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ISBN : 2754803025
Éditeur : Futuropolis (17/09/2009)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 65 notes)
Résumé :
Voici l’histoire d’un petit couple "ordinaire " qui s’aime un peu, beaucoup, à la folie… Ils se sont rencontrés, il y a quelques années et se sont rapidement mariés. L’homme gagne bien sa vie, la femme n’aura pas besoin de travailler.

Pourtant un jour, cette harmonie se brise. Une bête dispute, rien de spécial explique-t-elle. Mais cette dispute entraîne les premiers coups. Leur vie bascule et l’horreur s’installe au quotidien. La femme se tait. Elle ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  25 février 2014
Un couple est assis sur un canapé. Habillés en tenue de mariage, ils racontent leur vie amoureuse, chacun leur tour.
Cela commence évidemment par la rencontre. Ils sont à la fac tous les deux. Elle, elle a complètement craqué pour lui. Mais, il était entouré la plupart du temps de ses amis, sortait beaucoup et, beau jeune homme, avait beaucoup de succès avec les filles. Elève studieuse, de bonne famille, douce et timide, les garçons ne la regardaient pas vraiment. Il s'est rendu compte de son manège et se demandait alors ce qu'elle lui voulait. A bien la regarder, il la trouvait plutôt jolie sous ses vêtements un peu démodés. La rencontre a eu lieu au cours d'une soirée, malheureusement un peu trop arrosée. Un regard, une danse puis un baiser. S'ensuit le mariage en grande pompe. Chacun raconte alors ce jour mémorable. Lui, apparemment, comptait sur ce jour-là pour se créer un réseau professionnel. Une fois installés ensemble, il a décidé qu'elle ne devait pas travailler, son salaire suffisant largement aux dépenses. Elle s'occupe alors de la décoration de l'appartement, reçoit ses amies chez elle mais elle doit surtout s'occuper de son mari: lui préparer son petit-déjeuner aux aurores et lui concocter de bons petits plats quand il rentre le soir. Un jour où sa meilleure amie est venue lui rendre visite, elle remarque un bleu au coin de l'oeil. Elle lui avouera que sous la tension du travail et la fatigue, son mari était un peu énervé mais lui a promis que cela ne se produirait plus...
Assis côte à côte, ce couple visiblement épris l'un de l'autre raconte à tour de rôle sa vision des événements marquants de leur vie. Au fil de la lecture, l'on se rend compte qu'ils ne les ont pas vécus de la même façon ou qu'ils sont abordés différemment. Ainsi, avec ces flashbacks, l'on remonte le cours de leur vie et l'on essaie de comprendre comment ils ont pu en arriver là, chacun apportant son lot d'explication et son propre ressenti. Sylvain Ricard étonne et interpelle avec cet album à l'allure inoffensive et atypique puisque l'on ne se doute pas de prime abord du sujet sensible et très fort de cette histoire, traité intelligemment et sans fausse note. La trame de cet album est terriblement accrocheuse et astucieuse avec les témoignages à la façon de "Quand Harry rencontre Sally". de plus, l'auteur a choisi expressément un milieu social favorisé pour montrer que cette violence physique et psychologique est partout. le dessin animalier, créant une fausse distance, nous plonge immanquablement dans cette tragédie conjugale.
à la folie... plus du tout?
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Crossroads
  01 avril 2016
Bon, j'avoue, en ce moment, je turbine au Ricard.
Au Sylvain Ricard, pour être précis.
Apéro du jour: … à la folie.
J'vous préviens tout de suite, pour la p'tite collation, oubliez confettis et cotillons, pas vraiment le style du bonhomme.
Ils sont deux sur un sofa. Ouais, on pourrait légitimement appeler ça un couple.
Deux êtres unis par les liens du mariage pour le meilleur et pour le pire.
Pouf, pouf, ce se-ra toi qui te col-ti-nera le pire.
De fait, madame sera la grande gagnante multirécidiviste. Heu-reuse !
La violence conjugale, voilà de quoi il retourne présentement.
Les deux époux se dévoilent, assis côte à côte, sans qu'il n'y ait aucune sorte d'interaction entre eux.
Le physique de madame évoluant au fil du temps mais surtout au rythme des coups reçus inlassablement.
De la rencontre, belle, comme dans un rêve de princesse, au quotidien triste à pleurer, chacun donne sa version du couple étonnamment dissemblable. En même temps, allez demander, vous, à un gland corrigeant sa femme, de faire preuve d'un minimum d'honnêteté intellectuelle. Et je parle même pas de repentir, là.
Elle l'avait bien cherché et pis c'est tout.
Ce qu'il y a de frappant, sans mauvais jeu de mot, c'est ce statut de victime expiatoire assumé qui se met en place au fil du temps.
La femme, pas franchement aidée par une amie horrifiée par la situation mais totalement incapable de l'en sortir ni par une mère approuvant ouvertement les méthodes musclées de son gendre, ira jusqu'à accepter cet état de fait en trouvant à son boxeur de mari toutes les raisons possibles et imaginables excusant de tels agissements. Call me ball, punching-ball.
Ricard et James ne font pas dans le sensationnalisme.
Ils auront mis des mots sur ces maux.
Un dessin bicolore, des animaux en guise de protagonistes, ils misent tout sur la dramatique de la situation et le font avec brio.
Ils décrivent parfaitement ce lent et douloureux processus victimaire qui ferait hurler toute personne douée d'un minimum de raison mais totalement étrangère à la situation. le lire est une chose, le vivre en est une autre.
La lente descente aux enfers de notre Eurydice et son morne quotidien tragiquement répétitif comme piqûre de rappel.
Chaque année, en France, près de 216000 femmes sont victimes de violences verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles.  Une femme décède tous les 3 jours sous les coups de son con-joint.
Parfois, il arrive cependant que la victime en réchappe, s'en émancipe, mais à quel prix.
Cf affaires emblématiques du moment avec Jacqueline SAUVAGE et Bernadette DIMET.
L'homme est un loup pour l'homme qui, dans un trop louable souci d'équité, décida un jour d'élargir son terrain de chasse...
4.5/5
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Ziliz
  30 novembre 2012
- Atroce ! la vie de couple pour le pire...
Histoire d'un couple. Qui s'aime ? Dès le mariage, l'époux décide qu'avec sa bonne situation, sa femme n'aura pas besoin de travailler. Amen. Ainsi en sera-t-il. L'homme est commercial, il a la pression au boulot, ça le met à cran. Il retrouve sa fée du logis le soir dans leur maison impeccable, elle devance ses moindres désirs, se lève avant lui le matin pour préparer son petit déjeuner. Malgré cette perfection apparente, tout devient vite prétexte à mécontentement… donc à disputes, puis à violence. Si la jeune femme essaie de se rebiffer au début, elle ploie vite sous les coups, de plus en plus forts, de plus en plus camouflés sur son corps pour ne pas laisser de traces, mais de plus en plus douloureux…Sans compter la terreur permanente, la crainte de susciter de nouvelles colères démesurées.
Une BD terrifiante, éprouvante, un tourbillon, une spirale infernale vers le fond du gouffre. La violence va crescendo, l'enfer de la jeune femme aussi. Comme l'amie à laquelle elle se confie, on a beaucoup de mal à comprendre : qu'elle ne fuie pas cette situation, qu'elle ne porte pas plainte, qu'elle prétende aimer son mari, avoir besoin de lui (la dépendance financière qu'elle transforme en amour ?), qu'elle croie aux déclarations d'amour du bonhomme, qu'elle lui trouve des excuses… Ce genre de cas est toujours incompréhensible vu de l'extérieur, mais il concerne tellement de femmes qu'on ne peut qu'admettre que c'est souvent inextricable.
Cela dit, sans vouloir le dédouaner, on ne comprend pas davantage l'homme tortionnaire, qui se prétend amoureux, qui promet à chaque fois de ne pas recommencer, mais qui a visiblement de gros problèmes dans ses relations avec les femmes, toutes les femmes.
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outofzebra
  04 mars 2013
Cet album de Sylvain Ricard et James n'est pas précisément une nouveauté, puisqu'il remonte à 2009.
Traitons de cet album en parallèle avec le dernier opus de Terreur graphique (Hypocondrie(s)), qui cause de la peur et de la maladie d'amour, d'une manière plus subtile que bien des philosophes modernes, puisqu'il introduit l'humour, puissant dissolvant de la morale.
En effet, on ne plaisante pas avec le couple aujourd'hui, bien que ce soit une des plus grandes sources du ridicule humain. le couple est devenu une religion cent fois plus contraignante que l'Eglise catholique romaine. Et, bien que cette institution nouvelle soit le produit dérivé du droit canonique de l'Eglise romaine, nul ne songe à s'en émanciper. La philosophie moderne vise le plus souvent la domestication de l'homme et l'encadrement de sa sexualité par l'Etat (comme la volonté de marier les gays l'indique).
On peut dire que la révolution sexuelle des années 70, qui coïncide avec la désindustrialisation, a été faite par des hommes égoïstes, pour des hommes égoïstes, avant d'être récupérée immédiatement par les femmes, tirant la couverture à elles. Une chose est sûre, et doublement illustrée par l'album de Terreur graphique et celui de Sylvain Ricard & James : l'homme et la femme ont de la liberté sexuelle une conception différente. J'en veux pour preuve la morale de F. Nietzsche, qui comporte un aspect de «libération sexuelle» virile et misogyne. Ce n'est certainement pas un hasard si on donne de la morale de Nietzsche une traduction émasculée aujourd'hui, en particulier dans les milieux populaires. M. Onfray appelle ça "gauchir Nietzsche": cela revient à vider complètement Nietzsche de son sens pour en faire une peau de lapin, adaptée aux moeurs libérales modernes, c'est-à-dire à l'un des trucs que Nietzsche vomit le plus.
Sylvain Ricard, comme Terreur graphique, souligne intelligemment le paradoxe du couple moderne, à savoir que c'est ce qui le provoque et le justifie qui le détruit. Exactement comme le couple traditionnel auparavant. Tout se transforme, rien ne change, au niveau du coït, et de toute la poésie mystique qui va avec.
Quand Terreur graphique traite de la «maladie d'amour», et de la position de faiblesse qui est celle de l'homme amoureux au sein du couple, étreint par sa femme comme l'enfant par sa mère, ainsi que de la manière d'exorciser cette passion, Ricard et James, eux, évoquent le tableau clinique inverse du couple où la femme pâtit, du fait de la violence de son conjoint et de l'étalage de sa puissance physique.
La situation de violence conjugale, a contrario de la maladie d'amour précédente, mobilise les autorités morales de ce pays, dont on peut déduire qu'elles agissent de façon désordonnée et inefficace (c'est la caractéristique des autorités morales), car la maladie d'amour n'est pas moins grave et explosive, bien que totalement négligée, voire excitée à travers la littérature la plus débile ou la circonstance atténuante du "crime passionnel". C'est typique de la société moderne de négliger la violence psychologique, de faire comme si elle n'existait pas, et de ponctuer d'un point d'interrogation hypocrite les tueries sur les campus américains. On n'a pas vu venir ces violences, précisément parce qu'elles signifient l'éclatement au grand jour d'une oppression occultée ; il n'y sera pas remédié, en raison de l'usage de cette violence psychologique pour faire régner l'ordre social.
On pouvait craindre, sur le sujet de la violence conjugale, la moraline habituelle des grandes prêtresses du féminisme (parfois de sexe masculin), dont on apprend ensuite qu'elles écrivent des romans porno-chics pour payer leurs loyers (quand elles ne sont pas entretenues directement par leur père ou leur conjoint). "A la Folie" se situe sur un plan supérieur à celui de la morale ou de la religion ; le plan de l'observation.
C'est une bonne idée de la part de Ricard, à la manière d'Esope, de peindre les protaganistes du couple qu'il décrit comme des animaux (des chiens). C'est l'inquiétude pour la cellule familiale qui explique que l'épouse retarde le moment de porter plainte pour coups, blessures et viols. Et tout l'amour pour son conjoint brutal se résume, de son point de vue, le seul valable, à lui trouver des excuses et lui pardonner facilement. Si elle ne lui trouvait pas d'excuses, cela impliquerait aussi qu'elle ne l'aime pas. Nul ne comprend que la femme battue aime son mari, alors que c'est pour elle une des preuves de son amour.
Le cercle est parfait, comportant sa part de douleur et sa part de plaisir égales. En exergue, un poème d'Etienne Ricard : (…) Les coups à la volée/Ensemble font hurler/Nos désirs – A la volée/La gifle nuptiale/Frappe de son battoir/Le destin des amants. le cercle est bel et bien érotique ou vital. Des couples plus chics ou plus âgés, afin de mieux se préserver, prennent parfois la voie de la simulation érotique sado-masochiste... mais cela revient au même, le rapport de force est conservé. Les adultes peuvent jouer au sexe, comme les enfants jouent à la guerre, avec le même sérieux.
Si l'on redescend au niveau de la santé ou de la morale publique (que cette BD évite soigneusement d'aborder), on verra d'ailleurs qu'il n'y a rien de pire que l'enseignement de l'amour courtois, c'est-à-dire la croyance dans la possibilité d'un couple égalitaire ou d'un amour unisexe, satisfaisant la femme et l'homme de la même façon. C'est l'assurance de transformer les gosses qui gobent cette utopie en tyrans domestiques, ou bien en hypocondriaques, voire en pervers manipulateurs hypocrites, sans doute la pire espèce des trois, car celle qui impose la violence psychologique.
Personne n'est innocent, pas même les femmes, pourrait-on conclure à la lecture de cet album. La folie sociale et ses débordements résultent d'une complicité entre l'homme et la femme : s'il y a un point où les sexes opposés s'accordent, c'est sur l'idée de s'affronter. Ce constat peut paraître banal : il ne l'est qu'à condition de reconnaître que toutes les utopies socialistes impliquent de nier cette évidence que l'homme et la femme sont nés pour s'entretuer, et non pour s'entraider comme les apôtres du mariage nous disent. le mariage gay est beaucoup moins explosif... en même temps qu'il est totalement inutile sur le plan social, en principe. Cela permet de comprendre pourquoi, à défaut d'être parfaitement heureux dans l'antiquité, on n'y faisait pas tout pour être malheureux, comme dans le monde moderne, qui marche sur la tête.
Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
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Zazette97
  25 juin 2014
Publié en 2009, "...à la folie" est un album signé par les français Sylvain Ricard (scénario) et James (illustration).
Ils se sont cherchés du regard durant leurs études avant de s'aimer follement et de se marier dans la foulée. Il travaille dur. Elle reste à la maison. Il gagne assez pour deux.
Tous les matins, elle se lève avant lui, prend garde de ne pas le réveiller, lui prépare son petit déjeuner et le taquine sur ses choix vestimentaires.
Malgré un quotidien réglé comme du papier à musique, une dispute finit par éclater.
Pour trois fois rien et pourtant, la première gifle part. La première d'une longue série.
Le thème de la violence conjugale a déjà si souvent été abordé que j'avais l'impression d'en connaître (théoriquement) tous les rouages.
Or le sujet n'en finit pas de me révolter, me laissant toujours devant cette même interrogation : qu'aurais-je fait à la place de cette femme ?
N'ayant (heureusement) jamais connu pareille situation, la réponse me semble évidente.
Mais ce genre de chose est toujours plus facile à dire qu'à vivre.
Prenons cette femme, éperdument amoureuse d'un mari qui fait sa fierté et autour duquel elle a entièrement construit sa propre vie.
On ne lui connaît pas d'autre activité que de veiller à son bien-être. Quelques visites de sa mère ou de sa meilleure amie. Pas de quoi remplir un quotidien.
Au début, les coups sont visibles. Elle sait au fond d'elle qu'elle est une femme battue et que ce n'est pas normal. Sa mère lui conseille de relativiser et de mieux s'occuper de son mari. Une séparation ? Un divorce ? Ca passera avec le temps. Et puis le mariage c'est pour le meilleur et pour le pire.
De son côté, sa meilleure amie s'inquiète mais elle entre dans un mécanisme de défense, cherchant des excuses à cet homme dont elle apprend à anticiper les réactions pour mieux encaisser les coups.
Il a beaucoup de pression sur les épaules. Il vise une grosse promotion. Ca ira mieux après.
Lui est entièrement tourné vers son travail et son patron dont il s'apprête à prendre la relève. Il se décharge de sa frustration sur sa femme, tout en n'ayant absolument pas conscience de la gravité de la situation. Sa part du récit, égoïste, est d'ailleurs assez édifiante, bien qu'il prétende aimer sa femme.
La force de "...à la folie" réside justement dans ce double point de vue, mettant ainsi en lumière tout ce qui sépare le mari de sa femme. Chacun dans sa bulle si je puis dire.
Un aveuglement de part et d'autre. Alors que lui se fait encourager par son patron à ne pas se laisser marcher sur les pieds, elle entre dans une phase de déni avant de se laisser convaincre par sa meilleure amie de porter plainte contre son mari.
Mettra-t-elle fin à ce dangereux engrenage ?
Certains plans les montrant assis d'un bout à l'autre d'un canapé suggèrent une thérapie de couple.
J'ai eu un peu de mal au départ à apprécier le choix du zoomorphisme qui selon moi traduisait une certaine légèreté (on sait pourtant que ce procédé a fait ses preuves, notamment dans la série "Maus" de Spiegelman).
Or c'est justement cette apparente légèreté qui accentue toute la gravité du récit (hum...j'espère être claire là...).
Le discours est relayé par des illustrations sépias, sobres mais suffisamment explicites.
"...à la folie" nous montre que la violence conjugale ne se résume pas au nombre de coups portés mais participe aussi d'un processus d'enfermement psychologique.
Les victimes, bien souvent livrées à elles-mêmes, se laissent entraîner dans une terrible spirale de violence et de dépendance affective, au point d'en arriver à redéfinir leurs rapports de couple pour anticiper cette violence, au lieu d'y mettre fin.
Certaines parviennent à en sortir. Malheureusement pas toutes.
Un album à lire si le sujet vous intéresse.
Lien : http://contesdefaits.blogspo..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Lilou789Lilou789   20 octobre 2015
- Votre épouse a porté plainte contre vous.
- Mon épouse ? C'est absurde !
- Ce n'est pas l'avis du procureur de la République à qui la plainte a été adressée. Plainte qui fait état de "violence volontaire sur conjoint".
- C'est n'importe quoi !
- Une plainte pour violence sur personne n'est jamais n'importe quoi.
- Mais..., ce n'est pas une personne, c'est ma femme.

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bibliophagebibliophage   19 mars 2011
La première fois qu'il m'a giflé...
On n'oublie pas ces choses-là...
Ce sont des souvenirs gravés en dur dans la mémoire.
Je ne m'y attendais pas vraiment. Je n'aurais même pas pu l'imaginer à cette époque.
Ca m'est arrivé d'un coup, brutalement, sans sommation... A l'occasion de ce qui aurait pu rester comme une dispute banale.
Un matin comme les autres...
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IzaBzhIzaBzh   19 mai 2010
Avec ma femme, j'ai décidé qu'elle ne travaillerait pas. Et puis, c'est souvent comme ça quand le mari a une bonne situation. La femme reste à la maison. J'ai largement de quoi subvenir à nos besoins. Alors, pourquoi irait-elle travailler ?
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alouettalouett   16 janvier 2012
J’aime ma femme et elle le sait. Et je sais qu’elle le sait. D’ailleurs je suis sûr qu’elle aussi a toujours des sentiments pour moi. C’est vrai que je n’ai pas été toujours délicat avec elle. C’est vrai. Mais quand même, je subis énormément de tension au travail et ce n’est pas toujours simple de rester maître de soi. Alors oui, il m’est arrivé de sortir de mes gonds, pas toujours de la bonne manière, mais toujours pour une bonne raison
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alouettalouett   16 janvier 2012
Je sais que si je continue à me comporter de la sorte, je vais perdre ma meilleure amie. Mais j’ai l’impression qu’elle vient me voir comme si on va voir un vieux à l’hospice. Par habitude, par devoir, pour soulager une conscience un peu chiffonnée. Et ça me dérange. Je l’imagine assez bien parlant de moi à ses amies, ses collègues… Vous savez, mon amie qui se fait battre par son mari. Et eux, unanimes pour dire que ça ne devrait pas être permis, à y aller de leur fait divers, de leur anecdote. De leur analyse profonde et pleine de bon sens arborant leur costume de justicier ou de professeur de morale
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Videos de Sylvain Ricard (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sylvain Ricard
Que se passerait-il si un virus mortel hautement pathogène, et capable de faire basculer un continent entier dans une tragédie irrémédiable, venait à contaminer les passagers d?un bateau de croisière en Méditerranée ?
Scénariste : Sylvain Ricard Illustrateur : Rica
Résumé : Une équipe d?intervention spéciale pénètre chez Guillaume pour l?interroger sur les évènements récents qui ont eu lieu au laboratoire où il travaille. Mais il n?y a que sa petite amie chez lui qui les informe qu?il est parti en croisière se ressourcer. C?est une catastrophe : Guillaume est porteur d?un virus mortel.
En savoir plus : https://www.editions-delcourt.fr/serie/virus-01-incubation.html
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Je suis un physicien tête-en-l'air et un peu dur d'oreille. J'apparais pour la première fois dans "Le Trésor de Rackham le Rouge". Mon personnage est inspiré d'Auguste Piccard (un physicien suisse concepteur du bathyscaphe) à qui je ressemble physiquement, mais j'ai fait mieux que mon modèle : je suis à l'origine d'un ambitieux programme d'exploration lunaire.

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