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Je n'ai pas aimé.
Il y a de nombreuses excellentes BD sur la cuisine. Certaines sont humoristiques, d'autres plus sérieuses. Certaines font découvrir, d'autres font voyager et la plupart font rêver.
Ici, je n'ai pas rêvé, je n'ai pas salivé, je n'ai pas été émue et je n'ai pas ri.
J'ai trouvé l'histoire ridicule, le personnage principal (réel) nombriliste et d'un militantisme 'monsieur propre' tonitruant, bien loin de la modestie oh combien plus convainquante d'autres chefs dont le parcours ou la philosophie ont été transposée en BD.
Je referme après un énième soupir dépité, je rends à la bibliothèque et je passe sans regret à autre chose.
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Défis culinaires, mais pas que, afin de pouvoir ouvrir une annexe, le chef va devoir donner tout ce qu'i a pour sustenter ses convives.
7 chapitres pour 7 défis et à la fin de volume, un bio de la Mère Brazier, des recettes et photos pour agrémenter.
bonne dégutation.
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Ce scénario mijoté aux petits oignons m'a paru totalement indigeste. le dessin qui rissole de trois éclats de couleurs avait tout pour relever la saveur. Mais rien n'y fait. Cela sera deux étoiles au guide Michelin ce qui n'est déjà pas trop mal. Cette bande dessinée ne donne pas réellement envie de cuisiner.

L'art de la gastronomie a un peu de mal à passer le cap de la bande dessinée. Pour le reste, les fans d'un despote en cuisine et la bonne bourgeoisie lyonnaise pourront sans doute apprécié. La qualité est sans doute le prix de l'exigence au point d'être désagréable. Il faut l'accepter comme un choix.
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Mathieu Viannay, chef du célèbrissime restaurant lyonnais La Mère Brazier, 3 étoiles au guide Michelin, croule sous les réservations. Hélas, le lieu désormais trop exigu, ne peut accueillir l'ensemble des personnes qui souhaitent y déjeuner ou diner.

Il toque une nouvelle fois à la porte de son voisin, lui faisant un énième pont d'or pour que celui-ci lui vende son immeuble mais une fois de plus, le vieil homme refuse. le ton monte entre le compositeur de plats et son grognon de voisin lorsque ce dernier lui propose de relever sept défis culinaires. Si Mathieu Viannay les réussit, alors l'immeuble sera à lui…

Le chef accepte mais le voisin particulièrement vicieux, va lui donner du fil à retordre en lui proposant d'aider un convive atteint d'Alzheimer à retrouver la mémoire, de redonner le sourire à des personnes en deuil, de faire tomber amoureux de parfaits inconnus…

Vous connaissez mon goût pour les romans culinaires, ce roman graphique ne pouvait donc pas m'échapper d'autant qu'il est écrit sous la direction des chefs Paul Bocuse et Mathieu Vianney eux-mêmes !

Le pitch simple mais fonctionne bien : un restaurateur détenteur du col tricolore des Meilleurs Ouvriers de France se voit mettre à l'épreuve façon travaux d'Astérix. Sur cette trame de départ, lLe scénario de Richez permet aussi et surtout de développer d'une façon plus générale les thèmes de la cuisine et de la restauration : plaisir gourmand, partage de la ripaille, créativité de la cuisine…

Lire la suite...
Lien : https://deslivresdeslivres.w..
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Le résultat graphique est complètement réussi pour deux raisons. D'une part, les personnages relèvent (un peu) du cartoon avec des expressions volontairement exagérées et des mises en scène relevant de la comédie pure (comportements amplifiés, onomatopées à foison, etc.) Deuxième aspect la réussite graphique, la mise en couleur. L'ensemble de l'histoire est dessinée en tons de gris, les couleurs étant réservées à la nourriture et aux plats préparés par le chef. de coup, ces derniers sont mis en valeur et Efix choisit clairement de magnifier ainsi le travail de cuisine, ne fut-ce qu'en le dessinant.

Le scénario est lui assez rigolo. Si l'histoire met en scène un chef réel, je soupçonne fortement l'histoire de n'être qu'une fiction pour mettre en valeur la cuisine. Ce qui n'est pas pour autant un reproche, l'histoire étant fort agréable et les défis plutôt intelligents puisqu'ils amènent le chef à penser la cuisine par rapport à plusieurs facteurs essentiels tels la mémoire, l'amour ou les relations humaines en général. Plutôt astucieux donc et vraiment réussi. Je reprocherai quand même une bricole anecdotique. Certains dialogues qui touchent aux plats, aux ingrédients ou à la cuisine en général et qui visent à définir la façon de travailler de Mathieu Viannay sont à peine caricaturaux. Rien de rédhibitoire au demeurant.

Du coup, 12 rue Royale se révèle être une lecture plaisante qui mettra l'eau à la bouche de ses lecteurs gastronomes. A noter que l'ouvrage est complété d'une histoire du restaurant et de quelques recettes de cuisine destinées à mettre en application vos talents.
Lien : http://croqlivres.canalblog...
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Le trait est énergique malgré l'apparente tranquillité des cases. Les personnages sont expressifs, parfois un peu trop démonstratif justement et le parti pris de tout laisser dans des tonds sépia/gris à l'exception de la nourriture qui foisonne de couleurs fonctionne à merveilles.

En ce qui concerne le scénario en revanche il peine à séduire et à entrainer.
Le chef, un poil arrogant ou c'est moi ? doit compléter sept défis complètement absurdes et auxquels on ne croit pas une seconde pour que son voisin, bien qu'il l'ai toujours refusé jusque là, accepte de lui vendre son bâtiment, grâce auquel le chef pourra enfin agrandir son restaurant.
C'est pas plus con qu'autre chose mais, avec moi en tout cas, ça ne prend pas.

Bon, en toute honnêteté, La mère Brazier et Mathieu Viannay sont deux noms qui ne me disaient absolument rien avant d'entamer ma lecture. Nada. Que dale.
Quand j'ai choisi cette BD je ne l'ai fait que parce que les dessins me plaisaient. Et je savais que le fait que le héro soit un cuistot allait forcément caler à un moment.
Ce qui n'a pas manqué d'arriver rapidement.
(lire la suite sur le blog)
Lien : http://kobaitchi.com/12-rue-..
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Je n'ai pas été convaincue par cette bd culinaire... à tel point que je n'en ai pas fini la lecture!! La promesse était pourtant belle : réaliser 7 défis culinaires pour gagner le droit d'agrandir son restaurant, et comprendre que l'Art de la Gastronomie en est un à part entière. Bon.

J'ai eu une overdose de cuisine je pense! On est constamment bombardé d'émissions culinaires, de concours, de livres et d'ustensiles de toute sorte pour devenir le futur grand chef de sa cuisine. le problème c'est que "trop c'est trop"! Je ne sais pas si le sujet m'a définitivement lassé ou si la personnalité du chef Mathieu Viannay y est pour quoi que ce soit : despote et plutôt désagréable, l'humilité n'est visiblement pas son point fort!
Bref, je passe mon chemin!
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Mathieu Viannay est un chef réputé à Lyon. Propriétaire du restaurant La Mère Brazier, il souhaite agrandir l'établissement, mais son voisin (qui désire vendre l'immeuble attenant) refuse. Tout change quand ce dernier propose au chef, sept défis culinaires. Si les défis sont relevés et réussis, il vendra l'immeuble à Mathieu Viannay.

Voilà un album qui vante les mérites d'un restaurant, du savoir-faire de son chef et de la première propriétaire. Malheureusement, le plan de communication ne prévoyait pas d'envoyer les chroniqueurs à Lyon, pour goûter la fameuse cuisine. Il faudra se contenter des textes et des images.
On ne peut reprocher à Hervé Richez d'avoir des idées. de Sam Lawry à Groom Lake en passant par le dyptique Les Bord du Monde, l'auteur est rarement en panne d'inspiration. Après un album consacré aux vins, il nous régale d'un album sur un restaurant et son chef.
Ce récit est particulier pour deux raisons : Mathieu Viannay et la Mère Brazier sont des personnages réels et toute la logique de l'album repose sur cette phrase : « 90% du goût est dans la tête ». C'est là tout le sel de l'album : a travers des situations incongrues, redonner le goût aux convives. Si la narration est classique (énoncé du défi, recette qui fonctionne et peut-être réussite du dit défi), la façon de les relever et de montrer les recettes mettent l'eau à la bouche. C'est une vision vivante des cuisines que nous donne Hervé Richez. On crie, on rit, mais on est loin de l'image « premier élève » des grands chefs.
Pour illustrer l'album, c'est Efix (vu qu'il est lyonnais, il a eu droit de goûter ?) qui prend les crayons. Son trait semi-réaliste et rond, son découpage rythmique donnent une pêche au récit qui aurait pu se révéler indigeste. Des scènes qui illustrent des métaphores ( notamment des tests gustatifs avec coup de fourchette intégrée), des expressions qui sont à la limite du genre gros-nez, Efix est toujours à la limite des différents genres graphiques de la bande dessinée.
Seule question qui revient pendant toute la lecture. Pourquoi aussi peu de couleurs ? Tout l'album semble être en noir et blanc et seuls les aliments ont de la couleur.
En bonus, on aura l'histoire de la Mère Brazier (restaurant et personnage) et celui de Mathieu Viannay. Si cela ne suffisait pas, des recettes sont à la fin du livre.

Sur un mode tonique et humoristique, 12 Rue Royale mélangera le plaisir des papilles et celui de l'humour. Nul besoin de s'y connaître en gastronomie pour apprécier cet album qui se déguste tout seul (l'apport calorifique n'est pas noté par contre).
Lien : https://tempsdelivresdotcom...
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Pour pouvoir acheter l'immeuble d'à coté et agrandir son restaurant, Mathieu Viannay est mis au défi par son voisin. 7 défis aussi différents les uns que les autres.

Une BD aussi dynamique d'un service au restaurant, ça bouge, ça cogite, ça fuse; il faut suivre ! Agréable à lire mais j'ai trouvé un peu démodé, il faut dire que cette BD est sortie en 2015 ! Elle raconte bien la vie dans un restautant et permet de découvrir (pour moi) l'établissement de la Mère Brazier dont l'histoire est résumée en fin d'album. Quelques recettes sont partagées également, mais la encore pour moi recette d'un autre temps.

Je ne suis pas sure qu'il me reste quand chose de cette lecture dans quelques temps.
Lien : http://keskonfe.eklablog.com..
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Une bande dessinée culinaire très distrayante qui met en scène Mathieu Viannay, chef lyonnais. Les défis permettent de mettre en valeur la gastronomie et l'idée que 90% du goût est dans la tête. Les dessins sont dans les tons gris sauf la nourriture et les plats qui sont mis en valeur par la couleur. Une belle découverte.
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