté mon adolescence. J'y ai d'ailleurs cru à la lecture du prologue, prometteur -après une traversée maritime, une jeune femme descend sur la terre ferme, menottes aux poignets-, et des premiers chapitres, dans lesquels j'ai retrouvé l'atmosphère un peu surannée des romans d'Agatha Christie… mais hélas rien d'autre.
L'intrigue en quelques mots… A la veille de la seconde Guerre Mondiale, Lily embarque à bord d'un bateau à destination de l'Australie, où elle va travailler comme domestique en contrepartie du voyage, désireuse d'oublier les événements pénibles qu'elle vient de vivre. Au cours des six semaines de traversée, elle y fait la connaissance de plusieurs voyageurs, d'horizons et de classes sociales différents, certains faisant battre son coeur, d'autres l'émouvant, d'autres encore lui inspirant de l'aversion. Rien de bien original, je commençais même un peu à m'ennuyer malgré les petits secrets révélés des uns et des autres, mais j'ai poursuivi ma lecture, attendant ce meurtre tellement alambiqué qu'il en devient parfait, à l'image des classiques de la Reine du Crime, et, je l'avoue sans honte, me réjouissant de voir qui allait tuer qui et comment :-)
Mort violente il y eut bien, mais cela s'arrête là… Point d'énigme ni de suspense et je serais tentée de dire que le seul point commun avec « Mort sur le Nil », c'est qu'il y a un mort sur un bateau… L'argument de vente me paraît à tout le moins trompeur.
Ce roman n'est pas mauvais en soi mais il n'est absolument pas présenté comme il le devrait et c'est là que le bât blesse : il ne s'agit pas d'un thriller, les pages ne se tournent pas toutes seules (j'avais hâte qu'ils arrivent enfin en Australie…) et « captivating » n'est certes pas l'adjectif qui me serait venu à l'esprit pour le décrire. « Dangerous Crossing » est le récit d'une traversée (avec une galerie de portraits, quelques secrets plus ou moins inavouables et un décès inopiné et violent pour pimenter le tout), et il plaira sans doute à ceux qui recherchent ce genre de lecture, mais on est bien loin du produit vanté. Si vous aimez cette atmosphère un peu désuète, en huis-clos, avec un crime (presque) parfait, je ne peux que vous conseiller de vous (re)plonger plutôt dans ces petits bijoux que sont "Le meurtre de Roger Ackroyd", "Dix petits nègres" et bien sûr "Mort sur le Nil" ;-)
Cela étant dit, il a bénéficié de nombreuses critiques positives lors de sa parution en version originale et mon avis n'est donc pas représentatif de la majorité des lecteurs...
Lien : http://pascalebookine.eklabl..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   29 janvier 2018
" Lily, seuls des barbares pourraient faire ce dont ils accusent les Allemands. Je vais vous dire, j'ai connu un certain nombre d'Allemands dans ma vie, et même si je n'étais pas toujours d'accord avec eux, ils se sont toujours montrés relativement civilisés. Non, c'est un fait, je crains que les Juifs ne soient un peuple à l'imagination très fertile.
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iris29iris29   27 janvier 2018
Elle est terriblement naïve quant aux choses de la vie. (...) elle pensait être rompue aux relations humaines, mais en vérité, elle ne sait rien, elle ne sait pas comment les hommes et les femmes se comportent entre eux, ou à quel point un mariage peut-être flexible, et prendre des formes dont elle n'a même pas idée.
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iris29iris29   27 janvier 2018
Comme d'habitude, Audrey dit les choses comme elles lui passent par la tête. Plus elle apprend à la connaître, plus elle s'attache à elle, même si elle aimerait parfois l'envelopper de vernis, comme certains le font avec leurs meubles pour les préserver des coups et des éraflures.
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PancracePancrace   17 mai 2018
N'est ce pas merveilleux une romance à bord d'un bateau?
Ce qui est merveilleux avec ces idylles, c'est qu'elles ne comptent pas.
On peut faire ce qu'on veut, se comporter aussi mal qu'on le souhaite, car lorsqu'on arrive à destination tout est oublié.
Le bateau repart en emportant nos péchés.
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missmolko1missmolko1   18 janvier 2018
"Are you running away from anything, dear?" that lady at Australia House had asked. Lily had said no, but she wasn't fooling anyone.
But now all that is past. Today a new life begins. For the first time in eighteen months, hope bursts like a firecracker inside Lily's narrow chest.
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