AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2749920302
Éditeur : Michel Lafon (19/09/2013)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Un jeune journaliste envoyé par le San Francisco Observer... une vielle femme qui l'accueille dans sa magnifique maison familiale sur laquelle il doit écrire un article et qu'elle doit vendre urgemment... Une rencontre fortuite entre deux personnes bien différentes... Une nuit idyllique brisée par une violence sans nom... Le jeune homme attaqué, mordu, de manière inexplicable par une bête qu'il ne peut voir dans la pénombre...

Un épisode violent qui ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
16 octobre 2013
Reçu dans le cadre d'un Masse Critique, je remercie Babélio ainsi que les éditions Michel Laffont pour ce moment de lecture.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j'ai clairement été déçu par ce livre et par cet auteur.
Peut-être avais-je mis la barre trop haute, mais moi qui aie adoré entretien avec un vampire je m'attendais forcément à quelque chose d'aussi bien, et là, pour le coup il faut bien reconnaître qu'on est très très loin de la première oeuvre d'Anne Rice.
Tout d'abord le premier chapitre, celui qui conditionne le lecteur. D'une lenteur incroyable, des pages et des pages de descriptions pour pas grand-chose. Alors, connaissant l'auteur je sais qu'il y a toujours des descriptions, donc je m'en accommode en temps normal. Mais là, le hic, c'est que cela laisse peu de place au reste, à tel point que quand les deux personnages du premier chapitre couchent ensemble, cela tombe comme un cheveu sur la soupe. Déjà, le héros, Reuben, tombe sous le charme de Marchent (prénom pas vraiment génial en français) sans que l'on sache vraiment pourquoi. Mais bon admettons, mais le pire la dedans c'est lorsque elle aussi tombe sous le charme du jeune journaliste…
Cela donne des personnages peu crédibles, d'une fadeur incroyable et un premier chapitre qui peut sembler atrocement long alors qu'il ne fait que quelques pages. Ensuite vient le style qui ici aussi est bien trop lourd. Si cela sonnait très bien dans Entretien avec un vampire, car cela se passe à un autre siècle, une autre époque, de nos jours ça cloche, on ne pénètre pas assez dans le livre.
Alors bon, j'ai bien poussé la lecture, afin de voir la transformation de notre héros mais j'ai également été déçu. Notre jeune Reuben devient, en deux coups de cuillères à pot, un justicier nocturne qui va sauver la veuve et l'orphelin. Je vois globalement ou l'auteur a voulu en venir, car notre Héros est assez content de ce qui lui arrive, mais lorsqu'on le voit pour la première fois bondir de toit en toit, cela est juste risible.
Alors, tout n'est pas à jeter dans ce livre, l'histoire est très intéressante, il n'y a rien à dire la dessus, comme dans tous les livres d'Anne Rice, il y a de super idées, ce qui en fait d'ailleurs un très bon auteur, mais son style, trop lourd, ses personnages trop stéréotypés plombent vraiment l'histoire, surtout qu'elle se passe de nos jours. le même récit, à une autre époque comme dans Entretien avec un vampire serait bien mieux passé.
J'attendais beaucoup de ce livre, je voulais voir ce qu'étais capable d'écrire cet auteur en sortant du contexte vampire et sorcières, et si elle maîtrise parfaitement ses deux sujets, pour moi, elle ne parvient pas à suffisamment se renouveler avec ce premier tomes sur les Hommes-loups. Dommage, mais je n'irais pas au-delà, je préfère continuer à avancer dans sa chronique des vampires, qui restera pour moi la référence en matière de vampires.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          153
beugzbee
08 janvier 2014
Livre que j'ai dévoré en une journée, je ne peux vraiment en dire du mal, personne me croirait.
Bon il y a des faiblesses, les 50 premières pages sont longues comme la mort, le genre visite de maison en détail, ça ne me passionne pas. Je suis plutôt adepte d'action.
Après, 2 ou 3 morts, une transformation et tout va bien.
Mais pour moi, ce n'est pas du Anne Rice, pas tout le temps. Je ne sais pas pour la saga des sorcières, mais les chroniques des vampires sont écrites dans un style bien particulier, un peu alambiqué, plein d'adjectifs, un peu lourd à vrai dire, pour ceux qui n'adhèrent pas. Alors, soit cela tiens à un changement de traducteur, je n'ai pas cherché, soit un changement dans l'auteur, mais le don du loup est bien plus accessible, à tout le monde. Ce que je ne lui reproche pas. L'histoire me plait. Mais peut-être certains sont plus attachés que moi à ce style.
On retrouve toutefois l'auteur dans ses recherches métaphysiques sur la condition de l'âme, de l'immortalité, Dieu existe-t-il, ai-je le droit de ceci, ai-je le droit de cela. Mais largement moins que dans chroniques des vampires, et honnêtement, j'apprécie graaaaandement ça. J'en supprimerais même le personnage du frère de Reuben, prêtre. Je trouve son avis à la fois simple et trop complexe. "le loup garou est une créature de Dieu" mais bon, il a pas le droit de laisser sa nature prendre le pas, ce qui me semble dommage, on peut pas dire que les loups soient des mauvais bougres ici. Je trouve cela complexe, de refuser à une créature de bouffer ses proies, à l'aune d'une morale strictement humaine.
Donc, autre défaut, après le démarrage traînant, les coups de foudres, qui traînent pas eux. Et puis vas-y que je passe ma copine à mon meilleur pote, pendant que je me trouve une autre fille et que mes parents dînent toujours avec mon ex et son nouveau mec (p'pa, m'man, si vous me lisez, même si vous aimez toujours mon copain, si je casse avec et que vous l'invitez avec ma remplaçante, je me verrais obligée de trouver des parents, remplaçants aussi.) L'histoire dure, allez, 2 mois, et notre héros tombe quand même fou amoureux 2 fois. J'ai du mal
Bref, moins de réflexion sur Dieu, des personnages moins torturés, qui s'acceptent mieux, donc moins de longueurs dues aux réflexions personnelles, moi j'aime ce changement chez Anne Rice. J'aime toujours ses ouvrages précédents, mais le don du loup, c'est plus facile à lire, et j'ai pas toujours envie de savoir si dieu et le diable se battent pour nos pauvres pommes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Kenehan
15 décembre 2013
"Le Don du Loup"...par quel bout vais-je bien pouvoir aborder cette critique ? Humm...
Dernier né d'une auteure que j'adore, ce "don du loup" a été la source de quelques souffrances...
L'attente ! Oui, ce long temps éditorial entre l'édition originale et la traduction française. Évidemment, j'aurais pu enfin sauter le pas et lire Anne Rice en vo. Mais non, j'ai les autres opus qui m'attendent patiemment depuis des années (et qui attendent toujours !). Heureusement, l'excuse a tenue suffisamment longtemps jusqu'à la parution du présent livre.
Et la lecture ! Espacée sur plusieurs mois, entrecoupée par de nombreuses autres, puis réservée spécialement pour le temps d'attente en caisses, guichet et autres files parfois interminables qui ponctuent notre vie, dévorant ce temps précieux qui est le nôtre, et qu'il est important d'optimiser. Enfin, il a fallu un dimanche matin calme et ennuyeux pour parvenir à la conclusion de ce roman.
Du côté du style, il n'y a pas de problème. J'ai plutôt retrouvé ce que j'avais aimé dans les Chroniques des Vampires et qui m'avait manqué dans les Chansons du Séraphin. Rien que la description de Nideck Point m'a rappelé celle de la demeure Mayfair.
C'est plutôt du côté de la structure et du rythme que ça pêche un peu. Les deux tiers du texte sont lents et longs, et cela se poursuit bien au-delà du temps d'introduction. Il y a un peu trop d'éléments redondants : la chasse dans la forêt, la chasse dans la ville pour supprimer les "nuisibles", les interrogations et réflexions de Reuben. J'ai l'impression que cette histoire n'est pas chronologiquement linéaire comme une histoire "classique", mais est plutôt une succession de cycles séparés par un rebondissement. Comme si une routine devait s'installer et réapparaître après chaque avancée de l'histoire pour que justement celle-ci n'aille pas trop vite. C'est ce qui m'a le plus gêné, ce sentiment de devoir faire un tour sur soi-même avant chaque nouveau pas. C'est ce qui ma souvent interrompu dans ma lecture. On n'est pas emporté...
Sinon, l'histoire est intéressante. Une relecture super-héroïque du mythe du loup-garou. Une vision qui s'oppose globalement à ce qui se fait habituellement. Un homme-loup plus lumineux, plus équilibré qui au final s'insère naturellement dans la mode actuelle des super-héros. Mais du coup, on tombe dans le manichéisme...
Du coup, les personnages sont un peu lisses, faciles. Quelques remises en questions reviennent régulièrement pour rappeler que Reuben ne vit pas quelque chose de "normal" mais tout est souvent chassé par ce sentiment profond d'être sur la bonne voie, au point où on se demande si au final le père Jim n'est pas juste là pour modérer cette certitude instinctive. Et encore, est-ce utile étant donné que Reuben rejette tout en bloc...?
Reuben est trop gentil, trop conciliant, trop sage pour être vrai, réel, dans son approche de l'amour et de sa vie amoureuse. Laura est une sorte de Marchent bis, mais aussi le contrepied de Jim, compréhensive, ouverte d'esprit et empreint de cette certitude instinctive qui renforce son lien avec Reuben. Puis vient Stuart, probablement le moins réaliste de tous tellement il cumule de choses...
Je ne me suis attaché à aucun des personnages, si ce n'est peut-être Phil, que j'aime bien. Mais j'attends de lire la suite avec impatience, car les derniers chapitres lèvent le voile sur des protagonistes vraiment plus intéressants et surtout dotés d'humour !
Me voilà encore une fois devant une longue critique, tellement j'ai de chose à dire finalement. Pour conclure, je dirais que c'est sympa mais sans plus. La question désormais est : "combien de temps vais-je attendre avant de me procurer "The Wolves of Midwinter", suite directe du "Don du loup" ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
selena_974
14 octobre 2013
Anne Rice est un auteur que j'affectionne tout particulièrement, étant tombée très jeune sous le charme de ses sorcières dans un premier temps, puis de ses célèbres vampires. Autant dire que son dernier livre me faisait saliver ! Lorsque le dernier Masse Critique m'a tirée au sort pour cet ouvrage, inutile de préciser que j'ai sauté dans tous les sens en criant comme une folle... (oui, c'était très drôle à voir).
Loin de ses sujets de prédilection, Anne Rice nous raconte ici l'histoire de Reuben, un jeune journaliste issu d'une famille riche. Lors d'un reportage dans un grand manoir qui doit être vendu, Reuben assiste au meurtre de la propriétaire, est lui-même mortellement blessé mais s'en sort grâce à l'intervention d'une bête inconnue. Après sa guérison miraculeuse, Reuben découvre qu'il a reçu de cette bête un Don particulier, qui lui permet de se transformer en Homme-Loup.
Après une mise en place un peu longue, mais qui introduit bien le cadre et l'ambiance générale de l'histoire, on est très vite pris dans la tourmente de ces événements qui vont marquer la vie de Reuben depuis sa "contamination". Loin des classiques loups-garous, qui se prennent pour des monstres, tuent sans s'en rendre compte et vivent continuellement dans une lutte sans fin contre leur nature, Reuben l'accepte très facilement et, au contraire, décide d'en faire quelque chose de bien. Car ce Don lui permet, entre autres, de déceler le mal chez les gens. Une perspective assez originale je trouve, pour une histoire d'Homme-Loup qui s'annonçait somme toute très banale. Et, comme toujours dans les romans d'Anne Rice, l'écriture, les décors, les descriptions, la psychologie des personnages sont suffisamment travaillés pour faire de ce livre un peu plus qu'un agréable moment de lecture, nous faisant sans peine oublier quelques longueurs et répétitions par-ci par-là.
Un grand merci, encore une fois, à Babelio, qui organise ces opérations Masse Critique, et bien évidemment un grand merci à Michel Lafon.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Tounet
25 novembre 2013
J'ai adoré la façon dont Anne Rice a littéralemant renouvelé le mythe de la sorcière, la manière dont elle a modernisé le personnage du vampire avec ses "Vampires Chronicles" dont j'ai fidèlement lu chaque page, les excellentes comme les moins bonnes. Alors quand j'ai appris qu'elle s'attaquait à un autre monument de notre imaginaire collectif en l'occurence le loup garou, j'ai été aux anges et j'ai plongé dedans... malheureusement je n'en ai pas vraiment remonté une perle.
Reuben Golding, très jeune et très très beau journaliste intervieuwe Marchent Nideck qui désire vendre sa superbe propriété du bord de mer, perdue au milieu des séquoias. le jeune homme tombe amoureux de la maison et de la dame. Quand il se réveille après une folle nuit d'amour, Marchent est morte assassinée par ses frères toxicomanes et Reuben se fait sauvagement attaquer par une bête mystérieuse qui a tenté de défendre Marchent...
On ne fera aucun commentaire sur les prénoms des personnages principaux, après tout on a bien fini par adopter Lestat! En soit le livre n'est pas mauvais, le thème du loup garou est agréablement renouvelé, l'auteur défend les droits des homosexuels (c'est pas le message principal mais le sujet à le mérite d'être évoqué et abordé sans jugement moralisateur ) ; c'est facile à lire (peut être un peu trop).Mais le style est transparent, comme si l'auteure elle-même ne croyait pas en ses personnages. Et c'est vrai qu'en plus de 400^pages, je ne suis pas parvenue à m'attacher au "petit" Reuben. Au départ il est épris de son amie Céleste, succombe au charmes mûrs de Marchent , surmonte le chagrin du sauvage assassinat de cette dernière et moins d'un mois plus tard se console dans les bras de la douce Laura... Quand on vous disait que le loup garou cicatrise vite! On a l'impression que ce personnage bavard devrait être bouleversé, déchiré de sentiments contradictoires et exaltés... Pourtant on arrive pas à y croire: cet être en proie aux plus profonds des instincts animaux: la défense, la violence, la soif de domination physique intellectualise bien trop pour être crédible.
Espèrons que la suite sera meilleure.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Choux2505Choux250517 novembre 2013
Une flamme brûlait en lui, une foi en l'existence d'une Puissance universelle qui animait toute la création et lui insufflait un amour qui allait au delà de ce que lui, Reuben, pouvait imaginer. Il pria pour qu'il en fut ainsi. Il se demanda si, à sa façon, toute la foret ne priait pas pour lui, et il lui sembla alors que tout le monde biologique vibrait de prières, d'intentions, d'espoir. Et si la pulsion de survie était une forme de foi, une forme de prière?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
KenehanKenehan15 décembre 2013
Mais il y a une chose que je sais, que tout le monde sait à présent, c'est que toute particule de vie provient d'une mutation, d'une combinaison accidentelle d'éléments, quel que soit le milieu ; que l'accident est l'indispensable propulseur nucléaire de l'univers, que rien n'avance sans lui, sans l'erreur, l'aléa, l'imprudence, que ce soient les graines arrachées par le vent à une fleur mourante, le pollen emporté par les minuscules pattes d'un insecte ailé ou les poissons aveugles qui se fraient un chemin dans les cavernes des grands fonds pour se nourrir de formes de vie insoupçonnées par ceux qui vivent en surface. L'accident, toujours l'accident.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
selena_974selena_97409 octobre 2013
Mordant profondément dans l'épaule de l'homme, il arracha d'un même élan le vêtement et la chair ; celle-ci avait un goût généreux, irrésistible, auquel se mêlait la pestilence du mal, du vice, de l'avilissement extrême.
Commenter  J’apprécie          80
Choux2505Choux250517 novembre 2013
Nous ne pouvons pas savoir tant que nous n'y sommes pas allés, si l'au-delà est un majestueux jardin en fleurs, si l’âme de cette femme s'est déployée a la lumière d'un amour vaste et infini [...] Ce Dieu-là pourrait recueillir l’âme, pleine , entière, magnifique d'une femme expirant sur le sol d'une cuisine. Il pourrait la saisir entre Ses puissantes mains et la hisser au paradis, loin du monde terrestre, pour qu'à jamais elle ne fasse qu'un avec Lui
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
selena_974selena_97411 octobre 2013
J'ai fait ce qu'il m'a semblé naturel de faire... J'ai entendu les voix ; les voix m'appelaient ; j'ai flairé l'odeur du mal et je l'ai suivie. Ce que j'ai fait, je l'ai fait aussi naturellement que je respire.
Commenter  J’apprécie          70
Videos de Anne Rice (99) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anne Rice
Anne Rice Interview
autres livres classés : loup-garouVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Anne Rice et son oeuvre

Anne Rice est devenue célèbre grâce à ses Chroniques des Vampires, quel est le titre du tout premier tome ?

Lestat le vampire
Entretien avec un vampire
Le Lien maléfique
Vittorio le vampire
La Reine des damnés

10 questions
145 lecteurs ont répondu
Thème : Anne RiceCréer un quiz sur ce livre
. .